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Août 2008 Le 22 alors que l'on m'avait dit que cela se ferait vite de vivre avec l'amoureux, je repensai à Pierre Co. et mon ex-mari car j'avais habité avec eux un mois après les avoir connu. C'était peut-être cela que j'aurais à vivre sans que cela soit de refaire le passé puisque maintenant, en peu de temps, je savais si ça allait clocher ou bien aller. Je fis la numérologie des dates où j'avais emménager avec chacun: Pierre Co. 21-9-1978 = 37 =10 et Marcel 5-11-1979 = 33 =6 et la séparation d'avec l'ex-mari avait été le 8-4-1995 =36 =9. Le 28 je trouvai drôle certains faits. Pierre Co et l'ex-mari, cela avait débuté à l'automne d'habiter ensemble et avec chacun d'eux j'avais rompu au printemps quoi qu'avec l'ex-mari, ma décision avait été prise à l'automne de me séparer. Avec Bob, cela débutait à chaque printemps et se terminait à l'automne sauf pour la dernière fois où je rompis en été. Le 30, je regardai diverses choses et vis des similitudes avec ce que j'avais pu vivre 4 ans auparavant quand j'avais vendu la maison. Je désirais partir sur la route, vivre avec Bob et là, même chose sauf que je ne sais pas avec qui, qui est Avganaé. Je quittais alors l'aide sociale et là, le boulot au Zellers. Je quittais Nico et là, Coloc et cela, après 3 ans plus ou moins d'aide sociale et là, après 3 mois plus ou moins de Zellers.
Septembre Le 5, je songeai que face aux finances, si je regardais quand j'avais mis ma maison en vente et maintenant avec le déménagement en vue, j'avais beaucoup moins de "dettes" et que ma situation présente était plus lumineuse que celle 4 ans auparavant. Le 20, je trouvai drôle que mon compte de banque sur le net me fasse des siennes car j'avais pris ce service lorsque j'étais à la Tanière peu après la vente et pour quand je serais sur les routes avec Bob et là je m'apprêtais à déménager. Bizarre de coïncidence. Le 22 au boulot, je vis toute une coïncidence car peu avant, Roger qui s'occupait du 40 ième des cadets m'avait parlé vouloir retrouver un certain cadet dont le prénom était André et au Zellers, un que je croisais parfois portait le même nom de famille. Je lui parlai et il se trouvait à être le frère de celui que Roger voulait contacter justement et se prénommait Marc. Je demandai alors à l'univers si l'amoureux faisait parti des cadets, cela me dit oui et non, je percevais plus le non. Je songeai alors à un Marc du temps des cadets et cela me dit qu'il n'était pas cadets à cette époque mais bien un officier. C'était à suivre. Le 29, je resongeai au temps de la vente de la maison et qu'à ce moment-là, je n'avais pas su où j'allais qu'un coup que la première offre fut en marche ainsi que pour quand le déménagement et avec qui car Bob ne s'était pas présenté de l'été et m'avait fui. J'avais donc quitté avec Coloc. La première offre était avec quelqu'un symbolisant Bob avec aussi beaucoup de peurs pour tout le monde dont moi. En ce présent, quelles étaient mes peurs face à cet avenir qui se préparait ? Peur de me tromper avec mes intuitions ? En relisant mes communications avec mes guides du temps de la maison, je pus voir que même si j'avais vu et vécu un autre schéma à travers la co-habitation, cela avait été sans négatif émotionnel comme j'avais pu en vivre avec l'ex-mari. J'allais quitter pour du meilleur pour moi. Lorsque je m'étais séparée, j'avais vécu des difficultés financières seule, ensuite avec l'aide de Coloc. Depuis la vente de la maison, je réapprenais à vivre et laisser l'autre payer le toit, j'avais juste mes dépenses personnelles en quelque sorte à payer et que tout ça était une préparation pour l'autre étape.
Octobre Le 1er, je me demandai si mon désir de revoir le Marc du temps des cadets était un même désir comme cela l'avait été de revoir Rock ou Yves P., qu'il soit alors du connu donc, une certaine forme de sécurité pour moi pour aller vivre vite avec l'autre. Le 3, je vis que du temps de la maison et de Bob, ma situation financière était lourde et j'avais toutes les responsabilités de la maison. Depuis 4 ans, il n'y avait rien de cela et d'un autre côté, il n'y avait pas de relation amoureuse, ni de création de terrain. Il était vrai que cette "lourdeur" m'avait épuisée et j'avais besoin de reprendre des forces. Je vis aussi qu'avec Bernard, j'étais prête à en faire mais pas de revivre dans une maison à rénover encore. Cette responsabilité je ne la voulais point, ni toute la responsabilité des "tâches ménagères" et de l'autre. Je ne voulais point non plus, avoir à m'affirmer chaque jour pour être respectée même si ce n'était qu'au niveau des gestes. Si je regardais mon travail au Zellers, oui il m'apportait des sous pour payer des factures. Ce que j'aimais surtout, c'étaient les rencontres de "hasard" quand j'apportais quelque chose aux gens en les aidant dans leur évolution, en donnant avec amour. Ce que je faisais aussi avant. Lorsque je faisais mon travail de lumière en y allant par intuitions, cela m'apportait même si comme pour Gaïa, je ne recevais aucune reconnaissance de personnes, tout comme mon site web, je le créais avec mon coeur. Du temps de la maison, cela me satisfaisait aussi. Si je regardais mon rêve d'il y avait 12 à 13 ans du centre spirituel, d'un endroit dans la nature pour les autres, il était encore présent à la différence que maintenant, ma maison de rêve était pour moi et le couple puisque je désirais y vivre en couple. Cela était plus fort, plus le but et que cela permettrait aussi d'être un point de ressourcement pour d'autres. Je voyais que cela serait maintenant à temps partiel pour servir aux autres et non le but premier. Cela ferait en sorte que je pourrais combler mon désir de partir sur les routes et d'oeuvrer avec Gaïa. Je voulais un homme qui me laisse ma liberté d'être présente pour les autres et j'avais toute cette liberté avec Bob. J'avais à voir que j'avais réussi à travers mes désirs et peurs des anciens présents et que lorsque j'avais demandé une attirance émotionnelle il y avait eu Serge, une attirance avec l'ésotérisme en plus, il y avait eu Michel L., une attirance avec l'ésotérisme et d'être dans le coeur il y avait eu Pierre L. et une attirance sur tous les plans il y avait eu Jean C. Bob était ce que j'avais demandé sur beaucoup de points sauf pour l'engagement de couple, de bâtir à deux. Il était aussi miroir de mes peurs. Bernard était ce que je demandais au niveau de la prise en charge financière et du terrain et aussi miroir de peurs récurrentes. Le 4, je vis que 14 ans auparavant à ce même temps de l'année, j'étais en préparation à la séparation d'avec l'ex-mari et cela avait débuté en mai. Là, 14 ans après, je débutais la préparation pour un autre pas, de par une séparation d'avec Coloc de la co-habitation et qu'il n'en reste qu'une amitié pour vivre à nouveau le couple, le mariage. Le 16, alors que j'écoutais la musique "Dawn of the New Century", je sentis une élévation de joie monter en moi. La traduction de ce titre me donnait: aube d'un nouveau siècle. On me l'avait offert peu avant que je débute avec Bob il me semblait bien puisque c'était Daniel de Lyon qui me l'avait donné en mp3 en premier et qu'il était sur le même site sur lequel j'avais connu Bob. Je relus le livre "Clin d'oeil de l'Amour" et compris ce qui en était vraiment des coïncidences via l'amour, via celui qui serait à mes côtés. Je vis aussi toutes les coïncidences qui étaient présentes avec Bob et que là, avec Rosaire, il n'y en avait pas vraiment. Dans le livre, cela disait qu'on pouvait s'attendre à de l'inattendu. Il se pouvait que Bob choisisse d'arrêter de fuir et cela serait de l'inattendu quoi qu'il y avait aussi des choses entre nous, des rêves qui ne correspondaient point. Je vis qu'en fait, en 2004, je n'étais point vraiment prête à vivre avec Bob car je regardais pour partir vivre avec Coloc et en 2006, je vivais encore la co-habitation. Et là, en désirant quitter la co-habitation, j'indiquais clairement que j'étais prête à vivre avec quelqu'un d'autre. Je trouvai drôle aussi le fait que Bob me disait revoir ses ex en toute amitié et qu'il ne faisait rien de cela avec moi et pourtant il venait dans le coin puisqu'il passait à la boutique ésotérique. Il était vrai qu'advenant qu'il ait choisi d'avancer, d'arrêter de fuir, qu'il ne soit plus ainsi celui du temps de Wanapagué. Je me dis que l'univers avait encore mieux pour moi puisqu'il m'était dit que ce n'était pas lui. J'avais à lâcher prise, faire confiance, m'en remettre à Dieu pour mettre sur ma route celui avec qui je m'unirais aussi devant Dieu. Je me souvenu aussi que quelques jours plus tôt j'avais croisé un autre ancien du temps des cadets. Qu'on me ramenait aux cadets, j'eus la sensation qu'alors, on désirait me ramener au début de mon cheminement et à ma réouverture à Dieu, à mon contact à nouveau et aux retrouvailles avec lui. Qu'à ce moment-là je disais Dieu et non les mots univers ou âme et que ces dernières années, j'avais oublié cela. De par la rencontre avec Rosaire on me ramenait à l'ordre en un sens car un "rosaire" c'était une prière avec un chapelet et riche en grâce. Dans le dictionnaire, je vis qu'un rosaire correspondait à la récitation de trois chapelets. Je vis aussi qu'en somme, avec Bob, je ne voulais point attendre des années qu'il soit enfin prêt. Je craignais de ne plus être alors capable de voyager ou de faire de quoi physiquement. Nos goûts n'étaient point les mêmes en matière de meubles, de maison alors que pour mes parents, ils avaient les mêmes goûts. Aussi loin que je me souvenais, j'avais toujours voulu vivre dans des endroits avec de grandes pièces et avec de grandes fenêtres, près de l'eau et avec des arbres. Donc, Bob point pour moi réellement si je regardais sa maison avec ses pièces petites et sombres. Il m'avait permis de faire confiance à la shamane en moi, que je vois mon courage de l'âme et m'avait enseigné beaucoup de choses sur la nature et autre. Il m'avait aussi permis de redécouvrir la femme amoureuse en moi; sensuelle, rieuse, bien dans la sexualité. Il m'avait permis de dépasser plusieurs peurs aussi. J'avais trouvé mon Oasis avec lui et il restait maintenant à laisser Dieu trouver mon partenaire amoureux, divin, celui avec qui je vivrai l'amour tel que mon coeur le désirait. Je voyais aussi qu'il m'avait accueilli, qu'il m'acceptait dans mon chemin, mon travail de lumière même s'il ne comprenait pas tout et que donc, celui qui viendrait, saurait aussi. Je resongeai à Yves P., Rock M., Robert B, André G., à ceux que je désirais revoir et avec qui j'avais vécu quelque chose amicalement un temps. Avec Marc L. à qui j'avais resongé, cela n'avait été qu'un échange lors du 25 ième des cadets et c'était que je le connaissais de vue car frère de deux soeurs avec qui j'avais fait du scoutisme dans mon enfance. Était-il à l'escadron lorsque mes deux frères furent cadets ? Un certain renouement allait se vivre aussi à travers le 40 ième des cadets à venir. Il me semblait aussi que lors du 25 ième, Marc m'avait dit qu'il venait de se séparer et de mon côté, cette fête avait servi d'élément déclencheur pour me séparer. Je resongeai aussi à Marc G. de mon enfance et qui avait joué un certain rôle dans mes jeux. Mon ex mari se prénommait Marc-el. Je terminai la lecture de mon livre et fit la numérologie de ce Marc que j'espérais maintenant revoir et cela donna 9. Je fis une recherche sur le net et vit qu'un du même nom travaillant à un certain endroit qui correspondait aux informations que j'avais et je vis que sur une photo, si bien lui, il avait vieilli beaucoup. Cela me dit que ce n'était pas lui mais qu'en ayant lu le livre, j'avais alors cherché des coïncidences avec des gens et que j'étais alors tombé sur mon souvenir de lui. Me fut aussi dit que celui qui est là pour moi, je verrais les coïncidences lors de la rencontre et ensuite. (Note: le soir de la fête du 40 ième des cadets, Marc L. fut présent et je ne le croisai pourtant pas de la soirée.)
Novembre Le 4, je fus poussé à relire le résumé de l'étape-clef la Tanière car je me posais certaines questions. M'a alors sauté aux yeux qu'on me disait le couple comme direction et que je l'avais expérimenté à travers le changement d'orientation de la co-habitation du fait que tout serait payé par le Coloc. J'avais alors eu à m'affirmer, à négocier avec lui sur divers points afin de me respecter et me faire respecter par lui et par ses enfants et cela, surtout depuis que l'on était rendu dans le logis présent. J'avais travaillé inconsciemment le couple sans sexualité et sans l'apport financier pour mes choses personnelles et ma part de nourriture. Était-ce cela que j'avais à vivre encore ? D'être avec un homme auprès de qui je verrais presque à tout pour la maison ? Comme cela aurait été avec Bernard. Je vis que durant l'étape-clef Co-Équipe/Couple, je ne voyais que point vraiment un partenariat j'avais vécu pour le poste de coordonnatrice. Et là avec le Coloc, est-ce que je vivais un partenariat? Je sentis que oui quoi que si je m'ouvrais, parlais, prenais décision, faisais action, lui était l'exécutant car pas assez fort pour être mon égal, pour être pilier à mes côtés. À travers mon regard de dernièrement, j'avais pu voir tout ce que j'apportais par qui j'étais, que point juste sur le plan matériel ou financier. Je vis qu'encore une fois, mon attachement au temps de réalisation me faisait souffrir. Je vis aussi qu'à travers la co-habitation, on m'avait fait travailler le couple en douceur. Sûrement pour cela que la nouvelle chanson de Marie Carmen "Vie douce" me parlait autant. Le 7, monta en moi un certain parallèle entre la vente de la maison et ce que je vivais dans le présent. Pour la vente, il y avait eu divers visiteurs avant l'acheteur premier et là, il y avait plusieurs hommes :-)) C'était à suivre. Le 18, on me fit relire mon ancien journal à la même date et je notai ceci: que cela avait été le niaisage avec Georges et la prise de conscience que je vivais peu de dialogue avec Avganaé car j'avais peur de revivre le vécu avec Bob-Wanapagué et je trouvais aussi que rien de concret ne se produisait. :-P
Décembre Le 17, je poursuivis le travail du livre "Le secret de la prospérité" et pris conscience de diverses choses. Ensuite je me demandai si je n'aurais point eu à ne pas chercher d'emploi l'année d'avant et à laisse Coloc se débrouiller et trouver des solutions. J'eus alors l'impression que je revivais, voyais un parallèle avec ma vie avec l'ex-mari. Je perdis ensuite le fil de cela. C'était comme si j'avais à faire confiance à l'autre et à arrêter de montrer que j'étais forte. Truc du genre. À ce moment-là, je m'avouai qu'à l'idée d'avoir à recommencer à mettre des efforts pour changer mes pensées, croyances via l'amour de couple, j'étais un peu découragée. Je poursuivis la lecture du livre et vis que du temps de l'ex-mari, j'avais eu à aller travailler, amener ma part financière pour m'apercevoir que j'avais deux emplois et qu'il ne faisait rien pour m'aider. Et là, de par mon travail au Zellers afin de payer ma part, j'avais pu constater la même chose avec Coloc. Mon ex-mari, Coloc ainsi que sa fille prenaient, prenaient et ne donnaient pas vraiment puisque ne faisaient aucun geste, ni ne prenaient d'initiative pour me donner une chance. Devais-je arrêter de donner aux hommes dans ma vie ? Juste recevoir ? C'était l'enfant en eux qui prenait il me semblait car l'adulte sait donner, sait vivre l'échange. DÉMOTIVATION, plus ce terme que découragement qu'était mon sentiment. Ma peur de revivre le passé d'avec l'ex-mari serait plus forte que mon désir de couple et c'est ce qui m'avait amené à revivre ce schéma avec Coloc. Le fait qu'il n'était point l'amoureux était-ce une façon de me voiler la face sur cette peur ? De par le vécu avec Bob et son essence fut alors en moi la croyance inconsciente que quoi que j'imagine, cela ne marcherait pas, donc, est-ce que je voyais la relation avec Bob comme un échec? En ce moment dans ma vie, les échanges avec des hommes se limitaient à Nico qui évoluait sinon c'était plus avec des femmes alors que je fus des années où c'était plus avec des hommes. D'un autre côté, même si peu de gens, il y avait continuellement des gens en évolution consciente. Il était vrai que du fait que je consacrais beaucoup de temps aux sites et forums de Nicole plus le boulot au Zellers, j'étais moins disponibles pour des échanges. Je vis que si je critiquais Coloc face à son irresponsabilité et son côté enfant, de par le vécu avec Cricri, j'en voulais aussi à l'ex-mari de ce même côté enfant, de cette irresponsabilité qui se vivait alors autrement sur un autre plan. Si je regardais chaque relation avec des hommes depuis ma séparation. -Jean C. et Jacques (MSN-Kpastelle), je recevais beaucoup d'eux et surtout matériellement. J'avais alors leçon d'apprendre à recevoir. -Serge G., Michel L., Gilles M., Bob, je donnais surtout et ils prenaient. -Coloc, j'avais appris à être bien à recevoir au niveau financier seulement dans le fait qu'il payait le loyer et encore là, est-ce que je donnais sur autre plan car me sentais alors redevable ? Face à ma mission de vie, je donnais sans qu'il y ait sensation de redevance alors que d'habiter avec un homme, me faire offrir sur le plan matériel, je me sentais alors redevable ? D'où me venait cela? -Avec Bernard, j'avais dit non car je voyais qu'il voulait se décharger de beaucoup de responsabilités en échange du toit. Avais-je alors dit non à la redevance ? Je sentis une présence à mes côtés et qui me disait que j'étais sur la bonne voie, que j'éclaircissais encore et encore, que je sortais du brouillard et de l'enlisement. -Coloc avait à apprendre à devenir adulte et avec moi qui étais forte sans chercher à le contrôler, j'avais joué le rôle de la mère. Lorsque je ne fus plus là pour le jouer de par mon boulot, il n'a pas cherché à grandir et à donner. Il voulait donc que prendre. Et moi ? Est-ce que quelque part, je m'attendais, désirais que l'homme de ma vie prenne tout en charge ? Non, je désirais une certaine égalité, sentir le soutien de l'autre pas juste qu'il paie un loyer, sentir son aide, support sans que j'aie à demander. Était-ce illusion ? Aurais-je à demander ? Je notai ceci du livre que je lisais: "Quand nous n'arrivons pas à créer les résultats désirés, c'est qu'il y a un conflit intérieur à régler entre nos principes féminins et masculins, ils ne participent pas également." et "La culpabilité demande des punitions, la responsabilité demande des corrections." En fait, si je comprenais bien, la femme en moi désirait recevoir et l'homme en moi aussi, rire. Ce qui faisait que je m'attirais des hommes voulant recevoir sans rien ou peu donner. Donc, est-ce que je donnais en espérant inconsciemment recevoir plus ? Est-ce que ce schéma était surtout là avec les hommes au niveau amoureux, co-habitation, dans un quotidien ? Une odeur de graisse, de friture arriva à moi. Avec l'ex-mari, je m'étais sentie obligée dès le début d'apporter contribution financière. Il était vrai qu'il avait peur d'en manquer. Avec Pierre Co. j'apportais ma part en quelque sorte, sans plus et il n'avait point peur d'en manquer et m'avait gâtée avec beaucoup de sorties. Gilles M. avait pu faire son voyage quand cela inclut de payer ma part. Bob ne voulait plus avoir à payer la part d'une femme, la faire vivre. Coloc avait eu peur d'en manquer et il était vrai que ses sorties avec sa copine d'alors lui coûtait très chères. Donc quelque part, avais-je peur que l'autre manque d'argent, de quelque chose s'il payait pour moi, s'il me "faisait vivre" ? J'en revenais encore aux reproches de l'ex-mari, que ma faute, à cause de l'argent. Avec Pierre Co., les tâches étaient-elles partagées ? Est-ce que je subissais des reproche si, par exemple, je m'assoyais pour lire, ne faisais point de ménage ? J'eus l'impression que départ du boulot chez Zellers et départ de la co-habitation, que deux items en ressortait soit Argent et Homme, rire, et que dépendait de l'arrivée de l'amoureux, de la réalisation de mon désir de couple. J'eus l'impression de revivre un certain schéma. Ma sortie de l'aide sociale dépendait aussi d'un amoureux qui prendrait ma charge. En fait, cela c'était fait en quelque sorte car Coloc avait pris la responsabilité du toit sauf qu'au niveau de l'argent, j'amenais ma part (Je n'étais pas prête à ce qu'un homme prenne entièrement la charge financière.) J'avais à faire confiance que l'univers amènerait à l'autre ce qu'il faudrait pour répondre aux besoins de base des deux et même du surplus, tel cela avait été avec Gilles M. À l'ex-mari, je lui disais de ne pas s'en faire, que j'apporterais au besoin, donc j'eus à apporter au lieu de faire confiance à l'univers. Lorsque j'avais mis la maison en vente, j'avais fait confiance et j'eus ensuite un toit pour vivre et une part minime à payer. Lorsque nous avons déménagé dans le lieu présent, je fis confiance et Coloc fut capable de payer le loyer et ses choses. Il reçu même un héritage. Lorsque j'avais quitté la maison, je m'étais détachée de la somme et l'univers avait pourvu à mes besoins depuis même si pas à travers un coussin sécuritaire énorme. J'étais détachée des biens et pourtant j'avais de nouveaux biens matériels à mon goût et différents de ceux du temps de la maison. L'univers m'avait même envoyé message à travers la carte de crédit que l'abondance était là pour moi, donc de faire confiance que tout me serait apporté dans ce que j'aurais besoin afin que nos rêves se réalisent et que je puisse continuer à faire ce que j'aimais ainsi que mon travail de lumière. Le 18, alors que je relisais les messages avec mes guides du temps de la Tanière, je vis que même pour les hommes, tout comme là pour le boulot, ils passaient avant moi. Je ne voulais point les laisser dans la misère, point les faire souffrir, point les laisser mal pris, point qu'ils revivent avec moi les blessures du passé. Donc, je me passais rarement en premier dans bien des domaines de ma vie. Il semblait que la reprise avec Bob en 2006, m'avait laissé une blessure plus profonde que je ne le croyais. Remonta en moi le premier soir avec celui qui allait devenir mon mari alors que je me sentais déprimée et fragile. Se pouvait-il que je ne me donne pas le droit d'exprimer ma fragilité par peur de revivre cette relation, d'attirer ce même genre d'homme ? Le 24, je me trouvai à relire le 23 août et jours suivants et notai divers éléments. Je vis aussi que le but premier de l'arrivée de Coloc chez moi avait été d'ordre matériel (finance) et aide physique (bras). Ce n'était point le cheminement. Si je voyais bien et je voyais bien, j'avais plus été dans des pensées où je voyais son négatif que de centrer mes pensées sur ce que je désirais vivre et créer ainsi mon futur. Durant le voyage avec Nadia, j'avais peu dit car je savais que provisoire. Là avec le Coloc, je restais là-dedans, je tournais en rond, rire. Via Avganaé, ça prenait plus de temps car j'étais moins centrée là-dessus, sur ce futur que je désirais. J'étais plus axée sur ce que je voulais qui se termine et vécu plus de découragement. Je vis que les cadets, c'était aussi relié à mon passage à l'action pour me séparer de mon ex-mari et là, me séparer de Coloc et de la co-habitation. Ex-mari après le 25 ième des cadets et là Coloc avant le 40 ième ?
Janvier 2009 Le 3, mes guides me demandèrent de relire mon journal et ce qui monta à la lecture c'est qu'avec Pierre Co et l'ex-mari au début, je ne me posais point de questions, je voulais aimé et être aimée surtout, j'avais foncé sans me demander si cela correspondait à tous mes critères :-)) Je vis que face à l'amoureux, je fonctionnais plus avec ma tête qu'avec mon coeur :-(( J'avais à voir les aspects positifs dans les situations, les gens qui jalonnaient ma vie, point juste le négatif comme j'avais tendance à le faire depuis un temps. Avec Bob, on m'avait fait travaillé de changer ma vision, conception de ce que l'autre "devait" faire pour m'indiquer qu'il m'aimait car chacun aime de façon différente, chacun montre à l'autre qu'il est intéressé de façon différente. L'autre était différent de moi. J'avais à accepter les différences :-P Durant l'été avec Réjean et Rosaire, ce qui m'avait fait le plus de bien, c'était les gestes d'affection, qu'on m'invite, qu'on prenne soin de moi. Le 5 alors que je faisais certains regards sur moi, je vis que contrairement au temps d'avec l'ex-mari avant la séparation, là avec Coloc, je ne m'enfermais pas dans ma chambre, je prenais mon espace, restait dans les lieux communs pour écrire et c'était plutôt Coloc qui semblait fuir. En plus, dans le présent, la seule responsabilité que j'avais c'était ma vie car il n'y avait point les trois enfants. À l'époque du projet à la DPJ, j'avais peur d'être pénalisée si je quittais et l'univers a fait qu'on me mette dehors. Je n'y étais pas à ma place non plus. Là au Zellers, j'y avais une petite place même si dans l'ensemble beaucoup de choses ne me plaisaient pas vraiment. Si on me mettait dehors, j'y serais moins pénalisée. Je prenais conscience que pour le moment, mon insécurité financière faisait que je ne donnais pas ma démission de ce boulot et surtout du fait que j'avais ma carte de crédit à rembourser. Je vis que j'avais vécu beaucoup d'écriture ces derniers temps et que ce serait à vérifier s'il y avait eu un élément déclencheur, quoi qu'Éric semblait l'être tout comme cela avait été avec Rock il y avait déjà 15 ans de cela. La nuance, j'avais décroché d'Éric et je ne le voyais point comme un sauveur, je voyais plutôt la potentialité d'un partenaire de vie. Donc, j'avais changé, grandi depuis. 15 ans auparavant Rock m'avait fermé sa porte et là pour Éric, je fermais la porte sans la bloquer, rire. Le 5, je vois des similitudes de mon présent d'avec le temps de la vente de la maison. Comme à cette époque, je ne savais point où j'allais déménager et si à l'époque je ne savais point si avec Coloc ou Bob, là ce facteur était complètement inconnu. Le 15, je m'aperçois que je ne danse plus avec mon ombre et j'ai l'impression de revenir 15 ans en arrière. En fait, je vivais un processus similaire car séparation d'une co-habitation et cela était presque devenu ainsi au fil des ans avec mon ex-mari. Il y avait des nuances aussi car je ne dépendais point de Coloc pour ma nourriture et pour mes dépenses personnelles, je n'avais point d'enfants à ma charge et j'avais un bagage de cheminement qui n'était point là 15 ans auparavant. C'étais spécial aussi comment il y avait de retrouvailles qui se vivaient pour moi depuis bientôt un an. Surtout que là, sur Facebook, un venait aussi de créer un groupe pour réunir les anciens de la discothèque ou nous allions. Une chose était sûre, si je me mettais face à moi-même et à celle d'il y avait 15 ans, je m'aimais beaucoup mieux . Je me demandai aussi face à celle avant mon mariage. Même si je vivais un certain passage à vide, j'avais acquis une maturité et je servais encore de modèle. Avais-je à faire un certain bilan des 15 dernières années ? Oui. (Note, ce ne fut que des semaines plus tard que je fis ce bilan.) La nuance aussi d'avec l'ex-mari, je croisais beaucoup moins Coloc, le voyais rarement ou si peu. Peu après, je vis aussi que contrairement au processus de séparation d'avec l'ex-mari, là, il y avait pas vraiment de peurs à apprivoiser. Il y avait juste une certaine insécurité face à mon avenir. Je voyais des solutions, certaines s'offraient à moi, je les évaluais et faisait mes choix sans me sentir pressé par le temps même si je vivais de l'impatience au niveau du temps. |

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