Août 2008

Le 16 au matin alors que j'étais dans la salle de bain, se superposa en images devant moi, une des salles de bain de ma maison de rêve comme si j'y étais déjà dedans, C'était de quoi de nouveau qui m'arrivait là.

Le 21 à un moment durant la journée, j'eus l'impression qu'on me demandait si j'étais prête pour partir vite de la co-habitation.  Je dis oui car je pouvais empaqueter vite.

le 22, je voyais mes choses entrer dans la maison de mes rêves et que les pièces attendaient ensuite après moi pour la suite, pour être décorées.

Le 26, un léger découragement me gagne car rien ne se passe, aucun signe de terre pour l'amoureux, le déménagement, la fin au Zellers, mes rêves réalisés.  Je n'avais juste que des sensations, des discussions avec l'invisible.  Je me donnai le droit d'être ainsi dans le présent.  Il était vrai aussi que j'avais de la fatigue accumulée de par les heures au boulot.

En soirée, le dialogue écrit avec Imshahel me permet de voir l'étape de préparation que je vivais.

Le 27 en me rendant au bord de l'eau, je compris que ce serait dans la maison de mes rêves que j'habiterais avec le conjoint après un temps sur les routes et qu'entre-temps, mes effets seraient dans son lieu présent.

Septembre

Le 2 sur Jasez, un Claude vient me dire allo et disparaît après que je lui réponde.

Le 3, on me fait relire à la même date pour l'année d'avant, ne résonna en moi que cette affirmation écrite :  Merci mon Dieu, je suis amoureuse et heureuse en couple avec un homme merveilleux, tout est déjà accompli de par la grâce et par des moyens parfaits.  Ensuite, j'entendis ceci:  Il est temps qu'il arrive.  J'avais à faire confiance même si j'étais pour vivre vite avec cet amoureux.

Le 10, je notais que comme c'était là pour mon futur et mon déménagement, j'avançais en écoutant mes intuitions sans aucun signe que j'étais sur le bon chemin.  Un peu plus tard, cela me demande si je suis prête pour la rencontre.  Je réponds que c'est sûr que je le suis.  J'eus ensuite la visite surprise de Michel B. (Voir "Des Tests")

Le 16, cela me pousse à aller à la boutique ésotérique et de jaser avec Fanie.  On parle alors d'énergie, d'avancer pas à pas dans l'inconnu et que cela semble être ainsi pour plusieurs qui sont à l'écoute de l'énergie.

Le 18 en soirée, j'écoute le film August Rush afin de m'imprégner de la beauté de ce film qui parle d'une foi inébranlable et je demandai à l'univers d'amener les coïncidences, de guider Bel Ange (Avganaé) jusqu'à moi afin qu'auprès de lui, je réalise mes rêves ainsi que lui, les siens.

En fin de soirée, je pris conscience que lorsque je disais, demandais "Quand ça va arriver ?", cela signifiait que je n'avait point entièrement foi en la réalisation de mes rêves et aussi quand je demandais si pour moi.  J'avais donc des doutes.

Le 19, cela me dit que mon départ est pour très bientôt.  Je me voyais annonçant celui-ci à Coloc, que je quittais dans deux semaines, que l'opportunité était là et que je la prenais.

Le 20, on me fit relire la même date l'an d'avant et je vis qu'à ce moment-là,  je disais lâcher prise pour la rencontre avec Avganaé et pour quand je quitterais le logis.  La nuance était qu'à ce moment-là, je n'avais fait que ranger le sapin de Noël, je n'avais fait aucune boîte.  Il était vrai aussi que j'avais eu besoin de cette année qui avait suivie pour créer l'album du 50 ième et ce qui avait fait suite.  Maintenant, comme cela m'était annoncé que je serais sur les routes, je n'aurais point eu de temps pour cette création.

Le 21, monta en moi que les choses allaient s'accélérer, que tout était en place dans l'univers afin que je quitte la co-habitation.  (Rire, en fait, je la quittai dans le fait que je ne fis plus l'épicerie, ni les repas, qu'il n'y avait donc plus cela en commun, une forme de départ.)

Je lâchai prise aussi en me disant que si mon chemin était d'être sur les routes, de continuer ma vie seule, j'acceptais cela comme par le passé j'avais accepté que ma mission se vive sans partenaire auprès de moi.

Le 22, suite à un incident avec mon compte de banque sur le net et de faire des appels pour une protection de crédit, je vis que cette protection serait sur 6 ans, le 6 de la conciliation du couple, ce 6 qui avait été karmique pour moi.  Je vis dans tout cela qu'on m'indiquait que j'étais maintenant encore plus protégée sur ce plan et que protégée aussi du fait que j'irais sur les routes.

Le 23, je demandai des signes de terre pour mon chemin futur, que le déménagement arrive, etc.  Durant mon temps au boulot, je reçois mon signe car une compagne de travail se garda 4 boîtes pour un ami qui allait déménager.  Par la suite, je demandai signe pour l'amoureux et l'argent.

Le 24, je sentis que ce ne serait plus long, que d'ici quelques jours, j'aurais de nouvelles données.

Le 25, les pensées de doutes refont surface.  Était-ce bien mon intuition via le déménagement ?  Remonta alors en moi toutes les fois où mes intuitions furent une réalité. Je demandai si j'avais à aller vivre seule et cela me dit que non.

Le 26, je croise une ancienne du temps des cadets et elle me dit que sa grande maison sur un grand terrain est à vendre à St-Placide, qu'elle se situe en haut de la montagne, donc une belle vue.  Était-ce le signe pour m'indiquer que j'irais habiter la maison et terrain de rêve ?

Monta en moi que ce ne serait plus très long et que mon parcours, la suite, me serait dévoilé;  la personne, le lieu de résidence, etc., et que j'aurais à sauter pied joint dans la nouvelle relation même si cela allait vite d'habiter avec, de faire confiance, que c'était fini pour moi le karmique.  Cela me dit que je vivrais le coup de foudre.  Dans un livre qu'on m'avait fait relire justement, il y avait eu des histoires de coup de foudre et de vivre vite ensemble.

Le 28, je notai que la veille ou avant-veille, j'avais demandé où j'irais et la campagne de Mascouche résonnait en moi depuis. Je fis la numérologie et cela me donna 7, je situai même cela dans un coteau où j'y avais des souvenirs d'enfance.  Je trouvai cela drôle, j'avais surtout hâte de savoir, de rencontrer mon bel ange Avganaé.

Le 29 alors que je relisais un dialogue, je me demandai si mon intuition de faire route avant de vivre avec l'amoureux, ne serait point plutôt une pensée due à une peur de vivre vite avec quelqu'un, une façon détournée de repousser cette nouvelle co-habitation en amoureux, avec un conjoint.

Le 30, suite à un vécu avec Coloc et mon désir de quitter, je vis que je savais qu'il existait diverses solutions possibles pour mon départ même si celles-ci n'étaient point mon désir.  Pour le moment, je n'avais point les moyens de louer un appartement et je ne sentais point que j'avais à faire ce geste.

Avec cet homme, j'aurais à plonger et à faire confiance comme j'avais fait à 19 et à 20 ans avec la différence que j'étais maintenant dans la conscience en plus et que plusieurs leçons avaient été apprises.  J'avais aussi ma "dette" de ma carte de crédit et cela me ramenait à avant la vente de la maison quand je ne voulais point que l'autre ait la responsabilité de mes responsabilités financières.

Octobre

Le 1er, je relus le début du journal de mes dialogues avec mes guides quand on m'y avait dit que je n'aurais point à travailler pour subvenir à mes besoins.  En quelque part c'était en effet le cas car même si j'avais le boulot au Zellers, celui-ci m'aidait à surtout payer mes trucs personnels, ma part de nourriture et non mon toit et les dépenses qui vont avec.  Je vis que là ou ça m'empêchait de garder la foi, que je vivais peur, c'est que je n'avais aucun signe de terre, du moins je n'en voyais pas m'indiquant qu'Avganaé arrivait bel et bien et que je vivrais aussitôt avec.  Je constatais que j'avais des inquiétudes au niveau de l'amoureux et non du déménagement.  Je manquais encore de confiance en la réalisation de cela, que sa présence soit tangible.  Je manquais de confiance en moi, en mon pouvoir de créer ma vie sur le plan amoureux.  Je laissai tout cela entre les mains de l'univers.

Le 2 au matin, je trouvai cela fou l'idée du coup de foudre et de vivre presque aussitôt avec la personne.  Je me suis alors rendue compte que j'agissais avec le mental pour le choix de l'homme que j'aimerais.  Cela de par ma peur de me tromper, de me blesser, que cela ne dure point comme cela l'avait été avec Bob.  J'avais donc mis des barrières pour l'amour de couple.  Je regardai s'il y avait aussi la crainte de revivre le vécu avec l'ex-mari et pourtant je savais que je n'étais plus celle que j'étais 30 ans auparavant.  Avais-je la crainte de revivre le vécu avec Bob, que cela n'aboutisse point ?  Était-ce cela qui avait fait et faisait que je ne voulais que peu dialoguer  en écrit avec Avganaé, crainte aussi de revivre le vécu de la période de Djamilah-Bernard ?  Il était vrai que Bernard ne m'attirait que peu, je n'écoutais point mon coeur à ce moment-là.  J'avais conscience aussi que le véritable amour s'installait ensuite, après l'étape de l'attirance sur plusieurs plans. 

Suite à une prise de conscience, je sentis que je devais aller discuter avec Fanie car son histoire avait vite débuté.  Cela s'était fait en dedans de 3 mois pour elle de vivre avec son copain.  Elle me dit qu'elle avait compris que l'autre serait différent  d'elle, point le même cheminement, que leur chemin était le même au niveau des buts en couple.  J'allai ensuite faire des commissions et en attendant un taxi je compris que je faisais confiance avec foi qu'un taxi arriverait et que je devais procéder ainsi pour l'amoureux.

En lisant un livre acheté plus tôt, je me demandai si avec Bob, j'avais voulu recevoir plus que de donner.  Non, car si j'aimais recevoir de lui, j'aimais aussi donner, faire attention à lui.  Je notai ceci du livre:  "La seule sécurité dans la vie réside en la saveur de l'insécurité".  Je vis qu'en fait, après Bob, j'avais aussi fui l'amour, l'attirance, et cela afin de ne point risquer de "souffrir" à nouveau, même si j'avais eu plus de joies que de souffrance avec Bob qu'avec l'ex-mari.  Là j'avais à prendre le risque de souffrir à nouveau, déjà en sachant que l'autre ne correspondrait point à tous mes critères mais qu'il serait parfait pour mon évolution tout comme la co-habitation avait été inconsciemment sécurisante d'un côté tout en ayant pas assez d'atomes crochus avec Coloc pour en devenir amoureuse et alors me blesser.

Je vis qu'en fait, je désirais être amoureuse depuis la fin du deuil avec Bob sans oser prendre vraiment un risque.  Je voulais m'assurer avant  que tout serait ok avec l'homme.  Je voulais que la relation soit "sécuritaire" et "sécurisante" avant de m'y engager. Réaction suite au vécu avec Bob car cela avait été une relation dans laquelle je m'étais engagée sans "filet de sécurité".  Je sortis ensuite pour me rendre au boulot à pied et je croisai mon ex-mari qui était en voiture et qui ne me vit pas.

Le 3 alors que je me disais que j'aurais à prendre mon destin en main, cela me dit :  "Le plus difficile est d'attendre sagement que le miracle se fasse."  Ensuite, cela me dit : "Y crois-tu ?",  alors que j'étais en train de songer que depuis des années mon rêve de couple ne se plaçait point.  Je vis que dans un sens j'y croyais puisque je le souhaitais encore et encore et que j'écoutais mes intuitions, etc.  Je vis aussi que j'avais encore le schéma sensiblement semblable à celui du passé qui était de me rabaisser en me disant que j'étais pas ok puisque cela n'arrivait pas, avec la nuance que maintenant c'était plus subtil, sans grande émotion.  Je regardais encore ce qui pouvait bien bloqué en moi.  Je poursuivis la lecture d'un livre et si je comprenais bien, face à ma liberté d'être en couple, quelque part, j'aurais encore cela à dépasser pour ne point revivre les anciens schémas jusqu'à ce que cela soit bien intégré en moi et devienne une nouvelle attitude sans pour autant rejeter la personne qui chercherait inconsciemment à m'emprisonner.

Je débutai ensuite la lecture d'un autre livre et eus l'impression que depuis 4 ans, j'avais eu besoin de ce temps pour prendre soin de moi, me reposer en quelque sorte avant de passer à autre chose, de repartir en plus grand.  Je resongeai à une jeune fille croisée un soir et qui m'avait raconté que son copain l'avait mise dehors et qu'à ce moment-là, je ne voyais point de message pour moi.  Là, je me demandai si en fait, elle ne m'amenait pas le message que tous mes critères étaient là afin de ne point revivre le rejet par l'autre de qui j'étais, de ma liberté d'être.  Cette même peur que Bob et moi avions et qui fut l'élément. qui le faisait me fuir et qui m'avait fait rompre.  Je resongeai que je venais aussi de croiser l'ex-mari qui avait fait en sorte que Cricri me rejette.

Je vis que ma perte d'enthousiasme suite à Bob, cela avait été aussi au fait que j'aurais voulu que cela aille encore plus loin, donc une non acceptation de ce que je croyais un non réussite alors qu'au contraire, il avait été parfait car m'avait permis de grandir, de voir des peurs, d'être prête aussi à en dépasser plusieurs.  J'agissais pour ma vie amoureuse comme pour la moto,  je désirais être sûre que ma vie "émotionnelle" ne serait point en danger.  Suite à un certain regard sur différentes choses, je vis que j'avais intérêt à me discipliner afin que mes pensées et émotions convergent vers mes rêves réalisés, qu'enthousiasme et anticipation seraient des attitudes à maintenir en moi.

En poursuivant la lecture du livre, je notai comme outil que chaque matin, je pouvais écrire le scénario de mon rêve réalisé.  M'imaginer que le divin était mon bras droit et de lui déléguer les tâches et de trouver.  J'avais aussi à le remercier.  Je constatai aussi que l'auteure avait lu sensiblement les mêmes livres que moi pour créer sa vie, du moins certains.  J'avais à recommencer à dresser la liste des cadeaux de chaque jour et d'exprimer ma gratitude.  Je demandai signes et messages m'indiquant que j'avais bien compris.

Je regardai ce qui était derrière mon désir de maison de rêve selon mon plan dessiné.  Le besoin .était que je voulais de grandes pièces, de la luminosité, de grandes ouvertures sur l'extérieur, de l'espace pour accueillir des gens et recevoir à dormir mes petits enfants, des lieux de création.  Le terrain pour son espace afin d'avoir des plates-bandes, un potager, des arbres pour le ressourcement, un espace pour un plan d'eau qui servirait aussi de ressourcement.  S'y retrouvaient alors les éléments Air, Terre et Eau.

Je me demandai ensuite quelle partie de mon être devait mourir afin que je renaisse à nouveau de mes cendres.  Monta en moi que cela devait être celle qui était célibataire.

Le 5, je vis qu'il était temps que je laisse mon coeur parler, le laisser vivre attirance sans mettre de barrières ni trop de critères.  Je vis aussi que ma pire ennemie pour la réalisation de mes rêves n'était nul autre que moi avec mes pensées, mes doutes, mon manque de confiance et manque de foi.

En après-midi lors d'une promenade avec Nadia au Bois de Belle Rivière, me fut dit que le conjoint ne comprendrait pas nécessairement ce que je vivrais avec l'invisible et l'énergie et qu'il serait surtout là comme soutien un peu comme l'était le mari de Mélinda dans l'émission "Mélinda entre deux mondes".  Plusieurs fois durant cette promenade, je sentis la présence de l'amoureux à ma gauche, qu'on se promenait main dans la main.  Plusieurs fois aussi, j'eus envie de pleurer sauf que les larmes ne coulaient point.  Me fut aussi dit que le bon moment était arrivé pour l'entréw en scène de la personnalité d'Avganaé.

(Note:  quelques jours plus tard,  je fis la connaissance de Rosaire (Voir "Des Tests").  Avec le recul je peux maintenant voir qu'Avganaé représentait les attitudes du passé que je ne voulais pas retrouver en un homme et comme je regardais plus ce que je ne voulais pas, j'attirais cela à moi.)

En regardant un film en soirée, je retiens ceci comme message:  La foi, exprimer ma gratitude, faire de son mieux et mettre le tout dans les mains de Dieu.  Je lus ensuite un livre sur l'abondance et retient ceci:  "vos pensées négatives sont les effets résiduels de ces moments où vous vous êtes sentis déçus ou abandonnés.

Le 7 au matin, plusieurs questions sont en moi.  M'étais-je trop fier qu'un homme serait présent dans ma vie et qu'ainsi je n'aurais pas pris ma vie en main du côté financier, pour mon toit, ma subsistance ?  Je voyais que pour ma mission collective, tout c'était placé, pour vendre la maison aussi.  Pour le conjoint, depuis 13 ans, je n'y croyais pas assez, je manquais beaucoup de confiance en moi au niveau amoureux.  Je fus très blessée même si j'avais guéri des choses, il en restait encore puisque j'avais gardé des barrières en moi.  Avais-je encore la crainte de revivre le vécu d'avec l'ex-mari en couple si je ne travaillais pas dans un emploi ?

Ce n'était point évident de ne pas laisser le découragement me gagner quand, après des années de travail sur soi, après des expériences me permettant d'avancer, rien ne se concrétisait.  Le désir qui me tenait tant à coeur ne c'était pas encore réalisé.  Avais-je à laisser tomber mon rêve de couple ?  On m'amena à relire le mois d'octobre de l'année d'avant et je notai ceci:

-Observation de la blessure de "trahison".  Est-ce que je m'étais senti trahie par Coloc ?  Me semblait que non.

-Les obstacles ont pour but d'éveiller notre conscience et non pas de nous pousser à abandonner nos rêves.  Il est important que nous vous sentiez digne de vos rêves et désirs sinon ils seront longs à se réaliser, vous aurez difficulté à les réaliser.

-N'ayez que des pensées positives et n'anticipez que des résultats positifs.  Ne pensez qu'à ce que vous voulez qui se produise.  Choisissez de croire que TOUT est possible.

Je vis qu'un an auparavant je voulais un certain temps de sorties avec l'amoureux et cela, par peur de me tromper.  Qu'en était-il maintenant ?  J'avais encore tendance à voir l'amoureux comme un sauveur.  En 2001, oui pour les finances.  En 2007, oui pour ne pas avoir à aller travailler.  Et là, est-ce que je le voyais comme un sauveur pour pouvoir quitter la co-habitation ?

Je vis que le 30 octobre de l'année d'avant, je décrochais de mon rêve et que l'amoureux soit là pour Noël, je ne voulais plus revivre ces mêmes attentes, ce même espoir vécu années après années.  Je vis qu'en fait, je ne saurais point si l'autre serait comme les ex tant que je n'essayerais pas.

J'eus l'impression que le temps c'était allongé pour l'arrivée de l'amoureux du fait que je ne m'étais pas respectée face à Coloc et sa relation amoureuse comme là, je ne me respectais en faisant encore l'épicerie pour eux alors que je n'avais plus aucun désir de le faire.  Étais-je contrôlante à vouloir que l'amoureux ait tel et tel critère, qu'il chemine de la même façon que moi ?  Je sentis que j'avais à me lancer dans le vide.  Je demandai signe sur cela.  Le soir même durant le boulot, je reçu message à travers une cliente avec qui j'échangeai.  Elle me parla de faire confiance, de lâcher prise, d'avancer.  La vie m'y même par deux fois, l'homme qui avait été présent dans ma vie durant la crise du verglas.  À cette époque de ma vie, je faisais beaucoup plus confiance.

Le 8, je vis que j'avais cette phrase à intégrer en moi:  je suis digne d'amour, de réaliser mes rêves de couple et autres rêves.  Merci.

Le 9 au matin, découragement me reprend et on me fait voir l'énergie que je consacre dans le présent à ce que je désire comparé aux débuts de mon cheminement.  C'était comme s'il fallait que je sois dans un certain désespoir pour agir.  Tout partait de moi.  Je me sentais dans une nuit sombre et noire des derniers moments avant la matérialisation.  Je vis que j'aurais intérêt à relire "Le jeu de la vie" et me discipliner  pour gérer mes pensées.  Il semblait bien que l'expérience avec Bob et avec son essence Wanapagué, m'avait laissé une blessure plus grande que je ne le croyais.  Il est vrai que j'avais aussi difficulté avec le "temps" de réalisation.  Est-ce que mon rêve valait le coup que je lui consacre du temps et de l'énergie ?

Je vis alors une autre signification pour quand on m'avait dit qu'il serait là lorsque je travaillerais.  Travailler à mettre mes énergies sur ce rêve, ce but là.  Je me mis à écrire chaque soir dan mon journal et à dire en pensée l'affirmation suivante:  L'amour que je désire, l'amour qui m'apportera la plus grande joie et qui ennoblira ma vie, l'amour pour cheminer et grandir est déjà en route vers moi car je suis digne d'amour.  Merci mon Dieu.  Je dis aussi:  Avganaé, Bel Ange, je suis prête.

Le 10 au matin, j'avais dans mon courriel une invitation pour un site de rencontre, selon le nom de ce site je saisis le message que Cupidon viendrait frapper à ma porte. Ce matin-là je compris aussi vraiment combien j'étais digne d'amour puisque je donnais beaucoup par amour.  Je me dis aussi que ce serait drôle que dans le coteau de Mascouche et que j'habiterais aussi dans un cul-de-sac.

Le 11, je pris conscience que quelque part, depuis je ne savais quand, après la dernière tentative avec Bob peut-être, je ne prenais plus (pas ou peu) de risque sur plusieurs plans de ma vie.  Face au nouveau conjoint, je ne savais point si je l'avais écrit mais m'avait été dit qu'il y aurait beaucoup de coïncidences dans nos vies.

Le 14 alors que je marchais pour me rendre au boulot, je fis un nettoyage énergétique sur moi et sentis qu'on me disait:  "Laisses-toi tomber, je te tiens la main pour avancer".

Le 15, je croisai une ancienne connaissance au boulot et cela me ramena encore aux cadets.  Monta aussi en moi que je vivrai un coup de foudre dans le sens que l'attirance serait encore plus forte qu'elle l'avait été avec Bob et que cela me permettrait d'avancer avec moins de peurs car j'aurais ainsi à faire confiance à mon âme car elle qui ferait en sorte que je sois attirée.  Je me sentis plus sereine et moins dans l'urgence pour quitter la co-habitation.  Je savais que cela se vivrait au bon moment.

Le 16, sur le net, je tombai sur des plans de maisons écologiques et je me dis que j'y avais donc droit à cela.

Alors que je relisais le livre "Clin d'oeil de l'Amour", je notai ceci:  Dès lors que vous ouvrez votre esprit aux signes inattendus de la Providence, vous entrez dans le domaine de la foi.  C'était donc que quelque part, je n'étais pas si en manque de foi que je le croyais.  Je vis que la distinction entre espérer et s'y attendre était:  aborder chaque jour avec cette conviction que tous les désirs de votre coeur seront comblés, vous atteindrez vos objectifs et vous trouverez l'amour que vous méritez..

Le 19, alors que j'allai déjeuner avec mes parents à l'Épiphanie pour mon anniversaire, je vis à travers le retard de mes parents, le retard de mes tantes au restaurant et le retard dans le service pour le repas que cela pouvait être signe que l'amoureux aurait un léger retard aussi.  En passant dans le coteau de Mascouche, je m'étais mise à l'écoute et une maison ancienne rénovée m'interpella beaucoup.  Elle était située à gauche juste avant le 2ième virage.  Cela signifiait-il 2ième conjoint ?  Lors du retour du repas et qu'on repassa là, je regardai le terrain et y vis alors des plates-bandes futures.  C'était à suivre.

Le 20 je pris conscience que même si je faisais mon affirmation, lorsque je songeais à une autre co-habitation, à un retour de Bob, à recevoir un appel  comme quoi je recevais une somme d'argent, etc., j'envoyais alors des messages différents à mon subconscient.  C'était mon fils qui venait de me ré-enseigné cela.

On me porta à relire mes journaux de l'an d'avant et de 2006.  En 2007, je disais que nouveau conjoint au lieu de futur conjoint et en 2006 un ami me parlait de refaire mon jonc en turquoise et que ce deuxième jonc était relié au passé.  Je demandais alors comme amoureux, que ce soit aussi un partenaire en cheminement spirituel.

Le 21 au matin, je vis de la colère que rien ne se passe, que je demande que l'amour soit là depuis 13 ans, etc. que j'avais écouté mon coeur, mes intuitions, etc.  Par la suite je me suis calmée.  Dans le taxi pour me rendre au boulot, me fut dit de me placer en observation.  Plus tard je vis que je n'avais point à imaginer de scénarios et de me placer vraiment en état d'observation car cela revenait sans cesse comme directive.

Le 22, me fut dit que cela ne serait plus très long et de regarder comment les choses allaient se placer.

Le 25, je vis qu'une blessure à ma gencive ne guérissait que peu.  je regardai la métaphysique et c'était une peur de mettre à exécution une décision.  Pourtant je ne voyais pas quelle peur car je passais à l'action pour empaqueter et autre. 

Je vis aussi que je repensais un peu trop à Bob ces derniers temps.  Un peu trop à mon goût puisqu'il m'avait été dit que point lui.  Il était vrai que j'avais connu du beau et ce que je désirais comme essence d'une relation dans le respect et liberté d'être et que c'était cela que je désirais vivre à nouveau avec engagement cette fois et présence de l'autre et de vivre avec pour grandir à deux.

Le 27 en soirée, Avganaé vint me dire qu'il était là, près de moi et je lui répliquai que oui, seulement dans l'invisible.

Le 28, je fis la connaissance d'un deuxième Robert sur Jasez et il eut  "flash" que d'ici quelques jours, je saurais où j'irais.  C'était à suivre.

Le 29, je notai que je poursuivais de dire mon affirmation et avais alors ajouter:  amour en couple et que déjà dans ma vie.

Le 30 en soirée, me fut dit que je serais étonnée, que Bel Ange était là, que dans très très peu de temps (fin de semaine) je le verrais, d'oublier Bob.  Pourtant durant la nuit je venais de rêver à ce dernier.  (Voir "Rêves Messagers")  Je me dis qu'en effet, il était temps que mon coeur batte pour quelqu'un d'autre que Bob.

Le 31 au boulot, je sers à nouveau un client, un bel homme dont j'apprends qu'il est de Ste-Adèle.

Novembre

Le 1er novembre au matin mes pensées sombrent à nouveau.  Je vis colère, aigreur, et diverses émotions.  Je me sentais dans la noirceur.  Peu après, je sors et vais faire un tour à la boutique ésotérique.  Je discute alors avec la nouvelle tireuse de tarot.  Elle me dit que fort possible qu'un deuil soit non complété et que c'était pour cela que rien de concret n'arrivait.  De son côté  ma copine Pauline me transmis le message de lâcher prise.  J'allai ensuite au bord de l'eau, je versai quelques larmes et je cherchai à comprendre.  Ce fut drôle car il y eut alors plusieurs hommes seuls qui y furent.  Je pris, ce soir-là, congé de mon affirmation.

Le lendemain matin, je me sentais mieux et pu observer en passant sur Facebook qu'Yves P. y avait mis sa photo.  Il n'avait toujours pas répondu à mon message datant d'un an déjà.  Je me demandais bien ce que j'avais à comprendre de sa réapparition à travers la mise de sa photo.  En journée alors que je prenais une marche, me fut dit que d'ici quelques jours la vraie rencontre et je dis que cela suffisait de me parler du futur car je m'accrochais alors à cela.  Dorénavant j'écouterais les actions à faire dans le présent tout simplement.   C'était à suivre si j'y arriverais, rire.  Ce soir-là, monta en moi d'écouter la musique de la Cité des Anges et dont le message était alors de ressentir.

Le 3, je pris conscience suite à différents rêves, que l'enfant en moi avait besoin d'être rassurée, de se sentir rassurée que tout irait bien.  Je vis aussi qu'il restait peut-être encore en moi une crainte advenant que l'autre ait le pouvoir financier, qu'il cherche alors à faire de moi sa bonne.

Plus tard en journée, monta en moi que je cherchais trop à voir qui serait l'amoureux et qu'ainsi, on m'envoyait alors des hommes  avec des comportements de vieux schémas.  J'avais donc à lâcher prise.  Je discutai avec ma copine Nadia et selon son intuition, je n'avais pas à m'inquiéter, le mouvement de déménagement allait se vivre, patience.

Le 4 alors que je regardais un film, je compris que si je disais que je remettais le tout dans la volonté divine, je n'acceptais pas avec mon coeur ce qui m'arrivait, tel d'être seule encore pour le moment.  J'avais cela à intégrer.

Le 6, je fis un certain travail pour retrouver ma foi.  (Voir "Travail sur ma Foi")

Le 12, je notai que comme c'était là, si je regardais mon passé, il semblait que Dieu veuille surtout que je sois travailleuse de lumière et que je vive en co-habitation sans sentiment amoureux envers un coloc car même avec l'ex-mari, le sentiment amoureux n'était point là, c'était passion au début et peur d'être seule, de ne point réaliser mon rêve de mère qui avait joué avec lui.  Il semblait que les relations amoureuses soient que de temps en temps et que je n'avais point à réellement vivre alors avec cet amoureux, que ce soit chacun chez soi, que là, j'allais déménager et que ce serait une autre co-habitation dans l'amitié.  Peut-être était-ce sur cela que j'avais à lâcher prise, sur l'idée de vivre avec mon amoureux, de juste vivre les présents comme avec Bob.

Remonta en moi que 7 ans auparavant, lorsque Cricri partit et que je dus retourner demander de l'aide sociale, je croyais alors qu'un amoureux serait la personne avec qui j'irais vivre  alors que ce fut un coloc.  (Au moment même où j'écrivis ceci, monta en moi qu'à l'époque je n'étais pas prête encore à vraiment vivre avec un amoureux, il existait encore une blessure en moi qui empêchait cela.  C'est à suivre si maintenant j'y suis prête, rire.)  J'avais cela à accueillir et accepter que la volonté divine et non la mienne soit faite.  Je savais que l'Univers-Dieu veillerait sur moi pour mon toit. 

Je relus ma journée du premier novembre et quand on m'avait parlé d'un deuil non complété, peut-être justement le deuil de la vie de couple dans un quotidien tel mes rêves.

Le 19, je reçus divers appels téléphoniques d'erreur dont un pour un Claude.  J'allai ensuite sur Jasez et compris que vraiment point de là qu'arriverait l'homme de ma vie, l'amoureux.  Cela me dit que ce ne serait plus très long, si j'étais prête.  Pourtant, je ne savais point encore où j'irais.  La maison, j'avais su 2 à 3 semaines avant de la quitter je croyais bien.  Il me restait quoi à empaqueter ?  Peu de choses, quelques  bricoles dans la salle de bain, le reste de choses dans la cuisine, mon bureau d'ordinateur et cela me dit qu'il serait en dernier car outil de travail.  2 semaines d'avis, 14 jours, le 1 de l'unité, le 4 de l'ordre et cela donnait le 5 de la liberté, du changement.  J'en venais à ne plus savoir si intuition qui me parlait ou mon désir (ma tête).

Je vis que j'avais voulu continuer le travail sur la foi et ne l'avais point fait.  Il était vrai qu'avec l'exercice premier, ce que j'y avait découvert sur ma mission, je n'avais ensuite que peu arrêté avec celle-ci à travers mon offre pour Nicole.  Je me demandai s'il y avait un chapitre de ce livre consacré uniquement aux relations amoureuses afin que cela bouge aussi de ce côté-là.  Il n'y en avait point.

Le 20, on me demande si je suis prête et je réponds que oui et que je ne vois rien encore donc je me presse peu pour continuer l'empaquetage. :-))

Le 21, je notai que pour recevoir des clins d'oeil de la part de l'univers avec les chiffres, j'en avais en masse.  Ce jour-là ainsi que la veille au soir, je fus gelée, un changement énergétique se vivait ainsi en moi.

Le 24, je commençai à dire l'affirmation suivante:  "Je suis amoureuse d'un homme merveilleux et cet amour est réciproque, Merci mon Dieu."  Je notai aussi dans mon journal que la veille ou matin même, j'avais demandé des signes m'indiquant que ce serait bien avec l'amoureux que j'irais vivre et non un autre co-habitation.  Ce matin-là au boulot, plusieurs me parlèrent d'hommes se prénommant Claude et ce prénom signifiait pour moi l'arrivée d'un amoureux dans ma vie.

Le 26, je reçu une autre lettre de l'institution de ma carte de crédit et resongeai que j'avais aussi reçu quelques jours avant sans l'ouvrir.  Je regardai donc ce qu'il en était et eus la surprise de voir qu'on augmentait ma limite de crédit et que la somme du chiffre m'amenait à un 7, soit la spiritualité.  Je remerciai pour cela.  À travers cela,  ma copine Nadia avec qui je partageai cela, voyait que j'étais protégée financièrement.

Le 28, je me trouvai à servir beaucoup de beaux messieurs au boulot car il y avait une grande vente de rasoir près de ma caisse.   Au moment de m'endormir, ce fut long car je me suis laissée aller à des rêveries face au client qui m'avait le plus attiré.  Il m'avait aussi dit qu'il trouvait que j'avais de beaux cheveux.

Le 29, un autre client me dit que j'ai un très beau sourire.  C'était super, je remerciai de recevoir ainsi des compliments depuis la veille.

Décembre

Le 1er, je fais la connaissance d'Éric. (Voir "Des Tests")

Le 2 au boulot, je sers encore un bel homme qui attire mon regard.  Je sentis que cela arrivait, qu'Avganaé arrivait.  Je dis que j'aimerai être accompagnée enfin pour les fêtes de Noël et débuter la nouvelle année en vivant enfin l'amour de couple auquel j'aspirais depuis des années.

Le 4 alors que je regardai le cadran et vit qu'il était 10h 01, je notai que les clins d'oeil divins étaient constants et que pourtant, j'avais encore des doutes et des peurs surtout que rien n'arrivait, du moins dans le futur immédiat.

Le 7, alors que j'écoutai des vidéos de chansons sur l'ordinateur et que passa celle de la chanson "l'envie d'aimer", chanson me reliant à Bob, je me trouvai à pleurer, les larmes coulaient comme si cette étape du deuil avec lui n'avait point été faite.  Je sentis qu'une étape de libération se vivait ainsi afin de mieux accueillir du neuf.

Plus tard en journée, je pris conscience qu'une partie en moi ne voulait point déménager trop loin afin que Gaby puisse venir me voir sans problème avec le petit, pourtant elle allait débuter le boulot à nouveau en janvier, donc, cela allait s'arrêter de les voir régulièrement et donc que je pouvais aller ailleurs que dans un certain cercle autour de chez elle.  Peu après cela me dit que ça achevait de vivre ici, que ça allait aller très vite, bientôt.

Le 8 en soirée, pour m'endormir, je m'imaginai donner des caresses plutôt qu'en recevoir et constatai que cela était différent.  Au boulot, je me trouvai à acheter le jonc plaqué or qui me plaisait et ressemblait à celui vu en vision et le mis dans le doigt du mariage en attendant le vrai.  Il faisait masculin à côté de mon autre jonc.

Le 10 je me demandai en quoi je bloquais et pourquoi il me faudrait un temps de connaissance avant de vivre avec amoureux si vraiment cela qui m'attendait.  Me fut dit que je le saurai dans mon coeur quand je le verrais, donc à suivre.

En soirée, je réalisai que pour ce Noël qui arrivait, je ne serais point seule dans l'appartement cette année puisque Gaby me recevait.  Il restait à l'amoureux à y être avec moi et les miens.

Le 11, je demandai à Avganaé pourquoi il me faisait attendre ainsi pour son arrivée dans ma vie physique.  Je n'eus aucune réponse, rire.

Le 12, j'eus ma claque, j'atteignis mes limites pour mon rêve de couple et je n'avais point envie de continuer à travailler sur moi pour cela car rien n'était vraiment là, donc pas pour moi cela avait l'air, de réaliser cela :-((  J'en avais marre d'attendre, d'espérer, de créer sans que rien de concret ne se fasse, qu'on ne me présente que de belles potentialités et que rien ensuite sinon le néant.  Je me dis que j'allais revenir aux rêveries d'avec Claude du passé et qu'au moins, cela me comblerait quelque part.  Je dis à Avganaé:  Désolée mais c'est du niaisage de ta part, j'ai atteint mes limites de patience.  Maison de mes rêves, cela aussi je mettais cela de côté car avec amoureux, conjoint que je désirais y vivre.  Je me dis que je poursuivrais l'aide aux autres car il semblait bien que sur ce plan, cela fonctionnait très bien.  Je me dis aussi que j'avais peut-être mal décodé et que j'aurais à vivre seule entièrement.

Le 13, mes pensées furent sombres via le conjoint, je me sentis m'enliser dans une nuit noire sur ce plan de ma vie.

Le 14, je sentis que je devais relire le 14 mars et notai ceci:  message que j'avais à quitter Jasez, message d'Avganaé de ne pas le chercher sur ce tchat, qu'il arriverait d'ailleurs.  Je n'avais pas écouté et j'avais alors rencontré des schémas du passé et là je voyais bien que je voulais trop qu'Éric soit le bon.  Avganaé me disait que je serais étonnée.

9 mois étaient passés depuis et durant ce temps, il y avait eu le boulot, la clef avec Coloc, changer la "donne" avec lui, empaqueter, sauf que pas de rencontre avec Avganaé, création finalisée pour le 50 ième et la création actuelle pour Nicole.

Je vis que novembre et décembre n'auraient point été de bons mois pour déménager car je manquais de temps pour cela.  Pourtant, d'un autre côté, il me semblait que d'être avec quelqu'un me permettrait de prendre temps de repos, temps pour moi et création d'un bel amour.  Une chose était sûre, j'avais à ralentir la cadence  pour le travail à l'ordinateur car j'étais très fatiguée et qu'il me restait encore du temps et que le travail pour Nicole était bien avancé.

Je me sentis ensuite mieux, retrouvais une certaine paix et voyais le besoin de repos.  En fait, je me battais contre Dieu, contre Avganaé du fait que cela n'arrivait pas comme je le voulais, que l'amoureux n'était point là, que j'avais l'impression de stagner en étant encore dans la co-habitation, encore au Zellers et encore seule.

Au boulot, je croisai Lucie et Clément J., la vie me ramenait encore aux cadets.  En soirée je compris que si on me ramenait aux temps des cadets c'est que celui qui venait était de cette époque, que je l'avais croisé sans qu'il soit un cadet.  Remonta en moi quand on on disait oui et non via cadet :-)  Me fut ensuite dit qu'il était temps qu'il se montre et qu'il me téléphonerais.  Là-dessus je restais sceptique.  Le lendemain, je croisai une autre du temps des cadets au boulot.  Idem le surlendemain alors qu'un voulait justement reprendre contact avec cette personne.

Le 16, Avganaé me dit qu'il serait à mes côtés en chair et en os pour  Noël.  (Je ne fis que discuter sur MSN avec Éric ce jour-là.)

Le 18, en poursuivant une lecture, j'eus l'impression que je ne m'aimais pas dans ma façon d'être face au temps que prenait la matérialisation de mon désir de couple, que je me fiais à l'amoureux pour les finances alors qu'en fait, c'était  l'univers-Dieu qui agirait pour moi à travers lui.  Je me mis à rire car l'horloge indiqua 11h33.

J'allai ensuite à la boutique ésotérique et échangeai avec Pauline.  Le message que je reçus était celui de m'aimer.  Pauline me partagea aussi que son mari était prêt à la prendre en charge financièrement lorsqu'elle l'avait connu et qu'il lui allouait des sommes chaque semaine pour ses propres besoins afin qu'elle n'ait point à demander. Je tirai aussi une carte et le message était que j'avais encore un lâcher prise à vivre, à faire.  M'abandonner entièrement, leçon que Rosaire était aussi venu me dire. 

En soirée, la carte d'intuition que je tirai m'indiqua que tout se déroulait bien, mais que certaines démarches restaient à entreprendre, certains détails étaient à finaliser.  Que c'était agréable et encore des efforts à faire puisque l'on savait où l'on allait et ce qu'on voulait.  Une 2ième carte me parla de détachement, d'abandon.

Le 21, un livre m'interpella et  en faisant la lecture de celui-ci une question résonna en moi.  Quelle partie en moi a besoin d'être guérie ?  Je me demandai si quelque part, après la fermeture de porte de Rock, je n'avais point fait la même chose que dans ma vie amérindienne.   Me débrouiller seule, sans homme, ne plus dépendre d'eux pour mon bonheur. Pourtant en moi restait le désir d'être à deux puisque je désirais être amoureuse et de vivre cela dans un quotidien.  En plus, une partie en moi m'indiquait qu'il y aurait quelqu'un pour le côté financier.  Donc, est-ce que je ne me donnais pas le droit que mon bonheur ou qu'une partie de celui-ci dépende d'un homme ?

Suite à un peu de discussion avec Éric, je vis que je passais en second avec les hommes car je me passais en second.  Je me demandai comment passer en premier sans devenir égocentrique.  Avais-je à admettre que j'avais besoin de vivre avec quelqu'un pour être bien, heureuse et que pour moi se serait encore mieux avec un homme que j'aimerais et avec qui je partagerais intimité physique, sexualité et tendresse ?

"Chaque relation prend forme pour une raison précise et dure le temps que sa raison d'être se maintient."  La raison d'être de la relation avec Coloc, soit le cheminement à deux n'était plus là.  Bob n'était-il qu'Oasis alors ?  Du livre résonna aussi ceci:  "Quand les changements que nous désirons ne se manifestent pas, il faut peut-être nous débarrasser d'une vieille conception que nous avons de nous-même ou encore reformuler un rêve qui est devenu vieillot."  Dans le fond, j'étais comme l'ex-mari et Coloc, je ne voulais point être seule avec la nuance que point à mon détriment, point que pour le sexe et point pour ne pas être seule.

Je me souvenus du temps où je faisais des demandes pour un homme dans ma vie et là, je crus que je devais demander tout simplement ceci:  Un homme que j'aimerai et qui m'aimera, avec qui j'aurai plaisir à cheminer à ses côtés, avec qui j'aimerai faire l'amour, partager de la tendresse et mon vécu.  Un homme avec qui j'aurai envie de partager un quotidien et auprès de qui j'aimerai relever des défis, avec qui construire un couple solide et amoureux.

Je notai aussi ceci:  "Ce à quoi vous accorderez toute votre attention deviendra vrai."  (Note:  à l'époque, mon attention fut plus diriger sur ce qui n'allait plus avec le Coloc, de quitter la co-habitation, le boulot etc., et peu sur ce que je voulais comme avenir.)

Le 22, je poursuivis la lecture et dis alors à mon amour dans l'invisible d'oser venir vers moi afin que nous puissions débuter notre histoire d'amour.  J'écrivis aussi une liste de désirs:  amoureux, déménager, quitter Zellers, continuer à créer, à écrire pour mon site et pour d'autres sites, aménager le nid d'amoureux, créer des jardins de plantes, coudre pour Loïc, finaliser les photos du Livre d'or du 50 ième et régler ma carte de crédit à zéro :-))  Ce jour-là au boulot, je croisai un autre homme du temps des cadets.

Le 23, monta en moi que j'étais encore dans le logis afin de profiter des visites de Gaby et Loïc jusqu'à ce qu'elle retourne travailler.  Je me demandai aussi si je désirais rester dans les alentours afin d'être une "bonne" grand-mère.

Le 24, je constate que j'ai des douleurs à la poitrine, à la cage thoracique plus précisément.  Je cherche donc à me protéger le coeur.  Je vivais un certain stress aussi puisque mes épaules étaient levées et qu'il y avait une tension à cet endroit.

Je relus mes journaux à partir du 23 août et notai divers éléments dont entre autres :

-Que le 10 septembre je débutais les boîtes pour le déménagement et qu'on m'avait demandé si j'étais prête à la rencontre et je recevais ensuite la visite surprise de Michel B.  Lorsque j'étais allée vivre avec Coloc après la vente de la maison, que là, cheminement à la base en quelque sorte, ça avait commencé à dégringoler.  Et là, je demandai qu'on m'indique où j'irais vivre et ca me redisait Mascouche.

Je crus que mon saut dans le vide en annonçant mon déménagement à Coloc, n'en fut pas vraiment un.  C'était surtout que je me sentais mal d'empaqueter en cachette et qu'inconsciemment, je ne voulais point qu'il soit mal pris advenant mon départ vite.  Et là deux mois plus tard ?  Alors que je voyais qu'il n'avait pas vraiment fait d'action. et bien temps pis pour lui, qu'il assume.

-Le 18 septembre on me disait que le départ serait pour très bientôt mais comme j'avais tourné en rond dans la critique envers Coloc et le découragement de ne pas avoir croisé l'amoureux, cela avait retardé mon départ.  Je notai ensuite divers éléments pour d'autres dates.

-Le 3 octobre, on m'avait dit que le plus difficile était d'attendre sagement et on me demanda si j'y croyais à l'arrivée de l'amoureux.

-Le 5, on me parla que l'amoureux me soutiendrait un peu comme dans l'émission Mélinda.  Ne me fut pas dit qu'il rejetterait cette partie de moi.

Je vis que j'avais voulu quitter le logis pour ma fête tout comme je voulais l'amoureux pour Noël.  Je notai divers autres éléments à d'autres dates.  Je vis la nuance entre quand quelqu'un m'attirait et pas et comprends qu'en fait, quand je ne me sentais pas attiré par l'autre, s'il parlait de vivre ensemble, je trouvais alors que cela allait trop vite.  Si j'étais attiré fortement, cela me semblerait-il trop vite aussi ?  Je poursuivis la lecture et  continuai de noter certains éléments, je m'arrêta pour le boulot et repris le tout ensuite. Je cherchais ainsi un certain fil pour mieux voir ma route.

Le 26, je me demande si je demande trop en voulant de grandes discussions avec l'amoureux.  Je regardai via mon passé et ce que pouvait être un quotidien, des sorties et s'il y avait eu beaucoup de grandes discussions.  Pour m'endormir, je focussai mes pensées sur ce que j'aimerai que l'amoureux me dise, sur son désir d'évoluer, de cheminer avec moi.

Le 28, je me mis dans la continuité de la lecture d'un livre et une phrase résonna en moi.  "Si les choses ne se déroulent pas comme vous voulez, c'est que le moment n'est pas encore venu."  Un peu plus tard, d'autres phrases retiennent mon attention.  "Observez ce qui vous rend heureux et  évitez d'accorder vos pensées à ce que vous ne voulez pas dans votre vie."  "Trop souvent nous envisageons le futur avec le regard du passé ou en fonction d'un mode de pensée conventionnel et étriqué."

Le 30, suite à un appel surprise d'une, je pus voir que l'univers pouvait m'étonner, me surprendre.  J'entrepris ensuite la lecture d'un autre livre et écrivis 3 questions ou situations que je désirais résoudre.

1- Pourquoi :-P Avganaé n'est pas encore là en chair et os à mes côtés ?  Mon cercle vicieux de pensées.

2- Aurais-je à chercher, retourner dans un autre emploi ?  Non  (En effet, rire, l'emploi suivant est venu à moi.)

3- Vais-je réussir à retrouver mon enthousiasme, centrage de mes premières années de cheminement ?  Oui, bien sûr :-))

Je notai quelques phrases du livre et compris qu'en somme, j'avais à me voir déjà partie du logis et avec l'amoureux au lieu de regarder comment cela allait se mettre en place et être anxieuse face au temps que cela prendrait.  J'avais aussi à arrêter de me demander à chaque attirance si lui le bon, etc. et vivre ce que j'avais à vivre dans chaque présent en sachant que le bon était déjà là en quelque sorte.  Éric était le bon pour les leçons du présent et si j'avais à le rencontrer, cela se ferait tout simplement.  Au début de mon cheminement, j'étais beaucoup plus dans l'expérimentation donc plus dans le présent et lâcher prise.

Je vis qu'avec Éric, la sensualité était beaucoup dans les dialogues, c'était aussi le reflet de mes pensées quand je m'imaginais avec l'amoureux.  Il semblait donc que ce point, une belle entente sur ce plan soit importante pour moi suite au connu de mon passé.  Il était vrai aussi que le côté intimité, relations physiques, échange d'affection étaient ce qui faisait que j'avais le plus envie alors d'être avec quelqu'un.    Si la personne ne passais qu'à l'occasion, j'interprétais que je ne l'intéressais pas.  Je mettais des conditions à l'univers en quelque sorte avec des : si c'est lui, il fera .... si ... si... si ... :-P  Je sentis que j'aurais écriture à vivre avec Imshahel et Avganaé. 

Je choisis alors de poser la question suivante à l'univers:  Quel est le meilleur type d'homme pour moi, pour ma vie amoureuse, comme partenaire de vie ?  Une phrase résonna en moi du livre que je lisais:  "Réussir sa vie de couple est impossible.  Réussir sa vie à travers le couple."  Je vis qu'au début de mon cheminement, je passais plus de temps à méditer, à visualiser, à affirmer ce que je voulais alors que là, je passais plus de temps devant des films ou de jouer à l'ordinateur.  Tout était parfait aussi car j'avais besoin de vivre cette aventure-là.

Je vivais beaucoup d'intériorisation ces derniers temps, un autre nettoyage se faisait.  Je vis alors mon schéma avec les hommes qui m'intéressaient, c'était comme si je m'accrochais à eux dans un sens en allant vers eux la première, en étant disponible pour eux.  J'avais cela à transmuter car je ne faisais plus mon cercle complet.

Janvier 2009

Le 2 au matin je me mis à réfléchir sur diverses choses.  En y allant de façon rationnelle :-P et par déductions suite à ce qu'on m'avait dit depuis un bon moment.

-Point sur Jasez que je croiserais l'amoureux, donc pas Éric.

-Que cela se fera très vite.  Cela faisait un mois que ça niaisait avec Éric.

-Choses à découvrir avec lui, oui, m'a permis de voir d'autres schémas en moi afin de rediriger ma direction, mes pensées, m'a permis d'autres regards sur moi-même.

-Me fut dit par téléphone.  Éric avait le mien et ne m'avait pas téléphoné et durant la semaine qui venait de passée j'avais eu deux téléphones surprises de gens du passé :-))

-Réjean et Rosaire, cela n'avait pas niaisé pour les rencontrer.

Je posai alors la question suivante:  Dans quelle direction dois-je aller afin de pouvoir subvenir à mes besoins et déménager ?  Je remerciai pour les réponses et j'entendis, rire:  Sois et Rayonne, on s'occupe du reste :-))

Lorsque je me couchai ce soir-là, en regardant toutes les boîtes dans ma chambre, je me sentis vivre dans un chaos.  Je demandai quelle était ma direction pour continuer mon chemin de l'âme.

Le 3 au matin, cela me dit plusieurs fois : Prépares-toi.

Je me demandai aussi si je n'aurais pas quelque part à accepter que j'aurais la responsabilité de voir à beaucoup de choses dans la prochaine relation comme cela aurait été avec Bernard et comme cela était dans la co-habitation.

À part le Sois et Rayonne, revenaient les mots "Prépares-toi" quand je demandais ma direction sauf que c'était intérieur, des paroles et j'aurai aimé recevoir des signes concrets, plus matériels, plus en actions, rire, et cela, afin d'être sûre que point le mental, ni mes désirs qui parlent.

G- Tu en auras :-))  Merci

Je relus les discussions avec Imshahel de décembre seulement et vis que j'avais à assumer complètement qui j'étais, soit:  une femme désirant de l'affection, sensualité, qu'on prenne soin d'elle aussi et que ce désir était fort en moi, même si je le rejetais en rejetant cet aspect des discussions avec Éric.  J'avais  à plus écouter quand on me disait d'attendre, de laisser venir, de me laisser désirer.  Avec Bob, je n'avais pas écouter aussi parfois.

À chaque fois que je croisais quelqu'un qui me disait qu'il ne m'avait pas oublié, cela me surprenait.  J'avais donc à vivre face à l'amoureux potentiel la même chose que quand je donnais dans le travail de lumière.  Je sentis que j'exprimais mal ma pensée.  Que je devais donner sans attente en quelque sorte.  Le besoin de me sentir importante pour l'amoureux était très présent.  Ma femme amoureuse avait-elle encore besoin de guérison ?  J'avais à être plus indépendante face aux hommes qui me plaisaient.  Bob, était-ce quand je l'étais qu'il revenait alors plus vers moi ?  Avais-je peur d'être seule ?  Non.  Serge G., je m'accrochais et il était peu là.  Quand Jean C. fut dans ma vie, j'étais moins en manque du côté affectif.  Bob, moins en manque au début.  J'avais un lâcher prise à vivre et surtout de mieux vivre mes présents :-P  Leçon point intégrée entièrement encore :-P

J'avais à voir à rester centrée, surveillée mes pensées car il était venu le temps du changement annoncé depuis un bon moment déjà, de ne point chercher à savoir comment, ni par l'aide de qui.  Je me souviens des premières années de cheminement quand, au bord de l'eau, on me disait d'attendre, que j'écoutais et qu'ensuite des choses se mettaient en place.  Me reviens aussi une fois où je n'avais pas écouter.

Durant mes heures au boulot, j'eus tendance à chercher si un homme me ferait de l'oeil :-P  Au moment de me coucher, je me dis que se serait agréable de recevoir le lendemain une invitation pour aller marcher dans les bois.  (Rire, en janvier 2010, je suis allée marcher dans les bois avec un homme.)

Le 4 au matin, cela me redit de me préparer et de m'habiller car j'aurais une visite surprise.   En fait, j'eus plutôt un appel de Michel B.

En soirée, face à des questions pour mon emploi, je vis qu'on aurait dit que j'avais perdu confiance en l'univers :-((  Je ne voyais plus autant les beautés de la vie.

Le 5 au matin, je demandai quelle était ma direction pour la situation juste et parfaite pour moi, pour mon évolution.  Monta en moi que je devais retrouver ma joie, mon enthousiasme.  Plus tard, je me mis à rire, car je venais de passer une annonce sur Facebook indiquant que je demandais à la vie un amoureux, un nouvel emploi et un nouvel appartement :-))  J'avais besoin de m'amuser à nouveau et, rire, je ne pouvais pas regarder d'autres emplois dans les journaux car pour une fois Coloc les avait mis au recyclage dehors. 

Encore une fois, alors que des retrouvailles avec les cadets allaient se vivre, j'avais à reprendre mon bonheur en main avec comme nuance que j'étais riche de mes 15 ans derrière moi, d'une nouvelle force, d'une conscience que je n'avais point et d'un travail de lumière qui m'enrichissait.

Je relus le résumé de certaines étapes-clefs de mon site ainsi que divers items et je vis que j'avais vraiment à retrouver cela en moi, ces attitudes positives.  J'avais à revenir dans le Être-Faire-Avoir.  Sois et Rayonne, j'avais cela à retrouver en moi.

Il semblait que même si je ne désirais point avoir la responsabilité du "ménage", de ce qui est du "contenu" d'une maison, des responsabilités à gérer, cela était une de mes forces que j'amenais dans un partenariat.  J'avais à voir ma force en cela et non de voir un fardeau.

Je sentis que j'avais à enlever le jonc à mon annulaire gauche que l'autre s'en venait :-))  Face à mon départ du logis je trouvai la visualisation, l'image qui m'apportait une grande joie, une belle émotion.  Je me voyais dans l'appartement vidée de mes biens et meubles, que je laissais les clefs sur l'ordinateur de Coloc.  Je fermais la porte et l'amoureux me tendait la main et me demandait si j'étais prête pour ma nouvelle vie.  Je lui répondais avec joie:  Ho ! que oui :-)))

Le 6, me fut dit que dès que la rencontre se ferait, tout s'enclencherait.

Le 7, je discute avec Bernard et lui dit pour mon déménagement à venir.  Je trouvai cela drôle car il m'offrit de me loger.  J'éclatai de rire car peu avant j'avais songer à un retour de Bob  voulant s'établir avec moi et c'est Bernard qui apparaissait.  Était-ce le signe de terre que cela s'en venait pour moi ?  En jasant avec lui, je vois que je n'ai point envie d'aller vivre chez lui, que déjà je le sentais en besoin de l'énergie de quelqu'un et on n'était que sur le net.  Ouf !  je me ferais gober tout rond de vivre chez lui.  Durant la journée je repris ma visualisation par moments et je constatai aussi que mes épaules étaient souvent haussées.

Le 8, je vois que contrairement au début de mon cheminement, je ne prenais pas vraiment du temps à juste me centrer, visualiser, affirmer.  Je faisais cela en faisant d'autres choses.  Peu après en discutant avec Nico pour lui offrir le logis au-dessus de moi car les gens le quittaient, je vis qu'il pouvait exister diverses solutions pour moi.

Lors de courses, je croisai un ancien de mon passé et monta en moi suite à cela, qu'il était marié pour une deuxième fois.

Le 10, je sentis qu'on m'amenait à des limites du présent, ce qui ferait en sorte que cela me pousserait encore plus à "foncer", à m'abandonner à la nouvelle relation, situation :-))  Face à mes épaules, je me posai la question suivante:  Quel en était le poids que je portais ?  Était-ce la réussite de la matérialisation de mes désirs ?  Donc, était-ce que je ne laissait point cela au divin en moi ?  J'exprimai alors que je jetais le fardeau de ma réussite sur le Christ en moi.

Durant mon temps au boulot, les quelques messages que je reçus furent via l'amoureux.  Au retour, surprise, un message d'une sur Facebook, une du temps de mes 18 ans et des sorties à la discothèque.

Le 11, je dus m'avouer à moi-même que si je n'étais point malheureuse d'être seule, je n'étais pas non plus pleinement heureuse.  Il me manquait l'amour de couple en moi.  J'étais continuellement en désir de cela, désir d'aimer et d'être aimée.  Encore une fois, je constatai que c'était quand j'étais dans le don dans mon travail de lumière, que je m'épanouissais le plus, que cela m'apportait le plus de satisfaction.

Bernard passa sur MSN et on échangea un peu.  Je vis qu'il se cherchait juste quelqu'un pour ne pas être seul car on avait rien vraiment à se dire.  Je n'étais point pour passer d'une co-habitation où il n'y avait plus rien à se dire à une autre semblable.

Le 12, je vis qu'en ce moment, ma vie n'était point un problème, que même si je désirais quitter la co-habitation c'était statu quo.  Je vis que j'étais trop attachée au temps, impatiente que la rencontre se fasse.  Je voyais que tout se mettait en place pour la préparation pour mon déménagement et qu'on me faisait attendre car j'aurais voulu que cela aille plus vite, très vite.  Pourtant il m'avait été dit que se serait très vite à partir de la rencontre et non pas nécessairement d'ici celle-ci. :-P

En soirée, je créai un nouveau fond d'écran et me trouvai alors à enlever celui indiquant une limite pour le temps de matérialisation de mes rêves.

Le 13 au matin, mes pensées sombrèrent à nouveau.  Je vivais tristesse, je sentais l'espoir me quitter de vivre un jour l'amour de couple, de réaliser ce rêve qui était en moi depuis 40 ans.  Je me demandai à quoi cela servait de servir de modèle si je n'arrivais pas à réaliser mon rêve le plus cher.  J'en arrivai à avoir les épaules qui me firent un mal de chien.  Je me demandai ce que j'avais bien pu guérir dans ce logis quand je voyais la co-habitation, l'amitié avec Coloc qui se terminait dans une froideur, un non amour en quelque sorte même si je savais que c'était lui qui avait amorcé cette coupure.  Je songeai que j'avais encore besoin de repos.

Un peu plus tard en journée, je sentis que j'avais à me donner le droit d'être faible, triste et découragée.  Des larmes coulèrent un peu et cela me fit déjà du bien.  J'avais à me reposer aussi de mon propre combat.

J'allai ensuite au boulot et au retour, les pensées reprirent.  Je dis alors à Avganaé que j'avais atteint ma limite, que comme c'était là, ça retardait et que j'avais continuellement quelque chose à travailler.  J'avais l'impression, l'image de la carotte pour faire avancer l'âne.  Je dis alors que je ferais grève du travail sur moi face aux hommes et rire, je tombai ensuite sur un article et sur une phrase qui résonna.  "Qu'est-ce que je fuyais de diverses relations? "

J'eus conscience aussi que ce jour, je m'étais attirée ce que je ne voulais point.  D'un autre côté, j'avais aussi attiré des hommes avec lesquels ce fut plaisant d'échanger.  À date, janvier était un mois très difficile pour moi au niveau des pensées et des émotions.  Je vis que je désirais et aimais les gestes d'affection en autant que je ne me sentais pas envahie, pressée par l'autre.  C'était beaucoup plus mon impatience que cela se place qui me faisait vivre ce tas d'émotions.

Le 15, je vis que dans le présent, j'étais devenue dépendante de cette rencontre avec Avganaé car de cela dépendait selon ce que je percevais, mon départ de la co-habitation et du boulot.  Au lieu de faire confiance et d'avoir foi que je quitterais et qu'Avganaé serait là.  Il se pouvait aussi que je n'aies point à vivre tout de suite avec même si c'est ce que je sentais lors de la promenade au bois avec Nadia l'été d'avant.

Le 16 au travail, je sers et discute avec un bel homme.

Le 17, je vois qu'à travers le travail pour les groupes MSN et le boulot au Zellers depuis un certain temps, j'y faisais un certain ménage, triage, réorganisais en créant.  Je réorganisais aussi ma vie afin de créer un nouvel envol.  C'était à suivre.

© lumdam 2010