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Retour en Arrière
C'est le 14 novembre 2009 que le fils de Coloc revient habiter avec nous. Le 15 en rentrant de travailler, je constate qu'il est là que depuis la veille et que déjà cela commençait à mal aller. Il n'avait pas écouté certaines consignes très simple et n'avait pas fait attention aux choses. Ce soir-là, j'eus de la difficulté pour m'endormir, j'étais énervée face à Sébastien. Le 16 au matin, j'eus à lui dire que ce n'était pas à nous de s'adapter à lui mais bien le contraire. Qu'il devait donc, entre autre, replacer les choses comme c'était avant son passage. Le 17 au souper, je discute de tout cela avec Coloc. Le 18 au matin, j'éclatai de rire en entrant dans la salle de bain car Coloc avait mis du ruban gommé autour du couvercle de la toilette afin que celui-ci ne puisse être descendu. Cela devait signifier que son fils n'avait pas encore respecté une simple consigne. Le soir même, Coloc du parler à son fils car ce dernier n'avait pas finalisé le nettoyage de dessus de poêle et que personne alors ne pouvait s'en servir sans faire cela. Le 19, une amie me fit le tarot et à travers les cartes tirées, cela m'indiqua que je risquais de vivre de l'émotionnel face à Sébastien. Ce soir-là lorsque je rentrai, Sébastien me dit avant de partir travailler, qu'il avait lavé le plancher de la salle de bain. Lorsque j'entrai dans la pièce, cela me sauta aux yeux que c'était plutôt un nettoyage de dégât qui avait du avoir lieu. Le 22 alors que je regarde un film avec Coloc, je me trouve à lui demander si cela lui manque de ne pouvoir parler de cheminement et d'invisible avec sa copine. Il me dit alors qu'il préférait ne pas être seul, que cela risquait d'être long avant d'en rencontrer une avec qui pouvoir parler de tout cela. Le 28, alors que je vois tout le "stock" que Sébastien entre dans l'appartement, cela me donna l'impression qu'il s'installait en quelque sorte.
Le 6 décembre, suite à une prise de conscience face à 2 médiums, monta en moi que pendant des années, Coloc avait choisi de suivre mon chemin afin que je sois amoureuse de lui. Que maintenant, il avait repris son chemin car ne voulait point vivre un chemin de solitude comme le mien lui apparaissait à ses yeux. Le 7 en soirée, Coloc enfuma complètement mon micro-onde en ne surveillant pas la cuisson de son pop-corn. Même après avoir été lavé, le micro-onde resta complètement taché. Le 8, j'allais en acheter un neuf car j'avais mauvais pressentiment pour l'ancien. Je dis aussi à Coloc qu'il devait assumer cette dépense car sa responsabilité ce qui était arrivé. Il m'aida à déballer le nouveau four et se mit à lire les instructions. Ce soir-là, sa copine fut présente et son fils était parti depuis 16h. Le 11, je resongeai à l'incident du micro-onde et que Coloc n'assumait pas, il retardait en tout cas pour payer sa partie. Je me dis que j'avais à sortir d'ici et là, prise de conscience que depuis quelques années, je désirais mais quand arrivait certaine chose, j'avais la pensée alors que j'étais quand même bien ici. Donc, contrecarrer mon désir de vivre ailleurs. Je posai alors la question suivante: Que dois-je faire face à la co-habitation présente pour mon mieux-être, mon évolution spirituelle ? Merci pour les réponses. Le 12, je vis que je n'avais reçu aucune réponse et il me semblait que je n'avais point à dire et redire à Coloc pour sa partie à payer, assumer sur le coût, qu'il était adulte et non un enfant. Un peu plus tard en journée, il me donne sa moitié pour le coût de l'appareil. Le 16, je notai à mon agenda qu'il me serait profitable pour la fin de semaine suivante, de faire du ménage dans l'appartement, y changer l'énergie car je me sentais comme engluée dans celles de Coloc, de sa copine et de Sébastien. En soirée, la copine de Coloc fut encore là pour souper, soirée et nuit. Je sentis que Coloc ne voyait même pas qu'elle s'installait encore plus dans sa vie pour vivre avec. Le 19, alors que je procédais au nettoyage de la cuisine, de son plancher aussi et que je savais qu'un nettoyage se vivrait en moi par la même occasion, ne montât en moi que ceci: encore une fois, je faisais le travail de Coloc. Le 20, au retour de Sébastien, je lui demandai qu'à l'avenir pour le soir, qu'il se fasse à manger à des heures plus normales, car là, depuis son arrivée, c'était continuellement à 21h alors que je regardais ma seule émission de télévision. Ainsi, je ne serais pas pris avec tout le bruit qu'il faisait en plus. Je vis que comme c'était parti là, il était comme son père, il ne réfléchissait que peu avant de poser certains gestes. De par ce que je connaissais de ses 2 parents, il était vrai que ceux-ci n'avaient pu lui enseigner vraiment le respect des autres. Au moment de me coucher, je vis que j'aurais intérêt pour mon mieux-être et pour le révéler à lui-même, à envoyer de la lumière à Sébastien. Le 21, je pris conscience, entrevis que le respect de Coloc à mon égard ne fut point là dans les situations où il laissait ses blondes me critiquer et qu'en plus, il me le disait. Coloc arriva alors que j'attendais mon taxi pour me rendre au boulot. Je lui partageai que j'avais parler à Sébastien la veille et que là, j'espérais qu'il ne soit point présent durant le temps des fêtes, que j'avais besoin d'un répit de lui. Durant la semaine des fêtes, aucun des 2 ne fut présent à l'appartement. Coloc ne passa qu'un bref instant avec sa copine le 31 décembre.
Le 10 janvier 2010, lorsque Coloc rentra de sa fin de semaine en ramenant sa copine pour la nuit, je sentis que je n'avais plus à m'occuper de cela, que je quitterais bientôt, donc que cela ne me regardais point dorénavant qu'elle soit souvent ici, de toute façon je conservais mon espace. Le 11, je pris conscience que ce coup-ci, je n'avais point partagé avec Coloc mon expérience du dessert et je sentis que cela resterait ainsi. Le 13 en soirée, Coloc me demande s'il peut laisser à sa copine une clef de l'appartement afin qu'elle y vienne puisque finirait de travailler avant lui et l'attendrait ici. Je lui répondis non, car je n'avais que des critiques de la part de celle-ci dans mon dos, aucun respect. Je lui demandai ce que lui ferait à ma place si mon copain agissait envers lui de la même façon. Il me dit qu'il aurait dit la même chose que je venais de dire. Je me suis trouvée à lui dire par le fait même, que j'avais pris conscience qu'il ne m'avait pas demandé pour l'installation de son fils chez nous. Je me dis ensuite en riant, que sa copine me critiquerait encore sûrement et que je m'en foutais car j'étais ici chez moi encore jusqu'à maintenant. Ou bien, il se pouvait que Coloc ne lui en ait pas parlé et qu'il s'essayait. Le 16 alors que je fais du ménage dans l'appartement, je resonge aux dernières années, fais un certain décompte et vois que ce fut plus moi qui faisait ma part de ménage et donc, que je ne devais rien à Coloc sur ce plan. Le 17, alors que sa copine encore là pour dormir, je souris car pourtant Coloc m'affirmait de son côté qu'il voulait vivre seul après mon départ. Le 18, je me demande si j'avais pris la bonne décision pour la séparation de nourriture avec lui, car depuis plus d'un an, je vivais plus de difficulté financière sur ce plan. D'un autre côté je sentis que oui, car depuis, je voyais et sentais qu'il n'avait pas réellement compris ce qu'était de faire attention à l'autre aussi. Le 23, je dus demander à Sébastien de payer certains trucs communs et de voir aussi à l'entretien, qu'il fasse sa part aussi puisque ne payait même pas de pension à son père pour séjourner ici. Le 31, alors que j'écrivais sur mes journées vécues avec le 2e dessert, je notai que celui-ci disait bonjour à Coloc en utilisant son prénom, ce qui faisait très différent des bonjours de la copine de Coloc. Durant ces journées, il y avait aussi eu un repas partagé avec Coloc tel mon intuition, encore là ce fut très différent de quand sa copine mangeait chez nous. Ce soir-là, lorsque je rentrai du boulot, je vis que Coloc avait passer l'aspirateur. Il me dit aussi qu'il avait fait aérer, changer l'air, l'énergie. Alors que cela n'était point arrivé depuis un bon moment, sa porte de chambre était grande ouverte en plus. Février allait maintenant amener une toute autre dimension dans la co-habitation.
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