Cigarette

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Le 8 décembre 1999, alors que j'osai aller vers une femme lors d'un déjeuner au restaurant, à travers notre échange je reçus comme message par son entremise que j'avais à arrêter de fumer pour que le reste de mes désirs puisse se créer. Plus tard au cours de la journée, je me dis alors que j'avais à prendre une décision et passer à l'action vis-à-vis la cigarette, faire un pas de plus en avant pour prendre soin de moi, de ma santé. Comme je manquais encore de confiance en moi, je demandai un message, une surprise m'indiquant que ma bonne voie. Un peu plus tard dans la journée alors que je revenais de chez mes parents, je repensai à la cigarette et je me suis demandée si ce n'était pas trop exiger de moi d'arrêter alors que j'étais dans des temps d'envol de résidus du passé. Et à ce moment là, mon guide Emmanuelle m'apparut pour me dire qu'elle m'aiderait à passer au travers. En arrivant chez moi, je mis alors sur papier les avantages et inconvénients d'arrêter de fumer.
Les malaises physiques, c'est selon ce que j'en pensais puisque lorsque j'avais reçu mon initiation Reiki, j'avais passé 7 heures sans fumer et sans éprouver de malaises. La patience et tolérance, en expliquant aux enfants que j'arrêtais de fumer, je sentais qu'ils m'aideraient à passer au travers car cela faisait un bon bout de temps qu'ils me disaient d'arrêter. Je regardai aussi pour si je continuais à fumer. Je ne trouvai aucun avantage et les inconvénients étaient ceux-ci: 120$ par mois, dépendance, ma santé, mauvaise habitude. Et je me demandai qui était la plus forte, moi ou la cigarette ? Je me dis alors que ce 30$ d'économie par semaine se devait d'être dépensé pour moi, une récompense et je savais que je serais récompensée par l'univers. Je demandai encore une fois si cela était ma bonne direction. Je parlai à ma fille Gaby de ma crainte de manquer de patience si j'arrêtais de fumer et elle me répondit que cela arriverait si c'était ce que je pensais. Elle me remit donc en face, un précepte que je lui enseignais. Le 9 décembre, je trouvai une affirmation à dire pour m'aider face à la cigarette, soit: "je me libère de cette habitude qui va à l'encontre de l'amour, j'en suis délivrée grâce à la force du divin en moi qui m'enlève tout désir de fumer." Le 10 décembre je revis la femme du restaurant qui me dit qu'elle m'avait donné ce message car sentait que mon être n'avait plus besoin de cela, de cette habitude nuisible pour ma santé. Le soir même j'écrivis dans mon journal que j'avais fumé moins de cigarettes qu'avant. Le 11 décembre lors d'un déjeuner avec une amie, celle-ci me donna comme outil, de me visualiser en tant que non-fumeuse. Le soir même, je me dis que je fumais ma dernière cigarette, que j'étais capable de remporter la victoire, que mon père avait réussi alors qu'il fumait 3 fois plus que moi, que je recevrais aide aussi, et je fumai alors ma dernière cigarette dans le salon afin de ne pas m'endormir avec de la fumée. Au réveil du lendemain matin, je pris conscience de l'automatisation en moi face à la cigarette, que dès le lever, mon bras avait fait automatiquement le geste d'aller chercher le paquet. Je constatai aussi que cela me semblait dur de ne pas fumer du fait qu'il m'en restait une dans le paquet. Je constatai aussi que, comme pour l'argent, je trouvais cela plus facile de m'en passer lorsqu'il y en avait pas. Je me suis alors donnée le droit de fumer cette dernière cigarette plutôt que de passer des heures à me torturer en sachant qu'elle était là. J'allumai la cigarette tout en constatant alors que je n'en ressentais aucun bien-être physique car sitôt allumée, j'aurais pu l'éteindre, que c'était plus comme une habitude. Je me dis alors que j'avais à transformer cette habitude et que j'avais la chance de ne pas avoir d'autres fumeurs dans la maison. J'eus l'impression que les malaises physiques vécus dans le passé lorsque je voulais arrêter, étaient là du fait que je n'étais pas vraiment décidée à arrêter. Je pris conscience aussi que dans la maison, le fait de fumer une cigarette me servait de prétexte pour pouvoir m'arrêter et relaxer. Je cherchai quelle récompense je pouvais me donner, je me visualisais gagnante. Au long de la journée, je constatai aussi que la cigarette était forte après avoir mangé, que mon bras aussi cherchait automatiquement le paquet. Je pris conscience aussi que j'eus tendance à manger pour compenser. Je m'accordai ce droit en sachant que cela pouvait être présent et que cela irait en diminuant. Je calculai le nombre d'heures passées depuis la dernière cigarette afin de me féliciter. Au bout de 4 heures sans fumer, je fis dialogue avec moi-même, à savoir si j'allais m'acheter paquet et me limiter à 3-4-5 cigarettes par jour de façon à ce que le sevrage se fasse un peu plus en douceur du fait que mon corps était habitué à une certaine quantité par jour. Je me questionnai sur ce que je devais faire, fis des calculs, si une semaine de sevrage m'aiderait pour le physique et le moral? Lorsque je pris la décision de me donner ce droit, je me sentis alors moins stressée et j'allai m'acheter un paquet. Lorsque je me couchai le soir même, je vis que j'avais fumé 5 cigarettes dans toute ma journée et que le stress avait alors beaucoup diminué. J'avais fait des actions de plus aussi en n'amenant pas mon paquet quand je sortais de la maison, pour aller ailleurs. Pour quelqu'un fumant un paquet par jour, c'était une forme de victoire. Le 13, je sortis de mon paquet 5 cigarettes pour ma journée et j'attendis après le café avant de fumer la première, ceci afin de me défaire de l'automatisme du lever et d'à jeun. Plus tard en avant-midi, je constatai que je combattais moins que la veille pour la cigarette et les automatismes. Lors d'une sortie en après midi, je croisai une ancienne camarade du temps des cadets et tout en jasant avec elle, je reçus comme confirmation que mon sevrage serait plus facile de la façon que je procédais, que cela me serait plus facile. Je vis que surtout après les repas, mon désir de fumer était puissant. Je fumai 6 cigarettes ce jour-là et me félicitai en me disant que je continuais le combat de ma libération avec une certaine douceur envers moi-même. Le 14 au réveil, je constatai que cette première cigarette du matin était très ancrée en moi comme automatisme. J'eus la sensation qu'elle serait celle la plus difficile à me défaire. Le 15, alors que je jasais au téléphone avec une amie, amie du temps de mon mariage, je pris conscience que j'avais beaucoup fumé le temps de cette discussion. Plus tard en journée, je m'offris le restaurant et je pris place dans la section non-fumeur afin de m'aider. Je me sentais coupable d'avoir fumé plus et je me réconfortai en me disant que j'avais fumé moins que la moitié d'un paquet. De voir le positif, le pas accompli au lieu de m'en vouloir de n'avoir pas atteint les objectifs de 5 cigarettes. Le 16 au matin, je vis que l'automatisme se défaisait du fait que la veille j'avais changé de place pour dormir dans mon lit. Encore une fois, je voyais que cette première cigarette de la journée était importante, que je la fumais au complet alors que les autres je pouvais éteindre à la moitié. La veille au soir, mon guide Emmanuelle m'avait dit que Manuel ne m'apparaîtrait que lorsque j'aurais arrêté de fumer. Je fumai 10 cigarettes dans ma journée. Le 17 au matin je me réveillai avec un très fort désir de fumer. Encore 10 cigarettes ce jour-là. Le 18 au soir alors que je notais qu'encore 10 cigarettes, je me félicitai de m'en tenir à ce chiffre, que le lendemain cela ferait une semaine déjà que j'avais coupé de plus de la moitié ma ration quotidienne de cigarettes. Le 19 je vécus un certain relâchement et fumai 15 cigarettes. Le 21 je notai que j'avais moins limité ma consommation de cigarette, que je reprendrais le lendemain le combat. Je me disais que je voulais parler à mon nouveau guide Manuel. Le 22 je m'aperçus que je vivais moins de difficulté par rapport à la première cigarette de la journée. Le soir je constatai que j'avais fumé plus de 10 cigarettes et que j'avais intérêt à me parler. Les jours suivants, il y a peu de remarques écrites dans mon journal face à la cigarette ni le nombre fumé en journée. Le 26, je notai suite à une lecture du tarot, que le conflit que je percevais dans le jeu était ma difficulté à recevoir à cause du jugement des autres et que c'était là aussi pour la cigarette. Le 30 décembre, je notai que j'avais fumé que 12 cigarettes dans ma journée. Plusieurs jours sans annotations et le 14 janvier 99, je notai que 14 cigarettes. Le 16 janvier je me sentis découragée de par tout ce que je travaillais sur moi, de voir ma difficulté à prendre réellement soin de moi et que j'en reperdais au niveau de la cigarette, j'avais fumé 18 cigarettes dans ma journée. Il y eut encore plusieurs jours avec aucune annotation. Le 25 janvier je notai que j'avais fumé moins que la veille, que je re-diminuais. Le 27 je notai le chiffre 17. Alors que je travaillais aussi sur moi face à l'argent, le 20 février, je notai cette impression suivante: que je me punissais avec peu d'argent pour mon manque de volonté envers l'arrêt de la cigarette. Le 28 février, je notai que je sentais que le dernier paquet de cigarette, que je pouvais m'envelopper de lumière lorsque tension serait là pour fumer. Le 1er mars, je décide de me re-discipliner face à la cigarette et ce jour là je n'en fume que 16 et la première avait été 2 heures après le réveil. Aucune autre annotation durant le mois de mars sauf que le 25 je notai que j'avais moins fumé. Le 26 , Gilles M., l'amoureux du moment, me lance le défi de nous regarder à travers la cigarette, je relève alors le défi. Le 28 mars, alors que j'écrivais à Gilles M., je pris conscience en allumant une cigarette, que l'écran de fumée était aussi envers des parties de nous-mêmes. Et le soir, je notai à nouveau le nombre fumé en journée. Le 28 je pris conscience qu'en "travaillant" sur ma dépendance au tabac, à travers l'aventure avec Gilles M., j'avais comme moins fumé et cela sans rien m'obliger. Je choisis d'observer cela. Le 30 je pris conscience des mots utilisés, je transformai le mot "dépendance" pour "habitude", j'avais la sensation ainsi de donner alors moins de pouvoir à la cigarette. Je notai aussi en journée, que j'avais l'impression que tous les deux nous avions réussi à maîtriser nos dépendances mais que nous avions gardé l'habitude de fumer, que cela était à observer. Je prenais note aussi que je diminuais doucement la quantité quotidienne. Le 31 mars, malgré une journée en état de "down", j'avais réussi à moins fumer. Le 2 avril, j'écrivis qu'à travers ce défi de la cigarette en équipe avec Gilles M. c'était la voie que l'univers m'offrait pour me libérer de la cigarette. Le 7 avril, je constate que me suis remise à fumer plus, je me questionnai si c'était dû à mes inquiétudes face à Gilles, ma relation amoureuse avec lui. La suite va au 20 avril ou j'écrivis ceci: "J'ai fait une découverte à propos de la cigarette, toutes les solutions pour s'en libérer sont en nous. Nous lui donnons de par nos pensées, nos croyances reliées à celle-ci, une partie de notre pouvoir. À chaque bouffée prise, je lui dis que, présentement je lui donne du pouvoir sur ma vie et j'ai pu observer diverses réactions de mon corps, réactions de rejet de la cigarette. À suivre..." Ensuite, rien d'écrit jusqu'au 19 mai où je fis la prise de conscience face à la cigarette, que lorsque j'aurai trouvé, elle diminuera d'elle -même la consommation, l'habitude, cela ne me demandera aucun effort. Que j'avais à me souvenir de mon poids, de mes livres en trop que j'avais perdues sans effort. Que cigarette signifiait: je suis quelqu'un parce que je fume comme les autres. Le 7 juin, lors d'une discussion avec Gilles, il me fit voir un autre aspect du tabac du fait que je ne me baignais plus. Et je pris conscience que la cigarette me servait de protection pour ma douceur, ma féminité, ma sexualité. Le 21 juin, Gilles arrivait chez moi pour 2 semaines, je pus remarquer tout au long de celles-ci, qu'il fumait 3 fois ce que je fumais dans une journée.
Il y eut beaucoup de prises de conscience qui ne sont point relatées ici car je les partageais directement dans notre correspondance à Gilles et moi. Malheureusement, je n'ai rien gardé de ces écrits-là, je vais donc fouiller ma mémoire pour te partager cela. À travers lecture de certains livres, j'avais pu comprendre que le tabagisme était relié à la fermeture du chakra racine, qui lui est aussi relié à notre première année d'existence et que les mots clefs en étaient: Existence, sécurité, symbiose, nourriture, toucher. En ésotérisme, quand on parle du chakra racine, on parle alors aussi qu'il est le chakra de la sécurité, de la sexualité, des structures, de la concrétisation, de l'enracinement, de la capacité à se stabiliser et de l'énergie de feu appelée "kundalini". Qu'il est aussi le chakra de l'existence et des limitations., J'avais trouvé ces renseignements dans le livre "La voie de la lumière" par Pierre Lasalle, aux Éditions de Mortagne. À travers un livre de Lise Bourbeau, je pus aussi voir que le tabagisme, la dépendance au tabac était reliée à la dépendance affective. Déjà, depuis que j'observais et prenais conscience, j'avais pu constater que cette habitude qu'est la cigarette était comme une pieuvre, que beaucoup de choses s'y rattachaient. Lors d'une rencontre avec une voisine, je pris conscience que dès que je me sentais envahie dans mon espace physique, elle était du genre à se coller presque sur la personne pour lui parler, je faisais alors le geste de m'allumer une cigarette, qu'ainsi, j'amenais écran, protection, que cela la faisait un peu reculer. Lorsque je travaillai cette dépendance en équipe avec Gilles, je me suis rendue compte que je me sentais coupable, incorrecte face à lui du fait que suite à un stage qu'il avait fait en énergie, il était arrivé à passer des journées sans fumer, alors que de mon côté je n'y arrivais pas. Souvent dans mes journées, lorsque je m'allumais une cigarette ou venait pour l'allumer, je me demandais le pourquoi du geste, qu'est-ce que cela venait satisfaire. J'avais eu le contact avec mon guide Manuel même si je n'avais point arrêter. Cette condition qui m'avait été émise était un des moyens de mon guide pour m'aider. J'avais regardé aussi dans mon passé et alors pris conscience que lorsque j'étais dans des endroits de non-fumeur pour un certain laps de temps, j'arrivais sans problème à y être. Je me souvenais que lors des ateliers au moment de ma séparation, dans les moments de pause, les autres fumaient 2 cigarettes pour rattraper celles non fumées alors que je réussissais à n'en fumer qu'une, que je ne ressentais point le besoin de plus. Lors du travail à l'extérieur en 97, là encore, je passais des heures sans fumer sans aucune difficulté. J'avais vu aussi lors de mes observations, que bien souvent, j'allumais une cigarette et qu'elle se fumait toute seule dans le cendrier car je m'affairais alors à autre chose en même temps. J'avais aussi pu observer que dès qu'il y avait des moments de social, je fumais beaucoup plus. En ce moment, rien d'autre ne monte en mémoire en moi, pour ce que j'avais travaillé face à celle-ci.
4 ans plus tard, j'ai encore cette habitude et la vie me ramène encore à me regarder face à cette habitude. Avec le recul, en relisant tout ce qui fut travaillé à cette période-là de ma vie, je constate que je manquais de discipline dans mon observation de moi-même face à cette habitude, que je manquais de discipline à m'encourager. Il est vrai aussi qu'à cette période-là je travaillais sur moi sur plusieurs plans. Qu'il m'était alors moins facile de me consacrer plus entièrement à cette discipline-là. Je peux constater aussi, qu'une partie en moi avait fait le choix d'arrêter de fumer afin d'être bien vue, de ne point déplaire à cette nouvelle connaissance qui était elle aussi dans l'énergie, avait de fortes intuitions. Donc j'aurais alors arrêté pour les mêmes raisons que j'avais débuté, soit pour "Etre aimée". Dans les années qui ont suivi, j'ai peu travaillé sur moi face à cette habitude, mes pensées étaient autres face à celle-ci. Les quelques fois où j'eus à regarder cela, je t'en ferai part lorsque je serai rendu là dans mon partage. Et maintenant, la vie me remet face à cela, cette habitude, dépendance. J'observe et je vois encore les mêmes liens qu'autrefois: automatisme, écran de protection encore,etc... et j'ai pu trouver d'autres liens me rattachant à celle-ci. C'est à suivre... |
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© lumdam 2003