

| Durant l'étape-clef que fut "Ré-Unification",
je fis plusieurs constatations de ce qu'avaient été mes années de
co-habitation avec Coloc. Voici ce qui fut:
Janvier 2010 Le 20, j'eus l'impression que du temps de la maison, Coloc n'agissait point comme un coloc mais bien comme un simple chambreur car il ne faisait que peu d'action dans ce sens et ne m'aidait que comme un ami peut aider si on lui demande de l'aide. Au niveau des responsabilités, il n'en avait pas à la maison et même si la dynamique avait changé lorsqu'il paya le loyer pour la "Tanière", il avait continué à agir comme un chambreur et il avait fallu que je le ramène à ses diverses responsabilités. Tout en faisait ces constatations, je me dis que je ne voyais point où mon âme voulait en venir en me faisant voir tout cela. Le 22, je réalise que ses amoureuses ne pouvaient pas agir envers moi comme Bob ou même Bernard avait agit envers Coloc car elles étaient surtout à l'image de Coloc. Elles étaient peu ouvertes et très renfermées. Je me demandai si le fait que je restais dans les pièces communes lorsqu'elles étaient là, était alors une façon pour moi de le "punir" inconsciemment de son irrespect d'une situation du passé lorsqu'il avait écouté avec attention mes cris de jouissance quand je faisais l'amour avec Bob, qu'il violait alors mon intimité. Je fis un travail sur moi face au passé vécu avec Bob et vit que ses silences, de m'oublier entre ses visites, de m'exclure de sa vie en quelque sorte, m'avaient blessée. C'était aussi ce que faisait Coloc depuis 18 mois. Je me demandai donc si je faisais cela face à moi-même et sur quels plans de ma vie. Le 24, il passe à l'appartement pour ranger son épicerie et j'observe qu'il s'attarde à nettoyer, à s'habiller pour quitter, comme s'il voulait que je lui parle et que je m'occupe de lui. Il venait ainsi chercher de l'énergie sauf que cela ne fonctionna point car je ne disais rien, le laissais parler le premier. Le 26, suite à une lecture, je me demandai si de "critiquer" Coloc sur sa façon d'agir et d'évoluer, était une façon inconsciente pour moi de me sentir correcte. Étais-je rentrée dans l'orgueil spirituel ? Il semblait aussi qu'une partie en moi n'acceptait point que cet homme ait cesser d'évoluer dans la conscience, qu'il ait choisi de retourner dans son ancien chemin. Donc, il était miroir que je ne m'acceptais point lorsque je tombais moi-même, mon imperfection. J'avais à lui souhaiter du fond du coeur qu'il soit heureux et de voir qu'il n'agissait point de façon méchante avec moi. Il agissait plutôt comme un enfant qui se rebelle contre ses parents en ne s'occupant pas d'eux tout en cherchant encore à retenir leur attention. Le 27, le concierge constate qu'un dégât d'eau vécu par ceux habitants sous notre logement est causé par un bris de tuyau à notre niveau. Lorsque Coloc arriva du travail, je lui partageai cela. Il associa tout de suite la métaphysique avec les gens d'en bas. Je lui fis voir que la coupure était à notre niveau et que tout cela avait été causé par un froid. (C'était métaphysique du froid installé entre nous suite à une coupure de sa part au niveau de la communication.) Il se mit ensuite à me parler d'un rêve dans lequel sa mère y était, du miroir positif qu'était sa copine actuelle. Il se trouva alors à partager avec moi comme dans le passé. J'eus à lui transmettre l'information que sa relation amoureuse actuelle était karmique. Le 28, je vois que même s'il y a un climat de froid entre lui et moi, c'était non-violent, sans lutte de pouvoir, qu'il n'y avait point de schéma de manipulation affective, de jeu de victime comme du temps du processus de séparation d'avec mon ex-mari. Il est vrai aussi que je le voyais peu car il passait toutes ses fins de semaines chez sa copine. En soirée, j'eus à lui dire ainsi qu'à sa fille, qu'ils devaient voir à nettoyer mon four car c'était leur style de cuisson qui l'avaient sali. Le 30, je constate que j'entre moins en réaction, que je gère mieux mes émotions face à certaines actions de Coloc.
Février Le 3, lorsque Coloc arriva du travail, il vit que l'homme de maintenance pour le filtre à eau et le ventilateur était passé de par des filtres qui étaient dans l'évier. Il ne dit rien là-dessus, sûrement qu'il avait peur de ce que je pourrais dire. (Note: cela faisait des semaines qu'il devait s'occuper de cela, de prendre le rendez-vous et c'était moi qui l'avait pris car j'en avais eu assez de répondre aux appels et que Coloc n'y donne point suite alors que c'était sa responsabilité.) Je sentis que se ne serait plus très long et que je déménagerais, sortirais de la co-habitation. En soirée, je trouvai drôle qu'il n'écoute pas une émission qu'il écoutait pourtant les autres soirs alors que je travaillais. Était-ce par ce que j'étais présente ? Le 5, je demandai si j'avais terminé face à Coloc car je savais que j'avais terminé face au logement. Cela me dit que oui. Je demandai face à quoi que c'était non terminé puisque mon départ du lieu ne se concrétisait point. Cela me dit face à moi-même. Le 6, je jase un peu avec et souris, car il doit voir à faire taire le chat de sa fille. Le 7, je me demandai face à sa fille Stéphanie (Note: Suite au rituel vécu le 5) si je prenais sur moi, me sentais mal pour elle qu'elle se retrouve seule toutes les fins de semaine puisque son père allait toujours chez sa copine. Pourtant, il y avait forte probabilité qu'après mon départ, que Coloc et sa copine soient alors ici, donc qu'il serait présent pour elle. Mon corps m'envoyait certains messages à travers un saignement de l'anus, donc un manque de joie à finaliser de quoi. Était-ce parce que je sentais qu'il y aurait plus rien entre Coloc et moi après la fin de la co-habitation ? Était-ce parce que notre aventure spirituelle qui durait depuis 11 ans se terminerait dans le vide ? Pourtant, en quelque part, cela avait été son choix à lui d'élever une barrière par le silence, de ne point continuer à partager. Je me demandai si en mars de l'année d'avant, cela n'avait point fonctionné qu'il paie ma part de nourriture parce que je m'étais sentie mal de cela du fait qu'il n'était point le conjoint ? Ou était-ce vraiment car il n'était plus sur la même voie que moi ? Le boulot au Zellers avait été parfait en un sens car cela m'avait permis de voir la clef avec lui et d'un autre côté, cela m'avait ramené presque tout de suite à ma mission puisque j'avais beaucoup transmis à Catherine. Le 9 au repas du soir, je m'assoies à table avec Coloc et sa fille et je constate alors que si je n'amène pas d'énergie en discutant avec eux, aucun des deux ne parleraient. Est-ce que cela avait été ainsi toutes ces années ? Le 10, je m'en veux de m'être emportée envers Stéphanie de par le mauvais usage qu'elle faisait d'un ustensile. Je m'excusai ensuite auprès d'elle et lui expliquai le pourquoi. Peu après, je pris conscience que cela faisait trois ans que je lui demandais de se surveiller pour certains articles m'appartenant et dont elle avait l'usage et qu'elle ne le faisait pas encore. Je constatai aussi en soirée, qu'une fois encore, Coloc était allé se coucher très tôt sans regarder son émission. L'atmosphère dans le logis n'était point évidente. Le 11, Coloc entre dans l'appartement en me disant salut à la façon humoristique d'avant. Il prit ensuite sa douche et attendit son taxi sans dire un mot. Je ne savais pas s'il attendait que je démarre une discussion mais cela ne me tentais aucunement. Il avait rompu le partage depuis bien longtemps, je lui en avais parlé, à lui d'assumer. Le 12, je me demande si inconsciemment, Coloc ne bloquerait point l'énergie pour que mon départ se vive. Pourtant cela ne lui donnerait pas grand chose, juste retarder, car qu'il le veuille ou pas je quitterai et il devra se remeubler. Quoi que c'était son style à lui que de retarder, retarder pour passer à l'action jusqu'à ce qu'il n'ait plus le choix puisqu'il avait tendance à fuir ses responsabilités. Le 13, sa fille part à son camp scout en laissant sa vaisselle sale sur les comptoirs. Coloc passe, range son épicerie,, voit le tout et ne fait rien et chose surprenante de sa part, il me souhaite une belle fin de semaine avant de quitter. Le 15, il rentre au logement, passe quelques instants sur son ordinateur et s'enferme ensuite dans sa chambre. Je constatais qu'il me fuyait vraiment et que cela en était pathétique. Le 16 alors que je fais certains regards, je me dis que tant pis pour Coloc si je pars vite car il avait eu l'opportunité d'acheter, de se prendre en main et n'avait rien fait. Le 17, je vois que c'est parfait en quelque sorte que Coloc n'avance plus autant dans la conscience car ainsi, cela me sera plus facile pour partir. Dans l'invisible, je lui souhaitai d'être heureux dans son choix de chemin. Coloc n'était point un "mauvais bougre" sauf qu'il était lourd énergétiquement à la longue de par son inertie. Un peu plus tard en journée alors que je discutais avec Fanie à la boutique, elle me fit voir qu'en quelque part, en partant avec toutes mes choses, c'était peut-être le plus beau cadeau que je ferais à Coloc pour l'aider à se prendre vraiment en main et que cela lui permettrait d'avancer. Là, il avait aussi à vivre son karma avec sa copine. Je n'avais plus à l'aider, à lui éviter certains embûches en quelque sorte. Le 18, je sentis que j'avais à faire du ménage dans le logement, point pour Coloc mais pour moi et comme lorsqu'on laisse derrière soi un lieu propre. Dans certaines pièces, je sentis que certaines actions devaient être faites par Coloc, car reliée à sa mère, et non par moi et j'écoutai cela. Cela me dit un peu plus tard, qu'un coup déménagé, j'aurais à nettoyer tous mes meubles afin d'y enlever son énergie et celui de sa fille. (Note: En fait, une grande partie fut fait après son départ à lui) Le 19, je place le bac de recyclage prêt du bureau de Coloc après l'avoir vidé car je m'étais rendue compte que sa fille l'emplissait constamment et ne le vidait jamais et que même Coloc ne le vidait pas depuis un temps. Le 20, monta en moi l'époque du temps avant la séparation alors que mon ex-mari n'y croyait pas et là, il semblait bien que Coloc non plus n'y croyait pas. Lorsque je revins du boulot ce soir-là, surprise, Coloc était là sans sa copine et cela sembla lui demander beaucoup de juste répondre à mon salut. Ensuite mes pensées prirent l'allure d'un combat face à lui et je demandai à ne point embarqué dans ce jeu-là. Peu après on me fit voir des aspects positifs de plusieurs plans de ma vie dont la co-habitation. (Voir "Nouveaux Regards") Le 23, je prends conscience que Colo ronfle énormément depuis un temps. En métaphysique, cela indique une façon inconsciente d'avoir l'attention, donc d'attirer la mienne puisqu'il ne l'avait plus autant qu'avant en journée. Le 24, il rentre du travail en étant de bonne humeur et en me partageant un vécu du présent face à son ex-femme. Je sentis alors que je pouvais lui partager d'avoir retrouver Pierre L. du passé et qu'il connaissait aussi. Le 27, je vois que j'ai à penser que Coloc chemine quand même et que c'est juste que nos cheminement ne vont plus dans le même sens, ni sur la même route.
Mars Le 1er, alors que je voulus scanner de quoi pour Loïc, je découvris un papier de Coloc . Donc, quelqu'un avait utilisé mon imprimante sans ma permission. En soirée, lorsqu'il arriva ainsi que sa fille, je montrai le papier aux deux en disant où je l'avais trouvé et en demandant par le fait même qui l'avait utilisé sans ma permission. Stéphanie regarda le papier et dit que pas à elle. De son côté Coloc ne dit rien. Je voyais bien que plus le temps passait et plus l'écart entre nous s'agrandissait et que là, il ne me respectait même plus puisque tout ce qui était relié à mon ordinateur m'était personnel. Le 5 en soirée, j'observai que je tombais dans l'ego face à Coloc. Je m'acceptai ainsi dans le présent. Le 7 au matin, je me rends compte que Coloc et sa copine ont dormi au logis. Au retour du boulot, je constate que Coloc a enfin nettoyé le four et que je devrai le rincer à nouveau car sa finition fut mal faite. D'un autre côté, sa copine avait fait ma vaisselle. Le 16, monta en moi que Coloc n'avait pas vraiment eu à me soutenir, à voir à beaucoup de choses car je restais en première ligne. Je me débrouillais et demandais de l'aide qu'en dernier recours. Le 20, je compris qu'en fait, ce n'était pas que Coloc ne cheminait point, c'était que là, il allait à son rythme. Je ne me trouvais plus à le "pousser", je ne lui "mâchais" plus le travail. Ce jour-là, il arriva plus tôt au logis et j'échangeai avec jusqu'à son départ chez sa copine. Il me donna un lecteur DVD. Le 23, il me partage qu'il voit que sa copine fait sensiblement le même schéma et même réaction que l'ancienne face à moi. Elle trouve que je ne fais rien, que je devrais payer plus, etc. Le 31, je prends conscience que ce n'est plus important pour moi que l'homme qui entrera dans ma vie accepte aussi Coloc puisque ce dernier de toute façon, ne demandait point cela à ses copines.
Avril et début mai Le 6 avril au retour du boulot, je discute et échange avec jusque vers minuit. Le 7, je me trouve à manger à la table en même temps que lui. Le 15, je me demande ce qu'il dirait si je lui annonçais que j'allais défaire mes boîtes et rester. Pourtant en soirée, je vois qu'aucun retour en arrière n'est possible car en octobre, même si je lui avais dit que j'aurais apprécié qu'ils pensent à moi, lui et sa fille, depuis, aucun n'avait fait de quoi dans ce sens, À part qu'il paie le loyer, il ne sait point donner sauf pour payer après coup si je parlais de manger du restaurant ou pour ma série DVD. Il était ainsi et au fond, j'avais continué d'être responsable pour beaucoup de choses dans l'appartement car il avait continué d'agir comme quand il était chambreur. Qu'avais-je eu à apprendre dans cette co-habitation avec lui ? Avais-je appris ce que je devais apprendre ? En tout cas, il n'était point le genre d'homme dont je pouvais être amoureuse. Le 17, je discute avec le concierge de la bâtisse et me rend compte que pour lui, c'est mon logement et non celui de Coloc qu'il ne connaît pas car c'était surtout moi qui voyait à beaucoup. Il ne se vécut rien d'autre avec Coloc le reste du temps de cette étape-clef. |

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