C'est le 21 mai que je recroisai André sur Jasez.  Je me souvenais que je lui avait parlé à mes débuts sur ce tchat et qu'à ce moment-là, il parlait de se séparer.  Nous avions échangé aussi un peu quelques mois auparavant.

Le 22 au matin, je discute à nouveau avec sur MSN.  Après le boulot, je me questionne face à lui.  Est-ce cela que j'ai à vivre, une relation d'ami amant encore une fois ?

Revinrent en moi des paroles d'une chanson anglaise.  Je fis une recherche sur le net et les traduisit et cela me donna:  ouvrir ses ailes, de prendre un risque, une chance de s'évader.  Ensuite ce furent les paroles:  je tourne en rond.  Toute façon, je verrais bien quand je le rencontrerais s'il m'attirait, si j'allais éprouver de l'attirance.  Je songeais aussi que je pouvais demander d'attendre au moins un mois avant de passer au lit sans que cela n'empêche les baisers et les caresses.  À la grâce de Dieu.

Le 23, je songe à lui et me demande si une relation avec lui devra rester secrète de son côté et je vois que j'ai nulle envie de cela.  Alors que je suis au bord de l'eau, je demande ma direction face à lui et me fut dit de laisser venir.

Le 24, je retourne au bord de l'eau et face à lui, je me dis que s'il écoute son intuition, il saura où me trouver et que s'il avait eu envie de me voir cette fin de semaine, il aurait laissé un mot sur MSN ou par émail.

En soirée, je constate que je n'avais eu aucune nouvelle de lui de la fin de semaine, donc à oublier.  Il semblait qu'en effet le site de Jasez était que pour jaser.

Le 25 au matin, il est sur MSN et je discute avec.  Je pus lui demander s'il offrait une relation qui ne serait qu'en semaine et il me dit que non.  Il me dit que durant la fin de semaine, il avait eu la visite de ses enfants.  Je demandai ensuite à la vie de le rencontrer cette semaine si j'avais de quoi à vivre avec en non virtuel. 

Je me demandai aussi si j'avais cela à vivre, une relation sans vivre avec l'autre et laisser l'univers s'occuper du reste.  C'était à suivre.  Je discutai encore avec en après-midi avant de me rendre au boulot.

Le 26, je retrouve et réinstalle ma Cam sauf qu'il n'est pas en ligne.  Monta ensuite en moi qu'à date, la vie ne m'offrait que des hommes voulant des relations d'amants amoureux et non de partenaire de vie.  Était-ce parce que j'avais cela à vivre ?  Était-ce que ce serait en douceur pour vivre avec quelqu'un ?

Je me dis ensuite, que dans tous les cas, si André ne me parlait pas de me voir cette semaine, j'arrêterais car point envie de vivre qu'à travers le virtuel et juste des discussions sur la sexualité.

Qu'avais-je à comprendre de cette situation avec lui, de sa situation actuelle, que j'attirais cela dans ma vie ?  (Note:  Il vivait encore avec sa femme et m'avait dit qu'ils avaient décidés de se séparer quelques mois plus tôt et attendaient que la maison se vende.)

Était-ce là pour me dire que j'étais prête à prendre certains risques sans pour autant être prête à vivre avec un homme en tant que couple ?  Avais-je peur de revivre le vécu avec Bob sans futur possible ?  Était-ce ma blessure vécue avec Bob qui serait à guérir à travers cela ?  Remonta en moi qu'en débutant avec l'ex-mari, il me semblait qu'alors, je lui avais dit que je n'étais pas prête pour certains projets futurs.

Un peu plus tard, je sentis que face à André, j'avais à le laisser désirer ma présence, ma conversation, me mettre hors ligne comme avant sauf s'il est en ligne, ne point être trop disponible.  C'était à suivre.

Le 27 au matin, en voyant qu'il n'est pas en ligne et mes réactions face à cela, je pris conscience que je vivais de la colère intérieurement si cela ne se passais pas comme je le voulais.  Il était vrai que je ne voulais point être celle qui attend le bon vouloir de l'autre.  J'avais donc à être plus indépendante pour moi-même avant tout.

Si je me fiais à ce qui m'avait été dit;  point sur Jasez et que dès que rencontre serait là, tout se ferait vite.  Ce ne pouvait être lui car il n'était pas vraiment libre. On aurait dit que "Jasez" faisait remonter le négatif en moi au niveau réaction.  J'entendis alors: bingo, tu as trouvé :-P  Donc on l'oubliait cet homme.  Il restait que j'avais envie d'être amoureuse, de  construire, partager, donner, recevoir avec un homme en amour de couple.

Alors que je faisais une recherche sur le Net pour trouver son agence immobilière, je tombai sur une page apportant un virus tout en ne trouvant rien sur lui.  Je trouvai cela drôle car pour d'autres agents immobiliers, je trouvais vite.  Je pus enrayer le virus sans problème.  Est-ce que ce virus était signe de laisser tomber avec lui ?  Cela me rappela le virus du temps de Mickael.

J'avais droit à quelqu'un voulant être avec moi pour qui j'étais et non avant tout pour la sexualité et n'ayant que ce sujet de discussion et qui soit libre pour vivre vraiment une relation avec moi.  Cela me rappela certaines phrases d'un livre.  Que je regarde ce que l'homme avait à m'offrir comme relation et non ce que j'avais à lui offrir.

Je resongeai à Jean C., il démontrait son désir de me connaître, de me voir.  Le problème était son problème de boisson.  Bernard aussi me démontrait, sauf qu'il voulait une femme pour s'occuper de tout en quelque part et ne respectait pas mes simples demandes et il ne m'attirait pas vraiment.

Je pris conscience qu'il était fort possible qu'André mette l'accent sur la sexualité car dans ce domaine qu'il fut blessé le plus.  Tout comme je mettais l'accent sur le respect et la liberté d'être et que là, je mettes sur "preuve" de son intéressement du fait de ma blessure causée par mon expérience avec Bob.  La possibilité du virus sur mon ordinateur pouvait aussi être le miroir de mes propres pensées négatives envahissantes.  J'avais aussi conscience qu'on pouvait me dire que pas sur Jasez afin de ne point me mettre en attente sur ce site.

Au retour du boulot, j'avais un mot de lui sur MSN.  Il était passé le midi et avait simplement demandé si j'étais là, sans plus.  Je lui laissai comme note que j'avais travaillé.

Le 28 en soirée, je discute à nouveau avec et ce coup-ci, il ne parle pas de sexualité.  Il termina en me disant qu'il serait en ligne le lendemain matin.  Je me dis: À la grâce de Dieu,  ce que j'aurai à vivre avec lui.

Le 29 au matin, il est là et je discute avec un moment sur plusieurs sujets avant de partir pour le boulot.  Il me demande même mon horaire afin que cela soit plus facile pour lui qu'on se croise sur MSN.  Il démontrait donc de l'intérêt pour moi.  Je ne savais point s'il y serait en soirée.

Le 30 au matin, je me dis que je saurai durant la fin de semaine s'il serait vraiment libre qu'on se voit ces jours-là. Il passa en matinée et on discuta un peu.  Il parti ensuite pour aller promener son chien et ne revient que bien plus tard.  Je comprenais sa situation et que pour le moment il n'était pas vraiment libre de se promener avec moi dans les rues de ma ville du fait que sa séparation n'était pas encore officielle.  D'un autre côté, je sentais que même si je comprenais l'autre, j'avais à ne point m'oublier dans mes désirs, soit de pouvoir manger au restaurant et de  me balader main dans la main avec.  Je n'avais point envie de vivre tout cela en cachette.

En soirée, il ne passa pas sur MSN et je me demandai si c'était cela que j'avais à vivre que de passer encore mes fins de semaine seule.  Je n'avais point envie de vivre cela.

Durant la nuit du 31, lors d'un réveil, je songeai à lui, à ce qu'il m'avait dit le matin d'avant, que revenait sitôt son chien sorti et qu'en fin de compte, ce fut après avoir fait bien d'autres choses et qu'ainsi, il m'avait fait poireauter en quelque sorte.

Au matin, je songeai au fait qu'il fermait MSN sans prévenir dès que quelqu'un entrait dans sa pièce alors qu'il aurait pu juste baisser la fenêtre.  Il n'était donc pas si libre que cela pour juste me parler.  Depuis le réveil, je m'étais mise hors-ligne.  Il ramenait aussi la sexualité souvent dans les discussions et ne me posait pas vraiment de questions sur qui j'étais en dehors de cela.  À part du sexe, qu'avait-il à m'offrir ?  En quoi serait-il quelqu'un de bien pour moi ?  J'avais l'impression que ce serais encore une relation dans laquelle ce que je désirais vivre passerait en second plan.  S'il n'était pas libre pour me rencontrer à l'extérieur du logis, c'est que ce serait une relation en cachette qu'il offrait.  Je n'avais point envie de vivre dans une forme de mensonge, de non transparence. 

Accepter ce genre de relation serait-il alors de vivre avec l'espoir qu'elle change ?  Donc de refaire le schéma d'avec Bob et refaire mon vieux schéma de m'oublier pour comprendre l'autre.  Était-ce cela ma leçon d'amour avec lui ?  Avais-je à me choisir dans ce que je désirais vivre même si je comprenais l'autre ?  Je remerciai pour les réponses à venir.

Lorsqu'il passa sur MSN, je vis que j'avais comme besoin de voir s'il attendrait que je passe avant de me mettre en ligne.  Je vivais aussi des élancements à la tempe gauche par moments.  J'allai prendre ma douche et vis à mon retour qu'il était encore là.  Je me mis donc en ligne et je discutai avec un moment.

Je me demandai aussi si ce n'était point mon mental qui cherchait des excuses afin de ne point risquer de souffrir dans le futur en vivant une relation avec lui.  Je vis qu'en fait, il était dans une situation similaire à la mienne lorsque je vivais le processus de séparation d'avec l'ex-mari avec la nuance qu'il se donnait le droit de vivre de quoi avec quelqu'un d'autre.  De mon côté, à l'époque, j'avais besoin de me retrouver seule.

Je vis qu'en somme, avec lui, par exemple, si je songeais et me demandais quand il passerait à l'action pour me rencontrer, cela éloignait la rencontre car mes pensées étaient alors dans un sens négatif.  Alors que si je me plaçais dans un état d'excitation, une hâte et une joie pour cette rencontre, ce serait différent.  On aurait dit que je manquais encore de confiance en moi, que je pouvais être quelqu'un d'attirante par qui j'étais, ce que je dégageais.  Encore là, c'était la femme face à un amoureux potentiel car au niveau amical, je n'avais point cette difficulté.  Une chose était sûre, il n'était point là pour rien dans ma vie.

Il était vrai qu'en début de mon cheminement, j'étais beaucoup plus joyeuse face à ce que la vie m'amènerait dans chaque présent.  À l'idée de quitter Zellers, j'éprouvais de la joie, idem à l'idée d'être à nouveau dans une maison, avoir à jouer sur le terrain.  À l'idée de vivre avec quelqu'un, j'éprouvais encore des peurs.  À l'idée de rencontrer André, j'avais peur d'être déçue, que cela ne clique pas, de me sentir envahie.  Était-ce parce qu'il parlait beaucoup de sexualité ?  Pourtant à l'idée de faire l'amour avec, je sentais le désir dans mon corps.  Avais-je perdu confiance que j'allais vers du plus beau, du mieux ?

Comme j'avais encore peur de vivre avec quelqu'un face à mes dépenses personnelles, je m'attirais André qui avait peur de vivre avec quelqu'un face à la routine.  Même si j'étais prête à faire face à mes peurs, il semblait qu'elles était les plus fortes :-P  Était-ce aussi du fait de la pensée que pas sur Jasez.  Avais-je donc l'impression d'avance que cela n'aboutirait à rien ?  Et cela, même si j'avais conscience de ce qui pouvait être derrière cette pensée.  Avais-je peur de revivre avec lui, le vécu d'avec Bob ?  Que l'autre ne soit point là quand j'en aurais envie à mon tour, que ce serait juste selon ses envies à lui. 

Je vis que j'avais de la difficulté à bien vivre le présent dès qu'il s'agissait d'un amoureux potentiel.  Une partie en moi désirait la sécurité que cela aboutisse sur quelque chose, qu'une véritable relation d'engagement, de construction se crée consciemment, dans un vouloir, désir des deux côtés.  André n'était point Bob.  Il ne m'avait point dit qu'il ne voulait pas d'engagement, il avait simplement dit qu'il ne se sentait pas prêt pour cela pour le moment.  Il semblait que je n'étais pas prête non plus puisque je n'attirais pas ce genre de relation.

Je parlai à nouveau avec et il coupa brusquement encore une fois.  Il revient et requitta.  Je pris conscience que je restais sur mes gardes avec lui car je trouvais qu'il parlait trop de sexualité, voulait tout voir sur le virtuel et moins faire connaissance et me rencontrer.  Je sentais qu'il cherchait plus une amante qu'une compagne.

Au retour du boulot, alors que je songeais à m'affirmer avec lui, à le laisser tomber ou faire une autre action, j'entendais qu'on me disait de laisser venir.  J'avais donc à vivre cela un jour à la fois.

Je relus ma journée et vis que le matin-même il m'avait fait le même coup que la veille en me disant, qu'il revenait, de l'attendre et que ce soit des heures plus tard.  Cela n'était pas trop intéressant.  Le fait aussi qu'il voulait voir mon corps à la Cam avant de me rencontrer, j'avais alors l'impression de faire partie d'un catalogue.

Le 1er juin au matin, j'attendis un bon moment avant de me mettre en ligne sur MSN même lorsqu'il apparut.  Je lui parlai ensuite et lui partageai que je me demandais s'il était avec moi que pour le cul ou pour qui j'étais aussi.  Je lui parlai aussi que j'avais médité sur le fait que la relation serait beaucoup en cachette dans mon coin.  Il me dit qu'il avait aussi médité sur cela.  Une chose de sûre, il voyait que je n'étais point une femme facile.

Je me dis qu'advenant que l'attirance soit très là pour la rencontre, étais-je prête à vivre un temps la relation dans le secret ?  Je trouvai drôle le parallèle car je vivrais alors ce qu'avait vécu la copine de Coloc et ce que la nouvelle copine de mon frère pouvait avoir vécu aussi.  Il y avait toutefois une nuance, ces deux hommes n'étaient point en préparation d'une séparation contrairement à André.  Est-ce que j'allais vers lui pour recevoir de l'affection, combler cela dans mon présent  ou pour lui-même ?  Il était vrai que si je vivrais dans un autre ville, la relation n'aurait point à être aussi secrète. (Note:  il disait que par respect pour sa femme et ses enfants avec qui il avait déjà vécu dans ma ville, il ne voulait pas que quelqu'un leur dise qu'il aurait été vu en ma compagnie alors que sa séparation n'était pas encore annoncée officiellement.)

C'était à suivre, rien ne pressait dans le présent.  Je sentais quand même que beaucoup de choses se préciseraient lors de la rencontre afin d'enlever aussi l'illusion du virtuel.  Il me semblait que j'aurais eu besoin de discuter de cela avec quelqu'un ayant eu un vécu similaire à ce que j'aurais à vivre alors avec lui dans un premier temps.  La nuance aussi, il ne trompait pas sa femme, il voulait le secret par respect pour elle le temps que tout se place.  Je me mis à rire, car mon ex-mari n'avait point eu ce même respect pour moi.

Tout en déjeunant, je me demandai s'il ne retardait pas la rencontre du fait que je la demandais dans un lieu public.  Je lui écrivis ensuite un émail afin de savoir ce qu'il en était car je me rendais compte que si sa femme était au courant pour moi, cela me serait plus facile d'accepter de vivre un temps la relation dans la discrétion.  Je voyais bien que je ne voulais pas vivre une relation dans le mensonge.

Ce matin-là, il me reparla sur MSN de son bureau.  Il me dit qu'il avait lu mon émail et que les questions que je lui posais rejoignaient ses valeurs.  Je quittai ensuite pour le boulot.

Le 2 au matin, je discute avec et je perçus que sa peur de ce que les gens pourraient dire était plus forte que son désir de me voir.  Je me mis à lui parler un peu de mon univers avec l'invisible.  Un peu plus tard, je vis qu'à date, ce qu'il m'offrait, c'était des "attends, je reviens" et qu'il ne revenait que quelques heures après.  J'avais acquiescé à sa demande de Cam, acquiescé à sa demande d'ouvrir un peu ma robe de chambre et là, ma simple demande de le rencontrer, cela en était où ?  Je vis que le lendemain, cela ferait deux semaines qu'on se jasait alors qu'il n'était pas à un deux ou trois heures de route de chez moi.  Même si je comprenais sa situation, était-ce cela que je voulais vivre soit une relation dans laquelle l'autre n'était point libre ?

Je venais de quitter Zellers car je n'y étais point bien.  Est-ce que j'allais m'embarquer dans une relation où je ne serais point vraiment libre de vivre ce que je désirais vivre ?  Je me mis à rire, car deux mots-clefs revenaient soit:  argent et hommes.  En acceptant une telle relation, étais-je alors à me dire inconsciemment que je n'avais point droit à mieux ?  Que je n'étais pas assez OK encore pour vivre ce que je désirais vraiment ?

Je sentis que je n'avais point à fermer la porte avec lui sauf que j'avais aussi à laisser la porte ouverte pour quelqu'un d'autre car je ne savais point exactement ce que mon âme me réservait.  Peu après, je me mis hors-ligne car j'en avais assez d'attendre son retour.  Je lui avais bien dit que je ne voulais pas d'une relation dans laquelle ce serait juste le vouloir de l'autre.  Je sentis aussi que pour le lendemain matin, je serais moins disponible pour lui sauf pour une rencontre en vrai.  Et puis, je lui avais posé certaines questions par émail et il devait à me répondre sur cela.  S'il n'était pas capable de venir me rencontrer juste pour un café, qu'est-ce que cela serait si une relation s'établissait car il aurait à venir régulièrement chez moi pour venir me chercher pour se rendre dans d'autres lieux, pour partager des activités.

Au retour de la boutique ésotérique, je vis qu'il était passé le midi sur MSN.  À la boutique, j'avais discuté avec les femmes présentes de cette histoire avec lui et ce qu'on m'avait dit soit que cela regardait mal si déjà, il n'était pas libre pour me rencontrer devant un café.  Je vis aussi que cela regardait mal aussi le fait que je ne le croisais surtout que le matin, rarement en soirée ou lors des fins de semaine.

Le 3 au matin, je me mis en ligne un moment et me mis hors-ligne ensuite et il ne passa point.  Je me mis à rire, allait-il faire comme Mickael et se retirer de lui-même de ma route ou allait-il dépasser ses craintes et qu'il tienne vraiment à me rencontrer, que j'étais assez intéressante, formidable pour lui, pour agir ?  C'était à suivre.

Peu avant midi, je lui laissai un mot sur MSN comme quoi j'allais dîner à tel endroit et qu'ensuite je serais au bord de l'eau et qu'il pourrait venir me rejoindre.  Qu'ainsi, cela aurait moins l'air d'un rendez-vous que de prendre un café au restaurant.  Je lui lançais donc une opportunité.  C'était à voir s'il allait la saisir et selon aussi, son horaire de rendez-vous au bureau.  De mon coté, j'avais à ne point me placer en situation d'attente de le voir arriver au bord de l'eau.  Je me demandai si j'étais mieux d'attendre et de savoir s'il comptait vivre la relation dans un mensonge envers sa femme.  Cela me dit de laisser venir, de me faire désirer en quelque sorte.  Qu'est-ce qui était le plus important pour moi dans le présent ?  Qu'il vive ou pas dans le mensonge ?  Son choix à lui alors ou de le rencontrer pour voir si ca cliquait entre nous ?

Tout en me préparant pour partir, je me dis que cela m'était déjà arrivée aussi de rien dire à quelqu'un pour ne point le blesser.  Alors que j'étais au restaurant, une dame parla d'un André et à une autre table, ce fut la même chose d'une autre personne.  L'un venant de St-Calixte, soit le coin de Bernard quand je l'avais connu et il m'avait justement envoyé un émail ces derniers jours dans lequel, les mots, la pensée venaient me confirmer mon chemin choisi pour le coeur et mon retour au service de la lumière.

Depuis le matin, j'avais en tête les mots de la chanson Amazing Grâce et cela signifiait : grâce étonnante.  En fin de compte, il vint me trouver au bord de l'eau vers 15 heures.  La rencontre se passa très bien, on a beaucoup ri et échangé.  la chimie était passée, il quitta au bout d'une heure environ pour se rendre à un rendez-vous.  Il fut sur MSN lors de mon propre retour au logis et je me trouvai à lui donner mon numéro de téléphone pour s'il avait envie de me revoir en soirée après son autre rendez-vous.

Durant notre discussion au bord de l'eau, il me demanda si juste à Mascouche que je voulais aller vivre.  Je lui dis que non, que c'était surtout en campagne que je voulais vivre et point trop loin de mon petit-fils.  Je me demandai pourquoi cette question de sa part.  Je vis que contrairement à ma rencontre avec Réjean l'été d'avant, j'avais eu envie de le toucher plus que d'être touchée et je m'étais sentie beaucoup mieux qu'avec Rosaire.  Il était vrai que ce qu'il dégageait m'attirait plus.  Je sus qu'il demeurait à St-Colomban et que son bureau était à Laval et qu'il s'occupait plus de bâtisses commerciales et industrielles que de maisons.

J'eus l'impression que je ne le reverrais point en soirée que ma leçon était la patience pour la prochaine rencontre.

Le 4 au matin, il passe et on ne discute que quelques minutes car il coupe brusquement et je n'eus aucune nouvelle de lui ensuite.  En après-midi, je laissai mon imagination vagabonder vers lui et je pris alors conscience que tout comme pour Bob, j'imaginais plus des arrivées (retours) que des moments directement avec et non comme si déjà là.

Comme c'était là, il savait qu'il m'attirait et il avait mon numéro de téléphone.  Maintenant la balle était dans son camp pour m'offrir des moments, nous offrir du temps ensemble.

Au retour de ma dernière journée de boulot au Zellers,  j'avais mot de lui sur MSN.  Il s'excusait pour le matin car sa fille était mal prise et avait eu besoin de lui pour la voyager.

Je vis que ces dernières semaines, j'avais demandé à être guidé vers la situation juste et parfaite pour moi et il y avait André qui se présentait dans ma vie et pour qui j'éprouvais une attirance et il y avait Fanie qui m'avait offert de travailler à la boutique en étant payée.  Face à André, c'était à suivre pour voir si son désir de me revoir serait fort ou pas.

Le 5 au matin, je me dis que si je le croisais sur MSN, je lui dirais alors que je passerai l'après-midi au bord de l'eau.  Sinon, à lui d'écouter son intuition.  Je laissais venir.  À lui aussi de proposer une rencontre.

Ce qu'il adviendrait avec lui, ce serait à voir si les éléments positifs l'emporteraient sur ceux négatifs et désagréables.  Un peu comme lorsque j'avais fait le bilan pour mon boulot au Zellers.  Une chose de sûre, son passage dans me vie me démontrait que j'ouvrais mon coeur à aimer à nouveau quelqu'un.  Par la suite, j'observai mes pensées et les faisais pivoter, les changeais lorsqu'elles allaient dans le sens qu'il n'avait point de temps libre pour vivre une relation, etc.  J'avais à voir que son attirance envers moi était telle qu'il trouverait du temps, avait du temps pour vivre de quoi avec moi.  (Je souris en écrivant cela, car c'était un procédé semblable à celui qu'on m'avait fait travailler dans ma relation avec Bob.)

Je le croisais sur MSN le midi et il me dit qu'il avait de la paperasse à faire dans l'après-midi et qu'il viendrait peut-être me rejoindre au bord de l'eau.  Je demandai quelle direction prendre avec André et c'était encore de lâcher prise et de laisser venir.  J'avais le droit de guetter son arrivée potentielle car il m'attirait et j'avais envie de le voir.  Je trouvai drôle aussi que mon journal ait débuté avec le partage de mon premier contact avec lui sur MSN et de la suite.

Tout en faisant un bilan face au bord de l'eau, la pensée suivante me traversa l'esprit à son égard: avait-il plus hâte d'aller au lit avec moi que de sortir avec moi ?  Là, de prendre mon temps, de dire mes limites, cela me rappelait Jean C. qui les avait acceptées.  Avec Bob, j'avais sauté cela.  Avec Bernard, j'avais un peu plus pris mon temps même si je ne le désirais pas vraiment car mon corps surtout avait réagi, répondait à ses caresses comme s'il était en manque des moments avec Bob.  Je sentis ou croyais que je ne verrais point André, que je serais sans nouvelle de lui et qu'il y aurait peut-être juste un passage rapide de lui demain matin.

En marchant pour le retour chez moi, je tentai de trouver les aspects positifs de ce début de relation et dus m'avouer que je voyais plus les négatifs. Sur le plan positif, il y avait l'attirance que j'éprouvais.  Il y avait le fait qu'on se rejoignait sur certaines façons de voir la vie, les valeurs et selon aussi s'il était vraiment dans l'authenticité.

Lorsque je demandais ce que j'avais à comprendre  face à lui, cela me redisait de lâcher prise et de laisser venir.  Comme quoi, il me manquait des données et le fait que j'avais à faire pivoter mes pensées selon ce que je désirais vivre dans une relation amoureuse.  Je me dis alors que si j'avais à vivre une relation amoureuse avec lui, il trouverait le moyen, le temps et m'offrirait des moments de rencontres.  De mon côté, j'avais à m'imprégner de sentiments positifs, de ce que j'aimais vivre dans une relation amoureuse :-))

Pour le surlendemain, dimanche, selon si c'était Nadia ou lui qui m'offrirait d'aller au bois, je saisirais la première opportunité qui se présenterait, n'irais pas attendre qu'après lui. Un peu plus tard, monta en moi qu'il avait à être franc avec sa femme afin de véritablement vivre dans une relation authentique avec moi.

Le 6 au matin, il n'y eut aucun passage de lui et j'avais envie d'être avec quelqu'un les fins de semaine.  Au retour au logis en fin d'après-midi, je vis que je n'avais aucune nouvelle de lui.  Je laissais aller et allais me concentrer sur ce que je désirais vivre avec un homme.  Mettre l'accent sur le positif afin d'attirer cela.  Une chose me semblait sûre, à mesure que les jours s'écoulaient et selon les non actions d'André, mon intérêt pour lui s'amenuisait.

Le 7 au matin, il passe sur MSN et je discute un peu avec avant de partir passer la journée avec ma fille et mon petit-fils pour nettoyer ses plates-bandes.

Le 8 au matin, je songeai que je n'allais point dans les bars car je désirais rencontrer quelqu'un qui ne se tenait pas là.  J'avais envie de vivre une relation hors du virtuel et j'avais donc à quitter ce monde là.  Et puis, il avait mon numéro de téléphone et la relation aurait due sortir du virtuel après la rencontre.  Avec Bernard, le virtuel était là entre les rencontres et non à la place de celles-ci.  J'allais donc me retirer de MSN et être moins disponible pour du virtuel.  Toute façon, je lui avais dit aussi que j'avais ma dose des trucs virtuels, que j'avais envie de concret, de présences et de rencontres.  Était-ce bien cela ma direction à prendre afin de m'aider à matérialiser la relation que je désirais ?

Il passa peu après sur MSN, alla se chercher un café et je ne lui dis rien de ma décision.  Je sentais ainsi.  C'était à lui d'offrir, de proposer de quoi.  J'étais en ligne car je parlais avec Nadia.  20 minutes passèrent et il ne revint pas.  Sa façon d'agir sur le Net indiquait-elle la façon qu'il agirait avec moi dans la vie ?  Où était le respect de l'autre à travers ce genre d'action ?  Ou bien, était-ce qu'il n'y pensait pas ?  Je lui laissai 10 minutes encore et après j'allais fermer et me placer hors-ligne.  J'indiquais en même temps à l'univers ce que je désirais vraiment vivre.

J'eus l'impression que je m'étais attirée cet homme afin que je me respecte dans ce que je désirais vivre et pour comprendre dans quelle direction allaient mes pensées afin que je transforme cela.  J'entendis: bravo :-)))

J'avais l'impression que s'il ne me parlait que sur le virtuel, c'était comme s'il ne faisait que me téléphoner sans chercher à venir me voir.  J'avais droit à mieux que cela.  J'avais droit à la réalisation de mes désirs :-))  J'avais envie de vivre une relation amoureuse hors du virtuel.

Un peu plus tard, il passa un 5 minutes et ne parla que de nudité.  J'en eu marre.  Dorénavant, je me retirais du Net pour lui.  Durant la soirée, je vis qu'il était en ligne, il me dit un bonjour tout en m'indiquant qu'il discutait avec son fils.  Si je regardais depuis trois semaines, la façon qu'il agissait, sur quoi les discussions allaient surtout, point cela que je désirais vivre.  J'allais donc m'aimer assez pour tourner le dos à cette situation.  J'allai ensuite lire le livre sur "Mars et Vénus se rencontrent".

Le 9, je me trouve à être hors-ligne toute la matinée sauf pour quelques minutes lorsque je prends des pauses.  Il fut présent tout ce temps et j'allai lui parler durant mes pauses.  Je prenais ainsi du recul, de la distance.  Sur l'heure du dîner, je me mis en ligne sans aller lui parler et il ne vint pas me parler.  Je me mis ensuite hors-ligne.  Comme c'était là, il semblait plus s'amuser sur du virtuel et du cul que de créer une relation amoureuse.  Je poursuivais de garder mes pensées sur ce que je voulais vivre.  Dernièrement avant de le croiser à nouveau, je m'étais retirée beaucoup du virtuel.  Là, j'allais refaire.  Je trouvai drôle que je me retirais volontairement de MSN et que là, il y était comme jamais auparavant.

Alors que je travaillais sur l'ordinateur, cela me dit face à lui, que je pouvais laisser tomber à moins qu'il ne démontre son intérêt vrai pour qui j'étais en m'invitant à une rencontre.

Le 10 au matin, je discute avec quelques minutes et cela en revient encore à la sexualité.  Je le quittai ensuite et fermai MSN.  Ça tournait en rond avec lui, il restait encore sur le virtuel et dans la sexualité.  J'avais droit à mieux et j'allais m'attirer mieux.

Un peu plus tard, je me demandai si je devais lui dire que je me retirais ou si je laissais aller.  Sur le temps du dîner, je discutai avec et lui partageai que je voyais qu'on ne regardait pas dans la même direction au niveau d'une relation.  Je lui dis que je me retirais du virtuel et que si plus tard, il désirait une relation amoureuse plus que juste sexuelle et si j'étais encore seule, cela me ferait plaisir de continuer à le découvrir car il était un homme super.

Je m'écoutais, c'était une relation amoureuse faite de rencontres, de sorties, de découvertes et de prendre le temps pour la sexualité, que je désirais vivre.  Je me sentais bien d'avoir pu mettre cela au clair avec lui, de me retirer sans mensonge ou en silence.

Je passai l'après-midi au bord de l'eau et pus constater que je vivais une certaine peine que cela se termine ainsi avec lui car cela faisait longtemps que je n'avais pas éprouvé autant d'attirance pour quelqu'un.  D'un autre côté, j'avais pu voir que cela m'indiquait que j'étais enfin prête à aimer à nouveau.  Je pus voir aussi que je désirais qu'on me dise suite à une attirance réciproque et suite à une rencontre, qu'on voulait me revoir, qu'on voulait m'inviter au restaurant pour faire plus amples connaissances, qu'on désirait passer du temps avec moi.  Il était sûr qu'une partie en moi aimerait qu'André revienne vers moi, veuille avancer dans la même direction que moi et vrai que que je ne lui avais point parlé de mon recul pour qu'il en arrive là.

Par la suite, je demandai à l'univers une surprise, un cadeau pour mon geste d'amour envers moi-même, de me choisir dans mes désirs et cela même si j'étais beaucoup attirée par lui.

En soirée, je sentis que j'avais à détacher dans l'invisible les fils relationnels qui me reliaient à lui afin de m'aider à regarder vers l'avant.

Le 11 au matin, je ne peux m'empêcher d'ouvrir MSN et de discuter avec lui jusqu'à mon départ pour le bord de l'eau.  Rendu là, je resonge à lui et que je ne comprends pas pourquoi il y a autant de clins d'oeil des guides quand je lui parle.  (Rire, un an plus tard, j'ai repris contact avec lui pour boucler la boucle, et il y a encore autant de clins d'oeil quand je discute avec.)

De retour chez moi, mes pensées revinrent vers lui et je demandai alors de l'aide pour transformer cela.  Une voiture passa et quelqu'un interpella un passant, rire, qui se prénommait André.  Je vécus alors colère après moi d'être autant attirée par lui.  Je me parlai et me dit que j'étais ok aussi.  Je faisais de la résistance face à lui, entre ce que je désirais et ce qu'il pouvait m'offrir comme relation.

En soirée, je me trouve à dire bonjour à Pierre L. que j'avais retrouvé et après l'avoir entendu je fis oufff. Il  était en pleine déprime, remettait en question ses 15 ans de cheminement.  Je vis que mes petites batailles face à André, ce n'était rien.  Je constatai aussi que la vie ne m'avait envoyé aucune surprise comme quoi j'avais bien fait de me choisir par rapport à lui la veille.  Remonta en moi Serge G. et je vis qu'en somme, je n'avais point envie de rejouer à celle qui accueille, comprend l'autre, attend sagement et s'oublie alors dans ce qu'elle désire vivre.  Avant de m'endormir, je détachai les fils relationnels avec lui.  Ce n'était que de petits fils qui étaient à chacun des chakras sauf à celui frontal, soit celui du 3ième oeil.

Le 12 au matin, remonta en moi qu'on me disait que dès que la rencontre aurait lieu, tout s'enclencherait vite et à date, cela faisait 10 jours la rencontre avec André et rien n'était survenu vraiment, donc point lui.  Il était juste là pour me montrer à travers l'attirance éprouvée, que j'étais prête à aimer à nouveau et cela, point à mon détriment :-))

Le 13, il ne passa point sur MSN et je trouvai que c'était mieux ainsi.

Le 14, je me demande si c'est cela que j'aurais à vivre avec André, une relation d'ami-amant au jour le jour.  Je resongeai à Pierre Co.  et que je ne lui avais point dit:  je veux telle ou telle chose.  J'avais vécu cela au jour le jour en quelque sorte et avec l'ex-mari aussi en premier.  Je vis que c'était comme si du fait que je voyais que les miettes avec Bob, je voulais voir tout de suite le gâteau en entier.  J'envoyai alors un émail à André lui demandant ce qu'il ferait si je lui disais: je suis en manque de tendresse.  Et puis, j'avais peut-être interprété le "très vite" comme si tout se ferait en un mois d'aménager avec l'autre.  Point évident parfois de bien décoder.

Je me souviens que du temps de la "Tanière", à travers les messages de mes guides, j'avais eu à lâcher prise sur le moteur qu'était mon rêve de couple.  J'avais peut-être à voir que sur ce plan-là, se serait comme pour mon travail de lumière et que l'abondance, le toit serait là au bon moment.  Je demandai signes et surprises m'indiquant ainsi que j'avais bien compris.  Je verrais bien ce qu'André dirait et puis, puisque relation au jour le jour, cela lui appartenait ce qu'il vivrait avec sa femme puisque de toute façon, aucun engagement entre lui et moi.  J'avais à me souvenir qu'il y aurait encore d'autres portes qui s'ouvriraient pour moi.  J'avais à continuer à faire pivoter mes pensées sur ce que je désirais vivre dans une relation amoureuse.

Avant de m'endormir, je demandai à l'univers de m'envoyer des compagnes ou compagnons pour me balader en voiture, faire des activités, jaser si j'avais à vivre juste une relation d'amant avec André.

Le 15, j'eus l'impression que de dire oui à juste une relation d'ami-amant, se serait alors d'avoir à me fermer le coeur afin de ne point m'attacher.  D'un autre côté, j'étais en accord avec le fait que lorsque je rencontrais la personne qui m'attirerait, j'aurais à vivre cela au jour le jour, sans songer à l'avenir et tout en me respectant afin de ne point aller trop vite dans la sexualité.  Ce matin-là, André ne passa pas sur MSN.  Cela me disait aussi d'attendre qu'il réponde à mon émail avant de me mettre présente sur MSN pour lui.  Je vécus ensuite un dialogue avec Imshahel qui me fit grand bien.

Je pus voir aussi que sur toutes les offres et demandes d'hommes que j'avais reçues et qui voulaient une relation d'amant, André avait été le seul qui parlait d'amitié, de tendresse et prêt à ce qu'il y ait un temps d'apprivoisement.  Du moins, selon mes souvenirs et il fut prêt à me rencontrer sans que cela aille directement dans des gestes.  J'avais à me recentrer dans mon coeur avant de faire des actions face à André.  Je vis qu'en somme, en tenant à ce que la relation se vive de telle ou telle façon, je me trouvais à vouloir contrôler, je ne lâchais point prise ainsi et de faire confiance au désir en moi.  En tout cas, j'avais vraiment à intégrer de vivre une relation, son début au jour le jour.

Je me souvenus que j'avais aussi compris la veille, que le Net faisait en sorte que les gens oubliaient, sautaient par dessus la période, l'étape de faire connaissance en disant illico ce qu'ils veulent.

Le 16, j'eus la sensation que je n'aurais aucune nouvelle de lui et qu'il n'était même pas prêt pour une relation d'ami-amant et que l'opportunité était passée.  Et aussi, que j'avais appris, ce que j'avais à comprendre grâce à lui, grâce au début de relation avec lui.

Je demandai à le revoir en personne si j'avais à vivre une relation amoureuse avec lui.

En fin de soirée, alors que je voulus fermer l'ordinateur, je vis qu'il était sur MSN et j'allai lui parler.  Je vis qu'en fin de compte, il voulait surtout du cul et se vider alors que je désirais une relation à bâtir, qu'on me courtise en quelque sorte.

Le 17, je vis que même si j'étais prête à ne pas attendre des mois pour vivre de la sexualité, je désirais quand même que cela se vive en douceur.  Je me souvenais de ce qu'avait été ma relation avec Bob et même si avec André, que je le verrais peut-être plus souvent, je ne voulais point que ce soit que pour du cul.  Il me semblait qu'André serait un autre Bob avec des plus en présences et des moins en activités ensemble.  Si je comprenais bien, j'adorais faire l'amour en autant que mes besoins de partage, d'être choyée, de tendresse, de présences, d'activités à deux soient comblés, d'être courtisée.

Vers midi, il passa sur MSN et je discutai avec et lui partageai ce que j'avais découvert.  Je trouvai ensuite drôle qu'à chaque fois qu'on se disait que c'était mieux de ne point penser à une relation ensemble, la discussion allait alors en profondeur.

Durant mon temps à la boutique, j'avais demandé à l'univers ce que j'avais à faire face à lui et  avait monté en moi que je devais simplement tenir mon bout sur ce que je désirais vivre même dans une relation d'amant.  En arrivant chez moi, la fille de Coloc me dit qu'un homme avait téléphoné pour moi sans laisser de message.  Je demandai à l'univers pour qu'il me rappelle.

Vers l'heure du souper, je discute à nouveau avec et il m'annonce qu'il est en congé pour la soirée.  Peu après il me dit de l'attendre et qu'il revenait.  Après un temps, je me mis absente car je n'avais point envie de l'attendre toute la soirée.

En soirée, je regardai la métaphysique car les quelques menstruations que j'avais étaient douloureuses.  Il semblait que je ne me donnais pas le droit d'avoir besoin d'un homme par crainte de redevenir dépendante.  Je me questionnai sur cela en fin de soirée, j'attendis un moment  après qu'il apparaisse pour me mettre visible sur MSN.  Le plus drôle fut que lorsqu'il apparu, ce fut un clin d'oeil avec les nombres.  Il s'excusa de n'avoir pu revenir.  Je lui répondis que je ne l'avais pas attendu que j'avais soupé et que j'avais rêvassé dehors.  Il me dit que de se balader main dans la main, de recevoir invitation, cela lui manquait aussi.  Par la suite, la discussion dévia sur la sensualité et la sexualité. 

Une chose était sûre, ma libido se réveillait, mon corps aussi.  Je ne savais juste pas qui serait le chanceux qui me courtiserait assez pour que je fasse l'amour avec.  Je poursuivis ma lecture sur Mars et Vénus car je sentais qu'il y aurait de l'information pour moi.

J'eus l'impression que quelque part, malgré son désir physique envers moi, du fait qu'il ne me revoyait pas sauf en virtuel, c'était comme si cela permettait qu'il s'attache émotionnellement et intellectuellement à moi, qu'il se prenne à son propre piège en quelque sorte.

Le 18 au matin, il passe sur MSN, je ne vais point lui parler et il disparaît.

Peu après, Avganaé me dit que je l'avais rencontré.  Je lui répliquai que c'était dur à croire car il se montrait peu entreprenant.  Je souriais car c'était à suivre.  Je me demandai ensuite si André était Avganaé.  Ce qui était drôle, c'était que les deux noms commençaient avec un A et se terminait avec un É.

Je vérifiai ensuite la métaphysique de certains malaises physiques que je vivais.  Je vis que relié à la peur du manque et que cela pouvait aussi être une protection face à la sexualité.  Donc, de par sa situation, de par comment il fonctionnait sur le virtuel, en disant entièrement oui à André, il semblait que j'avais peur de revivre le vécu d'avec Bob et de n'avoir que des miettes qui seraient surtout que des moments sexuels.  Peur de manquer de tout le reste ?  Bonne question que cela.  Au moment où je regardais et écrivais tout cela, mon ventre qui était ballonné se mit à dégonfler.  Je pris aussi conscience que je n'avais point été réceptive à certaines situations que me présentait André car pour moi, elles étaient trop reliées à la sexualité.  Monta en moi de lui envoyer un émail afin de reconnaître avec lui mon manque d'ouverture.  Je me donnai le temps pour voir si j'avais vraiment cela à faire.

En fin de compte, je n'envoyai aucun émail car c'était aussi à lui en quelque part de faire des gestes indiquant ainsi son intérêt pour moi et il n'en tenait qu'à moi de savoir les accueillir.  Plus tard, je me mis dans la lecture de Mars et Vénus en Amour.

Le 19 au matin, j'en ai assez lorsque je fais un constat face à lui.  Il n'y avait point d'évolution en quelque part car cela restait virtuel.  Je choisis alors de me retirer de la partie.  J'avais droit à mieux que cela.

Peu après, je fus inspirée pour lui écrire un émail, lui exprimer mes mercis pour qui il était, ce qu'il m'avait permis de découvrir en moi, ce que j'aurai aimé découvrir avec lui.

Au midi, il fut en ligne.  De mon côté, j'avais à garder en tête ce que je désirais vivre, soit du concret et ne point me mettre alors en ligne sur MSN, ne point chercher à savoir ce qu'il avait pu penser de ce mail.  Je demandai ensuite à l'univers quel homme elle allait maintenant placé sur ma route.

En fin de soirée, je vois qu'il est là alors que je suis en ligne.  J'allai lui dire un bonsoir et il me dit qu'il avait lu mon courrier, que c'était une belle introspection, qu'il avait besoin de réfléchir et qu'il me répondrait.  Je lui dis alors que j'avais envoyé cet émail pour partager sans attente de réponse.  Il me demanda ensuite ce que j'avais fait durant ma journée.  Je lui répondis que j'avais demandé à l'univers qu'un beau monsieur vienne me chercher les soirs que je finirais tard le boulot.  Il parla de lui comme étant ce monsieur.  Je lui dis que peut-être sauf que juste virtuel avec lui à date.  Il a ri et a enchaîné avec des situations pleines de tendresse et érotique.  Je quittai ensuite.  C'était à suivre.

Je me demandai ensuite ce que mes guides avaient vraiment voulu me dire avec : dès que la rencontre se fera, le reste s'enchaînera vite.  Était-ce pour autre chose que d'aménager avec l'amoureux ?  Ha ces décodages parfois :-))))  Pour ma part, j'avais à continuer de demander, d'imaginer ce que je désirais vivre avec un amoureux.

Le 20 au matin, je pris conscience qu'une partie en moi désirais être en ligne pour "au cas où" André m'inviterait pour qu'on se voit.  Comme si je mettais ma vie en attente afin de ne point rater une opportunité.  J'avais aussi l'impression que j'avais fait la même chose dans le passé face aux hommes connus sur le virtuel et qui me plaisait.  J'avais donc à transformer cela.  J'avais aussi à voir le positif, je ne mettais pas vraiment ma vie en suspend, je vivais surtout avec un certain espoir que ...  Et ce schéma de guetter, d'espérer était là depuis mon adolescence.  Ce que j'aurais voulu savoir, c'était pourquoi je m'attirais un homme qui n'était pas vraiment libre.  Bob aussi, je passais mon temps en quelque sorte à espérer le revoir, être avec.  Je demandai de l'aide pour transcender cela, des outils.

Vers 7 heures, je discutai  avec André et cela tourna vite vers la sensualité de son côté.  Il me dit qu'on allait se revoir.  C'était à voir que cela.  Je lui dis que ce qui me ferait le plus plaisir ce serait de le revoir, bien plus que de faire du voyeurisme sur la Cam même si ce que j'avais vu m'avait plu et excitée.

Un peu plus tard, j'eus l'impression que cela ne coulait pas, que j'avais à m'affirmer constamment.  Était-ce du au fait que je ne voulais point revivre la même chose qu'avec Bob ?  Ou si c'était parce que point lui Avganaé ?  Je demandai signe, message extérieur pour savoir quelle direction prendre face à lui.

À la boutique, en discutant de cela, j'eus comme message de le laisser courir après moi, qu'il me courtise.  Rendue chez moi, j'eus envie de pleurer et que cela me ferait du bien.  Je me demandai aussi s'il était un autre Bob.  Pourquoi étais-je attirée par des hommes qui ne semblait pas chercher ma compagnie vraiment ?  Qu'est-ce que je n'aimais pas assez en moi pour m'attirer cela?

J'avais à voir que si j'étais attiré par lui, l'avait été par Daniel lors du 40 ième, je pouvais l'être par d'autres aussi et que parmi ces hommes, il y en aurais un qui m'offrirait ce que je désirais vivre.  J'y avais un droit divin à cela.  Me restait à ne point l'oublier et me faire rare pour André.  Il était temps qu'il bouge ou pas.  Et puis, il m'avait dit qu'il répondrait à mon émail et c'était à voir s'il tiendrait parole.

Un peu plus tard, je pris conscience qu'avec lui, je voyais les moins et peu les plus.  Ce qu'il pouvait avoir de plus qu'avec Bob.  Oui c'était virtuel pour le moment, il restait qu'il y avait plus de moments à discuter indirectement que cela avait pu l'être avec Bob sur le virtuel.  Avec plusieurs, lorsque je disais que je voulais pas trop vite le lit, ils déguerpissaient alors qu'André continuait à me parler.  Bob ne redonnait pas de nouvelles quand je disais non.  Je me mis à rire, car cela faisait deux fois que je disais à André que ce serait mieux d'arrêter et qu'ensuite les discussions allaient en profondeur.  Bob, les deux fois où j'avais arrêté, il n'avait pas cherché à me reparler vraiment et il n'écrivait pas plus qu'avant.  Je me sentais perdue, non centrée quand il était question d'André.

Je vis que j'avais un lâcher prise à faire car si j'aimais discuter avec lui, j'étais capable de dire mes limites.  J'avais à vivre le présent sans attente de le revoir.  Il passa ensuite sur MSN et je lui demandai sa date d'anniversaire et aussi quand il voudrait me revoir.  Je lui demandai ce qu'il désirait vivre pour la deuxième rencontre.  Il me répondait en blaguant, qu'il voulait une "petite vite" pour ensuite me dire que sérieusement, il ne savait pas.  Il coupa ensuite d'un coup.  Sûrement que sa fille venait d'entrer dans la pièce.  Je me dis alors: qu'est-ce que je fais avec un bonhomme comme ça qui n'est même pas libre de juste jaser avec moi sur MSN ?  Marie-Claire, vas-tu t'aimer assez pour dire NON une fois pour toute à ce niaisage ?  Tu désires un homme libre de t'aimer, oui ou non ? 

Je fis sa numérologie et vit qu'il était 6.  J'eus l'impression que cela allait faire comme avec Éric, avec la nuance qu'il avait voulu me rencontrer  et l'avait fait.  C'était à me demander s'il désirait vraiment partager des moments d'activités, de ballades, de sorties avec moi ou s'il avait dit oui  pour juste me séduire.  Je vis que l'autre jour, je me sentais centrée quand cela m'avait dit de tenir mon bout sur mes préférences avant de passer au lit.  Là, c'était à se demander s'il avait étiré le temps sur le virtuel afin que je baisse les bras sur cela.  Depuis presque une semaine, je tournais en rond quelque part.  Déjà à la fin mai, je voyais que j'avais à l'oublier.  Il avait démontré aussi son intérêt pour moi autrement que pour le sexe et c'était ce qui faisait que je retournais vers lui.  Monta alors en moi que c'était comme si chacun des deux se testait en tant qu'amoureux, de se sentir désirer par l'autre.  Lui à travers la sexualité et moi à travers le reste.  Comme si on se rebâtissait un estime de soi en tant qu'amoureux.  Sa peur que je m'attache à lui était-elle miroir de sa peur à lui de s'attacher à moi ?  Une chose était certaine, j'avais un lâcher prise à faire et de me concentrer sur ce que je désirais vivre, soit du concret et non virtuel.

Le 21 au matin alors que j'allais écrire dans mon journal, je me mis à rire car on aurait dit que celui-ci serait surtout témoin de mon expérience avec André.  Je songeai à lui, à ce qu'il m'avait offert depuis le début.  Que du virtuel alors que la seule chose que je demandais dans l'immédiat, était de se rencontrer pour faire plus ample connaissance en personne, pour laisser plus de place au désir en moi et il ne pouvait même pas me le donner.  Je décidai de fermai la porte, j'avais droit a ce que je désirais vivre.  Il était au courant de ce que je désirais, même dans une relation ami- amant.  Il disait oui à me donner cela et les actions exprimaient le contraire.  Même sur le net, c'était des miettes de moments.  Je m'aimais alors j'allais me choisir :-))

Peu après je me mis en ligne sur MSN, il ne vint pas me parler le premier et il coupa brusquement après quelques phrases.  Cela commençait à faire car c'était très désagréable.  J'en avais vraiment marre et j'avais atteint mes limites de patience et de tolérance.  Je demandai ensuite une surprise pour m'être choisir vraiment et enfin. ;-)))

Lorsque je regardais les cinq dernières semaines avec André, j'eus l'impression de revoir l'ex-mari qui acquiesçait à certain de mes désirs quand il voyait qu'il était pour me perdre.  Je vis aussi que contrairement à la relation avec Bernard, je n'avais point couché avec André durant ses cinq semaines.  J'avais tenu bon sur mon désir de prendre mon temps et de vivre des sorties, des rencontres.  En fait avec Bernard, il n'y avait pas eu vraiment de sorties car cela avait été presque du "cocooning" chez lui ou chez moi.  Je me demandai si quand après une rencontre et que la chimie avait passé, de revenir à juste du virtuel, était-ce là pour m'indiquer qu'il y avait un problème quelque part ? 

Si je faisais un certain bilan, de quitter Zellers avait été en accord avec mon être car tout avait bien coulé et un autre travail était arrivé pour l'argent.  Via André, cela avait bien coulé dans l'ensemble jusqu'à la rencontre et ensuite cela avait bloqué, donc point en accord avec mon être ?  Mes pensées continuèrent de vagabonder vers André comme si mon être n'attendait qu'une ouverture de sa part, un partage de sa propre introspection, pour lui ouvrir à nouveau les bras.  Comme quoi mon coeur ne demandait qu'à aimer quelqu'un tout en m'aimant moi-même.  Une chose me semblait sûre, je n'avais aucun doute face au message qui me disait de tenir mon bout pour avoir ce que je désirais vivre.  Je me demandai s'il m'attirait parce qu'il représentait MOI dans mon processus de séparation et comment j'étais alors. 

Rire, il repassa sur MSN, je jasai à nouveau avec et constatai qu'on avait autant envie l'un de l'autre malgré nos peurs réciproques.  Tout au long de la discussion, les clins d'oeils avec les nombres n'ont pas arrêtés.  André dut quitter car sa bande arrivait.  Il m'avait avoué certaines choses lui aussi.  La tarologue m'avait dit d'arrêter de mettre des barrières et de vivre mon attirance, cette aventure en quelque sorte.  Était-ce là des vieilles idées sur lesquelles je devais lâcher prise ?  Comme quoi de passer vite au lit ne m'amènerait point ce que je désirais ?

En soirée, je me demandai si c'était bien cela à vivre avec lui, de laisser partir l'idée que:  sera vite n'égale rien de beau, point de gâteau, point la réalisation de mes rêves.  D'un autre côté, je voyais des nuances d'avec les autres.  Pierre Co. et l'ex-mari, c'était ma dépendance affective.  Bob, j'avais accepté sans vraiment en avoir envie.  Bernard, mon corps réagissait à ses caresses.  Là avec André, j'éprouvais du désir dans mon corps.

Le 22 au matin, je me sentis comme si l'autre allait gagner sur ce qu'il voulait et que de mon côté, je n'aurais point eu ce que je désirais, soit d'être courtisée.  J'avais à voir que j'étais protégée.  J'aurais aussi à voir s'il prendrait son temps tel que je le désirais.  Au moment où j'écrivis cela, il apparut sur MSN.  J'avais à voir que ceux qui ne voulaient vraiment que du cul étaient vite sortis de ma vie.  Je discutai avec et il ne parla pas de se voir.

Je constatai ensuite qu'alors que je disais oui à la sexualité, une partie en moi vivait de l'impatience pour que cela arrive tout de suite, rire et cela, afin de voir s'il apporterait la tendresse, l'apprivoisement que je désirais vivre.  Voir si ses actes suivraient ses paroles et impatience de savoir si j'aimerai qu'il m'embrasse.  Je cherchais donc à contrôler, ne lâchais que peu prise et vivais encore moins mon moment présent.  C'était ce temps que je qualifiais de "niaisage" que je ne comprenais pas.  Voulait-il s'assurer que ce serait direct dans le lit à la deuxième rencontre ?  Ou était-il incapable de passer à l'action ?  Ou bien, il ne savait pas vraiment ce qu'il voulait ?  Ou bien, cherchait-il à se rassurer sur son pouvoir de séduction ?

En jasant avec, je sus qu'il avait peur que je m'attache à lui, peur de me faire de la peine, ainsi qu'à sa femme si on se rencontrait et qu'elle l'apprenait.  On fit un peu de Cam, je me déshabillai même pour lui et lui dis alors que je me sentais lésée.  J'avais l'impression d'avoir encore donné et rien reçu en retour.  De vivre cette sensation-là se trouva à refroidir mon désir envers lui.  Je pris congé de MSN pour faire le point et vis que là, j'étais rendu au stade que l'autre devrait vraiment me démontrer son désir de me faire plaisir aussi, qu'il soit prêt à donner et non juste recevoir, et cela par des gestes concrets.

J'allai m'étendre et m'endormis.  Je rêvai que des bras m'entouraient et que c'était mon ex-mari tout en sachant que je ne l'aimais point.  Je rêvai ensuite de ma maison du passé, que je revivais à nouveau dedans et que je me souvenais avoir vécu dans un logement et que j'avais rêvé de revivre dedans, sauf que là je ne me souvenais plus si Coloc ou moi qui avait racheté la maison, en était propriétaire.  Je me demandai quel était le message de ces rêves.  Juste avant de m'endormir, je m'étais dis que Bob au moins, me donnait ce qui m'amenait du bien-être et qui me permettait ainsi de m'épanouir dans la sexualité. 

Là j'avais l'impression de revivre le vécu avec l'ex-mari où il fallait que je donne à lui, le comprendre et m'oublier dans mes désirs.  J'avais aussi l'impression d'être en quelque part dans une bataille où chacun voulait recevoir surtout et je ne voyais pas de gestes concrets de la part d'André m'indiquant qu'il désirait vraiment donner envers moi.  De ne point attendre des mois avant de passer à la sexualité, j'étais en accord avec cela.  Que s'il y avait attirance des deux cotés et que cela allait vite sur ce plan, j'étais en accord aussi.  Si j'avais à oublier mes désirs pour faire plaisir à l'autre, cela je n'étais point en accord.  Je revoyais Bob tout fier en me montrant un sachet de condom et là, avec André, il semblait vouloir que je les fournisse.  Bob, je sentais sa joie, son plaisir de me faire plaisir.  André ?  Je ne sentais pas qu'il désirait me faire plaisir.  Son plaisir à lui semblait être prioritaire.  Était-ce moins facile pour moi de mettre fin du fait que je n'avais pas eu un vécu fort d'attirance envers quelqu'un depuis 3 ans ?

Peut-être que s'il avait été vraiment libre, il m'offrirait cela, sauf que dans le présent, il n'était pas vraiment libre et que je n'avais aucune idée de quand il le serait et si un coup libre, il serait vraiment en mesure de m'offrir quelque chose.  Avais-je continuer avec parce que j'espérais qu'il soit celui m'accompagnant au 40 ième ?  Avais-je continuer en espérant qu'il serait près de moi pour le feu d'artifice de la St-Jean ?

Je fis une certaine vérification et cela faisait déjà trois semaines que je lui avais demandé si notre relation serait en cachette, dans le mensonge ou la vérité envers sa femme.  Je vis que oui, j'étais prête à vivre une relation mais que lui ne l'était pas du tout.  Cela allait faire trois semaines depuis la rencontre et rien de nouveau sur ce plan ne s'était produit et il n'y avait pas vraiment eu de demande de sa part pour se revoir.

Je relus depuis ma rencontre avec lui et je le bloquai ensuite sur MSN afin de m'aider.  De toute façon, les derniers temps, il venait rarement me parler en premier, c'était moi qui y allait après un temps.  Cela avait été le 8 juin que je lui avais dit avoir ma dose du virtuel.  On était le 21 et deux semaines plus tard, rien n'avait changé, ce n'était que du virtuel.  Le 9, cela me disait que je pouvais le laisser tomber à moins qu'il ne démontre un intérêt vrai à me rencontrer.  J'eus l'impression que je retombais avec car lorsque je parlais de me retirer, il s'ouvrait plus et me parlait plus au niveau tendresse et affectif.  Je me mis à rire, car l'ordinateur indiqua 17 h 17.  Je vis que je regardais ce qu'il pouvait m'offrir alors que j'avais à regarder ce qu'il m'offrait dans le présent.

Le mardi d'avant, j'avais demandé à l'Univers à le voir en personne si j'avais à vivre une relation amoureuse avec lui.  6 jours plus tard, il n'y avait rien sur ce plan-là.  Vendredi dernier j'en avais assez.  Samedi il y avait eu la prise de conscience du "au cas où".  Je lui avais dit ce jour-là que le revoir me ferais plus plaisir que de la Cam et ce fut Cam encore.  J'avais l'impression que ça ne coulait pas, que j'avais à m'affirmer constamment.

Je décidai de couper définitivement avec lui afin de me choisir entièrement, par amour pour moi et je demandai signe à l'Univers que c'était la bonne direction pour moi et remerciai.

Je vis aussi que la veille au matin je m'étais choisie et que j'étais retombée.  Même si j'étais en accord avec le message de vivre mon attirance, je voyais bien qu'il n'était pas libre afin que cela se vive.  En somme, je retombais car j'étais touchée lorsqu'il s'ouvrait et alors, inconsciemment, est-ce que je croyais que j'aurais ce que je désirais?

Peu après, de part un problème d'intestins, j'eus l'impression de revivre mon problème vécu lorsque j'avais songé à quitté Pierre Co.  Comme si j'avais peur de mettre vraiment fin avec lui, peur de rater quelque chose ou de passer à côté de quelque chose.

Je me dis, bon bien patience Marie-Claire, encore patience, rire, avant de rencontrer celui avec qui je vivrai mes désirs.

Je vis que quelque part c'était allé trop loin avec André et qu'il n'avait pas respecté mon désir de non Cam.  Et j'avais l'impression que je n'avais pas non plus à lui dire que je me retirais de la "game".  J'avais droit à mieux de ce qu'il m'offrait jusqu'à maintenant.

Je me mis à rire, je venais de quitter Zellers car je ne me sentais point respectée dans mes désirs et demandes très légitimes et j'allais faire pareil avec André.  je le débloquai alors de MSN tout en le supprimant afin de ne pas le voir si en ligne.  Ainsi juste lui qui pourrait venir me parler en quelque sorte.  Si déjà je n'étais pas respectée dans mes simples demandes, ce serait quoi ensuite?

Je vécu un drôle de sentiment ensuite, j'eus l'impression que j'étais maintenant forte de mon expérience, de mon amour vécu avec Bob.  J'entendis alors: Bravo.

Plus tard en journée, je me sentis en paix avec moi-même.  Je lui avais aussi écrit un email sans l'accuser comme quoi je me retirais du jeu et que je me choisissais maintenant entièrement.  Je lui dis aussi que peut-être amitié pourrait se continuer et que pour le reste, qu'il oublie cela.

En soirée je constatai que depuis 3 semaines, j'avais fumé beaucoup plus, donc qu'inconsciemment je cherchais à me protéger, sûrement suite à ce que je vivais avec lui.  Oui j'avais envie de tendresse, d'affection, de sexualité aussi sauf que ce n'était pas au point de me renier entièrement dans le respect de moi-même, point à mon détriment.  À travers un film que je regardais, j'eus le message suivant:  Ne point oublier mes rêves pour les rêves de l'autre.

Je vis que mon journal allait s'achever avec la fin de l'histoire avec lui tout comme il avait commencé avec le début avec lui.  Comme si j'avais besoin de tourner la page complètement.

Au moment de me coucher je remerciai l'Univers de m'avoir permis de me choisir sans que je devienne amoureuse, juste à travers l'attirance.  Je vis aussi avec joie que maintenant, cela ne me prenais pas des années, ni des mois, cela ne me prenais que quelques semaines dans le plus pour me choisir.

Le 23 au matin, alors que je relisais un livre, je songeai à lui tout en me disant que normal quelque part.  Je me demandai, regardai ce qu'il avait pu m'offrir depuis 5 semaines et j'eus beau chercher, je ne trouvai pas grand chose.  Donc mieux en effet de mettre fin à tout cela.  Bernard m'avait donné plus en 5 semaines ainsi que Réjean et Rosaire en juste 2 rencontres.

Le 24 à la boutique, celle qui avait regardé les planètes d'André à travers sa date de naissance me dit qu'elle était contente que je l'ais supprimé de ma vie.  Que pour cet homme la famille était tellement importante qu'il ne quitterait pas sa femme et qu'il se mentait à lui-même en se disant quelqu'un de vrai.

(Je souris en écrivant ceci en septembre 2011, car je l'ai recroisé encore et j'ai su dernièrement que sa maison avait été vendue et que pourtant, il vivait encore avec sa femme et reparlait encore des mêmes choses que 2 ans auparavant tout en voyant un schéma pour moi à travers le fait que j'allais lui reparler quand même par moment.  Ce sera partagé dans la période-clef que j'intitulerai "Défi".)

Le 26 en soirée, il vient me parler alors que j'étais hors-ligne sur MSN en me disant qu'il était à l'extérieur ces derniers jours.  Je le remis dans ma liste tout et je trouvai drôle le fait que j'avais l'impression que cela sonnait faux. Je ne répondis rien à ce moment-là et ce ne fut que plus tard que je lui laissai une courte note comme quoi je voulais du non virtuel et qu'alors j'étais donc moins présente sur le net.

Le 27 j'attendis un long moment avant de me mettre en ligne car il était présent.  Je me demandai si j'étais à le fuir.  Lorsque je me mis en ligne, il vint me parler, et me dit d'attendre, qu'il allait chercher un café tout en quittant.  Je me mis à rire, il me l'avait servi à toutes les sauces le : attends, je reviens.  Il repassa au bout de 20-30 minutes et ne resta que très peu de temps.

Le 30 au midi, je lui dis bonjour sur MSN et trouve drôle le fait qu'il ne semble plus rien avoir à dire depuis que j'ai dit non vraiment à une relation d 'amant avec lui.

En fin de journée, il vient me dire qu'il avait compris à travers notre histoire qu'il n'était pas prêt pour une relation.  Cela n'était rien de vraiment nouveau. Il me dit ensuite qu'il revenait après une cigarette.  Comme à son habitude, il n'est pas revenu.

Le 3 juillet, je jase avec, ça se passe bien dans l'ensemble, il ne parle de cul qu'une ou 2 fois.

Le 5 au matin, je le croise sur MSN et lui souhaite un joyeux anniversaire.

Le 9, je remarque que depuis que je lui ai dis non vraiment pour une relation d'amant, il vient peu me parler.

Le 13, hasard ou coïncidence, il vient me parler sur MSN alors que je me fais courtiser par un nouveau.  Je m'ouvre à lui sur mon questionnement par rapport à l'autre et selon lui c'est à fleur de peau ma sexualité, qu'avec le bon, peut-être ma libido sera forte si le côté tendresse et sensualité en moi est comblée.  Cela avait du sens pour moi. 

Je jase avec un bon moment et il me téléphone alors qu'il est sur le chemin du retour pour chez lui.

Le 14 en matinée et en soirée, je jase encore avec un peu.

Le 15,  je jase encore avec tout en constatant que je suis encore fragile face à lui, que mon attirance est encore là, que je dois donc faire attention.

Le 19, je jase avec et constate que cela tourne encore vers les désirs de sensualité.  J'en eu même mal à la tête.  Comme a son habitude, il quitta brusquement.  J'allais prendre une douche et constatai que je ne l'invitais pas à l'appartement car je n'avais pas entièrement confiance qu'il voudra accepter mes limites, je sentais qu'il agirait alors avec subtilité et insistance comme pour l'histoire de la Cam en juin ou juillet.

Après ma douche je lui reparlai et là je vis vraiment qu'il insistait, qu'il voulait me faire admettre que mon désir de lui ne devait pas être renié et que je devais faire fi de mon désir de relation amoureuse.  Je vis que c'était subtil.  Il a ensuite quitté brusquement.

Je me demandai alors comment je me sentais.  À part le fait que j'étais stressée et que cela se logeait dans le haut du dos, je sentais que je n'avais pas été vraiment écoutée, respectée dans mes désirs à moi, désir de relation amoureuse en toute clarté, liberté.  Je me demandai si c'était le fait qu'il m'attirait qui faisait que je glissais encore dans ce genre de schéma.  Était-ce mon désir d'affection, de tendresse qui me faisait glisser ainsi ?

J'avais l'impression que si je faisais de quoi avec lui, il aurait gagné dans son désir et que moi je n'aurais point réalisé le mien.  Donc, quelque part, cela ne coulait pas.  Sans être à me battre envers moi-même comme dans les débuts avec Bob, il y avait encore du tiraillement.  Cela avait été semblable avec Éric en décembre et janvier passés.

Je vis qu'en fait, vivre de quoi avec lui, il n'y aurait point 2 gagnants.  Alors que je demandais comment me libérer de ce lien m'attachant à lui, j'eus réponse à travers la vision des fils relationnels.  Je remerciai et procédai au détachement de ceux-ci.  Lors de la visualisation, je vis que c'était les 3 chakras du bas et que celui de la base était plus mince.

Le 20 au matin, je songeai que dans le fond, il ne respectait pas mon choix, il insistait sur le fait qu'il y avait des désirs en moi, sauf que mon désir de couple, de bâtir une relation sérieuse était plus fort que mon désir de sensualité.  Je le bloquai alors sur MSN le temps de me fortifier.  Son insistance faisait que je le repoussais.

En après-midi je le débloque et jase un peu avec.

Le 21, je jase à nouveau avec et ses propos sont corrects.

Le 22, je trouvai drôle de constater que lorsque je reprenais mon propre pouvoir face à lui, il ne réapparaissait pas sur MSN.

Le 26, je fais ménage sur MSN et le supprime sans le bloquer.  Plus tard en journée il vient me parler.  Je lui parle alors qu'il m'offre un café.  Il me répondit qu'il regarderait son agenda.  C'était à suivre.  (Note: il n'a jamais donné rendez-vous pour ce café.)

Le 27 au matin, je jase avec et il ne parle pas de quand pour le café.  Plus tard je pris conscience que je l'avais connu alors que la planète lourde entrait dans mon espace selon une amie astrologue.  Suite à des lectures, je vis qu'en fait, j'avais peur de m'attacher à lui et d'en souffrir.  De toute façon, je me dis que je verrais bien si déjà il allait me rencontrer pour un café et que je verrais alors à ce moment-là s'il m'attirait encore en personne.

Le 28 au matin, je jase un peu avec.  Plus tard en journée, j'eus l'impression qu'il ne se vivrait rien avec lui car il ne passait pas à l'action pour qu'on se voit.

Le 29,  je jase avec un peu et j'ai l'impression qu'une lutte de pouvoir est présente.  C'était à qui allait gagner pour vivre ses désirs, rêves.  J'eus aussi l'impression qu'il préférait vivre dans les fantasmes et le virtuel car sécurisant pour lui alors que de vivre de quoi en vrai risquerait de l'affecter émotionnellement.

Plus tard en journée, je vis que même si je craignais de m'attacher émotionnellement à lui advenant que je vive un effet dans mon corps si on s'embrassait, je ne laissais pas ma peur diriger ma vie puisque j'étais prête à vivre cette étape.  Je ne le revis point sur le net le reste de la journée

Le 30, je trouvai drôle le fait que lorsque, intérieurement je disais oui à de quoi avec lui, tout comme en juin et juillet, il n'apparaissait alors pas sur le net.  Qu'est-ce que cela pouvait bien signifier ?  Selon Nadia avec qui je parlai de cela en soirée, le message était que je n'avais pas a couché avec lui.

Le 31, je jase avec et me trouve à lui dire que je dirai oui à une relation d'amant.  Il quitta ensuite en disant qu'il revenait et ne revient pas.  Je lui avais aussi dit que cela se finirait dès que je rencontrerais quelqu'un voulant du sérieux.  Il savait aussi que cela dépendrait si je serais encore attiré par lui en l'embrassant.

Le 1er novembre au matin je discute avec tout en ayant l'impression qu'il fantasme plus sur ce qu'il désire vivre sexuellement que de vraiment savoir, vouloir une relation avec tendresse.  Pour ma part, je sentais que j'avais à tenir mon bout à ce que mes désirs soient entendus et écoutés et non juste le désir de l'autre.  Un peu plus tard je vis que je ne voulais point d'une relation d'amant où se serait que le lit et qu'en semaine.  Je préférais alors me passer de cela.

J'allai passer l'après-midi au bord de l'eau et me fut dit intérieurement qu'avec André il ne se passerait rien car il voulait avoir, il n'était pas dans le donner et recevoir, il n'était pas prêt à faire d'effort et me donner ce dont j'avais besoin contrairement à ce que faisait Bob en quelque sorte.

Le 2, je me mets hors-ligne car je n'avais point envie d'être disponible pour lui.  Je passe sur Jasez et voit qu'il y est, je me mets alors absente sur MSN.  Il ne vient pas me parler.  Je le bloque alors sur MSN.

Le 3 en soirée, je débloque  pour indiquer ainsi que je ne suis disponible qu'en soirée maintenant.  Je prend conscience aussi que mon attirance envers lui disparaît.

Le 6, je constate qu'André n'est pas venu me reparler comme s'il préférait que les femmes lui courent après.  Je me dis qu'il me restait à le faire disparaître complètement puisque je sentais que lutte de pouvoir de toute façon.

Le 8, je lui fais part que quelqu'un d'intéressant entre dans ma vie.

Le 13, je lui jase un peu.  Il en revient à parler de relation d 'amant et qu'il ne peut pas me voir en public, même pas pour prendre un café.  Un peu plus tard je me dis qu'il pourrait venir me voir à la boutique et arriver peu avant sa fermeture.  En fait, il avait peu à m'offrir et cela serait en cachette.  Je préférais m'en passer.

Le 19, je constatai que depuis que je lui avais dit que c'était mieux qu'il y ait rien entre lui et moi, il ne venait pas me parler et passait rarement sur MSN.

Le 22, j'échangeai quelques mots avec.

Le 23, je discute avec et constate qu'il ramène la discussion continuellement au sexe.

En décembre aucun contact avec lui et ce n'est que le 23 janvier sur Jasez qu'on se reparle.  Il en revient encore et encore à la sexualité.  Je sens qu'il a grandement besoin d'être rassuré à travers son insistance à ce que j'avoue le désirer.  Au moment de me coucher, je pus constater que oui, il pouvait encore m'attirer physiquement et émotionnellement mais qu'il ne m'attirait pas du tout intellectuellement et spirituellement.

Je me demandai ce qui faisais que je retombais un peu face à lui.  Avais-je pitié de lui en quelque sorte ?  Je voyais qu'avec lui ce serait comme de faire le même schéma qu'avec Bob alors que rien d'engagement futur de possible sauf amant et en plus, il n'était pas libre.  J'eus aussi l'impression qu'il manquait de colonne puisque cela faisait des années qu'il voulait se séparer mais ne faisait rien de concret.

© lumdam 2010-2011