Voici ce qui s'est vécu avec Coloc durant cette étape-clef que fut "Nouvelles Expériences":

Mai 2008

Le 2 alors que je regarde la métaphysique pour mon mal aux yeux, j'attribue cela au fait que depuis un bon moment, je regardais beaucoup ce que Coloc et sa fille faisaient ou pas.

Le 4, mes pensées sombrent face à lui et à sa copine.  Je relus une partie de septembre de l'an d'avant et je compris alors que j'avais à accepter son choix de copine et lui souhaiter d'être heureux là-dedans.  Je dis en pensées et en paroles plusieurs fois ce jour-là et suivants que je lui souhaitais du bonheur dans sa relation.

Le 16 avant de m'endormir, je vois que je m'étais attiré Coloc quelque part car il ne me critiquait point au niveau de l'argent et qu'il était du genre à ne pas dire un mot.

Le 17, le chat de sa fille miaule durant des heures et cela me tombe sur les nerfs.  Je vis qu'en fin de compte, on s'était oubliés Coloc et moi car aucun des deux ne voulait d'animaux et on avait accepté que sa fille amène son chat.

Le 21, alors que j'oeuvre au Zellers de 14 à 18 heures, je me dis que c'était une autre fois encore où je ne ferais point le souper pour lui et sa fille.  (Note:  j'eus surtout des horaires où je travaillais à l'heure du souper à ce boulot)

Le 24, je prends conscience que quelque part, le fait que je ne suis plus aussi bien dans la co-habitation, que j'ai hâte qu'elle se termine, que ce sera un plus pour m'aider à prendre le risque avec amoureux alors que du temps de Bernard, la co-habitation me servait de garantie, était mon port sécuritaire en quelque sorte.

Juin

Le 5, je vis qu'en fait, avec Coloc, on s'entendait encore bien sauf que la chimie d'avant pour cheminer n'existait plus.  En fait, cela faisait un an presque que j'étais prête à quitter la co-habitation.

Le 17, je vois vraiment que depuis quelques temps, je ne suis plus celle qui faisait les repas quotidiennement et que Coloc et sa fille étaient alors en apprentissage de mon départ.  Ne leur resterait qu'à réapprendre à faire les courses pour la nourriture.

Le 21, au retour d'un GT, j'apprends que la copine de Coloc a soupé et passé la soirée au logis.  C'était sûrement du fait que je n'étais pas là.  Je partageai cela à Coloc et selon lui c'était un adon.  Je vis alors qu'il ne voyait vraiment rien.

Le 24 au matin, je quitte le logis car je ne suis plus capable de voir comment sa copine le traite.  Plus tard en journée, face à celle-ci, à cette relation qu'il vivait, je me donnai le droit d'être en réaction car de mon côté je disais non à cela dans ma vie, pourtant là, je le vivais de par Coloc.  Donc, nos énergies ne s'harmonisaient plus comme dans le passé.  À travers une lecture, je compris que sa copine n'était point pour moi le miroir de qui j'étais mais bien le miroir de ce que je jugeais.  Avais-je continuer la co-habitation pour me sentir en sécurité ? Non seule ?  Tout comme Coloc était avec elle pour ne pas être seul même si non positive cette relation selon ma vision.

Le 25 alors que je reviens du boulot, je constate que Coloc a mangé le poulet que j'avais fait cuire pour moi et cela sans demander si c'était à quelqu'un.  Je ne me sentais plus respectée du tout.  Je me sentais aussi comme pour la fin d'avec l'ex-mari tout en ayant hâte que cela se termine, qu'autre vie soit là pour moi.  Je me demandai si je devais en discuter avec lui de ce sentiment que je vivais et cela me dit intérieurement que non car cela achevait.  Pourtant, pour le moment, je ne sentais point que j'avais à empaqueter quoi que ce soit.  Me fut dit ceci: nul besoin car quand le moment sera venu, je ferai cela assez et même très vite de par mon sens de l'organisation.

Le 26 alors qu'il me donne sa part pour l'épicerie et un paiement de facture, je lui fais part de ce que j'ai constaté suite à sa dernière discussion avec sa fille, comme quoi elle n'a pas vraiment compris et qu'il aura à lui reparler.  Je sentis que cela ne se ferait point.

Le 27, je me demandai comment je pourrais me respecter tout en respectant Coloc et tout en faisant en sorte que l'amitié reste dans l'harmonie.  J'en arrivai aussi à voir que je pouvais lui demander deux semaines de congé de sa relation, que j'étais due pour cela.

Le 28 au matin je passe à l'action.  En après-midi il part rejoindre une autre femme avec qui il prenait le train chaque matin.  Je notai que c'était la deuxième fois cette semaine qu'il passait du temps avec celle-ci.

Le 29 au souper, une certaine magie est revenue entre lieu et moi au niveau de s'amuser.

Le 30 lorsque sa copine arrive, elle ne me dit même pas bonjour.  Elle venait dire au revoir à la fille de Coloc qui partait ensuite pour deux semaines à son camp scout.  Je pensai que Coloc lui avait dit pour ma demande de vacances et qu'elle m'en voulait.  En fait, il ne lui avait encore rien dit.

Ce même jour, je vis que j'aurais intérêt à voir le côté drôle dans l'attitude de sa copine quand elle venait ici, car elle me fuyait en allant s'enfermer directement dans la chambre de Coloc et fuyait mon énergie de par les couleurs du logis qui étaient très différentes de celles de la chambre de Coloc. 

Lorsque Stéphanie quitta pour son camp en emportant son chat pour le laisser chez sa mère, je lui souhaitai un très beau camp.  Je sentais vraiment un besoin de ces deux semaines de congé de sa relation, de cette forme de relation à laquelle je disais non dans ma vie personnelle.

Juillet

Le 3, je discute avec Coloc, lui partage mon senti des derniers temps.  Je lui demande même de s'imaginer à ma place.  Pourtant il ne voit point d'irrespect de la part de sa copine, cela ne l'aurait pas dérangé que quelqu'un agisse ainsi avec lui.

Le 4, il me dit qu'il n'a pas l'argent pour sa part d'épicerie.

Le 6, lorsqu'il arrive en soirée, je discute avec un long temps suite à la rencontre de la veille avec  sa dame du train, sa maîtresse dont l'énergie était différente de la copine.  Il me fait part que sa copine n'était pas contente du tout de ma demande de vacances.

Le 7, sa copine passe sur MSN afin de tout régenter de sa vie car elle ne comprend pas ma demande de congé d'elle.

Le 9, il voit sa copine en soirée et lorsqu'il revient, il me dit que tout s'est bien passé, elle n'a pas reparlé de moi.

Le 13, lorsque je rentre du boulot, Coloc est là avec sa nouvelle copine.

Le 14, j'ai sensation que Coloc ne quittera point le logis et que sa nouvelle amie vivra avec dès que j'aurai quitté.

Le 15, je trouvai drôle le fait que Coloc allait rompre avec sa copine pour continuer avec la nouvelle car je me sentais comme rassurée pour son futur, pour quand je serais partie et que nos chemins se sépareraient.  À son retour, il me dit que tout s'était bien passé.

Le 31, je dois discuter avec sa fille et mettre des choses au clair au niveau du partage des tâches.  Je relus l'an d'avant et sentis que j'aurais eu à m'affirmer bien avant face à l'ex-copine de Coloc, comme là je venais de le faire avec sa fille.  Je vois alors que j'ai plus respecté Coloc que moi face à sa relation amoureuse.  En soirée, je lui parle de ma discussion avec sa fille. (Sourire, en fin de compte, la nouvelle copine, au bout de quelques semaines, se mit à agir de la même façon que l'autre à mon égard  à la différence qu'elle ne venait qu'un soir par semaine environ  à dormir ici.)

Août

Le 1er, Coloc part en soirée pour aller passer la fin de semaine chez sa copine sans se soucier de sa fille.  À son retour le dimanche soir, je le remets face à sa responsabilité.  Le lendemain soir, il recommence. 

Le 5, je constate aussi que lorsqu'il ne voyait pas sa nouvelle copine, il vivait alors de grands froids comme s'il se branchait à elle pour avoir de l'énergie.  Ce n'était point la première fois que je constatais qu'il vivait cela depuis qu'il était avec elle.  Je pris conscience que je ne voyais que du négatif en Coloc.  J'échangeai sur cela avec Nadia et vis qu'il y avait une clef à travers cela.  Je sentis que Coloc resterait l'enfant qui veut pas grandir et qu'il cheminait en quelque part pour rester dans mon sillage, mon énergie.  Je m'aimais peu quand je constatais que je ne voyais que du négatif, ce négatif en lui pourtant, je sentis que j'avais à voir de quoi, qu'une clef s'y cachait en effet et que j'avais à la trouver.

On me fit relire juillet et de voir un certain schéma de dépendants affectifs qui me ramenait à l'ex-mari.  Je vis que là, Coloc me ramenait aussi à l'ex-mari car ce dernier avait soi-disant cheminé pour ne pas me perdre et que cela avait peu duré car j'avais identifié.  Je vis que cela avait été moins visible avec Coloc du fait que point le conjoint et point vécu de rupture, de séparation.  Je vis aussi qu'en juillet, je m'étais affirmée pour sa copine, avec sa fille et aussi avec lui au niveau de sa responsabilité parentale.  Monta alors en moi qu'avec Coloc, j'acceptais de lui des attitudes auxquelles je dirais non à les vivre avec un amoureux.

Je constatai qu'à date, depuis que je le connaissais, Coloc n'avait aucune amitié avec des femmes cheminant dans la conscience comme il pouvait y en avoir dans mon cercle personnel et pourtant, il cheminait depuis 11 ans.  Il était temps que je quitte la co-habitation afin qu'il s'assume sans que je lui serve de pilier, de bouclier, de rempart, etc.  Je demandai compréhension afin de trouver la clef à trouver avec lui.

Le 6, j'eus l'impression que j'avais à voir le côté sombre de Coloc dans la co-habitation alors que je voyais surtout les côtés avantageux.  Je voyais surtout l'harmonie entre nous alors que dans le fond j'étais le pilier de cette relation et que c'était minime le fait qu'il paie le loyer puisque j'étais celle qui voyait à presque tout le reste.

Si ce n'était point de moi pour voir à l'aération, à l'ouverture des stores, l'appartement serait sombre et renfermé comme l'était sa chambre et comme l'était souvent le salon avant mon passage.

Si ce n'était pas de moi qui fait l'épicerie régulièrement, amène une abondance, voit à ce qu'il ne manque rien, il viderait ce qui est déjà là tout simplement et n'irait acheter que ce qui manque quand ça lui manquerait.

Les choses que je lui demande de faire via l'appartement ou sa fille ne sont pas nécessairement faites si je ne le redis pas.  Si je dis rien, il ne voit pas ce qui est à faire.

Je ne voulais point resservir de pilier à l'autre et pourtant c'est ce qui se vit dans la co-habitation.  Il ne prend pas vraiment ses responsabilités.

Ce matin-là en voyant la pluie, je souriais intérieurement, je voyais la loi du retour.  Il s'était déchargé sur moi durant la fin de semaine de sa responsabilité parentale et là sa fille se déchargeait sur lui de sa responsabilité de son chat.  Cela me dit que j'étais en train de trouver la clef.

Si je ne parle pas de la porte moustiquaire arrière, elle sera encore dans le cabanon.  Il avait la responsabilité du grand ménage cette année et qu'est-ce qui fut fait ?  Peu si vraiment de quoi de fait, le tapis d'hiver est encore dans l'entrée.  Si de quoi brise, il remplace rarement.  Il n'a pas vu au truc d'eau et de ventilateur alors qu'il en était responsable.  J'ai eu plusieurs fois à payer entièrement l'épicerie car il n'avait pas vu à ses affaires.

J'étais là pour l'aider à vivre transition via sa fille et 3 ans après, je sentais que c'était encore élément transitoire.  Je me mis à rire, car alors que j'écrivais, il quitta sans un mot.  J'avais maintenant à ne plus me préoccuper de lui, de sa fille, de ses responsabilités.  Ne plus me sentir responsable suite à ses irresponsabilités.

À part le rideau de douche, quand avait-il fait une dépense pour le bien-être de la co-habitation ?  Il avait payé la peinture au début car j'avais parlé de séparer les dépenses, sinon, aurait-il apporté cela de lui-même ?  Je ne crois pas.

Le 8, il s'apprête à vider le congélateur pour le nettoyer alors qu'il est encore trop plein pour faire cela et que je n'ai pas ma glacière.  Il ne réfléchissait pas vraiment avant d'agir.

Le 12 je me dis que face à lui, je lâche prise et arrête d'être là en quelque sorte, que j'agirai désormais selon ce qu'il vivra et de même envers sa fille, comme si j'étais déjà partie de l'appartement.  Je lui remettais la responsabilité de sa vie.  (Rire, j'eus encore à réparer de ses bévues par la suite car sinon je subissais des choses dans ma vie.)

© lumdam 2010