
| Voici ce qui s'est vécu avec Coloc
durant cette étape-clef que fut "Déphasage":
Décembre 2006 Le 20 décembre, je me trouve à jaser encore au téléphone avec sa copine de coeur. Le 21, son amie Catherine de la France arrive chez nous. Je pus observer qu'elle risquait peut-être de trouver le temps long car déjà Coloc n'entretenait pas de discussions avec elle. Le 23, je discute encore avec Catherine car je vois bien qu'il ne dit rien, ne lui fait pas vraiment la conversation. Il est là en silence à attendre. Je vécus des brûlements d'estomac et compris que ça me "brûlait" de constater la forme d'inertie de celui-ci, son manque d'organisation face à la présence de Catherine. Rien n'avait été vu d'avance pour la location d'une voiture. Je sentis que pour elle, c'était une chance que je sois présente. Ils allaient partir le lendemain pour fêter Noël dans la famille de la copine de Coloc et ne reviendraient que le 26. Le 24, j'eus à dire à la copine de Michou qu'elle n'avait rien à craindre, que Catherine n'avait aucune vue sur lui. Je servais d'intermédiaire en quelque sorte entre la copine et Catherine. J'espérais que tout se passe bien pour eux tous pour le réveillon. Le 25, je jasai beaucoup avec Catherine alors qu'ils étaient rentrés d'avance durant la nuit. Elle me dit que tout s'était bien passé quand même au réveillon. Ils partirent ensuite vers midi pour aller visiter la ville de Québec. Le 26, ils rentrent déjà de Québec et le 27, ils allèrent visiter une partie de Montréal. Le 28, la copine de Coloc me téléphone et en jasant avec j'en apprends beaucoup. Il semblait qu'il cherchait inconsciemment à se valoriser pour être comme moi dans certains domaines. Elle me dit aussi qu'elle avait été très déçue de son attitude car il n'avait même pas pris la peine de présenter Catherine aux autres, ni à s'occuper d'elle et à voir si tout était correct pour elle durant la soirée de Noël. Il semblait prévu que le lendemain, Coloc irait déjeuner avec elle et qu'ils reviendraient tous deux au logis. Elle disait avoir besoin de partager à Catherine pourquoi elle lui en voulait tant avant son arrivée, selon aussi ce que Coloc lui disait, comme s'il avait cherché à attiser sa jalousie en disant que d'autres femmes le voulaient alors que ce n'était pas entièrement vrai. Je jasai aussi avec Catherine ce matin-là et elle me raconta que tout au long du trajet pour Québec, Coloc n'avait pas dit un seul mot et que sur Montréal, il ne semblait pas savoir où il allait, qu'il ne savait pas guider, gérer. Je vivais beaucoup de brûlements d'estomac car j'entrais en réaction à voir la façon que Coloc agissait avec Catherine depuis son arrivée au Québec. Il fut entendu que pour le jour de l'an elle viendrait avec moi dans ma famille car Coloc irait passer quelques jours chez sa copine sans elle. Par chance que j'étais encore seule et sans amoureux, ainsi je pouvais voir à son bien-être. Je voyais bien qu'il était temps que nos chemins à Coloc et moi, se séparent. Le 29 est une bonne journée d'actions avec Catherine, je me trouve à faire le souper aussi pour elle car Coloc revient tard et sans sa copine. Catherine et moi parlons alors à Coloc de la nuance entre tout dire à quelqu'un et être authentique, parler de soi. Catherine discuta ensuite un bon moment au téléphone avec la copine de Coloc. Le 30, je me trouve à prendre le volant et faire visiter les environs à Catherine. Elle me partage qu'elle est enchantée, que là, elle a plus appris auprès de moi sur le Québec que durant les autres jours et déplacements avec Coloc. Au retour, je vois au souper car je constate que Coloc ne se préoccupe pas d'elle pour le repas du soir. En soirée, je vis de la frustration envers lui car je constate qu'il ne dit pas un mot, qu'il est là à attendre, il n'entame aucune discussion avec Catherine. Celle-ci se tourne alors souvent vers moi pour discuter. Je voyais bien que je ne devais pas rester dans cette frustration afin de ne pas revivre de brûlements d'estomac. Une chose était claire pour moi, si dans le futur il désirait encore recevoir quelqu'un, je m'organiserais pour ne point être là et je le lui dirais bien avant ça. Le 31, je passe la journée avec Catherine et on se balade à pied et en voiture. Tout en discutant avec elle, je constate que ma frustration envers Coloc est face à son attitude de non responsabilité envers sa visiteuse.
Janvier 2007 Le 1er est la fête dans ma famille pour le dîner et nous restons aussi pour le souper. Ce fut une très belle journée pour Catherine et moi. Au retour au logis, nous constatons que Coloc n'est pas encore rentré et dans mes courriels j'en ai un de lui me disant qu'il ne rentrerait que le lendemain. Je constatais qu'il ne semblait pas se préoccuper qu'il ne lui resterait que le lendemain pour être vraiment avec sa visite car il travaillerait ensuite et elle repartirait peu après. Le 2 au matin je jase avec Catherine tout en voyant à mes choses. Vers 9h, je reçois un courriel de la part de la copine de Coloc, me disant qu'elle ne veut pas reparler à Catherine. Monta alors en moi les mots "Bull shit" pour toute la situation et que Catherine ne méritait point cela. J'en avais ma claque de Coloc et de sa copine, de les aider à grandir dans leur relation. J'avais maintenant hâte que mon chemin se sépare de celui de Coloc même si pour le moment je choisissais de continuer la cohabitation. Quelle était ma direction pour mon chemin ? Devais-je me trouver un emploi et avoir mon propre appartement ? Je demandai à mon âme de m'indiquer ma voie. Là je choisissais de laisser une chance à Coloc de bien vivre et faire vivre sa dernière journée de vacances avec Catherine. Je vis qu'en fait, je n'avais pas vraiment eu mes deux semaines de vacances pour le temps des fêtes. Sa fille n'était pas là durant le temps des fêtes et lui devant s'occuper de sa visite, je devais avoir congé de faire les repas . Il était vrai aussi que j'avais fait le choix de m'occuper de Catherine car je n'aurais point aimé me retrouver dans la même situation qu'elle venait de connaître avec Coloc depuis son arrivée ici. Tout au long de ces deux semaines, je pus constater que si elle avait une certaine vision de la vie, elle n'était point en cheminement conscient, ni en travail sur elle-même. C'était à me demander si Coloc l'était ou si c'était juste dans les dialogues avec moi et qu'ensuite il ne faisait rien de cela, de travail sur lui-même. Une chose était sûre pour moi suite à cette visite qu'il recevait, mon estime pour lui venait d'en prendre un coup, était descendue. Il finit par rentrer dans la matinée et parla peu à Catherine. Nous avons dîné elle et moi et ensuite nous sommes partis à pied avec Coloc pour visiter le vieux St-Eustache. Coloc devait servir de guide et je me tenais en retrait en arrière d'eux. Pourtant, je dus commenter la visite car je m'aperçus que dans le fond, Coloc en savait très peu sur l'histoire de la ville et ne connaissait même pas les bâtiments historiques. Cela me peina. Sur le chemin du retour, alors que nous nous arrêtons pour divers achats de nourriture, Coloc se décide enfin à faire goûter à Catherine des plats typiques d'ici. Rendu au logis, il débuta le repas et j'allai sur l'ordinateur. Durant ce temps, Catherine préféra rester à mes côtés. J'avais aussi remarqué que lors de la balade, elle s'était souvent tournée vers moi et non pas vers Coloc pour poser des questions. J'observai que j'avais mal aux épaules, reflet de cette responsabilité qui m'était échue de voir au bien-être de Catherine, charge que j'avais prise en voyant que Coloc ne l'assumait pas vraiment. Le 3, Coloc est de retour à son boulot et avec Catherine, nous faisons un peu de courses et elle m'offre le dîner au resto pour me remercier de ma présence tout au long de son séjour. Nous allons ensuite remettre la voiture de location et revenons à pied au logement. Elle m'offrit aussi l'hospitalité pour mon prochain séjour en Europe. Je ne sentis point que je donnerais suite car nous ne naviguions pas dans les mêmes sphères de vie. En soirée, elle vit à ses bagages car repartait le lendemain. J'avais aussi spécifié à Coloc que c'était à lui à voir à la conduire à l'aéroport le lendemain. Le 4 au matin, je demande à Coloc s'il ira chez sa copine pour la fin de semaine, je voulais savoir si j'aurais enfin quelques jours de solitude. Il me répondit que non. Encore ce matin-là, je vis qu'il ne jasait pas avec Catherine, qu'il restait planté là à attendre. Je me dis que par chance, il recevait presque jamais et qu'ainsi je n'aurais point à revivre le vécu du temps de la visite de Catherine. J'espérais que se serait pour très bientôt que nos chemins se séparent. Il avait vécu avant notre cohabitation et ferait de même ensuite. Je jasai par moments avec Catherine tout en faisant mes choses et vers 13h ils partirent. Coloc rentra vers 21 h et je ne vécus aucun échange avec car je ne sentais point que c'était le bon moment pour faire un retour sur ces deux semaines qui venaient de se vivre. Le 5 lors du retour du travail de Coloc, je jasai avec lui sur les deux semaines de visite de Catherine. Je lui partageai ce que j'avais observé durant tout ce temps et lui dis que ce serait un NON pour moi à revivre une telle situation dans le futur. Le 7 alors que j'étais au bord de l'eau, j'écrivis sur papier la réponse qui m'était venue suite à ma question sur ma direction à suivre. Il me fut dit de quitter Coloc et qu'on m'enverrait ce qu'il fallait et que cela pouvait être, se vivre plus vite que je le pensais et que ce serait pour mai de cette année. En soirée, ce dernier m'annonçat que sa copine viendrait à l'appartement pour la fin de semaine suivante. Je m'avouai que je n'avais nulle envie de cela, que je préfèrerais être invitée ailleurs, j'avais besoin de temps loin de lui et de sa copine. (Note: Je prends le temps ici d'ouvrir cette parenthèse car nous sommes le 6 février de 2010, soit presque 3 ans plus tard et avant-hier soir, Coloc m'annonçait qu'il quitterait l'appartement en juillet. Il mettait ainsi un terme à la co-habitation. Sur un autre plan, je venais de passer quelques jours avec un homme et j'avais pu constater que j'étais maintenant prête à vivre vite avec quelqu'un si je me sentais bien avec. Contrairement à 2007 et années suivantes du temps de l'implosion et de mon déphasage face aux hommes et en ma foi en moi pour réaliser mes rêves, je me faisais confiance à nouveau et attirais différemment au niveau des hommes. En ce moment présent, je ne sais point où j'irai vivre, ni si avec quelqu'un, je sais juste que j'ai foi que l'univers à de quoi déjà pour moi quelque part et j'observe sereinement les signes. En plus, rire, en début de janvier, je notai sur mon calendrier pour le 1er mai de cette année, que ce serait un jour de déménagement. C'est à suivre ...) Le 8, lorsque Coloc arrive du boulot, je lui demande de bien vouloir reporter d'une semaine la visite ici de sa copine, que j'ai besoin d'une fin de semaine bien à moi avant de jaser à nouveau avec des personnes de son entourage. En soirée, je jasai sur MSN avec Catherine et elle me fit part qu'en fin de compte, elle n'avait rien dit à Coloc sur son vécu durant son séjour ici, comment elle s'était sentie face à ses attitudes, son comportement à lui. Le 12, lui et sa fille partent pour la fin de semaine sitôt le souper passé. Enfin j'ai 2 jours à moi seule dans l'appartement. Le 15, pour une première fois, Coloc rentre tôt de sa fin de semaine et il s'attarde à regarder un film au salon en ma présence. Le 19, je sus que Coloc serait présent à l'appartement pour la fin de semaine et sans sa copine.
Février 2007 Le 10, je vois que Coloc n'as pas trop envie d'aller chez sa blonde, il ne semble pas prêt à rompre avec. Le 12, Coloc et moi décidons que le 14, pour la St Valentin, nous mangerons un repas de restaurant. Le 25, il m'annonce qu'il a vraiment pris la décision de rompre avec sa copine. Il ne lui restait qu'à passer à l'action.
Mars 2007 Le 3, il m'annonce que c'est fait avec sa copine et en fin de soirée je vis des brûlements d'estomac car il avait aussi ajouté qu'il serait content de prolonger notre cohabitation alors que de mon côté j'aspirais à autre chose. Le 11, il rencontre une nouvelle femme connue sur le net, sauf qu'elle est mariée. Le 17, il part tôt le matin pour aller chez une nouvelle femme. (Note: je sus quelques temps plus tard qu'il avait repris avec son ancienne copine et à partir de ce moment-là, la relation entre nous changea.) |
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