

|
Août 2008 Le 20 août, je croise un de mes anciens professeurs de mon enfance et le lendemain je croise la femme d'un professionnel que je connaissais du temps où je travaillais pour mon père, avant mon mariage. Le 25, lors d'une pause dehors pour fumer une cigarette, je songe à ce qui arrivera durant l'hiver pour cela et en moi, cela me dit que je n'y serais plus. Le 28, je me prépare pour aller au boulot même si j'en ai peu envie. J'allais continuer à donner le meilleur de moi-même jusqu'à ce que tout se place pour mon départ. Le mois de septembre monta en moi. Au boulot, je reçois mon horaire pour la semaine suivante et je respire car j'ai enfin moins d'heures et deux jours en ligne de congé.
Septembre Le 2, je rentre à 7 heures du matin au boulot pour faire un remplacement dans le département de l'électronique. Cela se passe bien même si on ne m'avait point dit ce qui était à faire pour l'heure avant l'ouverture du magasin. Durant mon temps, je fis une certaine gaffe selon les superviseurs car il aurait fallu que je mente aux clients. Où était la devise du client avant tout. lorsque je finis mon chiffre, ma superviseure semblait toute surprise que je sois fatiguée, ne semblait point comprendre que je n'étais pas quelqu'un de physique et je venais de faire un 7 heures presque entier debout. Je vis ensuite que je retrouvais en elle une attitude de mon ex-mari. D'un autre côté, j'avais eu à faire ce chiffre pour voir des choses, ce qui me plaisait moins, apprendre à m'écouter car ce 7 heures était de trop. En plus durant mon dîner, je m'étais trouvée à parler de réincarnations avec une. Si j'avais fait le chiffre pour le département de la bijouterie je ne l'aurais point croisée. Je vis qu'à ce boulot, j'étais loin des valeurs de la boutique érotique de mes 18 ans où la vérité passait avant tout avec la clientèle. J'avais fait de mon mieux au meilleur de ma connaissance. J'avais dépanné. Sitôt mon temps fini, je rentrai si vite chez moi que j'avais oublié d'aller voir une compagne pour avoir ses photos avec lesquelles j'allais lui créer un montage. Arrivée chez moi, je pris une douche car j'avais besoin de me nettoyer de cette énergie de "magouilles". Par chance que j'achevais là car j'avais peu envie de vivre avec ce genre d'attitudes qu'il me faudrait prendre. Le positif, contrairement au passé je ne m'étais point sentie incorrecte de ma fatigue. Je connaissais mes limites physiques et m'acceptais dans celles-ci. Note: Cet emploi fut tellement physique pour moi que je fondis de 10 à 15 livres durant l'été et que j'eus besoin de nuits de 8 heures de sommeil et cela en étant juste à temps partiel, soit entre 16 et 27 heures de travail par semaine. Le 3, suite à de la lecture de journaux, je vis qu'au boulot, j'étais entourée de deux personnes contrôlantes avec aussi leurs contreparties plus lumineuses en 4 compagnes de travail. Le 4, je fais une recherche sur le net et vois au niveau des normes du travail que je n'aurais pas vraiment de délais de préavis à donner pour ma démission. Le 6 avant le boulot, je crée quelques montages photos pour la compagne de travail et les imprime. Je lui donnai le tout au boulot et elle fut épatée et ravie ainsi que son mari. Le 7, je discute avec Catherine avec qui j'avais fait de la guidance et lui dis que j'avais senti que j'avais terminé avec elle, qu'elle avait maintenant à expérimenter. Elle me dit que cela résonnait aussi en elle. Le 14, je constate que j'ai un grand besoin de repos. Le 22 durant mon temps au boulot, je constate que plusieurs anciennes employées râlaient, en avaient leur voyage du boulot, du travail à faire et refaire constamment à cause de directives changeantes des niveaux plus hauts. Le 25, je reçois mon horaire et je suis contente car juste un 18 heures pour l'autre semaine. Cela me ferait grand bien. Le 26, je reçois une carte-cadeau pour de l'essence selon ce que j'aurais atteint un certain quota de quelque chose en août. Je ne comprenais pas trop quoi. Ce soir-là, intérieurement, je débutai mes adieux au lieu de travail et aux personnes travaillant là. Le 30, deux compagnes en ont assez du boulot. Une autre qui me ramène chez moi me dit qu'elle avait besoin de faire de la méditation chaque jour avant de venir au boulot car l'énergie était très négative dans le magasin.
Octobre Le travail se poursuivait et en octobre j'eus la responsabilité de refaire certaines tours à bijoux. Cela fit mon bonheur car venait toucher mon talent artistique. Par la suite, je reçus des compliments de ma superviseure ainsi que d'une représentante en bijoux même si cela ne fit pas le bonheur de ma compagne de travail qui était à temps plein et première responsable du département.
Novembre Le 21 , je vis que je me sentirais mal de quitter le boulot alors que la période de l'achalandage des fêtes arrivait. Ce jour-là, tout se passa bien au boulot même si j'eus hâte que la soirée se termine. Le 22, ça se passe bien au boulot sauf que ma superviseure fait pression sur moi afin que je passe des annonces pour faire de la vente. Je me demandai alors si tout cela était là afin que je me sente moins coupable de quitter en décembre. Encore ce jour, j'avais eu hâte que mon temps de travail finisse et je voyais bien que j'avais de moins en moins le goût d'être à ce travail. Étais-je à vouloir fuir mes leçons ? Le 23, cela se passe bien et je passe même des annonces, je faisais mon boulot quoi, sans plus. Avant d'arriver au boulot, tout en marchant, je m'étais remplie de positif à travers la respiration afin de m'aider. Le 25, je dus faire doubles tâches au boulot car il en manquait une. Le 27, je passai prendre mon horaire au boulot et en profitai pour indiquer ma non disponibilité pour le soir du 26 décembre.
Décembre Le 3, je me trouvai à me déplacer sur trois départements toute la soirée et faire surtout du replacement et des annonces. Ce fut une soirée très fatigante. Le 10, on me dit qu'au boulot, janvier serait plus tranquille. Donc un bon temps pour moi pour déménager. Le 13, je dus oeuvrer à nouveau sur deux départements et j'en arrivai à avoir les larmes aux yeux. Déjà depuis quelques jours, je n'avais point envie d'aller au boulot. Je me sentais au bout du rouleau. Je pris alors conscience que j'étais fatiguée car j'avais de grosses journées de travail à l'ordinateur en plus de celles du boulot. Le 16, ce fut encore du temps sur deux départements car une ne rentra pas. Le 18 au matin mes pensées sombrèrent encore. Je me sentais si fatiguée et je voyais bien que d'aller au boulot, ce serait surtout pour pas que les autres se réveillent à faire deux départements. Je vis que je ne penserais pas à prendre soin de moi et pourtant c'était souvent moi qui se réveillait à faire deux départements. Je demandai un signe clair et net que ce que j'avais à faire était de prendre soin de moi afin d'avoir enfin un trois jours en ligne pour récupérer. Cela faisait 6 mois et demi que je travaillais là , que je fus continuellement présente, donnai même du surplus. Je fis quelques lectures et je vis que j'avais de la difficulté à prendre le téléphone pour dire que je serais absente ce jour-là, qu'une crainte était là face à l'autorité que représentait ma superviseure et sa non ouverture, non compréhension face à beaucoup de choses. Il était vrai qu'elle semblait plus dans la vieille énergie. Je fis l'appel et me mis ensuite à rire car l'horloge indiqua 11h11. En plus ce fut avec son adjointe que je discutai et tout fut correct pour elle. Ce jour-là j'envisageai de quitter le boulot au Zellers car ce travail ne me rendait point heureuse et me prenait de l'énergie. Je désirais quitter aussi parce que je voulais être libre de mes soirées et de mes fins de semaine pour être avec l'amoureux. Le 19 au matin, je me posai la question suivante : Si l'argent n'était point un problème, est-ce que je quitterais le boulot ?. Je me reposai la question plusieurs fois et la réponse fut continuellement un oui. Après le départ de ma grande et du petit, à l'idée d'aller travailler le lendemain, je me sentis épuisée comme si les trois jours de repos n'avaient point été vécus. Je parlai alors à mon corps et lui dis de me donner encore de l'énergie pour un temps et qu'ensuite je songerais sérieusement à quitter cet emploi. Le 24, lors d'un travail d'écriture, je vis qu'au Zellers, je me sentais limitée pour créer. Je ne pouvais pas donner libre cours à ma créativité, ni à mon sens de l'organisation.
Janvier 2009 Le matin du 2, je me levai avec le rhume qui avait empiré. Je laissai passer quelques heures pour voir si ca se replacerait et je songeai aussi à prendre congé et ne pas rentrer afin de me soigner car je vivais à travers cela un gros nettoyage énergétique aussi. Vers 9h30, je téléphonai et eu ma superviseure afin de me déclarer malade. Elle eut beau me dire que je perdrais ainsi ma journée de fête payée, ce fut tant pis, j'écoutais mon corps. J'eus même mon horaire pour la semaine suivante et ouf !, une autre grosse semaine, donc pas vraiment d'heures coupées. En soirée mon corps alla beaucoup mieux et je pus être apte à aller travailler le lendemain. Le 3 au matin, je regardai mon calendrier et vis que cela me ferait 8 samedis en ligne au boulot :-((( Quand je songeai à quitter ce boulot, je ne voyais point où aller comme autre emploi. Lorsque j'avais décidé d'aller là, cela faisait déjà un an que j'y songeais de temps en temps. Peu après je vis que face à quitter l'emploi, à l'époque de mes 20 ans, c'était comme plus facile, j'avais alors droit à l'assurance-chômage. Tandis que là, les règles avaient changé et j'avais une carte de crédit à payer. À l'époque, je ne me sentais point mal de recevoir de l'assurance-chômage alors que là je me sentirais mal de recevoir de l'aide sociale. Reviennent alors en moi les mots suivants: Prépare-toi à partir. Cela me dit aussi que si j'arrivais à maintenir mes pensées, à rester centrée, qu'à la fin de janvier je ne serais plus au Zellers, ni dans le logis actuel. Me restait donc moins d'un mois. Je demandai ensuite de l'énergie afin de pouvoir aller faire mes heures au boulot. Le 4, lorsque je songeai à la semaine à venir au boulot, je vis que je n'en avais point envie et quand je regardais mon passé, jamais je n'avais eu autant à me parler pour aller au travail, jamais selon ma mémoire, j'avais eu hâte de quitter l'emploi pour autre chose. Cela était donc un autre signe que je n'étais point heureuse, point bien dans ce boulot. Je me sentais une condamnée face à celui-ci. C'était comme si à travers cet emploi, je revivais la situation d'avec l'ex-mari et là avec le Coloc, juste de l'espoir que cela se finisse, se termine enfin. Quels gestes, quelles actions avais-je à faire ? Je vis que l'insécurité financière était là, j'avais des comptes à payer et nulle envie de demander de l'aide sociale. J'aurais alors l'impression d'un échec sur le plan de mon cheminement, le jugement des autres sur cela. Lorsque j'avais pris des risques après le départ de Cricri pour continuer ma route, je savais que je pouvais compter quelque part sur Coloc. Là ? Juste sur moi-même et sur l'univers. On aurait dit que j'avais perdu confiance en l'univers :-(( Je ne voyais plus autant les beautés de la vie. Le 5, je pris conscience que pour le moment, mon insécurité financière faisait que je ne donnais pas ma démission de ce boulot et surtout du fait que j'avais ma carte de crédit à rembourser. J'entendis ensuite: Marie-Claire, tu es capable d'y arriver. Mon temps au boulot se passa bien et ce que je retiens de diverses discussions avec d'autres compagnes de travail était que je faisais bien de songer à quitter, de penser à moi. Catherine trouvait que j'avais une confiance pour avancer alors que je lui répondis que j'en avais perdu. Le 8, en attendant ma mère à l'épicerie, je sentis qu'on ne me demandait point de faire saut dans le vide en quittant tout de suite mon emploi. Lors du temps au boulot, je reçus mon horaire suivant et quand je vis que je travaillerais encore le samedi, je me dis que cela achevait. Le 9 en arrivant au boulot, je me trouve à écouter une compagne de travail qui en as assez, était prête à démissionner. Je compris à travers divers messages que oui, j'avais à quitter cet emploi sauf que je n'avais pas vraiment d'indication pour ma vie future. Plus tard chez moi, me fut demandé si j'étais prête à quitter cet emploi. Je répondis que oui dès que je saurais si prête sans de .. oui mais.... soit ce que je pensais avant les fêtes. Comme quoi, oui je veux mais je veux pas que les gens soient mal pris, ce genre de oui.. mais. Je vis que maintenant je donnerais ma démission sans culpabilité envers ce travail et l'entourage. Il me fallait cependant retrouver pleine sécurité en mon intérieur pour avancer. À suivre ... |

© lumdam 2010