

| Durant l'étape-clef que fut "Transition",
je me trouvai à vivre certaines émotions, d'entrer en réaction avec ma
fille aînée, ce qui était de quoi de très rare. Voici ce qui fut:
En début juin, elle m'annonça que je garderais Loïc pour une fin de semaine durant laquelle elle avait plusieurs sorties et le travail. Le 8, je constatai que je manquais de joie à l'idée de garder le petit toute une fin de semaine. Il était vrai que l'espace ici n'était point adapté pour cela et j'aimais peu qu'il se retrouve dans l'énergie de Coloc, même si ce dernier n'y serait point. J'avais plus envie de le garder lorsque je serais à nouveau dans une maison avec un terrain sur lequel il pourrait jouer et où il y aurait de l'ombre en journée pour le protéger du soleil. En journée, je resongeai à tout cela et eu l'idée de lui téléphoner le lendemain afin de lui dire que je ne pourrai point, que je manquais de place et qu'en plus, j'avais la chance de me faire des sous de plus durant cette fin de semaine-là. Le 11, je discute avec elle et elle verra avec sa belle-mère pour garder Loïc. Le soir même, elle me rappelle pour me dire que sa belle-mère ne peut pas, que je devrai donc garder le petit. Je me demandai alors si j'avais à le garder chez lui et être ainsi trois jours à Mascouche. Le 12, je vis que l'avantage de garder Loïc chez lui serait que je pourrais être dehors à l'ombre avec lui s'il faisait très chaud et j'aurais l'air climatisé à l'intérieur. En fin de soirée elle me téléphone pour me dire que cela ne marchera pas de garder le petit chez elle car son copain travaillera de nuit et aura besoin de dormir en journée. Je me demandai alors si cela bloquait du fait que j'avais pris une distance avec André. Par la suite, monta en moi qu'André n'était point relié à Gaby. C'était la mère en moi qui avait à s'affirmer. Il était vrai aussi que je m'étais sentie comme n'ayant aucun choix de garder Loïc et que je trouvais le lieu inadéquat. Je me dis que le lendemain, je regarderais avec la fille de Coloc pour voir si elle serait présente à ce moment-là et lui emprunter sa chambre pour y faire dormir Loïc. Je vis aussi qu'en somme, j'aurai préféré qu'elle me demande si je désirais et pouvais le garder et j'aurai aimé être dans une maison avec terrain ombragé, être bien installée pour le recevoir à dormir. Mon choix était dans le comment j'allais réagir à cette situation. Je me dis aussi que j'allais demander à Mère Nature d'être de mon côté pour cette fin de semaine où je garderais Loïc. Le 13 au matin, je parle à la fille de Coloc et elle sera présente la fin de semaine que je garderai Loïc. Le 17, je regardais ce qui pouvait faire que je souffrais de constipation depuis quelques jours et je reliai cela au fait que je m'étais sentie obliger de garder Loïc. Pourtant j'avais fait le choix de lâcher prise là-dessus par après et tout était ok du côté de mon travail à la boutique pour le samedi. Le 19, Gaby m'apprend qu'en fin de compte, je garderai Loïc que le vendredi en journée. Le reste c'était placé pour elle. Le 23, je reçus un appel d'elle, me demandant si je pouvais garder Loïc le dimanche en journée en plus du vendredi soir. Je lui dis que oui. Les jours où je le gardai tout se passa bien et par la suite tout fut comme avant avec ma grande fille. J'eus toujours autant de plaisir à la recevoir avec le petit, à faire des activités avec eux et même à garder à nouveau Loïc quelque fois. J'avais eu juste à m'affirmer comme quoi on ne m'imposait pas le petit, que c'était selon mon bon vouloir et mes disponibilités. |

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