

| Durant l'étape-clef que fut "Transition",
je fis encore des constatations de ce qu'avaient été mes années de
co-habitation avec Coloc. Voici ce qui fut:
Mai 2009 Le 6 mais, alors qu'il lave le dessus du poêle, il me dit y avoir vu un visage d'indien avec une plume en l'air. Le 18, j'eus encore à dire à la fille de Coloc de se ramasser, de nettoyer dans la cuisine car elle n'avait point fait la veille. Le 22 au retour du boulot, je vois que Coloc est là car sa blonde travaillera le lendemain. Je constate aussi que même s'il a envie de me parler et que je lui parle de quelques trucs du boulot, je sens que je n'ai point à lui dire pour ma démission du Zellers.
Juin Le 12, surprise, Coloc me jase jusqu'à son départ chez sa copine pour la fin de semaine. Le 15, je discute avec et il me partage que je dérange en masse sa blonde, car selon elle, je devrais en faire plus (ménage) du fait que je ne travaillais pas 40 heures par semaine. Je me dis que c'était une chance qu'elle ne sache pas que j'avais changé de boulot. Coloc me demanda aussi des nouvelles de ma soirée de retrouvailles avec les cadets. Le 22 en soirée, je me trouvai à discuter avec lui de mon vécu avec André tout en ne lui parlant point de ma démission du Zellers. Il y avait quelque chose qui me retenait encore de le lui dire. Le 30, alors qu'il est encore parti chez sa copine pour la fin de semaine, je me demande si l'univers m'indique que j'aurai à vivre seule ou pour me montrer l'écart, le vide, qui est de plus en plus là dans ma relation avec lui.
Juillet Le 7, je discute avec lui et il me partage que sa blonde a très mal pris qu'il ne s'ennuie pas d'elle alors qu'elle venait de passer une semaine à l'extérieur pour ses vacances. Durant cette discussion je me trouvai à lui dire que j'avais quitté Zellers depuis 1 mois et que je travaillais maintenant pour la boutique ésotérique. Le 8 en soirée, je discute à nouveau avec lui tout en sentant qu'il s'ouvrait à nouveau pour cela. Le 9 en soirée, nous échangeons à nouveau comme par le passé et commandons et payons à deux notre souper. Je trouvai drôle le fait que lorsque je serais partie du logement, il avait envi de vivre seul à nouveau alors que de mon côté j'avais envie de vivre avec un amoureux. Il était vrai que de son côté, il vivait des relations amoureuses sans temps d'arrêt depuis 5 ans alors que c'était le contraire pour moi. Il n'avait point pris le temps de bien vivre ses deuils, faire un ménage intérieur entre ses relations. Le 12, je pris conscience qu'avec lui, même si j'avais dépasser des schémas dans notre relation et co-habitation, l'harmonie était encore bien présente. Le 13 en soirée, il me partage que sa copine lui lançait des messages subtils comme quoi elle voulait vivre avec lui. Le 14 lorsqu'il arrive, l'échange est là avec lui. C'est comme si on reprenait là où ça avait coupé lorsqu'il avait repris avec une de ses copines. Le 15, alors que je m'apprêtais à écrire pour la période-clef "Tanière", je vis que dans le présent, de par le départ de sa fille bientôt, on allait se retrouver lui et moi, seuls comme au temps de cette période-clef. Le 17, il part pour une semaine de vacances à l'extérieur en me laissant son numéro de cellulaire en cas d'urgence. Le 20, je constatai que c'était la première fois depuis des années qu'il soit absent pour une semaine car avant c'était pour les scouts et cela datait de l'époque de la maison. Le 26, alors que je relisais certains journaux, je vis qu'avec plusieurs personnes, lorsque je voyais bien les schémas et disais non fermement, la personne sortait alors de ma vie. Je me demandai ce que je n'avais pas compris encore avec Coloc car j'étais encore là dans la co-habitation malgré les signes et mon désir de déménager. Un peu plus tard, j'eus l'impression que si cela n'avait point fonctionné afin qu'il paie l'épicerie pour moi au printemps, que c'était là pour me montrer un subtil schéma et que je ne l'avait point vu alors. Le 28, je me trouve à jaser avec lui sur MSN. Il me partage alors qu'il a vécu un beau voyage, vécu des synchronicités et qu'il me partagera le tout à son retour au logement dans quelques jours. Le 29, j'eus l'impression que si j'étais encore dans la co-habitation pour le moment, c'était pour que je vois que malgré les embûches, malgré un froid, un arrêt de communication un temps, que si chacun met du sien, alors l'harmonie revient. Et c'était cela qui se passait actuellement à travers la ré-ouverture de Coloc.
Août Le 6 en soirée, suite à une situation dans le logement, je vis que mon âme m'avait fait empaqueter tous mes films afin que ce soit moins disponible pour Coloc et sa fille car la réciproque n'était point là puisque Coloc gardait ses films dans sa chambre. Le 8, je me trouve à dire au revoir à la fille de Coloc qui part étudier à l'extérieur et du fait que je ne savais point si je serais encore là pour son retour lors du temps des fêtes. Avec Coloc, on se trouve à nettoyer le congélateur à deux comme par le passé. Le 16, je vois que du fait que la blonde de Coloc ne vient plus ou presque couchée à l'appartement, c'est donc un miroir qui s'est enlevé à travers ce que je voyais de leur relation. Et comme lui aussi était moins là, c'était aussi effacement de quelque chose d'autre sans que je sache trop quoi. Le 18 alors que je me replonge dans la lecture de journaux pour un autre partage, j'eus l'impression que je n'avais point vu que c'était depuis le début de la co-habitation inversée ou plus ou moins, que Coloc ne me respectait pas tant que ça. Déjà de par cette lecture je vis que dès le départ, je me trouvai à acheter pour sa fille, que je devais parler à son fils car il ne faisait pas vraiment. Je me questionnai si en fait, il s'était déchargé sur moi de sa responsabilité parentale. Après cette lecture, j'eus la sensation qu'avec Coloc, j'avais revécu une même attitude intérieure qu'avec l'ex-mari, soit de me sentir moindre parce qu'il amenait somme d'argent en payant le loyer. Pourtant, je fus encore pilier et encore plus avec Coloc qu'avec l'ex-mari car il ne voyait à rien des travaux à faire, ne prenait pas vraiment de responsabilité, ni d'initiative. J'eus l'impression que le logis était plus le mien que le sien sauf que ce n'était point mon nom sur le bail. Au niveau responsabilité de l'entretien, j'y voyais plus que lui. Je sentis que j'avais de quoi à voir encore sans trop savoir quoi. Tout à coup je vis que depuis son arrivée dans la co-habitation, j'avais eu à m'affirmer afin qu'il bouge, être respectée par lui et ses enfants. Qu'à part payer son loyer et part de bouffe, il n'avait jamais vraiment pris d'initiative au niveau d'aide financière. J'avais reçu plus d'aide de Jacques, Damien, Bob et d'autres. Même quand cela avait coulé dans sa chambre, il n'avait jamais offert d'avancer des sommes, me prêter de l'argent pour réparer cela. Je me mis à rire, car si avec Bernard je ne voulais point vivre d'être pilier en échange d'un toit, de par l'aspect matériel, pourtant quelque part c'est ce que j'avais vécu avec Coloc. Il était sûr que Coloc m'avait respecté au niveau des gestes envers moi. Vrai qu'il avait le choix de faire ou que la relation d'amitié se termine. C'était à me demander si l'harmonie entre lui et moi était illusion. Était-ce sa peur de perdre le pilier que je fus qui fut plus forte ? Ou était-ce sa tendance à jouer l'autruche ou à en faire le moins possible et qu'il aimait mieux être dirigé ? Était-ce mon insécurité financière qui m'avait fait continuer avec lui comme j'avais fait avec l'ex-mari ? Quoi qu'avec Coloc, je trouvais agréable les échanges, le partage des tâches, ce qui n'avait point été là avec l'ex-mari pendant des années. Je me demandai comment sortir du schéma d'avec Coloc et il sembla que de 1, je l'avais fait en lui redonnant la responsabilité du grand ménage l'an passé et de 2, en arrêtant de faire repas et épicerie. Je me demandai alors ce qui faisait bloqué mon départ d'ici. Le 20, alors que je terminais d'écrire sur la co-habitation, j'eus l'impression que le schéma avec lui fut de me taper dessus si je le voyais négativement, soit à me trouver "incorrecte". Autant avec l'ex-mari c'était lui qui me trouvait incorrecte, autant avec Coloc ce fut moi-même qui me trouvais ainsi. Était-ce du fait qu'il payait le loyer ? Est-ce que je ne voulais point voir le négatif du fait qu'il y avait eu de beaux partages, de l'aide de sa part ? Est-ce que je faisais comme avec Bob et m'accrocher aux miettes de beaux tout en tassant ce qui était lourd, négatif ? On aurait bien dit que oui. Était-ce cela la situation que j'avais à éclaircir, à voir, selon les cartes d'intuition ? J'avais à voir que dans le fond, avec Coloc, ex-mari, Bob et autres, et même avec moi-même, ce n'était point d'être correcte ou incorrecte, c'est que des attitudes, manières d'être et d'agir plaisent ou pas. Le 21 au soir, au retour du boulot, je vois qu'il a quitté pour la fin de semaine en laissant sa vaisselle non faite des jours derniers. Je venais de passer de sa fille qui se laissait traîner, à lui qui semblait faire pire. Le 23 au midi, lorsqu'il arrive avec son épicerie, je lui fais part de mes observations pour la vaisselle et cela, avec humour. Il fit sa vaisselle, alla a l'ordi et reparti chez sa copine. Le 24, pour une fois, j'allai me coucher tôt en lui laissant le soin de voir à tout vérifier et fermer pour la nuit. Allait-il le faire ou se fier encore à moi pour tout cela ? Le 25, je reçus un appel du dernier employeur de sa fille. Coloc aurait à y voir car elle n'avait pas remis son costume de travail avant son départ. Je vis à travers cela une irresponsabilité de sa fille et d'un autre côté je voyais bien que Coloc n'avait pas pu lui enseigner ce qu'il n'avait même pas intégré en lui-même.
Septembre Le 1er septembre je me trouve à réparer le moustiquaire car une abeille était entrée dans le logement et je voyais bien que ce ne serait pas Coloc qui le ferait. Il n'y eut que peu d'échange entre lui et moi ce mois-là. Il rentrait même le lundi soir au lieu du dimanche de chez sa copine. Le 14, je me demandai quoi faire face à lui car encore une fois, il n'a pas lavé sa vaisselle, ni le dessus de poêle, il ne fait pas attention à mes choses. Cela me dit alors que ça achevait, encore quelques mois de patience. Le 15 au réveil, je vis qu'il avait enfin tout nettoyé avant son départ pour le boulot. Le 22 en soirée, j'échange avec lui sur son projet de voyage pour Compostelle.
Octobre Le 3 je vois aux chauffages dans l'appartement car je sais que je ne peux pas compter sur lui pour y songer et encore moins agir. Le 23 au matin, je fus réveillée très tôt de par l'odeur très forte des rôties brûlées de la copine de Coloc et je ne pus me rendormir. Le 26 en soirée je discute avec et il me dit que son fils Sébastien viendra revivre ici quelques temps. Il me partage aussi qu'il trouve que sa copine ne chemine pas vraiment. Je lui demandai s'il pouvait m'aider à payer la facture de Vidéotron pour le prochain mois et il ne me répondit rien là-dessus. Il me dit aussi qu'il partirait en vacances la semaine suivante. Durant cet échange je lui dis qu'il aura à porter ses culottes avec son fils ce coup-ci et que ce dernier devra se ramasser car je n'avais point envie de revivre les débuts d'ici vécus avec lui.
Novembre Le samedi 7 en matinée, Coloc est à l'appartement car son fils doit arriver ce jour. Pourtant il ne se présente pas et ne donne aucune nouvelle à son père qui l'attendu des heures pour rien. C'est un vieux schéma qui revient pour Coloc. Le 8 alors qu'il rentre de sa fin de semaine chez sa copine nous échangeons ensemble. Il me partage alors qu'il voit de plus en plus de différence entre ce qu'il a vécu et vit de respect, de dialogue, d'action entre ce qu'il vit avec moi depuis des années et ce qu'il vit avec sa copine et son entourage. Le 12, il m'apprend que Sébastien doit arriver le samedi suivant et que ce coup-ci, il devra arriver pour telle heure. Le 14, je jase avec Coloc qui arrive pour attendre l'arrivée de Sébastien. Il doit alors s'affirmer au téléphone avec ce dernier qui ne savait plus trop à quelle heure il arriverait. Pour une fois, Coloc mis ses culottes. Le fiston arriva 5 minutes avant l'heure fatidique. Coloc pris le temps de finir de regarder une émission et ce fut alors d'indiquer les directives, les limites à Sébastien pour son séjour dans l'appartement et faire en sorte aussi qu'il ne s'incruste pas. De par l'entrée à nouveau du fils de Coloc dans l'appartement, se vit alors un "Retour en arrière". |

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