
![]()
| C'est vers le 24 juin 2009, que le plus
gros de mon histoire avec André c'est terminée. Par la suite, il y
eut différentes rencontres ainsi que des courtisans à travers différents
tchats pour me faire voir encore plein de choses sur moi et continuer une
guérison face aux hommes. Voici ce qui fut:
Jean Le 4 juillet en soirée, je fais sa connaissance sur Jasez et l'ajoute ensuite sur MSN. Le 5 alors qu'il passe sur MSN, je lui dit bonjour et il ne répond pas. Plus tard en avant-midi, il m'indique que c'était sûrement sa brue car elle lui empruntait son ordinateur parfois. Il devait avoir un rendez-vous en après-midi qu'il réussi à reporter pour pouvoir me rencontrer. Je lui donne alors rendez-vous dans l'après-midi au bord de l'eau derrière l'église. Malheureusement, je me fais jouer un tour car c'est concert, donc beaucoup de gens, il réussi à me trouver dans la marée humaine car je m'étais placée à un endroit stratégique pour être vue. La rencontre se passe très bien, nous marchons tout en discutant et il m'invite à manger dans un petit resto et nous passsons aussi une partie de la soirée ensemble. Je pus constater que sans être dans un cheminement comme moi, il avait conscience de certaines choses et que certaines attitudes étaient déjà en lui. Cela ne faisait que 3 à 4 mois qu'il était séparé, donc point prêt pour une relation. Il avait conscience qu'il était à se redécouvrir dans ce qu'il désirait vivre, etc. Il en avait aussi pour un an à être bien occupé de par un poste important pris dans son bénévolat. La journée avait été magnifique et cela m'avait fait du bien de pouvoir aussi partager sur ce qu'était ma vie et d'être touchée à nouveau dans le respect. Le lendemain j'échangeai un peu avec lui sur MSN. J'analysai aussi que la veille j'avais sentie une résistance en moi lorsqu'il m'avait embrassé sur la bouche. J'eus l'impression que si je m'étais laissée aller, cela aurait été risquée pour moi qu'un lien émotionnel se crée avec lui alors qu'il n'était point prêt pour vivre à nouveau une relation. Donc, que je me protégeais de moi-même. Il était vrai aussi que pour moi, ce baiser était comme trop vite et qu'il le prenait. Cela n'avait rien de romantique pour moi aussi. Je comparai cela avec Bernard qui avait pris son temps et avec plus de douceur. Je trouvais que Jean avait pris surtout. Le 7, je passe la soirée à jaser avec lui sur MSN. Je me trouve alors à lui partager comment je m'étais sentie lorsqu'il m'avait embrassé et que pour moi, les baisers ne faisaient point partie des gestes entre amis. Le 8, je pris conscience que lorsque j'avais regardé Jean, physiquement de côté, il me faisait penser à Pierre Co, le premier homme avec qui j'avais vécu. En soirée je discute un peu avec et tout à coup il s'arrête complètement. Je vis qu'il était aussi occupé à discuter sur Jasez. C'était mieux ainsi car j'avais à ne point oublier qu'il n'était que de passage dans ma vie pour m'indiquer que j'étais sur la bonne voie car je désirais être merveilleusement accompagnée en couple et que son processus de deuil débutait depuis peu en quelque sorte. Le 9, je me demandai si j'avais à "flirter" avec lui tout en attendant que mon rêve de couple se concrétise. Profiter des moments présents, combler mon côté affectif, tendresse, émotionnel et peut-être aussi sensuel et sexuel. Je demandai ma direction sur ce plan. Le 11 en matinée, il passe sur MSN sans venir me parler. Peu avant j'avais eu comme "feeling" que j'avais peu envie de le revoir. Je vais lui dire bonjour et jase un moment avec avant de quitter pour le boulot. Au retour du boulot, je lui téléphone et jase avec un petit moment. Il me dit ensuite qu'il me téléphonera dans la soirée. Ce qu'il ne fit pas Le 12 en journée, alors que je n'avais aucune nouvelle de lui, je me demande si la rencontre prévue tombera à l'eau. Il était vrai aussi que là, j'étais pour observer s'il aurait des sujets de discussion autre que la sexualité. Il passa parfois sur MSN sans venir me parler. Intérieurement, cela me disait de laisser venir, et puis, il avait mon numéro de téléphone. Remonta ensuite à ma mémoire qu'il en rencontrait peut-être déjà une depuis quelques temps, c'était vague. Peu avant le midi, je lui dis bonjour et mis fin à la discussion car je le sentis occupé. J'avais cela à dépasser avec les hommes, les laisser me démontrer leur intérêt pour moi. Il ne donna aucune nouvelle ce jour-là. Au moment de m'endormir ce soir-là, je vis que s'il m'avait dit le samedi qu'il était pour me téléphoner en soirée, il ne l'avait pas fait et dimanche, alors qu'il m'avait dit me reparler plus tard, il n'avait pas fait encore. Cela regardait drôlement. Le 13 en soirée, je fus sur MSN et il ne vint pas me parler. Je me dis alors que c'était sûrement mieux ainsi et l'ai enlevé de mes contacts dans les jours suivants car il ne revint pas me parler.
Le mois d'août fut avec un certain vide au niveau des hommes. Il y eut un client de la boutique qui revient plusieurs jours de suite, se cherchant une compagne et qui a vite changé d'avis envers moi lorsqu'il a su que je fumais. De ceux restants de Jasez que j'avais mis sur MSN, un me dit qu'il avait trouvé mon adresse et téléphone. Je trouvai que cela était de l'irrespect à mon égard et le lui dis. Je lui dis aussi que face à ce geste, je ne voulais plus de contact avec lui et je le supprimai et bloquai de MSN. Pour se venger, il me dit que j'avais un gros problème à cause de mon goût pour l'ésotérisme. Cela me fit bien sourire.
Daniel C'est le 11 septembre que je reçois message de Daniel sur Net-Club et dans lequel il me donne son adresse émail. Je lui envoyé ma photo avec Loïc. Je constatai en lisant son profil qu'il était un rare en indiquant qu'il désirait construire une relation pour vivre ensuite un quotidien. C'était à suivre. Le 15 en allant sur Net-Club, je vois qu'il a lu mon message et que pourtant, rien de lui. Je pensai que c'était un drôle de bonhomme. Le 17, surprise, j'ai 3 messages de sa part. Je lui répondis tout en me disant que c'était à suivre. Un peu plus tard, je le croisai sur le tchat et discutai un peu avec lui. Par la suite, notre discussion c'est poursuivie au téléphone un bon moment. Le 18, après avoir su mes jours pour la boutique, je lui téléphone pour lui dire mes disponibilités afin qu'on se rencontre et aille ensuite marcher au bois. Nous avons alors échangé un moment. Je lui envoie à nouveaux quelques photos sur son email personnel car il m'avait dit qu'il n'avait pas reçu le premier. De son côté il allait m'en envoyer aussi. Je me trouve aussi à lui donner mon numéro de téléphone, c'était à voir s'il me téléphonerait durant la fin de semaine. Le dimanche matin je me trouvai à faire du ménage dans l'appartement comme si je voulais que tout soit en ordre et propre advenant une visite de Daniel. Je trouvai cela bizarre de ma part. En soirée, je vis que je n'avais eu aucune nouvelle de lui tout en me demandant ce que pouvait être la signification du fait que par 2 fois je lui avais envoyé des photos, qu'il m'avait dit qu'il enverrait des siennes et qu'il n'y avait rien, et que mes émails ne lui parvenaient pas. Il y avait alors de quoi qui bloquait. Qu'est-ce que l'univers voulait me dire à travers cela ? Le 21, je vis que je n'avais reçu aucune nouvelle de lui pour la rencontre du lendemain. Le temps du travail à la boutique, une cliente me parla d'une certaine ville, ce qui me fit penser à lui car natif de là. Je me demandai aussi si Daniel serait prêt à vivre par ici puisque j'y ai un travail que j'aime ainsi que mes enfants et petit-fils non loin. Je trouvai drôle le fait que contrairement à ce que je vivais du temps de Bob, on aurait dit que là, j'avais peu envie de tout laisser tomber pour vivre avec l'autre. De ne point laisser tomber une grande partie de ma vie en quelque sorte. J'avais envie de réaliser mes rêves, soit maison et terrain avec la personne avec qui je vivrais et que l'autre me seconde au lieu que je le seconde dans sa vie. C'était bizarre car je ne m'étais jamais sentie ainsi auparavant. Était-ce la cinquantaine qui amenait cela ? Face à Daniel, je vis que j'avais vraiment un lâcher prise à vivre face au lendemain, si la rencontre aurait lieu. À la fin de la soirée, au retour d'une fête, il n'y avait eu aucun message de sa part pour la rencontre du lendemain. Une chose de sûre, j'avais lâché prise et laissais venir l'autre, le laissais agir. Le 22 en matinée, je me dis qu'il aurait pu me téléphoner pour confirmer si cela fonctionnait ou pas notre rencontre de ce jour. Je savais aussi qu'à travers net-Club, j'avais souvent vu des hommes se disant intéressé et qui ne donnait point de nouvelles par la suite après quelques échanges. Je me demandai en riant, qui était le prochain. Alors que j'écrivais une page web sur Bob, je constatai que si je songeais à Daniel, je n'avais point envie de lui téléphoner pour savoir ce qui se passait, point envie de "courir" après. Comme si en moi c'était: il est intéressé, qu'il le démontre. Je me dis que ce n'était point lui le bon, tout simplement. Oui, je continuais de vivre pour moi et non en fonction d'un futur potentiel ou d'une invitation de sa part si jamais il y avait. C'était comme si là, avec lui, je ne faisais point les gestes que je faisais avec Bob ou d'autres, de leur indiquer que je pense à eux, dire indirectement que je ne leur en veux pas de leur silence. Je remerciai pour le temps d'écriture car cela m'amenait à voir plusieurs choses, le parrallèle et les nuances entre comment je réagissais maintenant face à un homme qui me plaît et à qui je plais, comparé au passé. Je me dis aussi: bon, un monsieur à oublier. (Note: Il y eut aussi écriture avec Manuelah et l'on parla de Daniel entre autre.) Vers midi, je me demandai si j'avais à l'oublier et cela me dit que non. Avais-je à lui téléphoner, cela me dit aussi que non. Le 23, je me dis que j'avais à arrêter de penser à lui car si je me souvenais bien de ma lecture sur Mars et Vénus, les hommes sont ainsi et peuvent être 2 à 3 semaines sans donner de nouvelles. Pourtant, je ne pus m'empêcher de penser que cela aurait pu être la moindre des politesses que de me rappeler pour me dire que cela ne convenait pas pour lui le jour de la rencontre. Le 24, je me dis que j'ai à l'oublier car cela faisait déjà une semaine que je n'avais eu aucun signe de lui, donc c'était moins intéressant pour moi et suite aussi à sa façon d'agir. Le 10 octobre, surprise, il me téléphone. Il me dit alors qu'il avait été fort occupé ces derniers temps et que sa petite-fille avait été hospitalisée et qu'il lui avait consacré du temps. Il avait aussi eu à voir à fermer sa roulotte et se trouver un logement. Pour le moment, il était dans la peinture. Je lui envoyé émail avec le lien pour mon site web et pour celui de la boutique. Par la suite, je n'entendis plus parler de lui.
Jacques C'est le 6 octobre que je fais sa connaissance sur Jasez. quelques heures après m'être demandée comment reconnaître un homme sérieux. La discussion est agréable et je l'ajoute alors sur MSN. En voyant son visage, je vis qu'il me faisait penser à Avganaé. Il vivait sur la Rive Sud mais une de ses filles vivait à Ste-Sophie et elle désirait qu'il déménage dans son coin et qu'un travail l'y attendait aussi. La discussion était dans le respect et cela me faisait du bien, il y avait de l'échange aussi. Il était fumeur et j'avais son numéro de téléphone et on regardait pour se rencontrer le samedi suivant et passer alors la journée ensemble si je me sentais bien avec. Cela me faisait tout drôle car il pensait plus à mon bien-être, ce qui me ferait plaisir qu'à son plaisir à lui. Il m'avait aussi dit que si je me sentais bien avec lui, il pourrait alors m'amener le dimanche prendre un café chez sa soeur à Drummonville. Donc c'était quelqu'un qui n'avait point peur de faire de la route. C'était à suivre. Le 7 en soirée, je discute à nouveau avec lui sur MSN. Alors qu'il me parle de se voir le soir-même, je sens la vieille peur en moi face au "dépendant affectif" ressurgir. Je lui dit que non possible car il était déjà 20h et qu'a 21h j'avais une émission à regarder. De son côté entre 18 et 19h, il s'était retiré de la discussion pour faire différentes choses. On se parla aussi un peu au téléphone ce soir-là. Le 8 au matin, je fis certaines recherches sur le net au niveau des signes pour reconnaître un dépendant affectif. Vers 16h je passe sur Jasez et surprise, il y est, je lui envoie donc un bonjour en privé et il ne répondit pas à cela. Je me dis alors que s'il n'avait pas été content la veille car je n'avais pas voulu le rencontrer tard et que j'avais demandé 1h de temps pour mon émission, c'est qu'alors il était dépendant affectif et qu'il n'était point pour moi. Je vis que c'est en ne m'oubliant point que je saurai pour le bon. Le 9 au matin, je constate que je n'ai pas envie de le voir car de 1, il n'était pas réapparu sur MSN depuis quelques soirs et de 2, il ne m'avait pas répondu par 2 fois sur Jasez. Donc, pour moi, il était un homme de non confiance. Je me rendis compte aussi que contrairement à avant, je n'avais point envie de laisser des chances aux coureurs. Il repassa sur Jasez, ne vient jamais me reparler et je le supprimai alors de MSN.
Jason C'est le 10 octobre que je fis sa connaissance sur Jasez.. Je mis au clair avec lui que seule une amitié possible car il vivait en France. Je fis surtout de la relation d'aide avec lui même s'il chercha à me courtiser. Il était en dépression et très dépendant affectif. Il fut sur mon MSN un bon moment et les discussions se poursuivirent un temps assez long jusqu'à ce que j'aies mon voyage de sa trop forte dépendance à mon égard et qu'alors je le bloque et le supprime de mes contacts en janvier 2010.
Michel J'ai fait sa connaisance sur le tchat de Jasez le 11 octobre et on passa sur MSN. Il était natif de Bordeaux en France et vivait au Québec depuis des années. Il était à la recherche d'une relation sérieuse. Le 12, je compris pourquoi je ne retrouvais pas son profil sur Jasez car il n'avait que 39 ans et j'avais fait une recherche pour ceux plus agés. On parla sur MSN et il dut quitter car recevait un appel téléphonique et ne revient pas. Je fis ce que j'avais à faire et allai marcher. Il était hors de question pour moi d'attendre qu'il repasse. Un peu plus tard, il passa par 2 fois sur MSN san répondre à mes bonjours. Je me dis que j'aimerai bien comprendre ce que cela signifiait, qu'elle était ma leçon à travers cela. J'eus aussi l'impression que cela ne lui avait pas plu que je ne veuille pas passez vite au lit et qu'il m'arrivait de ne pas avoir envie de sexe. Le 13, je me dis que je devais mettre fin à son courtisage car le sexe semblait très important pour lui et je ne croyais point avoir une libido aussi forte que la sienne. J'aurais donc à le lui dire. Une chose de sûre, cela me faisait du bien d'être courtisée et qu'on me dise que je pouvais vivre dans la maison de mes rêves et sans avoir d'emploi. Je me souviens alors qu'il m'ait dit qu'il ne savait pas comment ouvrir et répondre aux messages venant de MSN lorsqu'il était sur son cellullaire. Plus tard en journée, je vis que cela me stressait de le savoir très demandant sexuellement car de par mon passé, je n'avais aucune idée de comment pouvait vraiment être ma libido. Je vis ausi qu'à date, il ne passait sur MSN qu'entre 8 et 9 heure le matin. À suivre alors s'il aurait vraiment du temps pour débuter une relation sérieuse. Cela regardait drôlement en tout cas. Je pris note que tout comme pour André, il me disait que revenait et ne revenait pas tout comme il m'avait dit qu'il m'attendrait lorsque j'avais été déjeuner et qu'il ne l'avait pas fait. Il repassa durant la soirée à partir de son cellullaire et me dit qu'il devait formater son ordi. On échangea un peu et je lui parlai de mes doutes. La discussion s'arrêta de son côté, il ne semblait pas devant son cellulaire. J'attendis un bon moment et après 30 minutes je lui laissai un message comme quoi j'étais fatiguée et que l'on continuerait la discussion le lendemain. Je lui dis aussi que c'est en le côtoyant que je saurais encore plus s'il y avait possibilité de futur entre nous, si son être m'attirerait. Et face à ma libido, j'avais conscience aussi que je ne le saurais qu'en vivant un quotidien avec l'amoureux. En soirée, alors que je relus mes journaux sur mon histoire avec André, m'a alors sauté aux yeux que Michel n'avait pas chercher à être sur la cam et que même s'il disait être très demandant sexuellement, les discussions n'étaient point à connotation sexuelle et sensuelle comme avec André. C'était déjà ça de bon. Je constatai aussi que depuis un temps, ceux qui se présentaient à moi était des hommes voulant une relation sérieuse de couple alors qu'il y avait quelque mois c'était surtout des chercheurs de maîtresse. J'étais donc sur la bonne voie. Le 14 en matinée, je discute un peu avec avant de partir pour le boulot. En soirée il passe mais est accaparé par des appels téléphoniques. Je me retire alors de MSN car je n'ai point envie de passer la soirée à attendre ces retours. Le 15, je vis qu'à date, ce qu'il m'offrait, c'était des scénarios de futurs et des: je reviens, comme le faisait André en quelque sorte. Il ne m'avait pas demandé non plus mon numéro de téléphone. Lorsqu'il passa, il me demanda pour la cam, je dis non. Il me dit ensutie que je n'étais pas gentille. Je lui répondis alors que je n'appréciais pas ce genre de remarque. Il quitta en me souhaitant bonne journée. Je sentis alors que cela venait de régler beaucoup de choses. Il revient un peu plus tard et je lui expliquai le pourquoi de cela. Monsieur n'a point aimé, il me dit qu'il s'était senti rembarré et a quitté. Je me dis que s'il s'imaginait que j'allais lui tomber dans les bras parce qu'il m'offrait le luxe, il venait de se frapper à un mur. Je me demandai quelle genre de communication cela pourrait être s'il prenait la "mouche" dès que j'exprimais de quoi que je n'appréciais pas, et s'il allait me dire que je n'étais pas gentille à chaque fois que je lui dirais un non à une de ses demandes. J'avais envie d'être avec un homme qui soit adulte au niveau émotionnel et non d'un autre gamin. Je cru que l'histoire était déjà finie avec lui. La vie semblait m'offrir un éventail de prétendants afin que je puisse choisir et me choisir surtout. Je me mis à rire, on en apprenait beaucoup sur un homme juste en disant non à une de ses demandes. Il réapparut plus tard sur MSN, ne vint point me parler et de mon côté je sentis que je n'avais point à aller lui parler, qu'il médite donc sur ce qui c'était vécu en matinée. J'allai m'étendre et vis divers scénarios avec lui et je vis ceci: ce n'était point parce que je "comprenais" l'autre, que j'avais à dire oui à ce genre de situation vécue avec. En soirée je me demandai ce que j'avais à faire face à lui et cela me dit de "laisser venir". Le 17, je n'ai aucune nouvelle de lui, je le supprime alors de mes contacts MSN sans le bloquer. Le 20, il réapparaît pour me parler en me disant qu'il avait été absent pour un séminaire et s'excusait de n'avoir pu me rejoindre. C'était à suivre car il ne faisait que passer pour le moment. Il ne repassa pas de la journée sur MSN. Je trouvai que c'était un "drôle de moineau". Le 22, il passe plusieurs fois sur MSN sans venir me parler. Le 25, en soirée, je fais ménage sur MSN et le supprime à nouveau.
Autre Michel (hors net) Le 17, Johanne la tarologue de la boutique me parle d'un de ses clients et elle me mit en contact avec lui pour une rencontre amicale. Il devait me rappeller le lendemain matin et qu'on irait marcher au bois ensemble. Il était du signe astrologique de la vierge comme mon ex-mari. C'était à suivre. Le 18 au matin il me téléphone, nous convenons d'aller prendre un café ensemble avant d'aller au bois. La discussion coule bien et nous allons ensuite marcher au bois. À travers les discussions je vois qu'il a à l'extrême les attitudes que je n'aimais point des gens de ce signe astrologique, pour moi c'est clair, rien d'autre que de l'amical ne pourra se vivre avec lui. On se laisse après le bois et je n'entendis jamais plus parler de lui.
Jude C'est le 20 octobre que je note pour la première fois à propos de lui. Fut connu sur Jasez et mis sur mon MSN. Nous échangions sur divers sujets tout en s'échangeant beaucoup de mp3 de chansons. Nous avons même parlé une fois au téléphone et cela avait été agréable. Cela me faisait du bien des discussions sans parler de sexualité ou de sensualité. Certains matins je discute avec sur MSN avant d'aller au boulot. Le 31, il me demande si je suis en congé pour la fin de semaine afin qu'on puisse se rencontrer. Je lui dis que oui pour le dimanche. En fin de compte c'est lui qui se retrouva à avoir de quoi et la rencontre n'eut pas lieu. Le 3 novembre au matin, je discute avec sur MSN un peu car il a débuté un travail de nuit et doit maintenant aller dormir. On se rejase un peu quelques matins sur MSN. Le 7, il me reparle de se voir pour le lendemain du fait que je ne travaillerai pas. Je dis oui. Le matin de la rencontre, on me téléphone pour rentrer au boulot afin de remplacer et j'envois alors un message à Jude en lui donnant le numéro de la boutique et l'heure à laquelle je terminerai. Il me téléphone à la boutique et me dit qu'on se rencontrera après mon travail et le lieu fut derrière l'église. À l'heure dite je suis présente au lieu ainsi que lui. On discuta, marcha, je lui montrai les endroits historiques du coin. Cela n'avait prit que quelques minutes pour m'apercevoir qu'en fait, on n'avait pas grand chose à se dire et que cela avait été surtout sur l'échange de musique qu'on avait eu un certain lien. Après la marche il vient me reconduire chez moi et retourna chez lui. Je vis que j'avais un peu l'odeur de son parfum sur moi.
Simon C'est le 5 novembre que je fais sa connaissance sur le tchat du site Amicalien. Comme la discussion est agréable, on passe sur MSN. Il est présentemetn en France pour aider une de ses tantes qui s'était blessée et il devait rentrer sur Montréal à la fin du mois. Dans les jours suivants, j'échange souvent avec sur MSN et même à partir de la boutique. Je montrai sa photo à Nadia qui n'aima pas son énergie. De mon côté, je vis qu'il avait une carrure semblable à celle de Bob et qu'il était du même signe astrologique que lui. Le 9 alors que je discute avec, il me dit qu'il désire vivre une relation sérieuse. Un peu plus tard en journée, je vis des tiraillements dans le ventre, était-ce de la crainte via ce qui suivrait avec lui? Je me dis que je ne devais pas avoir peur car de toute façon pour le moment il était au loin et que nous avions du temps pour faire connaissance. Dans les jours suivants, nous parlons beaucoup sur MSN de ce que nous aimons, etc. Le 12, il me parle entre autre de ce qui l'empêche de vivre de longue marche, chose que j'adore de mon côté. Il est atteint de fybromyalgie. Cela fit remonter à ma mémoire quand mon ex-mari avait des douleurs, des hernies et comment il réagissait à cela. Je pus voir suite à cela, qu'en quelque part dans les années suivantes de ma séparation, que j'avais rejeté peut-être, les hommes qui avaient des problèmes de dos afin de ne point revivre la situation sans voir qu'à ce moment-là, c'était l'attitude que je jugeais automatiquement et liée aux malaises. Je l'avais revécu avec Bernard qui se plaignait souvent de ses maux. Je fis ensuite une recherche sur le net sur cette maladie afin d'en savoir plus et je trouvai un site positif sur la guérison de cela. Je me demandai ensuite si je chercherais alors à ce qu'il cherche à guérir par le travail sur soi ou si j'accepterais son choix de vie avec celle-ci, donc accepter cette maladie. Je resongeai aussi à une autre personne, qui cheminait consciemment et qui pourtant subissait ses maux et se nourrissait dans son jeu de victime. Et je vis que même moi cela m'arrivais de rester prise dans un cercle de stress face à mes intestins. Et puis, j'avais aussi mes propres limites physiques face au soleil et aux fortes chaleurs. En fait, je craignais (de par le vécu passé) d'avoir à m'occuper de l'autre quand il serait pris, vivrait des crises dues à sa maladie. Revivre le passé alors d'avec mon ex-mari. Je me dis que Simon était alors dans ma vie afin que je dépasse cela. En soirée, je me demandai combien de rêves je mettrais de côté advenant que la relation se fasse vraiment. Le 13 je discute avec et c'est alors la fin car il n'a point accepté le fait que je me sois questionnée sur comment je réagirais vraiment face à ses crises de fybro. Une chose était sûre pour moi, tous ces échanges m'avaient permis de dépasser le fait que physiquement, il ressemblait à Bob, de dépasser aussi le fait qu'il continuait à me dire "bébé" alors que je lui avais dit que je n'aimais pas cela, et dépasser la crainte de revivre le passé avec l'ex-mari. Cela me permit aussi de voir ses attitudes face à ma façon de m'exprimer et que valaient ses paroles. Cela me permit aussi de voir qu'il tirait un trait sur son passé, donc ne choisissais point de le guérir pour être en paix avec. Maintenant, il me restais à voir ce qui m'amenait de la peine dans tout cela. Il revient me parler plus tard en disant vouloir rester en relation avec moi dans de l'amical. En soirée je vis qu'en dedans de 10 jours, je voyais si cela marcherait ou pas avec quelqu'un. Une chose était sûre pour moi, c'était aussi bien que j'aie vu sa façon de réagir avant que des sentiments d'attirance soient vraiment là entre nous deux. Le 14, je discute à nouveau avec et je prends conscience que ce n'était pas tout le monde qui était habitué à ma façon de m'exprimer, de partager mes introspections. Je lui dis que je ne m'étais pas sentie acceuillie. Il me dit qu'il était prêt à apprendre et qu'il voulait continuer à me courtiser. Il était vrai aussi que ce n'étais pas toujours évident la communication à travers l'Internet. Il quitta ensuite car il avait rendez-vous avec des amis. Le 15 au matin, je discute à nouveau avec et par la suite je me questionne face à lui. Qu'avais-je à dépasser, apprendre, comprendre avec lui ? Je demandai à voir clair dans tout cela. Pour le boulot, j'apportai avec moi un livre sur les relations car certaines choses me chicotaient dont entre autre, comment devais-je voir le fait qu'il me taquinait en me redisant Bébé alors que par 2 fois je lui avais dit que je n'appréciais pas. Je me demandai aussi si je n'étais pas encore dans le "je comprends l'autre car il n'est pas rendu à la même place que moi dans la conscience". Qu'est-ce qui faisait qu'il m'attirait ? Était-ce parce que mon désir de bras, de tendresse était là et qu'il avait su toucher mon émotionnel ? Ce genre de questions que je me posais car je ne voulais point le faire souffrir tout comme je ne voulais point m'oublier encore et encore. Où se situait la ligne entre ne pas accorder d'importance à quelque chose et me respecter dans ce que je désirais vivre ? Allions-nous dans la même direction ? Que pouvions-nous accomplir ensemble ? Étions-nous compatible sur divers plans ? Qu'est-ce que je pouvais partager, exprimer et faire avec l'autre ? Pourquoi étais-je attirée vers l'autre ? Serais-je capable de vivre avec en tenant compte des épreuves de la vie ? Pouvais-je vraiment partager ma vie avec ? Je sentis que pour le moment, j'avais à observer encore car même s'il y avait un bel échange et malgré la situation arrivée, c'était encore que du virtuel. En soirée, je me demandai s'il était le bon pour moi et cela me dit intérieurement que non. Devais-je mettre fin tout de suite ? Non. Que devais-je faire ? Attendre, que tout allait se placer pour cela. Le 16 au matin, je discute avec et il me dit qu'il a hâte de rentrer au pays pour se faire dorloter. Je vis que si physiquement il me faisait penser à Bob, pour certaines attitudes j'avais l'impression de retrouver Bernard. Je reçu un appel de Michel B, ancien compagnon des cadets et il me dit que sa dernière blonde avait problème de santé et qu'elle ne pouvait donc le suivre en moto et qu'il se choisissait en désirant une personne pouvant en faire. Il me dit aussi que sa mère souffrait de fybromyalgie et que lors des crises cela n'était pas évident pour les gens autour, le conjoint surtout. Le 17, je jase avec et il me dit qu'il rentrera dès la semaine suivante au lieu de la fin du mois. Intérieurement, je me sentais mal car je savais déjà que point le bon. En plus j'eus à lui dire que je n'aimais pas du tout, même sous couvert d'humour, me faire dire "espèce de sale espèce". Je vis que là, il semblait aussi vouloir surtout de l'attention à son retour et ne parlait point d'offrir, de donner de son côté. je vis aussi qu'en quelque part, c'était comme si déjà on n'avait plus rien à se dire, du moins sur le net. Le 19, j'attends un peu avant de me mettre en ligne et je m'aperçois encore qu'on a peu à se dire. En marchant pour me rendre au boulot, je me demandai comment lui dire que cela ne marcherait point entre nous. En soirée, je vis que je me cherchais une excuse pour ne point lui reparler. Cela n'était pas bon signe. Le 20 au matin, il n'est pas en ligne et j'en suis heureuse. Je constatai que je me sentais coupable de mettre fin car c'était comme des fréquentations. Comme si j'avais à dépasser le schéma d'avec l'ex-mari qui fut refait avec Bernartd car cela servait à cela les fréquentations, de connaître l'autre et faire son choix. J'avais donc à oter, dépasser ce sentiment-là, et que si l'autre m'accusait ensuite de ne pas être ok, de le rendre malheureux, truc du genre, et bien en effet, il n'était point quelqu'un pour moi. Le 21 au matin, encore une fois il n'est pas sur MSN et je me sens soulagé. Même chose le lendemain matin. Je me mis à songer que c'était peut-être le jeu de Simon en repensant à ce qui c'était passé la 1ere semaine. Jeu de celui qui met fin via sa maladie afin de faire sentir l'autre coupable. Un peu comme l'ex-mari avait fait en parlant de sa fiancée quand j'avais voulu prendre un recul avant le mariage. J'eus un drôle de "feeling", comme s'il me faisait la tête suite au mots de jeudi et du fait que je ne fus point sur l'ordi aux heures habituelles le vendredi et la veille. S'il agissait vraiment ainsi, cela me confirmait encore que point l'homme pour moi. Il passa sur MSN vers 16h et alors que je m'apprêtais à lui dire que ce ne serait que de l'amical, il me dit qu'il était rentré chez lui à Montréal. Je me trouvai alors à bloquer pour lui dire. Le 23 au matin, je jase avec et arrive à lui dire que ce ne sera que de l'amical et j'en fus soulagée. Je rejasai quelques fois avec et ensuite il disparut et je le supprimai de MSN.
Sylvain Je le connus le 23 novembre sur Jasez, la discussion fut belle et nous avons parlé d'âme, de grandir et je l'ajoutai sur MSN. Le 24, nous échangeons encore et la discussion se poursuit au téléphone. Je me demandai aussi si en quelque part, je cherchais trop à revivre avec un homme, les discussions vécues avec Bob. Le 26, je jase avec et lui parle de mes rêves de maison et de terrain et selon ses dires, cela coûte trop cher et qu'il faut être 2 pour s'offrir cela. Cela m'a comme découragée, je ne trouvais point le bon mot pour exprimer ma sensation. Alors que je me demandais si je ne rêvais pas de façon utopique, je reçus un émail de Bernard. Bernard avec qui on me démontrait que j'y avais droit à mes rêves. En plus, j'eus la sensation que Sylvain ne comprendrait point mon chemin, mon travail de lumière. Donc point le bon encore, que cela serait juste un ami. Peu avant, je me dis que j'avais ma claque du courtisage qui n'amenait sur rien de concret. Le 27 au matin, alors que je me disais encore que point lui le bon, monta en moi face à lui qu'il était un "éteignoir". Je me dis aussi qu'après la rencontre du lendemain avec lui, j'allais arrêter, que j'en avais vraiment assez du courtisage sur le virtuel. Le 28 au matin, il me téléphone et on se rencontre au bord de l'eau. Ce fut une belle journée avec et il me questionna sur ma façon de voir la vie, comment je voyais la matérialisation de mes rêves. Par 2 fois il me dit qu'il admirait ma force intérieure et qu'il avait admiré mes créations graphiques sur mon site web. Il me parla de son passé aussi. Il quitta vers 16h. Je lui reparlai un peu en soirée sur le net et il me dit qu'on se reverrait, qu'il me dirait quand. C'était à suivre ce qu'il adviendrait avec lui car j'avais été authentique sur qui j'étais, mon fonctionnement de vie. Le 29, il me téléphone et on parle un bon moment. Il parle de venir me voir ce mardi et qu'on se revoit aussi la fin de semaine suivante. Il me téléphonera demain pour confirmer la rencontre de mardi après son boulot. Je vis qu'il n'avait point conscience de cela, car même s'il disait vouloir une relation, il ne parlait que de vivre seul en logement. Le 30, je jase encore un bon 2 heures avec lui au téléphone. Au moment de me coucher je songeai à lui et de regarder où j'accrochais et c'était surtout au fait que nous n'avions pas la même vision face à l'argent, le plan matériel. Il était vrai aussi qu'il pouvait être le miroir de mes pensées quelques fois face à cela. Le 1er décembre au réveil, je constate que pour la rencontre de ce jour, je n'ai point vraiment envie de faire le repas, de "donner". J'avais plutôt envie de recevoir, d'être courtisée. Lorsque j'ouvris l'ordi, j'avais mot de lui sur MSN, la rencontre était annulée et qu'il allait m'expliquer à son retour du boulot. C'était donc à suivre. En fait, une avait su qu'il m'avait rencontré et c'était déclarée à lui et comme elle l'avait attirée auparavant, il avait choisi de lui donner sa chance et de sortir avec. Tout le mois de décembre, je gardai contact avec, il s'épancha sur ce qu'il vivait avec l'autre car la voyais peu. On ne se revit pas durant ce mois-là. Je voyais bien aussi qu'il était dans l'étape que j'avais connu suite à ma séparation, mes 2 ans de sorties, de disco avant de rencontrer Jean C. Une chose était sûre pour moi, grâce à lui j'avais pu voir que cela existait et que c'était important pour moi qu'il y ait des sujets de discussions intéressantes avec l'autre. Le 5 en soirée, cela me dit de l'oublier, qu'il n'avait été que de passage afin de voir certaines choses. Pourtant, je continuai à lui parler, à l'écouter. Le 7, j'entre en réaction face à certaines de ses paroles, car il semblait vouloir surtout se vider bien plus que d'aimer une femme et de bâtir une relation avec elle J'entrepris alors la lecture du livre de Mars et Vénus à propos de la sexualité. En journée, je compris qu'en fait, face à lui, je n'avais aucune décision à prendre, que j'avais à vivre chaque présent. J'entendis: Bravo, bingo :-)) Le 8, je jase à nouveau avec et semble en ressortir qu'il est très dépendant affectif. Le 17, il me partage qu'il va rompre avec la copine et qu'il a pris conscience qu'il avait plus besoin de sexualité que de bâtir de quoi avec quelqu'un. Le 25, il me dit qu'il est intéressé à moi si jamais je veux de la sexualité. En début de janvier je m'offris un premier dessert avec lui. (Voir "Deux Desserts") |
![]()
© lumdam 2010-2011