Amoureux futur

Durant cette étape-clef que fut "Détachements", je travaillai encore sur moi face à l'amoureux futur grâce à diverses situations et rencontres.  Voici ce qui fut:

Juillet

Le 5 juillet, je me demandai si mon réveil en sueur de la nuit d'avant, n'était point dû à un dégagement d'énergie car dans le rêve que je faisais avant, je m'affirmais avec un homme qui cherchait à me faire croire que je n'étais pas ok.  Je lui répondais que si lui ne me trouvait pas quelque chose de merveilleux, cela n'était point mon cas envers moi.

Tout au long des jours, je poursuivais l'affirmation suivante:  Merci mon Dieu, mon temps de célibat est terminé.  Je suis amoureuse et heureuse en couple avec un homme merveilleux.  L'univers conspire pour réaliser mes désirs profonds de l'âme.

Le 8, je me demandai si chez les hommes que je croisais, je ne voyais juste que les éléments négatifs avec lesquels j'avais point envie de vivre au lieu de voir les éléments positifs.  J'avais à observer cela.

Le 9, je me demandai si je voulais être avec un homme pour des mauvaises raisons, comme celle pour me balader.  Pourtant je voyais beaucoup de gens voulant être avec quelqu'un pour ne pas être seul, avoir une bonne, etc., et ces gens réussissaient à trouver vite quelqu'un.

Le 11, suite à un bref échange de messages avec un, je me dis que je voulais être avec un homme qui s'intéresse à moi, qui a vraiment envie d'être avec moi, de partager avec moi.

Le 12, je demandai à mon âme de me guider sur ma direction face aux hommes afin que se matérialise enfin mon rêve, mon désir profond d'être en couple, de vivre l'amour à deux.

Le 15, je vis que si je m'étais séparée pour être seule un moment, il était resté au fond de moi le désir de trouver mieux comme amour de couple et que si j'avais acceptée d'être célibataire le temps de faire l'étape de deuil d'une relation, je n'accueillais point avec joie de rester seule de longues périodes même si j'étais bien seule.  En fait, ce que je pris conscience à ce moment-là, c'est que l'état de non-couple, j'avais difficulté à l'accueillir pleinement.  L'image que je projetais ainsi.  Était-ce aussi que pour moi cela signifiait que pas d'homme qui m'aime ou pas d'homme qui désire être avec moi car Bob m'aimait, sauf qu'il n'avait point été là vraiment ?  Ou bien, cela signifiait que pas d'homme qui désirait s'engager avec moi et qui m'attire.  Je vis qu'en fait, je n'acceptais pas la possibilité d'être seule pour le reste de ma vie.  Cela signifiait donc que je manquais de confiance que mon désir de couple se réalise. 

Ce soir-là, lorsque j'écrivis mon affirmation, je rajoutai que je ne savais point quand cela arriverait sauf que je savais que cela arriverait.  Encore une fois, j'avais à me détacher du temps que cela prendrait.  J'avais cette leçon à dépasser  même si on m'avait dit que cela serait plus vite que je ne le croyais la fin de la co-habitation avec Coloc.  (Note:  rire, et avec le recul, je sais que je n'étais pas vraiment prête à aller vivre vite avec un amoureux.)

Le 16, je vis l'époque ou mes affirmations se réalisaient dans les jours, semaines et mois plus tard tout en voyant que pour Bob, ses peurs avaient été les plus fortes.  (Ainsi que les miennes, rire)  Donc mon âme me faisait voir la force des affirmations afin de me montrer que mes désirs se réalisaient et que cela était aussi selon la force que j'y plaçais.

Je finalisai une page web et vis qu'à cette époque, j'avais rompu le contrat de pauvreté financière.  Je choisis alors d'affirmer que je rompais le contrat de pauvreté dans ma vie amoureuse, ma vie en couple et je remerciai.  Je pris aussi conscience en écrivant cette page sur l'argent, que la vie avait fait en sorte que je sois bien avec le fait qu'un conjoint soit là pour mon toit, etc, à travers le changement advenu dans la co-habitation, l'inversion des rôles financiers et de responsabilités.  Depuis la vente de la maison, il payait le loyer et je payais une somme symbolique pour ma part et ma part de nourriture. 

Je réalisai aussi que même durant mes années de mariage, même si mon ex-mari ne me donnait pas d'argent pour mes dépenses personnelles ou autres, l'univers avait continuellement fait en sorte que j'aie des revenus m'arrivant d'ailleurs.  Que ce soit à travers un travail, assurance-chômage, gardiennage, allocations, vente de peinture, etc.  Et là, même à travers la co-habitation, j'avais l'argent de la vente de la maison donc continuellement des sommes pour moi et qui ne venaient pas d'un conjoint ou de Coloc.    Même avec Coloc, si je parlais de manger du restaurant, parfois je payais et d'autres fois c'était lui, ou moitié-moitié.  Je remerciai pour cette nouvelle vision, compréhension de ce jour.

Je vis qu'avec Coloc, je ne me sentais point "vivre à son crochet" car nous avions conclu des ententes.  Mon ex-mari ne voulait point cela en quelque sorte car pour lui ses attentes étaient que j'amène continuellement de l'argent, une bonne part afin qu'il se sente rassuré financièrement.  Il voulait que j'aille travailler car pour lui mon apport d'argent était synonyme que cela aidait le couple puisqu'il m'a bien dit que c'était ma faute, du fait que j'avais pas voulu retourner travailler, que notre couple n'avait pas fonctionné, que mariage brisé.  Pour lui, plus d'argent était OK dans un couple alors que pour moi, de par le modèle de mes parents, partenariat dans un couple n'est point nécessaire au niveau de l'apport égal d'argent.  Je remerciai.

J'avais à me souvenir que Coloc ne me mettrait point à la porte advenant que je n'aurais pas d'emploi le jour où j'aurais terminé avec l'argent placé, donc qu'il était prêt à subvenir à mes besoins en quelque part comme lorsqu'il m'avait payé des cigarettes du temps de la maison.

Je ne sentis point que l'univers en arriverait là. Des portes s'ouvriraient devant moi.  À l'époque, en fait, on m'avait fait travailler mon ego à travers ce que Coloc payait pour moi, pour certains de mes besoins personnels.  Il était vrai aussi que l'argent que je recevais servait avant tout à payer le toit et les dépenses inhérentes à la maison et à la nourriture et je faisais passer mes besoins personnels ensuite.

Le 23, alors que je relisais d'anciens journaux, je vis qu'en fait, je désirais dans ma vie un homme qui serait l'ami, l'amant, l'amoureux, le conjoint avec lequel j'aimerai vivre.

Le 30, cela me dit de relire le dialogue dernier avec Imshahel et je vis qu'on y avait discuté de ma valeur, qu'il restait très peu de temps d'ici la relation amoureuse, que j'avais à y croire.  Que je plaçais moins de barrières qu'avant tout en affirmant ce que je ne désirais point vivre. De me faire confiance.  C'est ce qui résonna en moi de cette lecture.

En soirée, suite à de l'écriture de pages web, je vis qu'avec Bernard, j'avais vu négativement cette relation et qu'alors, j'avais eu peur de revivre encore cela.  Pourtant cette relation m'avait aussi démontré que je me respectais assez maintenant, donc qu'elle avait été positive, donc que mieux m'attendait.

Août

Le 1er, suite à des regards face au Coloc et autres hommes, je me demandai ce que serait la suite.  Je ne sentais point que j'avais à aller vivre seule pour me prouver quoi que ce soit puisque la vie faisait en sorte que j'apprenais à recevoir sans avoir crainte que l'autre veuille du pouvoir sur ma vie.  J'eus l'impression que durant le temps de la "Tanière", je m'étais attirée Bernard pour me montrer qu'il existait encore en moi la peur de ne pas être respectée dans qui j'étais en revivant en couple et surtout si l'autre voyait à mon toit, à l'aspect financier.  J'avais à avoir la foi que c'était terminé pour moi les relations de non-respect.  (Rire, à ce moment-là, je ne voyais même pas le schéma subtil de non-respect qu'il y avait de la part de Coloc à mon égard.  Cela m'a pris les dernières années pour le voir et pour voir que je cherchais plus à le respecter en quelque sorte.  J'étais prise dans un schéma que je me demandais où était la limite entre le respect pour lui et celui envers moi.)

Le 5 en soirée, alors que je regardais le couple de Coloc, je me suis mise à pleurer, j'en avais assez d'être encore seule, que mon désir de couple ne se matérialise point.  Était-ce la noirceur avant le lever, avant la matérialisation ?

Le 6, je notai de quoi suite au visionnement d'un film:  Ce sont les choses que l'on craint qui en valent le plus la peine".

Peu après, tout en poursuivant la lecture pour des pages web, je me demandai si avec Coloc, je vivais aussi un schéma du passé et si je n'avais point à accueillir, accepter que pour l'autre, le futur amoureux, conjoint, je serais continuellement pilier pour lui sur certains plans de vie et que l'autre le serait pour moi sur d'autres plans.

Un peu plus tard, je fis monter en moi l'image d'un escalier avec l'amoureux tout en haut de celui-ci et je vis que j'étais située en haut avec une marche ou deux à gravir encore pour être dans ses bras et alors franchir la porte avec.

Je me demandai où je devais aller et me fut répondu que tout était à se mettre en place pour cela, que la vision ne m'était point accessible pour l'instant.

Le 7, je choisis de mettre l'emphase sur certaines phrases de mon affirmation car bien souvent je n'affirmais que le début et le reste se perdait.

Le 8 en jasant avec une, je vis que face à ce qui m'était annoncé, je n'avais point la foi en la matérialisation de mes rêves comme je l'avais en début de mon cheminement.  Je vis que j'étais à surveiller des signes plutôt que d'avoir foi que cela se produise.  Je remerciai pour cette prise de conscience.  Je me dis alors que tout était en place pour l'amoureux, nouvelle étape de vie ailleurs, de quitter la co-habitation et réaliser mes rêves.

Le 10, alors que je vivais un moment de "down", je laissai monter en moi l'image de l'escalier et vis que j'y étais redescendue d'une marche.

Le 11, je me demandai si du fait qu'il y avait la fille de Coloc avec nous depuis un bon moment, si cela était pour me signifier que j'aurais à accepter que l'amoureux ait de jeunes enfants.  Monta en moi un non en même temps que j'écrivais ma question dans mon journal.  Avais-je focussé que l'homme en question arriverait par le net ?  En mai rien n'était arrivé.  Était-ce que je craignais que cela aille trop vite de vivre avec ?  Donc je n'étais point prête à cela.  Avais-je la crainte de revivre le vécu d'avec mon ex-mari  alors que pour Bob, j'aurais peut-être été prête.  Pourtant je n'étais plus celle de mes 20 ans et grâce à la relation avec Bernard, j'avais pu voir qu'en quelques semaines, je savais si cela irait ou pas.

Je resongeai à André G. que j'aurais aimé croiser et que cela ne s'était point fait.  Était-ce que je craignais que son ex me tombe dessus comme elle avait fait à l'époque de la mort de sa soeur?  André G. était un homme de mon passé avec qui je n'avais rien vécu au niveau affectif.  Il avait les cheveux bruns tout comme l'image d'Avganaé.  Il était quelqu'un qui aimait donner beaucoup à l'autre, être aux petits soins pour elle et son prénom était le même que celui dit par mon ex-mari lors d'un rêve.  Dernièrement, j'avais fait la connaissance de deux hommes avec ce même prénom.  L'automne d'avant ou vers ce moment-là, on m'avait ramené vers Robert B. pour comprendre certaines choses et il était là aussi du temps où j'avais connu André G.  Dans ce même temps, j'avais croisé sa femme qui m'a alors annoncé qu'ils étaient divorcés depuis 2 ans.  Serait-ce André G. l'homme pour moi, l'amoureux à venir ?  Si lui, je me sentais prête à le revoir et qu'il croise ma route.  J'avais aussi croisé cet automne-là  Michel B du temps des cadets et aussi du temps d'André G.  Dernièrement j'avais cru le voir passer dans une voiture.  Je me demandai ensuite si c'était parce que j'avais été attiré par d'autres entre-temps que je ne l'avais pas rencontré.  Je demandai des signes m'indiquant si c'était bien lui celui pour moi.  (Note:  nous sommes le 18 mars 2010 au moment où j'écris ceci et je n'ai point revu cet homme de mon passé.)

Un peu plus tard, je pris conscience que dès que quelque chose s'arrêtait avec un homme, je reprenais inconsciemment mon vieux schéma qui était de regarder en quoi je n'avais pas été correcte plutôt que de voir en premier qu'il n'était tout simplement pas le bon.

Le 12, je resongeai à André G. et aussi aux premiers copains et que je ne voulais alors pas sortir avec l'ex d'une copine.  Est-ce que je faisais la même chose face à André G. ?  Ancienne, le mot le disait elle ne l'était plus depuis longtemps.

Je laissai monter en moi l'image de l'escalier et je vis que j'y avais gravi une marche et que là il m'en restait encore une à gravir, donc que j'avais encore de quoi à travailler.

Le 13, je me demandai en quoi, inconsciemment, je me trouvais non ok de désirer être en couple et que le conjoint subvienne à mes besoins financiers.  Étais-je alors une profiteuse, une paresseuse, que je ne voulais pas travailler pour faire ma part ?

Je vis aussi que j'avais associé les mois de septembre, octobre et novembre à des relations de couple-prison de par mon vécu dans mon mariage.  Que c'était pour cela que je préférais rencontrer un homme à un autre temps.  Pourtant j'avais à dépasser cette association car j'avais eu message qu'en octobre si je devais vivre avec Bernard et là, je recevais pour septembre où octobre face à un amoureux.

Le 14, je jase avec une qui me dit qu'elle a rencontré l'homme de ses rêves.  Elle avait gardé la foi en la réalisation de son désir.  Belle leçon qu'on me donnait là.

Mon affirmation changea pour ceci:  Je suis amoureuse et heureuse en couple avec un homme merveilleux.  Tout est accompli de par la grâce et par des moyens parfaits.  Merci mon Dieu. 

Le 30, je discute avec un sur le net et vois en celui-ci le signe de terre pour la matérialisation de l'amoureux.  En plus, son visage ressemble à celui d'Avganaé.

Septembre

Le 5, je m'arrête à la boutique ésotérique et en reviens avec une pierre pour rencontrer le partenaire amoureux de vie.

Le 12, je notai que dernièrement, en étant au bord de l'eau, l'image de l'escalier m'était montée et j'étais alors sur la dernière marche, sur le palier et qu'il me restait la porte à ouvrir.

Sur mon profil de Jasez, j'y indique que je désire rencontrer pour une relation amoureuse.

Alors que je tirai des cartes d'intuition, l'une d'elle fit monter en moi qu'il n'y avait aucune condition sur qui j'étais pour être amoureuse et vivre la relation de couple dont je rêvais.  Que l'homme m'accepterait telle que j'étais avec mon chemin de vie.  Par la suite, l'image de l'escalier monta en moi et je voyais que la porte était entrouverte un peu.

Le 14, alors que je poursuivais de l'écriture et que je me disais qu'actuellement, je n'avais aucune boîte indiquant un déménagement proche, j'eus la pensée ou intuition que ce serait l'amoureux qui me les apporterait, que le déménagement se ferait graduellement et qu'ainsi Coloc pourrait remplacer au fur et à mesure.  C'était à suivre.  (À ce moment-là, j'étais encore dans la pensée de ne pas laisser Coloc mal pris et en février dernier, rire, la vie m'a montré que cela n'était pas réciproque.) 

Un peu plus tard je vis que lorsque j'avais vécu des changements d'endroits, de gens, cela c'était fait vite en un sens, sans trop de longs mois à y songer tel cela avait été avec Pierre Co. et mon ex-mari car au bout d'un mois j'étais allée vivre avec eux.  Pierre Co. je l'avais quitté après que quelques jours de réflexion.  Pour mon ex-mari, j'avais donné du temps à tout le monde car il y avait aussi les enfants à préparer à la séparation.  Quitter la maison, après que la décision fut prise, cela c'était fait dans un temps relativement court en sachant à la dernière minute presque où j'irais ensuite vivre.  Lorsque mon ex-mari m'avait dit quand il partirait, cela n'avait été que deux semaines d'avance selon mes souvenirs, donc assez vite encore.  Là, je voyais bien que j'étais quelqu'un qui s'adaptait vite et que je pouvais tout empaqueter en l'espace d'une semaine.

Le 18, lorsque je laissai monter l'image de l'escalier et de la porte, je vis que cette dernière était à moitié-ouverte et qu'une silhouette d'homme apparaissait et disparaissait.  Je n'en compris point le message.

Le 19, dans ma vision, la porte fut ouverte à 90% et c'était de la lumière qui apparaissait devant moi.

Le 20, je sentis que j'avais à lâcher prise sur l'amoureux.  L'univers savait ce que je désirais vivre et le placerait sur ma route, idem pour la maison et terrain de mes rêves.  J'avais à revenir dans la foi et la confiance tout comme dans mon début de cheminement.

Le 24, l'image de l'escalier et de la porte montèrent en moi et là, la porte était grande ouverte.

Le 26, dans l'image de la porte, une silhouette est là tout en restant vague, dans le flou à ma vue.

Octobre

Le 3 en soirée, je visualise un homme à côté de moi dans mon lit. Je vois bien son torse, sa nuque et le bas de sa chevelure.  Cela faisait des années, il me semblait, que je n'avais point réussi à voir de quoi comme cela.

Le 4, je poursuivis la lecture d'un livre et notai ceci:  "Les obstacles ont pour but d'éveiller votre conscience et non pas de vous pousser à abandonner vos rêves."  Je vis ensuite qu'enfant, je cherchais l'approbation de mon père et qu'avec mon ex-mari, j'avais refait le même schéma inconsciemment en cherchant à être ok selon sa vision avec des effets moindres.  Avais-je fait la même chose avec Bob ?  Dans un sens oui puisque je tentais de lui démontrer que je n'étais pas les autres femmes de sa vie, donc d'être ok pour lui.

Le 5, je vis que de toutes les relations amoureuses vécues depuis mon ex-mari, j'avais surtout à y apprendre à dire non au type de relation amoureuse qui ne correspondait point à mes désirs profonds et à me permettre alors de voir toute ma valeur et de me faire confiance.  Me donner ce que je désirais par amour pour moi-même, pour l'être magnifique que j'étais.  Je vis qu'en fait, lorsque j'imaginais l'amoureux, mes pensées allaient que j'aurais besoin d'un certain temps de fréquentations afin de m'assurer que je ne me tromperais pas.  Pourtant, suite à l'expérience de Bernard, je voyais bien qu'en écoutant mon ressenti, je ne pouvais point me tromper.  J'avais à me voir dans la maison de mes rêves avec l'amoureux, le conjoint de mes rêves.

Le 6, alors que je regardais le film "La Prophétie des Andes" et que je me questionnais face à ma vie, je compris que le couple que formait Coloc avec sa copine actuelle et avec son ex, était le reflet de couple de mon passé en moins intense quelque part.  Dans le passé j'avais aussi eu d'autres couples-miroirs de mon mariage.  Là , j'eus sensation que depuis ma rupture d'avec Bob, on m'avait amené vers André G. et Robert B., vers cette période où je me regardais dans le présent et de là, il y avait eu ma rencontre avec Lucie B. et Andrée L.  La veille lorsque je m'étais visualisée dans la maison de mes rêves, l'image d'André G était  arrivée.  Dernièrement j'avais rêvé des cadets où il avait été aussi présent dans ma vie.  Depuis 1 an, il y eut deux expériences avec des André.  Je sentis qu'en somme, c'était comme si tout m'indiquait que lorsqu'Avganaé se présenterait en personne, j'aurais à faire confiance même si j'aurais à vivre avec qu'après quelques semaines et non des mois de fréquentations.  Je vis aussi que si ce n'était pas lui le futur amoureux, c'est que j'avais à voir que l'attitude qu'il avait envers sa blonde, c'est ce que je connaîtrais.  Attentif aux désirs de l'autre, faire des actions pour lui faire plaisir, qu'il désire le bonheur de l'autre, que l'autre soit heureuse.  Une attitude que Bob avait dans nos moments ensemble.

Le 7, je vis qu'à chaque fois que je craignais que l'amoureux ne soit point là et que l'argent s'arrête, j'avais alors fait en sorte d'étirer le temps de son arrivée et qu'ainsi diminuerait mon temps où j'aurais de l'argent.

Le 20, je notai que je disais maintenant nouveau conjoint et non futur conjoint car le mot "futur" amenait continuellement du futur :-)

Le 30, je me dis que j'en ai marre d'espérer chaque année ne point être seule pour Noël, aux fêtes de famille, dans ma vie quoi.  Je décrochai de cette espérance, que je veillerais à être heureuse seule et que cela arrivera quand ça aura à arriver.  J'allais arrêter de me faire du mal à vivre dans cette forme d'attente.  (Mon attachement au temps de réalisation me faisait vivre de grandes attentes.  Avoir la foi, est de s'attendre à ce que quelque chose arrive et cela sans être dans l'attente de cela.)

Novembre

Le 7 novembre, après plusieurs jours à avoir des brûlements d'estomac, je sentis que mon corps m'indiquait ainsi que je n'avais point à arrêter de songer au futur conjoint.  (Me fallait arriver à y songer avec détachement et foi.)

© lumdam 2010