Emploi

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Suite au travail de la Prophétie des Andes et des divers messages de la vie, j'avais accepté de suivre ceux-ci et d'Être tout simplement. En septembre 96, je choisis de ne pas retourner comme surveillante à l'école de ma fille pour les dîners. J'affirmai alors que je pouvais être payée pour accomplir ce que j'aimais faire. Ma mère me demandait souvent si je trouvais emploi et cela ramenait en moi la bataille entre le travail selon mon âme et de guider des gens et le travail rémunéré afin d'avoir plus pour gâter mes enfants et les gens autour de moi. Je pris conscience de vieilles croyances en moi et qui étaient reflets du jugement de la société. Un mari a le droit de faire vivre sa femme mais si c'est la société c'est une honte. Une femme peut rester à la maison pour être présente pour ses enfants, même si adolescents, mais si elle est seule et avec revenu de l'aide sociale, c'est incorrect. Je fis des demandes d'emploi un peu partout tout en regardant les diverses possibilités aussi qui pouvaient s'offrir à moi ainsi que mon désir face à cela. -Louer une chambre -Garder un enfant (+ ou -) -Emploi à temps partiel -Couture à la maison (-) -Traitement de texte à domicile Je me questionnais beaucoup aussi sur comment concilier ma mission de guide avec la réalité financière qui était la mienne. Les revenus diminuaient de par une baisse de l'aide sociale et les dettes augmentaient. Je pris conscience que je manquais beaucoup de confiance en moi pour créer ma sécurité financière. Une partie en moi croyait qu'une femme ne pouvait se réaliser pleinement financièrement sans l'appui d'un homme. Il y avait là une contradiction puisque mes parents m'avaient éduquée avec la croyance que je pouvais réaliser autant qu'un homme, et d'un autre côté, me disaient aussi qu'il était important pour les enfants, que la mère soit présente. Je m'aperçus aussi que dès que je me recentrais, me remettais dans le flux du courant de l'énergie universelle, tout rentrait dans l'ordre, tout se payait bien au niveau des factures. Que lorsque je ne bougeais pas pour trouver emploi, je me sentais en accord avec mon âme mais que j'avais difficulté à faire confiance pour pourvoir aux besoins de mes enfants et des miens. Pourtant quand j'étais avec mon mari, je ne me préoccupais point de cela et tout était là. L'essentiel a jamais manqué. Il y avait en moi beaucoup la peur d'être jugée incorrecte si je ne travaillais pas. En regardant le passé, je constatai que mon travail dans les parcs étaient surtout pour me faire plaisir. Que les débuts avec mon père ou chez Uraken était surtout des défis à relever. Et qu'ensuite ce fut par obligation, pour amener argent à la famille quand mon mari était sur les accidents de travail. J'étais alors prise avec 2 emplois, l'emploi rémunéré et celui de la maison et des enfants, car mon mari ne m'aidait point, soit c'était à cause de son mal de dos, soit c'était parce que son emploi à lui était plus fatigant selon lui. Je regardai aussi les divers loisirs où je fis de la vente à domicile, que ce soit les articles Primes de Luxes, la peinture Tri-chem, la couture à la maison. Lorsque je faisais cela pour me faire plaisir et me permettre d'en faire plus, d'en avoir pour moi de ces produits-là, tout allait bien. Si je le faisais pour l'argent, pour amener le revenu dont mon mari croyait avoir besoin, rien ne fonctionnait vraiment. À ce moment-là, a surgi dans ma vie un représentant pour Amway afin que je regarde aussi pour vendre de cela. Je connaissais le produit, en avait confiance. Mais je sentis que cela n'était point ma voie puisque moi-même n'en achèterait point vu le coût dispendieux des produits. Je savais que j'avais besoin de croire vraiment en un produit et en être une consommatrice moi-même pour pouvoir le vanter. Je demandai alors à mon âme, mes guides, comment me faire arriver le plus dans ma vie. La réponse fut que ce serait à travers la force de mes pensées. Je demandais aussi dans quel domaine me diriger pour grandir. Le 21 octobre en discutant avec ma copine Diane, elle me fit voir que je voyais peut-être trop le travail comme une corvée au lieu d'une joie de vivre. Le lendemain je fis donc dans mon journal analyse de cela. Voici l'intégral du travail fait dans le journal: "Oui c'est vrai, je vois le travail rémunéré comme une corvée et cela a commencé à être ainsi alors que l'argent que je gagnais en travaillant servait à Marcel, qu'il se paye des choses et non moi, et cela impliquait une double quantité de travail pour moi puisque je ne recevais pas d'aide de sa part pour la maison et les enfants et que s'il m'aidait c'était pour me faire voir qu'il faisait cela mieux que moi. Et je vois le travail rémunéré pour l'argent qu'il peut me rapporter et non pas comme un travail où je me sentirais utile. Et si je travaille, je pense: où trouverais-je le temps pour moi, pour tricoter, pour créer, pour écouter les autres, pour aider les autres, pour mettre du temps pour le scoutisme. Oui, en travaillant j'ai peur de manquer de temps pour moi et ce que j'aime faire. J'ai peur de manquer d'énergie, de patience avec les enfants. Je vois le travail comme une obligation d'heures fixées. Je ne vois que les aspects et découlants négatifs du travail plus que les aspects et découlants positifs. Pourtant, lorsque j'ai fait "transition-travail", je m'étais surprise de constater que je trouvais du temps pour moi, pour écouter les enfants, pour faire des choses pour le scoutisme, cela m'a permis aussi de payer du resto aux enfants, de me payer un manteau neuf ainsi que de baisser ma dette avec Zeller. Et j'ai même fait une fin de semaine de camp avec les jeunes ainsi qu'une fin de semaine de Queenzy et j'étais en plein travail sur moi pour me libérer de ma dépendance et j'ai même fait chambre à part avec Marcel et géré les émotions de la famille suite à l'annonce de ma séparation. Je viens de terminer la lecture d'une partie de mon cheminement de transition-travail jusqu'à la séparation et je réalise que ces temps-ci, je pense beaucoup à l'argent et j'associe beaucoup les surplus d'argent avec travail qui représente une corvée. Mon Dieu, guide-moi afin que je change ma vision du travail rémunéré, que je ne le vois pas seulement en terme d'argent. Je viens de prendre un bon bain chaud, mon corps m'indique par des malaises que je m'accroche encore à de vieilles idées, croyances. Quelles sont-elles ? Et je me sens aussi déchirée entre les messages que je reçois de ne pas me préoccuper de l'argent, que je n'ai pas à travailler, que quelqu'un prendra soin de moi et la réalité de la vie, soit mes comptes en retard, de ne pouvoir gâter plus mes enfants et de cette vision que j'aborde maintenant, que je constate de moi face au travail rémunéré. Et c'est cela aussi qui m'empêche d'aller de l'avant vers un travail, le fait que je le vois comme une corvée et le fait des messages. Quelle est ma vérité ? Pourtant dans le passé, je n'ai jamais eu peur d'aller travailler pour aider Marcel à faire vivre la famille. Il est vrai qu'à cette époque je n'étais point bien dans la maison. Aujourd'hui, je suis bien seule avec moi-même. À l'époque, cela me permettait de rencontrer des gens, de déjeuner et dîner au resto. Aujourd'hui, je le fais par moi-même. L'an passé, soit il y a 6 mois, à 2 semaines de St-Côme, je devais me regarder face au travail, 6 mois plus tard, j'en suis au même point. À St-Côme, j'y suis revenue avec pour mission les groupes de travail de la Prophétie des Andes. Je vois seulement le travail comme un plus pour l'argent seulement. Et je me sens beaucoup jugée à ne pas aller travailler pour avoir de l'argent en plus. À l'époque, le travail était ma porte de sortie pour une vie sociale. Aujourd'hui, ce serait une porte de sortie pour le surplus d'argent. Aujourd'hui, ce serait de voir le travail comme le moyen de me gâter encore plus que je ne le fais présentement, encore plus pour mes enfants et d'acquérir une voiture pour me gâter encore plus, être encore plus libre de moi, d'être encore moins dépendante des autres, de mes parents pour l'épicerie, les commissions, de Diane pour les sorties. Avec la séparation, je me suis libérée d'une forme de dépendance, de domination de mes faits et gestes. Avec un travail, je me libérerai encore plus des autres pour mes faits et gestes, et je serai moins dépendante de l'argent pour faire ce qui me plairait. Autant que de me libérer de Marcel m'a permis d'être moins dépendante d'un homme. Autant d'aller travailler me libérera de ma dépendance à l'argent. Je viens de trouver une affirmation qui est tombée du journal que je relisais et c'est : "Je suis riche, j'ai de l'abondance dans tout, je ne sais pas d'où elle proviendra mais cette grande richesse universelle est là pour moi." Merci mon Dieu pour cette affirmation qui es venue entre mes mains. Maintenant que j'ai découvert la vision du travail rémunéré que j'avais et que je change maintenant, guide-moi vers un travail rémunéré si tel est mon destin de travailler pour continuer mon évolution. Merci de me guider. J'ai à regarder le travail rémunéré comme un défi à relever, d'aller chercher encore plus une autonomie et une liberté financière." Par la suite je retrouvai dans certains de mes écrits que ma peur d'être jugée m'empêchait beaucoup de vivre entièrement ma voie spirituelle. Que c'était surtout quand soucis d'argent étaient là que je repensais à un emploi et que lorsque je m'étais recentrée durant l'été, Jean était arrivé et prêt à s'occuper de moi financièrement. Je pris aussi conscience de la vieille croyance que l'argent faut la gagner en travaillant. Au mois d'octobre je pris conscience que les emplois de ma vie m'avait surtout apporté du plus et non pour ma survie sauf du temps où je fus avec mon mari. Au mois de novembre je changeai mon affirmation, au lieu de travail rémunéré, je demandai la "situation juste" pour moi. Il y eut aussi de grandes discussions avec moi-même, le mental revenait à l'assaut pour me faire miroiter tout ce qu'un emploi m'apporterait. Je pris conscience aussi que j'utilisais le mot "travail" à plusieurs sauces, autant pour ma créativité, mon bénévolat que pour un emploi ou le travail sur moi. Je pris aussi conscience que j'étais retombée dans le Avoir-faire-être. Je m'aperçus que de demander la situation juste pouvait être beaucoup d'autre chose qu'un emploi. Novembre m'a aussi servi à revoir toutes les situations du passé d'avec mon mari où je m'étais sentie incorrecte de dépenser de l'argent pour moi, fallait que l'argent que je gagnais ou recevais des gouvernements pour les enfants, aillent seulement aux enfants et à la famille, pour le futur et surtout pas pour moi. Et fallait que je paie le moins cher possible pour épargner. Je fis aussi plusieurs applications pour des emplois à temps partiel ou à mon domicile tout en m'écoutant. En décembre je tente de me convaincre que ce serait un nouveau défi pour moi que de réintégrer le marché de l'emploi. Les enfants sont plus vieux donc aucune gardienne à payer. D'un autre côté je ne voyais cet emploi que comme seul moyen de régler les dettes et en fonction de l'argent. Les mois se sont poursuivis avec des applications, je continuais des affirmations et travaillais aussi sur des visualisations créatrices pour régler mes dettes, l'achat de la maison, me sortir de l'aide sociale. Des surplus d'argent m'arrivaient, je parvenais à régler plusieurs petites dettes. Un emploi pour 2 semaines pour juillet me fut offert, défi de la conduite auto surtout et une personne à guider là-bas. En avril 97, par l'arrivée du chambreur je sortis de l'aide sociale. En juin de par une nouvelle hypothèque je pus finaliser toutes mes dettes. Je n'ai alors pas continué de recherche d'emploi. Pour moi ce que je recevais de pension alimentaire pour les enfants était mon salaire pour les éduquer seule. Au fil des années, m'arrivaient toujours des petits contrats de journée dès que somme d'argent était nécessaire. Je faisais confiance et tout se plaçait. J'arrivais même à me gâter et gâter mes enfants et mon entourage.
En 1999, lorsque ma fille aînée eut 18 ans et qu'alors mon revenu baissa, je ne me fis point de souci, je demandai ma direction et observai les signes, j'écoutai mes intuitions et quelques mois plus tard j'offris à Michel G. de venir vivre chez moi, de lui louer chambre pour lui et ses enfants et ainsi relever un nouveau défi pour moi par la même occasion. Je ne me suis point inquiétée pour l'argent, j'accomplissais ma mission et faisais confiance. Jusqu'à ce qu'arrive les évènements d'avril 2001 et le retour à l'aide sociale. À suivre... |
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© lumdam 2001