
| Voici ce qui s'est vécu avec Coloc
durant cette étape-clef que fut "Préparation":
Août 2008 Le 14 alors que je fais du nettoyage dans la cuisine puisque ni Coloc, ni sa fille ne font plus que le strict nécessaire, je trouvai cela drôle car Coloc se décida à passer l'aspirateur et à nettoyer la salle de bain. Lorsque je revins du boulot ce soir-là, on étouffait dans l'appartement car même si sa fille était là, elle n'avait ouvert aucune fenêtre. Je vis aussi que pour Coloc, en fait, rien n'avait vraiment évolué entre lui et sa fille, que c'était comme trois ans auparavant, je l'aidais encore à faire transition avec elle. Le 17, je notai que durant la semaine qui venait de se terminer, j'avais constaté que lorsque j'étais présente, il s'enfermait souvent dans sa chambre comme si je rayonnais trop alors qu'il avançait peu, comme si là, je m'étais bien rebranchée au flux. J'avais à continuer mon triage, ménage, nettoyage afin d'être prête à quitter. Le 19 je me fais un bon souper sans en faire aux deux autres, je n'en avais nulle envie car aucun des deux en trois ans ne s'était offert à faire le repas à ma place pour penser à moi de temps en temps. En repensant à "je quitte la co-habitation", je resongeai à mon premier été après la séparation quand je disais que je travaillerais en septembre sans savoir où cela serait, ni de quelle façon. Je vis que je ferais mieux de dire : "je quitte la co-habitation afin de réaliser mes rêves ... car je réalise mes rêves ... car mes rêves se réalisent ??? Le 20, je demandai à être guidée pour les actions à faire afin de quitter la co-habitation puisque j'avais terminé en ce lieu et face à Coloc. Le 21, il me donne l'argent pour l'épicerie sans que j'aies à demander. À un moment ce jour-là, j'eus l'impression qu'on me demandait si je serais prête pour partir vite, je répondis oui, je pouvais empaqueter vite. Le 22, face à la nourriture, je songeai que tout serait partagé tout simplement à mon départ. Lorsque je rentrai du travail ce jour-là Coloc s'empressa de quitter pour la fin de semaine. J'avais à voir qu'il était heureux, que là, il était avec quelqu'un de bien pour son évolution, qu'il n'irait jamais aussi loin que moi dans la conscience, que ce n'était point un but pour lui, ni son chemin et que pour sa fille, c'était sa responsabilité, son problème s'il la laissait seule chaque fin de semaine. Le 27 alors que Coloc se faisait une salade et que je me demandai s'il se ferait ça tout l'hiver, monta en moi que je n'y serais point, que j'aurais alors quitté la co-habitation. Je lui montrai ensuite des photos de la fête car il me demanda des nouvelles sur celle-ci. Monta en moi que pendant toutes ces années, je n'avais point vu la dépendance affective de Coloc alors que là, 3ième blonde l'une après l'autre. Il faisait comme l'ex-mari, se passait de sexe puisque j'en donnais pas, pour ne pas se retrouver seul, rester ainsi avec moi. Le 28, je compris que c'était sûr que Coloc ne me mettrait point à la porte car j'étais son garde-fou, son prétexte pour ne pas avoir à prendre de décision et aller plus loin avec ses blondes. Mon départ le remettrait face à lui-même. Cela me dit que dès que sa fille serait partie à l'école, je pourrais commencer à empaqueter certaines choses comme ce qui était dans le buffet et non visible pour eux. Je me préparais à partir :-)) En soirée il ne me donne aucun argent pour l'épicerie du lendemain. Je me dis alors que si j'ai rien le lendemain matin, je n'achèterais que les choses pour moi et qu'il se débrouille pour le reste. Le 29 au matin, j'ai l'argent. Je songeai aussi aux pâtés à la dinde, à la compote et cela me dit que je n'en ferais point pour lui à l'automne. Lorsque je rentrai du boulot en soirée, il était déjà parti pour la fin de semaine. Il laissait sa fille seule toutes les fins de semaine. Je voyais vraiment son irresponsabilité, sa dépendance affective :-((
Septembre Le 1er septembre, lorsqu'il arriva du boulot, j'eus à le réprimander car il m'avait complètement abîmé une poêle de par son irresponsabilité. Le 3 alors que je relus l'an d'avant à la même date, je vis qu'à ce moment-là, je ne me voyais point en train d'empaqueter. Je le respectais lui et sa relation plus que moi-même. Je songeais à déménager en douceur afin qu'il ne soit point mal pris, donc je pensais encore à lui avant moi. En fait, j'avais point réussi ensuite à me détacher face à lui, je prenais encore la responsabilité de ses responsabilités alors que maintenant je le faisais. À la fin septembre de l'an d'avant, je lui avais remis la responsabilité d'acheter ses pommes pour sa compote et j'avais alors songé que dernière fois. Drôle car dernièrement, j'eus l'intuition que je ne ferais point cet automne. Je vis aussi que j'acceptais dans la co-habitation des attitudes que je ne voulais point vivre en couple. J'avais à dire NON à cela aussi. Je me demandai si j'avais cherché à retrouver le passé avec lui alors que je savais que nos chemins se sépareraient ? Comme lorsque je m'accrochais aux miettes d'avec Bob. C'était comme si j'avais à voir, savoir, accepter d'avance que Coloc sortirait complètement de ma vie après, tout comme ce fut pour chaque homme de mon passé. On dirait bien. Je vis que même si j'avais partagé avec Coloc mon sentiment d'être non respectée par sa copine à ce moment-là, par la suite, je ne me suis pas respectée et il ne m'avait pas respecté car la situation se poursuivit de la même façon. Je vivais inconsciemment le rôle de mère avec lui. Le 4, encore une fois, je ne lui dis rien pour sa part de l'épicerie. Je lui laissais la responsabilité d'y penser. Suite à une question de sa part, je vis qu'il avait hâte d'enlever mon dossier de sauvegarde de mes données qui était sur son ordinateur après juste quelques mois. Pourtant, j'avais été des années avec ses dossiers à lui sur le mien et qu'il se servait même de mon ordinateur. Le 5, j'eus l'impression qu'on me faisait voir ce que j'apportais dans la co-habitation et que c'était non réciproque afin que je ne me sente point coupable d'être avec quelqu'un qui paierait le loyer, les dépenses. Que je vois ce que j'apportais en matériel et surtout en actions et temps, en attentions. Lorsque je reviens de ma soirée de travail, il n'y avait personne dans l'appartement et on ne m'avait allumé aucune lumière pour mon retour à la noirceur et la vaisselle n'avait point été faite. Je me dis alors que je ne ferais que la mienne durant la fin de semaine. Ce matin là, j'avais eu l'argent pour sa part d'épicerie mais il ne m'avait point donné la somme pour le paiement d'une facture. Nous n'étions vraiment plus dans la même énergie lui et moi. Le 6 au matin, je me trouve à être réveillée par le cadran de sa fille dont elle avait oublié de le fermer. En soirée, je me dis que je devais arrêter de voir le négatif en lui et sa fille car j'avais bien vu et compris la clef. Je n'avais point à m'attarder là-dessus et de surveiller continuellement ce qui pouvait se passer. J'avais à changer mes pensées sur ce que je désirais plutôt. Monta ensuite en moi que l'an d'avant, je n'étais point si prête que ça à déménager alors que maintenant je l'étais :-) (Rire, pourtant la vie me démontra que je n'étais pas encore tout à fait prête) Le 7, lorsqu'il rentra de sa fin de semaine, il y eut juste un échange de bonjour, sans plus. Le 10, je fais un peu d'empaquetage encore. Je me rends compte alors que je me sens mal vis-à-vis lui car je fais cela en cachette même si je savais que ce serait un coup et qu'il aurait ainsi à affronter sa vie, ses responsabilités. Déjà la veille au soir, il avait pris des croustilles sans demander si c'était à moi :-(( Face au futur, au déménagement, j'avançais en écoutant mes intuitions sans aucun signe que j'étais sur le bon chemin. J'étais à voir que dès le début, je n'avais point vu qu'il n'était point un adulte responsable et autonome en quelque sorte car à ses débuts chez moi, il n'avait pas vu au problème d'eau durant mon voyage en Europe. Je devais lui dire pour ses enfants quand ils étaient là. À la Tanière, je devais lui dire pour la nourriture, les escaliers à pelleter. Dans le logis actuel, je du lui dire pour son fils, m'occuper de Catherine durant son séjour. Ne pas être respectée par sa copine, m'occuper de l'occuper durant sa thrombose, payer les factures en retard à ce moment-là, m'affirmer afin qu'il bouge car je payais ses parts de nourriture depuis des semaines. Comme m'avait dit sa nouvelle copine l'autre jour, il était un grand enfant. J'étais passée de l'ex-mari au fiston, à Coloc avec du négatif en moins à chaque fois :-)) Le 16 en matinée, je fais l'empaquetage de diverses choses dans ma chambre. Au boulot, je discute avec une qui connaît aussi Coloc et elle me dit qu'en effet, il est temps que la co-habitation cesse, qu'il était temps de penser juste à moi. Lorsque je rentrai à l'appartement, tout le monde était déjà couché. J'eus l'impression que je devais faire avec Coloc, ce que j'avais fait avec fiston lors de la vente de la maison, penser à moi, déménager et qu'il se débrouille et se prenne en main. Le 18, je trouvai drôle le fait que j'étais présente en soirée et qu'alors Coloc se couche plus tard. Il me donna la poste et je lui dit alors la somme en double pour la facture puisque celle du mois d'avant pas encore payée sa part. Il me répondit juste par un : oups. Le 19 je vois encore l'irresponsabilité de Coloc car il a prit de quoi qui devait être le repas d'école de sa fille. D'un autre côté, il me paya les deux factures. Ce jour-là, je sentis qu'on me disait que mon départ pour très bientôt et je me voyais lui annonçant que je partirais dans deux semaines, que l'opportunité était là pour moi et que je la prenais. Depuis l'an d'avant il savait que j'aurais à partir et depuis, il n'avait rien débuté d'achat pour lui, pour s'y préparer. Encore là, je n'avais point à me sentir coupable s'il n'avait pas agit de façon responsable. Ouf, l'énergie était lourde quand on mettait un pied dans sa chambre. En soirée au boulot, je le croisai et lui dit pour le repas de sa fille, il ne répondit que par un : oups. cela me fit voir encore de ne point me sentir coupable de partir vite, que se serait son problème. Le 20 alors que je passe du temps avec Nadia, elle me fait voir que je focusse trop sur Coloc, que cela me dérangeait qu'il ne soit point responsable. En effet, je n'acceptais pas cette attitude et quelque part, je me sentais irresponsable en le quittant et en le laissant se débrouiller. J'avais à accueillir cette partie d'ombre en moi même si je choisissais d'être quelqu'un de responsable. Après le départ de Nadia, je repensai à mes réactions face à Coloc. Avais-je voulu qu'il devienne quelqu'un de responsable ? C'était pourtant ce que lui disait vouloir devenir à travers son cheminement. Déjà notre communication sur nos cheminements, la chimie entre lui et moi avaient changé depuis environ 18 mois. Déjà avec Catherine son invitée, il n'avait pas agi en adulte responsable. Cela m'avait fait du bien de verbaliser avec Nadia. J'avais maintenant à illuminer tout cela et voir que Coloc ne serait jamais un adulte responsable, qu'il resterait un grand enfant qui avait besoin qu'une femme (mère) lui dise quoi faire, s'occupe de lui. Plus tard, je reçus un email pour mon compte direct sur le net et j'eus quelques difficultés. Je me couchai et cela me chicota un moment. Je me relevai et compris qu'il y avait un gros problème. Tout se régla, je vis donc que j'étais protégée et d'un autre côté, je compris que si j'avais contesté l'irresponsabilité de Coloc, là, à travers la situation vécu par cet émail, j'avais agi en personne irresponsable. Je trouvai cela très drôle. Le 21 au matin, je fus pris d'un grand rire car Coloc vint porter un sac et sa copine resta dehors à l'attendre. Cela recommençait aussi avec elle. En soirée, je redonnai à Coloc sa série de DVD qu'il avait prêté à ma belle-soeur. Maintenant je n'avais plus rien qui lui appartenait. Le 23, je fais une boîte d'articles de cuisine. Je demandai signe de terre pour mon chemin futur, que déménagement arrivait, etc. Je vis un signe à travers une compagne de travail qui emportait des boîtes pour le déménagement d'un de ses amis. Le 24 alors que Coloc alla se coucher dès 20h30 et que je voyais qu'il n'avait pu d'énergie, monta en moi ceci: "Michou n'est plus dans l'énergie, il est retombé dans son ancien schéma et ça lui plaît mieux car ainsi il n'est pas seul." Je partageai cela avec Nadia et elle senti que cela avait bien de l'allure. Je sentis ensuite que je pouvais vraiment quitter la co-habitation maintenant que j'avais fait le tour et vu tout ce que j'avais à voir. Ce soir-là, j'avais aussi vu que sa fille avait pris un rôle de mère avec lui car faisait les repas avec du plus afin qu'il ait un repas au travail. Je compris qu'il ne me disait rarement de quoi contre moi, de négatif, car il risquait alors de "perdre" ma compagnie et mon rôle de "mère" qui le nourrissait, s'occupait ainsi de lui. Tout était parfait aussi, que cela prenne du temps à ce que je vois tout cela, grâce aussi au fait de ce boulot chez Zellers, de travailler le soir car cela m'avait permis de voir que si je pensais à eux, cela n'était point réciproque. Je remerciai pour toute cette compréhension. Le 25 au soir, il m'annonce qu'il ne peut pas payer sa part d'épicerie pour la semaine suivante. Je lui dis alors qu'il me demandait donc de lui avancer la somme car je n'avais point envie de payer à sa place. Au boulot j'avais croisé sa copine et je constatai qu'à chaque fois que je voulais dire son prénom, c'était celui de sa première blonde qui montait en moi. Je compris alors que sa relation présente était karmique. Je sentis aussi que dès que je quitterais, elle viendrait vivre avec lui. Le 29, je vis douleur de constater qu'ils se font à manger ensemble, qu'il y en a pour trois et qu'aucun ne m'offre de partager le repas. Il était temps que je parte de là. Je me demandai si je devais en parler tout en me disant que cela donnerait quoi car s'il n'avait pas compris à la Tanière quand je lui avais parlé de prendre des initiatives, depuis le temps, ce n'était point là qu'il allait comprendre et cela n'avait agi que quelques semaines, sans plus. Selon Nadia, j'avais des attentes en donnant. Coloc était Coloc avec ses forces et faiblesses et j'avais à rester centrée sur le fait que cela achevait, que je quitterais pour du meilleur pour moi. Avec Nadia, je vis que je retombais dans le négatif envers Coloc lorsque je redevenais impatiente de quitter, de déménager. Le 30 au réveil, je constate que quelqu'un a soudainement décidé de manger ma sorte de céréales et qu'il ne m'en restera pas assez jusqu'à la prochaine épicerie. Cela me mis en colère. Je songeai à mon départ. Où allais-je aller ? Avais-je à dire à Coloc que cela n'allait plus, etc. ? Plusieurs questions me passèrent en tête et j'eus l'impression que la vie plaçait tout cela afin que je vois bien que je n'avais point à me préoccuper d'eux, ni de leur laisser quoi que ce soit qui m'appartienne car eux, surtout Coloc, n'avait aucune considération pour moi, ne se préoccupait surtout pas de moi. De plus, je n'avais point à m'en faire car sûrement que sa copine rentrerait ici aussitôt mon départ. J'avais hâte de pouvoir lui dire tout simplement, sans ajouter de reproche: "Michel, je pars, il est temps que nos routes se séparent, on n'est plus dans la même énergie depuis un bout de temps." Et cela, sans plus. Je vis que je "devais" aller travailler au Zellers pour voir le schéma avec Coloc. J'avais hâte de lui dire car ainsi je pourrais empaqueter vraiment mes choses et vider l'appartement de celles-ci. En fait, si cela ne s'était point placé durant l'hiver pour qu'il paie ma part de bouffe, c'était parce qu'il n'était déjà plus dans la même énergie que moi depuis un bon moment déjà. Je sentis que c'était à partir du moment où il avait repris avec sa première copine, plus ou moins. Lorsque je songeais à lui parler de mon départ, cela me disait d'attendre encore un peu, que cela ne serait plus très long. Monta en moi de lui dire que je ne pourrais point faire l'épicerie cette semaine, que j'avais contretemps ou autre excuse.
Octobre Le 1er je vis que cela devenait malsain la co-habitation car là, il avait fini mes céréales et jeter la boîte directement dehors. Il était vraiment temps que je quitte les lieux, cette relation. Je lui laissai un message de me racheter des céréales afin que j'en aies pour mon déjeuner du lendemain matin. Je me demandai ce qui faisait que nos chemins avaient à se séparer avec cette "amertume", dans une disharmonie. Tout était là, fut là, même les gestes de Coloc, afin que plus rien ne me rattache à lui, à ce qui fut vécu, afin que je quitte, prenne envol pour d'autres horizons et cela sans un regard en arrière. Je relus certains journaux et déjà en 2007, je disais en avoir parfois assez de Coloc et de ses attitudes. Ça avait l'air que maintenant, j'avais atteint mes limites. En marchant pour me rendre au boulot je lui dis dans l'invisible: "Merci Coloc-Michel d'être passé dans ma vie, tu m'as permis d'apprendre à m'aimer encore plus". Lorsque je reviens, il rentra après moi et m'avait acheté mes céréales. Ensuite, je me mis à rire, car il pesta contre sa fille qui n'avait pas fait sa vaisselle en disant: mais qu'est-ce qu'elle attend pour le faire. Il ne voyait même pas qu'elle faisait comme lui. Je vis qu'au moins, je me sentais mieux ce soir-là en sa présence. Je voyais bien qu'on n'avait plus rien vraiment à se dire, à échanger via l'énergie, l'évolution, la conscience. Le 2, alors que je songeai à l'épicerie du lendemain, monta en moi que ce serait la dernière fois que je la ferais pour eux. Je vis qu'avec lui, je ne m'attendais point à ce qu'il pense tout le temps à moi autant que je l'avais fait pour lui. Je donnais parce que cela me faisait plaisir. J'aurais apprécier recevoir même chose de temps en temps. Cela revenait à ce que je lui avait dit à la Tanière, que j'apprécierais qu'il prenne des initiatives à l'occasion. Dans le fond, sa dépendance passive faisait qu'il n'en prendrait pas sauf pour séduire quelqu'un à ses débuts, un peu comme avait fait mon ex-mari avec moi. Étais-je aussi une dépendante passive? Je ne le pensai point. Au moment de me coucher, je compris qu'il se fermait de plus en plus à la communication car déjà, il laissait son chèque le matin avant mon réveil au lieu de me le donner le soir en ma présence, donc, pour ne pas avoir à me parler et il se couchait souvent avant mon arrivée du boulot. Le 3 au matin, je vois que la somme du chèque correspond à sa part de l'épicerie et le reste d'une facture à payer. En journée, je vois que je n'ai plus envie de continuer la route avec, je n'y trouve point autant d'enrichissement qu'avant. Il se pouvait aussi, que pour lui, il ne voit en moi qu'une critiqueuse plutôt qu'une amie face à son cheminement, surtout s'il n'avait point vraiment envie de continuer et de se retrouver seul. La co-habitation avec lui m'avait permis de connaître le côté agréable d'une vie à deux, le partage dans les cheminements, des buts semblables. Maintenant nos buts étaient différents, nos chemins allaient se séparer. Est-ce que je voyais cela comme une non-réussite de par la façon que cela se terminait ? Je désirais quitter la co-habitation pour aller vivre avec celui que j'aimerais, auprès de qui je continuerais à évoluer spirituellement dans un partage et une relation harmonieuse. J'avais ce droit divin. Je fis un petit bilan de ce que j'avais apprécié de la co-habitation et ce que j'avais moins apprécié. Positif: partage de cheminement, de tâches, aide physique et monétaire. Négatif: son manque d'initiative, son manque de débrouillardise, son manque de créativité. J e n'avais nul besoin de cela chaque jour mais désirais de cela plus régulièrement. Il ne partageait pas vraiment les responsabilités. Il avait pris la responsabilité de payer le loyer et l'électricité mais pas celle égale à moi de voir à ce qui était à voir à travers le temps dans le logis. J'avais eu à voir à tout cela. En fait, rire, j'avais eu seulement repos de la responsabilité financière du toit car pour le reste, j'avais eu à lui dire ce qui était à faire. Face à la co-habitation jusqu'à mon départ, je désirais que mes pensées soient vers un certain statu quo. Le 4 alors que je fais à souper pour Nadia et moi, j'eus pitié de la fille de Coloc car elle aimait beaucoup ce plat que je préparais et ce n'était pas de sa faute si son père la laissait seule chaque fin de semaine. Au moment où je voulus lui demander de m'aider dans la finalisation de la préparation afin de partager aussi le repas avec elle, elle alla s'enfermer dans sa chambre. Je pris alors conscience que c'était souvent ainsi, que dès que je débutais les repas, elle quittait, n'offrait pas son aide. Je laissai aller et le repas ne fut que pour moi et ma copine. Le 6, je vois qu'inconsciemment dans la co-habitation, je me plaçais en situation de victime alors que ma faute puisque je voyais à tout pour l'épicerie, voyais à ce qui pouvait manquer et qu'ils n'avaient point inscrit sur la liste. Je pris conscience que cela me stressait mon départ, de la façon que cela se passerait avec Coloc, de lui annoncer aussi que je ne ferais plus les repas, ni l'épicerie pour tout le monde. Le 7, ma mère me téléphone pour me dire que fort possible qu'elle ne puisse pas faire l'épicerie ce vendredi. Coïncidences ? Cela adonnait bien puisque je désirais arrêter de faire pour Coloc. Elle me rappela car s'était trompé de semaine. Alors que je faisais la lecture de mes journaux, je me demandai si c'était bien cela que j'avais à faire, de ne plus penser a Coloc et sa fille, ne penser qu'à moi même au risque qu'il me demande de quitter. Me respecter puisqu'il ne le faisais plus. Je sentis que oui et déjà de faire un pas avec l'arrêt total de l'épicerie et de la préparation des repas. En soirée, au retour du boulot, je vois qu'un autre ingrédient qui m'aurait servi pour un repas a été terminé. Je me demandai aussi si les problèmes que j'avais vécu avec la poste était alors déjà un message que je devais déménager. Le 8, je vis que mon insécurité face aux finances était beaucoup présente pour dire à Michel et faire alors le pas. Revient alors en moi cette question: "Si l'argent point un problème, je ferais quoi ?" Et c'était de quitter la co-habitation car nulle envie de continuer très longtemps. L'insécure en moi craignait de revivre l'année 2001 et les suivantes même si j'avais conscience que c'était mes pensées qui m'avaient amené le plus de soucis. Je demandai des signes m'indiquant que tout irait bien financièrement. Déjà, je vis que je n'utilisais plus son surnom Michou quand je parlais de lui. Je vis aussi que je ne voyais point l'irrespect de Coloc à mon égard à travers sa relation avec son ex- copine. Si je regardais toutes les fois où il n'avait pas eu d'argent pour l'épicerie et que j'ai payé, j'avais alors remboursé amplement et plus le mois où il avait payé ma part. Remonta plus tard à ma mémoire, l'épisode avec Pierre C., que j'avais pris la décision à ce moment-là de le mettre dehors et qu'on m'avait permis de voir ce qui arriverait avant de passer à l'action. Les années suivantes, j'eus à prendre des décisions, faire des actions selon mes intuitions et faire confiance. Je sentis qu'il m'était redemandé de faire cela. J'avais tout un lâcher prise à faire et de faire confiance. Là, je disais NON, ça suffit, à une relation comme c'était devenue avec Coloc. Je vécus ensuite colère car j'avais mis de côté pour moi de la viande pour un repas et je vis que cela avait été mangé. Je pris un autre morceau sur lequel je mis un papier comme quoi pour moi et de ne pas y toucher. Comme c'est là, il me manquait souvent de la nourriture pour moi alors que je pensais à ce qu'eux ne manque de rien de ce qu'ils aimaient. Je vis qu'un autre ingrédient aussi avait été terminé. Lorsqu'il arriva du boulot ce jour-là, il alla s'enfermer dans sa chambre, lorsqu'il en ressorti, j'attendis que sa fille soit dans sa chambre pour lui parler. Je lui exprimai que je partirais sans savoir quand, selon ce que l'univers aurait pour moi et que je ne ferais plus les repas, ni l'épicerie pour eux. Je lui dis que ce n'était point plaisant pour moi de constater que je pensais à eux et que cela n'était point réciproque et qu'en plus, je me réveillais qu'il manque des aliments pour moi. Je lui dis aussi que depuis un bon moment nous n'étions plus sur le même chemin et que j'avais joué inconsciemment le rôle de mère avec lui. Un pas venait d'être franchi. (Note: durant l'année et demie qui suivit, il m'arriva quelque fois de l'inviter à partager mon repas. De son côté, il ne le fit jamais.) Le 9, je me remets dans l'empaquetage d'articles de cuisine afin de me créer endroit pour mes propres aliments. Le 10, cela me dit intérieurement de ne pas acheter trop de provisions de nourriture. Lorsque je fis l'épicerie, cela me fit tout drôle d'acheter que pour moi. Aux caissières à qui je racontai ce qui arrivait, elles me dirent toutes deux: tu arrêtes de jouer à la mère. Au retour, la fille de Coloc ne dit rien et me regarda faire, c'était la responsabilité de Coloc de lui dire ce qui se passait de nouveau. Je laissai dans des sacs mes aliments pour le frigidaire et le congélateur. Le 11, Coloc passe avec sa blonde et nous voyons à la division des espaces dans le frigidaire et congélateur. Un autre pas est fait. Il vérifia aussi si dans une armoire de rangement des choses étaient à lui afin que je puisse en disposer pour y placer des boîtes. Le 13 alors que j'amène une connaissance au logement, Coloc est là sauf que je n'ai point envie de les présenter l'un à l'autre. Le 14, cette connaissance me dit qu'elle avait senti que l'énergie était très différente la veille de l'avant-veille. Coloc avait-il une énergie si négative que cela ? Cela m'influençait' il plus que je ne le croyais ? Cette personne disait que je devais faire attention à Coloc, que c'était un manipulateur et qu'il chercherait à me faire du mal et à me flanquer à la porte. Je connaissais Coloc depuis des années et même si là, il était retourné dans son schéma, il n'avait pas un sou de malice en lui, il était et agissait encore comme un enfant soumis. En soirée, je vis que je me sentais plus sereine, je sentais moins d'urgence à quitter l'appartement. Je savais que cela se vivrait au bon moment et là, j'avais remis à Coloc ses propres responsabilités dans ses mains. Ce soir-là, je vécus avec lui un bon échange. Le 16, je vois que mon départ permettrait à Coloc de vivre mieux ses relations amoureuses car si de mon côté, les hommes dans ma vie acceptait cette co-habitation, il n'en allait pas de même pour ses copines à lui. L'empaquetage reprend ensuite tout doucement selon mes intuitions au fil des semaines Le 29, plusieurs jours après une coupure de courant, je constate que Coloc n'a pas remis le répondeur en marche et il ne le fit même pas après que je lui en parlai. Le30 en rentrant du boulot, je vois qu'il a passé à l'action pour le répondeur. Au moins ça de fait. Le 31, il arrive tôt du boulot et me dit qu'il sera en congé pour la semaine suivante. Je lui dis alors qu'il a à téléphoner au concierge pour faire réparer la porte d'entrée qui ferme très mal pour être verrouillée. C'était à suivre s'il ferait. (Note: Il ne l'a jamais fait.)
Novembre Le 3, il vit très bien les boîtes et ne dit mot. Lorsqu'il quitta, la porte extérieure fut mal fermée, rire. D'un autre côté, il avait fermé sa porte de chambre, chose rare. Le 7 un huissier passe pour Coloc, c'est de son ex-femme qui fait une action à propos d'argent pour les enfants suite à une situation qu'il n'avait pas encore réglé. Je mis cela sur son lit car je considérais que sa fille n'avait point à voir ce papier. Le 9, je vois qu'il a acheté un grille-four puisque le mien avait lâché de moitié ces derniers jours. De mon côté je m'étais acheté l'appareil qui servait surtout pour ce que l'autre ne pouvait plus faire et sans l'installer pour le moment. Le 14, il me partage un peu de son vécu à la Cour la veille. Le 19 je me questionne, car il n'a pas l'air d'avoir acheté ce qu'il lui fallait pour son lavage, ni téléphoné pour la porte et il ne semblait pas vouloir me payer ce qu'il me devait encore. Qu'avais-je à faire face à cela, à ces responsabilités qu'il ne prenait pas. Je vivais encore là et c'était mes choses qui risquaient encore d'être abîmées de par sa négligence. Cela me dit que ce ne serait plus très long. Le 20, je ne pus lui parlé car sa fille étant présente dans la même pièce et sa blonde arriva ensuite. Le 21, je vis que j'avais à me dire que j'étais protégé ainsi que mes biens le temps que je serais encore ici. Je vis aussi que si je m'étais sentis mal de quitter, depuis que je l'avais dit, il n'avait pourtant rien fait de plus pour se préparer suite à mon départ. Il semblait attendre d'être mis au pied du mur. Je vis donc que même si j'avais exprimé des choses, cela n'avait rien changé pour lui, c'était juste moi qui m'étais sentie mal pour rien en quelque sorte. Le 22, lorsqu'il passa pour ranger son épicerie, ce fut plus fort que moi et je lui demandai quand il se déciderait à faire réparer la porte d'entrée. Il ne répondit rien et je sentis qu'un froid s'installait. Je sentis qu'il ne voulait pas avancer, ne voulait plus. Plus tard en journée, je compris que je n'aimais pas celle que j'étais devenue à son égard. J'avais l'impression d'être comme l'avait été mon ex-mari à mon égard. Monta en moi que Coloc, en ne bougeant point, cherchait à me punir de partir, de le laisser tomber et que c'était inconscient de sa part. Je trouvai cela bizarre. Le 23 lorsqu'il revient pour la semaine, il ne dit pas un mot, ni ne revint sur la discussion de la veille et je sentis qu'il ne dirais rien non plus sur cela dans le futur. Le 24, je constate qu'à part se dire bonjour, il n'y a plus rien, qu'il me fuit. La chimie d'avant a vraiment disparue. Nos chemins avaient pris des routes opposés. Le 25, lorsque je revins en soirée du boulot, la porte d'entrée me fit des siennes et je dus m'y reprendre à plusieurs fois pour la fermer complètement. Le bruit réveilla Coloc et je lui dis alors qu'il fallait qu'il bouge car elle allait de plus en plus mal. Ensuite mes pensées arrêtèrent peu, je vivais colère après lui, son irresponsabilité que je voyais sans arrêt ou presque et je ne m'aimais point dans mes réactions. Le 26, mes pensées allèrent encore vers lui tout en étant moins fortes, je pu en sortir au bout d'un moment. En soirée et en sa présence, je constatai que je me sentais moins en réaction et je remerciai pour cela. Il était vrai que j'avais à voir qu'il avait été un bon ami, qu'il avait été à mes côtés avec ses forces et faiblesses et qu'il m'avait permis de continuer mon chemin de travailleuse de lumière, m'avait permis de grandir Il était ce qu'il était, un ami et non un homme dont je pourrais être amoureuse. J'avais déjà vu que j'étais le pilier dans cette relation et que j'avais alors accepté cela. J'avais à voir que j'allais vers mieux encore pour moi et qu'il aurait à recevoir ce qui devrait lui servir pour son évolution, qu'il le fasse dans la conscience ou pas. J'avais à voir que nos routes se sépareraient et que je n'avais plus rien à lui enseigner, qu'il aille voler vraiment de ses propres ailes et non de voir que je quittais que pour ses aspects que je trouvais lourds, sombres. J'avais aussi à voir avec amusement que maintenant, les miaulements du chat de sa fille les dérangeait eux et de beaucoup alors qu'ils ne me dérangeait plus. Face à l'argent qu'il me devait, j'avais à voir que surplus serait là pour moi. J'avais à voir que très bientôt je serais partie. Le 27 alors que je passai à la boutique ésotérique, celle qui y travaillait me dit que si rien ne se plaçait pour mon déménagement et que je réagissais face à lui c'était parce que je vivais une dépendance affective avec Coloc. J'allai ensuite au bord de l'eau et pris le temps de regarder tout cela même si je sentais que cela ne s'appliquait point à moi. En marchant pour le retour, je demandai des signes claires me disant si j'avais de quoi à dépasser avec Coloc et qui empêchait mon déménagement. De retour au logis, je ris lorsqu'il arriva avec sa copine car elle me dit bonjour et alla s'enfermer dans la chambre de Coloc, comme l'ancienne le faisait. Tout au long de ma marche, j'avais aussi vu que la seule responsabilité qu'il avait pris après la vente de la maison, avait été celle de payer le loyer car pour le reste il ne voyait rien et je devais lui dire ce qui était à faire ou lui déléguer des tâches en quelque sorte., Cela avait donc été une certaine illusion pour moi que celle de prendre repos des responsabilités. Le 29, il vient porter son épicerie et aucune parole n'est dite sauf quand je lui demande comment est la température dehors. Il n'y avait vraiment plus rien de dialogue entre nous et cela depuis un long moment. Le 30, je constatai qu'en fait, avec Coloc, il n'existait maintenant qu'une habitude de vie. Il avait coupé toute communication surtout si je ne lui parlais pas la première. Il semblait en plus que l'univers ne voulait point que je quitte le logis pour le moment puisque rien ne se plaçait. Alors que je relisais mes journaux sur un temps d'avant, je vis que dans le présent, j'avais à voir si le détachement d'avec Coloc et cela sans ressentiment, ni amertume, si cela avait été bien fait car il n'existait plus grand chose entre nous.
Décembre Le 4, je pris conscience que je me préoccupais encore de Coloc, je regardais ce qui lui manquerait après mon départ et ce qu'il avait déjà en moins depuis que j'avais changé de rôle. Je vis qu'avec l'ex-mari, je n'avais point agi ainsi. Il y avait donc un lien affectif avec lui ou bien était-ce le rôle de mère en moi que cela ? Avais-je un lien de redevance avec du fait qu'il payait le loyer ? Je sentis que j'aurais à revivre la visualisation des fils relationnels avec lui afin de vivre ce détachement dans l'énergie. Lors de la visualisation, je vis qu'il y avait un gros fil entre mon chakra frontal et son plexus et un fil plus mince de mon plexus au sien. Je procédai ensuite au travail de détachement. Je fis la même visualisation avec sa fille et il y avait un fil de grosseur moyenne de mon coeur à son plexus. Je procédai aussi au détachement. J'eus ensuite comme information que le fil de mon chakra frontal avec lui était relié à notre vie antérieure lorsque j'étais shamane. Il était vrai aussi qu'il avait été présent dans ma vie pour tout mon processus de réintégration de celle-ci. Les liens de redevance avaient été bien détachés lors du processus de vente de la maison sauf qu'il s'en était refait de nouveaux ici du fait que je le voyais sans arrêt retombé dans des schémas et j'avais ainsi pris le rôle de protectrice plus que celui de mère. Me fut dit que j'avais à vivre le rituel de détachement pendant 10 soirs. Le 7, il arriva en taxi avec sa blonde et son épicerie et je sentis que ma présence les dérangeait dans leur plan. Le 10, je souris intérieurement car il rentra du boulot avec sa copine et elle lui dormait presque en pleine face le temps du repas. En soirée, lors de la visualisation, je voyais bien que les fils avaient diminué de beaucoup . Il me restait à surveiller mes pensées afin qu'il ne regrossissent point. Le 11, il est en congé et se fait à manger, je constate alors qu'il est revenu dans une alimentation lourde comme celle de son passé. Le 12, je prends conscience que le point commun avec Coloc avait été le cheminement et comme ce point commun avait disparu il ne restait qu'une habitude et des souvenirs. Le 16, alors que le chat de sa fille se met à miauler sans arrêt dès qu'elle entra dans sa chambre, je me dis : ça achève. Le 17, je vis que Coloc avait eu à apprendre à devenir adulte car il s'était attiré une femme souvent malade, une copine faible, une autre contrôlante qui lui permettait de rester enfant et la nouvelle n'était pas aussi forte et il devait veiller sur elle et la dorloter. Avec moi qui étais forte sans le contrôler, j'avais joué un rôle de mère quand même et ce rôle fut arrêté en quelque sorte lorsque je retournai travailler. Il n'avais pas cherché à grandir et à donner, il cherchait à prendre. De mon côté, j'avais à le laisser plus vivre ce qu'il avait à vivre, je l'avais empêché en quelque part depuis la vente de la maison à vivre ses "karmas" avec les femmes car je voyais pour lui et le lui partageais puisque je ne voulais point qu'il revive son passé, qu'il se blesse en quelque sorte. Plus tard suite à un travail sur moi via l'amoureux, je sentis que je devais remettre entre les mains de l'univers la somme d'argent qu'il me devait encore. Je passai à l'action en déchirant l'enveloppe sur laquelle les sommes étaient inscrites. Le 18 alors que je discutai avec une amie, elle me dit que selon elle Coloc ne bougerait point car dans sa tête à lui je ne partirais point puisque je n'avais qu'un travail à temps partiel, point d'argent et point d'amoureux. Ce fut drôle car le soir même sa blonde ne vint pas dormir au logis comme à son habitude. Durant la journée j'avais aussi vu qu'en effet il avait été important dans ma vie car je n'aurais point accepté qu'un amoureux ne l'accepte pas alors que j'avais vécu le contraire de sa part à travers les attitudes de ses blondes à mon égard. Maintenant, cela n'était plus une priorité dans ma vie. Le 24, sa blonde vint me souhaiter un Joyeux Noël au boulot et j'apprends alors qu'ils partent pour Québec pour plusieurs jours. Je vois alors que Coloc n'a même pas eu le courage de me le dire, ni de pelleter la galerie avant de quitter le logis. Sa fille partit aussi pour plusieurs jours en apportant son chat.
Janvier 2009 Le 5 pour une fois, il met les journaux qui traînaient dans l'entrée au recyclage. Je vis que contrairement au temps du processus de séparation d'avec mon ex-mari, là avec Coloc, je restais dans les pièces communes, n'allait point m'enfermer dans ma chambre quand il était présent. C'était plutôt lui qui fuyait. Je vis aussi que s'il choisissait de vouloir avancer de nouveau, de mon côté, je n'avais point envie, c'était comme trop tard maintenant et que l'écart était devenu trop grand et du fait que j'avais vu en profondeur maintenant. Il avait été parfait pour ce que j'avais à apprendre de revivre un quotidien avec un homme, de me respecter et me faire respecter et de le laisser payer le toit, de recevoir ainsi financièrement sans me sentir incorrecte, mal, coupable de cela. En soirée je trouvai drôle les attitudes de Coloc car il passait son temps à soupirer tel celui qui désire attirer l'attention, recevoir de l'énergie. Le 6, j'eus envie d'empaqueter et de placer hors de leur portée différentes choses de la cuisine car ils ne faisaient point attention et la vaisselle non lavée traînait souvent et le comptoir n'était que peu nettoyé. J'avais aussi à me dire: patience, ça achève. Je devais voir à rester centrée surtout que cela avait été sur le coup d'une frustration mon désir d'empaqueter ce jour-là plutôt que suite à une intuition. J'avais à voir et à assumer que durant des années, cela m'avait convenu de ne pas voir l'irresponsabilité de Coloc. Je ne me sentais point dans l'amour, je m'en voulais de qui je devenais face à Coloc, la co-habitation et de quelle façon cela se terminait. Je m'en voulais de tomber facilement dans la critique sur beaucoup de plans, sur ce qui m'entourait. J'avais l'impression d'être revenue 15 ans en arrière et même pire. J'entendis alors mon âme me dire que j'étais dure envers moi-même. Le 7, il passe encore des heures à soupirer tellement qu'il attire l'attention de sa fille qui lui demande si ça va bien. Le 8 en rentrant du boulot, je trouvai drôle et bizarre qu'encore une fois sa blonde point là pour sa venue hebdomadaire et que Coloc était encore debout de par son lavage non fini. Le 9, je reçois émail de la première copine de Coloc et je suis abasourdie, j'en apprends des belles et vois que Coloc a menti aux deux dans le passé. Je lui répondis en lui demandant ensuite à ce qu'on ne parle plus de Coloc dans nos prochains échanges d'émails. Plus tard alors que mes guides me demandaient si j'étais prête à quitter, je dis oui et que cela était sans culpabilité à son égard. Le 11, j'apprends que mes voisins d'en bas ont eu un dégât d'eau dans leur cuisine et que le concierge viendra voir si cela vient de notre logis. En soirée je trouvai drôle et pathétique aussi de voir Coloc passer son temps à soupirer encore et de constater que ses problèmes de digestion qu'il avait lorsque l'on avait débuté de cheminer ensemble, étaient revenus. Le 12, le concierge passe mais ne voit rien au niveau des éviers. Il revient le lendemain avec un plombier et ouvre un mur dans une armoire. C'était à ce niveau qu'un tuyau avait fendu en deux complètement. Je reliai cela avec Coloc et moi et vit que c'était du à un froid, que communication coupée en quelque sorte. Le 13, je me demandai ce que j'avais bien pu guérir dans le logement quand je voyais comment se terminait la co-habitation dans une sorte de froideur, un non amour même si c'était lui qui avait amorcé cette coupure, qu'il n'avait point nourri son côté de la relation. Je trouvais cela triste que ça se termine ainsi. Le 15, je constate que parce que sa copine dort au logement ce soir-là, crainte revient en moi qu'il me pousse à quitter. Aussitôt je me mets à rire car revient alors en moi la fois où j'allais à une rencontre de l'aide sociale et que mes guides m'avaient dit: pourquoi te prépares-tu pour un combat car il n'y en aura point. Note: Rien ne c'était placé pour mon départ car ce n'était point le bon moment et j'avais encore des peurs à dépasser via de vivre vite avec un amoureux et selon aussi les données des derniers mois, le logis avait à être pour mon fils. |
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