Durant l'étape-clef déphasage, je passai énormément  entre des hauts et bas, j'oscillais constamment face à mes rêves de couple et de maison.  Voici ce qui fut:

Décembre 2006

Le 18, je me remets à écouter des anciens cd du temps des premières années de ma séparation.  Je prends aussi conscience que la veille je m'étais demandé si je serais vraiment en couple un jour, si cela était pour moi.  Je vis donc que cela signifiait alors que je n'avais point foi en la matérialisation de mes rêves.  Dans la journée je m'achète une machine à coudre qui me servira pour de futures créations.  En soirée et le lendemain, je tentai plus de m'imaginer vivant avec un amoureux dans la maison de mes rêves.

Le 19, je demandai qu'elle était ma direction pour expérimenter l'amour de couple auquel mon être, mon individualité aspirait.

Le 20, je parlai à mon corps, je lui dis qu'il n'a plus à  s'enrober de protection supplémentaire, que dorénavant je dirais non à une relation avec un homme qui ne voudrait pas vraiment partager ma vie, qui ne voudrait pas s'engager dans la relation avec moi tout comme je savais dire non à une relation de chantage émotif, dire non à une relation où l'on voudrait que je change et que je suive un autre chemin que celui de mon coeur.

Le 22, j'éprouvai  de la peine, de la tristesse à savoir qu'encore ce Noël, je serais célibataire, sans amoureux dans ma vie.

Le 25, je vis que j'éprouvais encore des brûlements d'estomac sans que cela soit à cause de l'attitude de Coloc.  Je n'arrivais pas à trouver le message, en quoi je me faisais de la bile.  Je me dis que j'étais capable d'être heureuse en tant que célibataire et que j'aimais aussi qu'il y ait un amoureux dans ma vie, que j'éprouve de l'amour en mon coeur et je désirais être en couple, m'endormir auprès de l'être aimé, partager ma vie, mon quotidien, les joies et peines avec.

Je dis à Avganaé, essence du futur conjoint, que j'avais hâte de le rencontrer sur le plan physique, du monde matériel afin de l'aimer, d'évoluer, de grandir encore plus dans l'amour de moi, de partager ma vie avec lui.

Le 28, lors du "bowling" familial, je vécus encore des brûlements d'estomac.  Il était vrai que je me sentais frustrée envers moi-même car je ne jouais point aussi bien que d'habitude.  Il est vrai aussi que j'en vivais beaucoup car j'entrais en réaction à voir la façon que Coloc agissait avec Catherine.  Je pris alors conscience que quelque part, c'était mieux qu'il n'y ait pas d'amoureux dans ma vie puisque je me trouvais à m'occuper de la visiteuse de Coloc.

Janvier 2007

Le 6, je reçus un appel de Michel B.  Je vis aussi que lorsque je tentais de faire monter l'image d'Avganaé, c'était une figure dans le style d'un acteur d'une série et d'un chanteur.  C'était surtout au niveau de la coupe et couleurs des cheveux.

Je songeai qu'à la St-Valentin, cela ferait 2 ans que j'avais fais la connaissance de Bernard P. et que depuis, j'avais encore plus finalisé face à Bob.  Je me suis alors demandé si j'aurais à faire face à vivre assez vite avec le futur conjoint et que j'aurais justement cela à dépasser, cette crainte face à vivre une telle situation.

Le 7, alors que j'étais au bord de l'eau, j'écrivis sur papier la réponse qui m'était venue suite à ma question sur ma direction à suivre.  Il me fut dit de quitter Coloc et qu'on m'enverrait ce qu'il fallait et que cela pouvait être, se vivre plus vite que je le pensais et que ce serait pour mai de cette année.  En soirée, je notai que dans un film, il y avait eu un personnage du prénom de Claude.  je me dis que si c'était ma route que de vivre rapidement avec l'amoureux, c'est que cela serait le bon avec qui j'aurais envie de vivre.  Je devais faire confiance à mon âme.

Le 17, je trouvai drôle certaines coïncidences à travers diverses reprises de contacts.  Il y avait eu 3 femmes du passé et les mêmes jours ou presque, 3 nouveaux hommes sur ma liste de contacts MSN.  Je voyais aussi que depuis 2 soirs, si pas 3, j'avais froid et j'avais du mettre une couverture de plus dans mon lit.  Un changement énergétique dans mon corps se vivait.  Je vis que c'était quand même doux comparé au passé lorsque j'avais les pieds glacés et que je devais alors prendre des bains chauds.

Le 19 alors que je sentais qu'un dialogue était à vivre avec mon âme Imshahel, j'eus l'impression qu'Avganaé me disait que je ne l'avais pas encore rencontré.  Il était vrai que rencontrer pouvait vouloir dire que point croiser sur le net ou sur le plan physique.

Le 21, je vis une journée avec des moments de cafard, des brins de découragement face à la réalisation de mes rêves.  J'ai peu envie de jaser avec qui que ce soit.  D'un autre côté, depuis plus d'une semaine, tout était rentré dans l'ordre pour moi au niveau physique, mon corps était bien.  Il était vrai que je m'étais aussi donné le droit de rêver à nouveau à une relation amoureuse, donc mon estomac s'était calmé.  C'était aussi terminé les moments à avoir froid la nuit.  Un autre nettoyage énergétique était du passé.  Par moments, j'eus envie de relire mon ancien journal afin de trouver des éléments-clefs, voir ainsi où en était rendue ma progression.

Le 22, je fais du ménage dans ma chambre afin de pouvoir accueillir dans mon intimité.  Je fis aussi du classement parmi mes films, une autre mise à l'ordre se faisait.

Le 23, à part de savoir que je dois quitter la co-habitation, je demande ma direction pour mon évolution spirituelle.

Le 24, je prends conscience que depuis quelques temps, je m'endors plus vite le soir.  Je passe aussi plus de temps à m'imaginer être en couple et vivre dans la maison de nos rêves, y aller étape par étape au fil du temps.

Le 29, alors que je prends une marche, je demande si je serai encore seule pour la St-Valentin, on me dit que non, que l'amoureux sera là.  C'était à suivre.

Le 30, je sentis que j'avais à faire confiance lorsqu'on me disait que je vivrais assez vite avec l'amoureux.  J'en venais à me demander si je m'étais attiré Bob par peur inconsciente d'avoir à revivre avec quelqu'un.  Sa peur d'un quotidien avec quelqu'un étant alors le reflet de ma propre peur que je ne voyais point.  C'était à suivre.

Février 2007

Le 1er février, je fais un transfert  pour mon compte en banque, j'entame alors le dernier 10 000$ et je sais que j'ai à faire confiance pour l'avenir.

Le 10, je regarde un se masturber sur MSN, lui faire ce plaisir et par la suite je ne le revois point.  Je me suis alors questionnée sur la situation, sur ce que cela voulait dire.  En soirée, je revécus gaz à mon estomac et j'en conclus que la situation avec cet homme me dérangeait.

Vers 4 heures du matin, nous nous faisons réveiller brutalement par un homme saoul qui tambourinait fortement dans la porte avant.  Coloc téléphona à la police.  Le gars voulait parler à sa copine et s'était trompé  d'endroit.   Je vis à travers cette situation que j'étais bien protégée par rapport aux hommes.

D'un autre côté, St Valentin approchait et je ne voyais aucun amoureux à l'horizon.

Le 14, jour de la St Valentin, surprise, je reçois un appel d'un fleuriste qui me demande s'il y aura quelqu'un afin de me livrer un bouquet.  Je ne sus de qui cela venait que lorsqu'on me le livra.  C'était Sarah et mon petit frère qui me l'offrait puisque je la gardais depuis janvier.

Durant la journée, je me dis que si le nouvel amoureux était là, je ne savais pas qui c'était et en même temps où j'écrivais cela dans mon journal intime, me fut dit qu'il n'était point là car je n'y croyais point assez à son arrivée.

Le 20 et le 22, alors que je tente de vivre des méditations guidées, je ne suis pas bien, je me sens déphasée.  Pourtant lors de la méditation du 21, je m'étais sentie correcte.  Je n'avais plus trop envie de poursuivre les méditations guidées pour les autres chakras.

Le 23, alors que je resongeai aux méditations, je me souviens légèrement que tous mes guides présents et anciens étaient aussi là et que Wanapagué se tenait en arrière de ceux-ci et qu'Aigle Blanc était à la gauche d'Imshahel et Avganaé à sa droite.

Le 25, j'en eus assez d'être seule, je me demandais en quoi je bloquais.  J'avais envie de tout flanquer à la porte; mes rêves de couple, d'amoureux, de maison.  Je réalisai alors que je manquais de foi en la réalisation de ceux-ci. 

Plus tard en soirée, je vis que dans mes diverses relations amoureuses, celui que j'avais vraiment aimé avait été Bob.  Mes yeux me faisaient mal depuis quelques jours, je cherchais trop à voir, à comprendre.

Le 26, suite à une marche, je constate que je me suis blessée à la cheville gauche avec ma botte.  En soirée, je vis une autre méditation guidée puisque la veille j'avais fait et que je ne m'étais point sentie déphasée.

Le 27 au matin, je vis découragement, colère envers moi-même, envers mon âme, de ce désir de couple en moi qui ne se matérialise pas.  Mes pensées se promenaient.  J'en avais assez de ce rêve qui ne se réalisait pas malgré tout, au-delà de tout le travail accompli sur moi, au-delà du chemin moins fréquenté que j'avais choisi.  Je me donnai le droit, m'acceptai aussi dans le fait que je manquais de foi en cette matérialisation.  Là j'avais à bien vivre sans ces rêves.  Je n'avais point le goût d'être dans la mission collective des heures et des heures comme avant.  J'avais le goût de vivre pour moi, d'être bien avec moi et je savais que déjà, cela ferait que j'apporterais dans l'invisible, dans l'énergie.  La vague finit par passer en journée.  Je me mis à lire "Vivre et Lâcher prise".

Mars 2007

Le 1er, je retombe dans des pensées de découragement tout en cherchant à voir clair.  J'en eus mal aux épaules et au cou.

Le 2, ce fut plus calme en moi durant la journée.  Vrai que la veille au soir, j'avais pris conscience que les moments où je me sentais mal, dans l'ombre, c'était lorsque mes pensées vagabondaient dans le découragement, l'impatience.  Je voyais que lorsque mes pensées étaient à m'imaginer réalisant mes rêves, cela m'emplissait de joie, de bien-être.  Je me souviens aussi de certains passages du livre "Jouer le jeu de la vie" et de faire semblant afin d'attirer cela.

Je relus les derniers jours de mon journal et vis que cela semblait être après la constatation qu'Alain ne semblait point désireux de me connaître plus que mes pensées étaient tombées dans un processus de découragement.

Le 3, j'en vins à me demander si je ne bloquerais point mon coeur à aimer car comme c'était là, dès qu'une partie de la personnalité d'un homme me déplaisait, je décrochais alors pour faire plus ample connaissance.  Il était vrai aussi que je ne sentais point que ceux-ci s'intéressaient vraiment à moi, à qui j'étais comme j'avais pu sentir cela avec Bob dans nos moments ensemble car par mail, cela n'existait pas avec lui.  Je regardai si avec Bob, il y avait des attitudes en lui qui me déplaisaient ou bien, était-ce que je n'avais pas encore rencontré tout simplement quelqu'un qui m'attire assez.

Le 5, je fais du nettoyage dans la cuisine et en journée je vis à nouveau des brûlements d'estomac et gaz à ce niveau-là.  Ces malaises allèrent en diminuant dans les jours suivants pour revenir.

Le 8, je me dis que j'aimerai bien comprendre les messages de mon corps.  D'un autre côté, ce jour-là, dans mon jeans neuf, je m'étais sentie mince et séduisante, bien dans mon corps.  Je savais que du fait que dernièrement  je n'avais pas acceptée mon surplus de poids, cela n'aidait point mon corps à mincir.

Le 18, je me dis que c'était à moi d'affirmer avec foi que ce printemps, je serais en relation amoureuse avec mon futur conjoint.

Le 20, avec ma nièce Sarah, je débute une série de coloriage de Mandalas.

Le 23, je m'achète un livre et à travers sa lecture, je pus voir que je vivais ce que je voulais vivre selon mes doutes aussi.  Dans le présent et ce dont je rêvais.  Appartement moderne- maison neuve, harmonie avec coloc- harmonie avec amoureux, liberté de mouvement et acheter sans compter.  J'écrivis des notes sur une feuille que je joignis à mon journal.  Voici ce qui fut:

1- Couple- Comment le matérialiser extérieur à moi ?

2-Maison de rêve- Comment la matérialiser ?

3- Comment vais-je vivre sans emploi dans un an ?

-Avoir le réflexe de toujours demander à l'univers, chaque matin, chaque jour.  "Votre vie est le reflet exact de vos pensées quotidiennes.

-Parler d'un projet au présent, il existe déjà.

-L'argent s'accepte, toujours disponible

-Croire dans la possibilité de réussir ce que vous voulez réussir (foi)

-Choisir, croire, sauter.  Croire: j'avais encore cela à travailler.  Sauter:  ce qu'il me restait à faire?

-Que ferais-je si j'avais tout l'or du monde ?  Faites-le.

-C'est en jouant votre rôle que vous récolterez le maximum de fruits.

Je dessinai une étoile à cinq branches et inscris sur chaque pointe les thèmes suivants:  Spiritualité, Personnes et vie, Argent-loisirs-matériels, Développement personnel et Projets.

-Ma vie présente est presque ce que je désire mais en plus petit quelque part.  Due à mes doutes ?  à méditer.

-Si vos rêves ne vous effraient pas, ils sont trop petits.

En soirée, me revint les premières années de mon cheminement où je faisais des listes de demandes et que celles-ci se réalisaient.  je n'avais point peur d'oser demander à l'univers.

-Vivre la relation amoureuse à laquelle j,ai droit divin

-Que cet homme ait envie de ma maison de rêve, du lieu, de la construction, de l'aménagement de celle-ci dans un partage, un sens artistique.  S'amuser ensemble là-dessus, le terrain, aimer et donner des idées, de l'aide pour son aménagement.  Qu'il aime se balader, partir à l'aventure aussi.  Qu'il n'ait point peur de s'engager, de bâtir, de vivre cette relation et d'y grandir consciemment.  le tout dans le "respect et liberté d'être".  Qu'avec lui, je puisse accomplir les trajets pour le travail énergétique avec Gaïa dont j'ai reçu depuis un moment les informations.  Merci pour tout cela, c'est déjà accompli.

Cela me donna un certain regain d'énergie et je débutai l'étape-clef de ma vie que j'intitulai "Nouvelles Créations".

Sur un autre plan, durant cette étape de déphasage, je fis le partage de l'étape "Récolte" de mon passé.

Note:  Comme je n'étais pas vraiment prête à vivre vite avec quelqu'un et que d'un autre côté j'étais continuellement à guetter son arrivée dans ma vie, j'ai alors repoussé tout cela durant des années, rire.  Grande leçon de lâcher prise que j'avais à vivre et d'avoir la foi.  En ce mois de février 2010, je suis à voir si je réussis enfin cela, si bien intégré en moi, rire.

© lumdam 2010