Prélude

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En 98, je quittais l'univers du scoutisme au niveau de l'animation et des postes de responsabilités. Ce que je ne savais point à l'époque, c'est que ce temps passé dans le scoutisme, surtout pour mon rôle au niveau des totémisations, était inconsciemment relié à une vie antérieure amérindienne. Par la suite, en 99, suite à une reconnaissance d'âmes, sont montées en moi des images, des visions d'une vie amérindienne avec un mot: shamane. Je ne savais point que cela serait le prélude pour le développement, les retrouvailles, l'acceptation et l'intégration entière de la shamane que j'avais été. Le tout s'est déroulé sur plus de 5 ans de cheminement conscient où, au fur et à mesure je comprenais des situations du passé, du temps de la noirceur. Au tout début je n'étais point entièrement consciente de toute l'implication de ce qui m'arrivait. Au fur et à mesure que je continuerai le partage de mon cheminement, tu retrouveras les différentes étapes de mon vécu face à la shamane que je suis.
C'est le 9 février 99, que je vécus une expérience avec l'invisible et que des visions me sont montées, visions que j'ai alors mises par écrit dans un mail à Gilles M. Il semblait que j'avais retracé une autre vie antérieure avec lui, en tant qu'indien, Chaman. À ce moment-là, c'était encore très vague comme information. Dans les jours suivants, je me suis mise à écouter beaucoup un cd de musique amérindienne, plusieurs morceaux venaient me chercher, résonnaient en moi, sans que je sache vraiment la cause. À travers un travail sur moi, j'écrivis ceci le 12 février: La loutre se laisse porter par le courant. Yolande R. écrit un livre à propos des amérindiens. Rêver d'un cheval noir que l'on essayait de capturer. Signifie puissance, comme si j'essayais de capturer la puissance de l'énergie en moi. Et ce jour-là, j'avais beaucoup chanté "L'aigle noir", chanson dont je trouvais que l'essence était parallèle à ce que je vivais avec Gilles M. Le 15 février, à travers des prises de consciences face aux vies antérieures avec Gilles, j'écrivis ceci: Yolande R. s'en vient et me prête sa thèse sur les indiens. ... 3 items, 3 vies antérieures avec l'âme de Gilles M. Le 26 février, j'écrivis ceci: Marie-Christine fait les cartes d'intuition et je sens qu'elle fut avec Gilles et moi dans notre vie amérindienne. Je sens aussi qu'elle a perdu l'usage de l'ouïe gauche pour développer le don de clairaudience (entendre de l'intérieur). Il y eut aussi cette vision: Image indienne, 2 enfants à l'âge adolescence. Mon nom à moi Iawata signifiant Fleur du Soleil et lui Fils du Ciel. La numérologie de Iawata donna 10, et que ma fille Marie-Christine était alors ma mère. Le 27 février, j'écrivais ceci: Les étapes de ménage plus profond que Carole Q. voit dans ma carte du ciel sont en fait des étapes où je partirai à la redécouverte de mes connaissances acquises ultérieurement. Le 28 février suite à un échange avec Michel G., je sus que lui aussi était là dans ma vie amérindienne, qu'il avait découvert, retracé ce qu'il avait à dépasser de cette vie-là. Ce ne fut que plusieurs mois plus tard, lors de la préparation de la venue et du séjour de Gilles M. au Québec, qu'il y eut d'autres coïncidences, messages par rapport à cette vie-là. Le 7 juin je regardai à prendre contact avec un amérindien afin que lors du séjour de Gilles, il puisse connaître plus sur ce peuple-là. Le 9 juin, j'eus le contact téléphonique avec Dominique, un amérindien et celui-ci me dit qu'il me connaissait. Je sentis une peur naître en moi suite à cet échange. Par la suite a monté le nom de Perle de Lune en moi. Dans les jours suivants et même lors du séjour de Gilles, il n'y eut aucune nouvelle de Dominique. (Je prends conscience à l'instant, en écrivant cette page, que Dominique était relié à ma vie de shamane, et là je sens que Gilles étaient relié à une autre vie amérindienne, point celle de la shamane ou simplement amour d'adolescence dans cette vie-là) Le 25 juin: Me suis réveillée avec la pensée que c'était peut-être ma crainte qui faisait en sorte que Dominique ne rappelle pas. Lors de notre voyage de retour des Chutes Niagara, nous nous étions arrêtés à Oshawa où il y avait une rencontre d'amérindiens. Tout au long de ce temps sur ce lieu, la peur était en moi sans que je la comprenne car dans mon enfance j'avais toujours été fascinée par les indiens. Le samedi 3 juillet, jour du départ de Gilles, je me suis réveillée avec le mot "Amérindien" en pensée. Et après avoir reconduit Gilles à l'aéroport, je me suis sentie libérée d'un poids, d'un désir que j'aurais porté depuis des vies. J'avais surtout vécu, finalisé cet amour d'Irlande non vécu. Tout ceci n'était vraiment qu'un mince prélude, quelques informations pour la shamane, mais combien puissantes elles furent par la suite lorsque je découvris encore plus sur cette vie-là. |
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