
| Autant je me libérais durant cette
étape-clef de ma vie, autant j'eus de la difficulté dans ma confiance en
moi. Voici ce qui fut:
Août Le 5 alors que j'étais assise au bord de l'eau, et que je repensais à divers hommes, je vis que quelque part j'étais forte, puissante puisque j'écoutais mon coeur, faisais face à mes peurs même si parfois j'avais encore tendance à subir ma vie. Je me secouais aussi là-dedans et faisais des efforts. Le 7, suite à tout ce qui se vivait face à Bob, du fait que je tournais en rond, que rien ne m'intéressait, j'eus la sensation de m'enfoncer tout en sachant que ce n'était point le cas. C'était comme si je cherchais à occuper mon temps, me chercher de nouvelles activités, nouvelles passions. J'avais intérêt à me recentrer. Je ne fis aucune page web, c'était comme si une certaine assimilation se vivait entre deux écritures de pages. Les jambes me piquaient, donc message que j'étais impatience d'aller de l'avant. Me revient en tête la phrase suivante: repose-toi s'il le faut, mais n'abandonne surtout pas. Le 8, je vis que je me sentais mal dans mon corps, du surplus de poids qui s'y était logé. Je me demandai de quoi je me protégeais ainsi. Il est vrai que je m'étais plus gâtée en mangeant plus de douceurs durant l'été. M'étais-je ainsi enrobée d'affection ? J'avais moins marché aussi de par les fortes chaleurs. En fin de journée cela me dit de prendre congé du travail sur moi, des questionnements. J'avais bien travaillé, je pouvais prendre soin de moi. J'étais parfaite Le 10, j'eus la sensation que ces deniers temps, je mangeais pour combler un vide. Était-ce d'ennui ou affectif ? Le 14, j'eus l'impression d'avoir perdu ma joie, mon enthousiasme dans mon cheminement, mon chemin de l'âme. J'avais à me reprendre en main. Il était pourtant clair que je souriais et riais beaucoup plus que du temps de mon mariage, J'étais maintenant vraiment libre de mes mouvements et pour l'argent aussi. J'avais à retrouver les plus de ma vie, les cadeaux de chaque jour. Le 18, suite à la lecture d,un livre, je notai ceci: Quand nous apprenons quelque chose de nouveau, notre estime personnelle augmente. Je notai aussi ceci: l'impatience est une forme d'autopunition. La libération face à Bob me permettait de voir tout ce que j'avais acquis dans cette relation, mes capacités, mes forces, de me faire confiance sur plusieurs plans. J'étais forte intérieurement, il y avait mon courage de l'âme, ma force de m'améliorer, ma capacité à prendre le risque d'aimer, de dépasser des peurs pour avancer, ma confiance en mes intuitions. Ma capacité à reprendre ma vie, mon bonheur en main. Le 19, alors que je vais voir le denturologiste, il me dit que j'ai une légère inflammation au niveau des gencives. Au retour chez moi, je regarde la métaphysique et cela m'indique que mon corps se replace, se refait suit à une résolution de conflit. Les gencives étaient reliées à la situation de faire des demandes concernant ce que l'on veut. Mon corps me disait donc que j'étais amour envers moi-même en conservant ma décision de vivre une union de couple avec quelqu'un voulant avancer. Suite à la poursuite d'une lecture, je notai ceci: le fait d'avoir des dettes venait confirmer sa plus grande peur, celle qu'on ne prendrait pas soin d'elle parce qu'elle n'était pas digne d'être aimée. Je méditai sur cela. Je notai aussi: Essayer d'attirer des choses à soi (affection) est d'ailleurs une cause fréquente de surplus de poids. Ainsi que: Si tu éprouves le besoin de retrouver la joie de vivre quand ton existence ne vas pas selon tes désirs, fais une liste d'au moins 40 choses que tu aimes faire et ne doit point coûter plus de 10$. Je regardai à partir de quels moments j'avais repris du poids et selon le retour de Bob dans ma vie. Donc la relation n'était point venue combler le côté affectif en moi. Le 22, je sentis que je devais dépasser ma crainte face au réchaud de camping et des brûleurs à gaz. J'allai donc m'en acheter un en prévision d'un voyage futur. Quelques jours plus tard, mon neveu vint m'enseigner sur le maniement de l'appareil et en septembre je partis en camping avec Nadia et l'utilisai sans difficulté. Août avait été un mois fort pour la libération de la relation avec Bob et me permettre de voir plein de choses en moi.
Septembre Début septembre, fut fort pour voir mes forces en moi de par le voyage aux U.S.A avec Nadia et de revivre avec elle certains schémas du passé afin de voir aussi ma progression. Le 20 alors que je marchais pour me rendre à la boutique ésotérique, je vis encore une fois un insecte tout noir par terre et je l'évitai afin de ne point l'écraser. Cela m'était arrivé souvent depuis une semaine. Je me demandai quel genre de "bibitte" pouvait être encore en moi et demandai la compréhension de tout cela. Alors que je racontais cela à la peintre présente à la boutique, monta en moi que si la vie m'envoyait de quoi de "noir", je le voyais à temps et passais ainsi à côté. Peu après , suite à des difficultés avec mes intestins, je vis que je devais surtout faire confiance à mon corps, lâcher prise. J'eus aussi quelques problèmes d'hémorroïdes et vis que cela pouvait fort bien être en rapport avec le fait que depuis quelques jours, je me "forçais" à l'idée de devoir songer à trouver un emploi dans 6 mois, donc qu'il y avait une non confiance en mon âme, une insécurité au niveau du matériel qui ressortait. Je vis que surtout face à l'argent pour mes choses personnelles. Dernièrement, j'avais aussi songé que je devais quitter le monde , l'égrégore des affirmations et de vraiment faire confiance. Le 25, suite à la lecture d'un nouveau livre, je tentai de mettre en application et de retenir que: ne serait-ce pas merveilleux si ... mon corps retrouvait un poids santé, si mon rêve de couple se réalisait cette année, débutait sa réalisation, si la maison de mes rêves se construisait l'an prochain. Ne serait-ce pas merveilleux si .... Jouer à ce jeu. Ne serait-ce pas merveilleux si je retrouvais ma joie, mon enthousiasme à jouer le jeu de la vie, de mon âme. Je remerciai Abraham et mon âme ainsi que moi même d'être à l'écoute.
Octobre Le 7, j'inversai les deux joncs de main comme si je venais d'harmoniser quelque chose en moi. Le jonc aux lignes féminines était maintenant dans la main du féminin et le jonc aux lignes masculines était dans la main du masculin. Le 8 alors que je suis au bord de l'eau, je croise une ancienne amie de mon adolescence. Nous parlons de Robert B. entre autres. En soirée, alors que je resongeais à notre discussion, monta en moi qu'à l'époque elle était contrôlante et qu'il y avait aussi eu de quoi à travers ses paroles, sa façon de me parler, le ton de sa voix qui avait agi sur moi. Je vis alors que c'était comme si elle savait mieux que moi ce qu'était la vie, etc. Donc, la vie me testait à travers elle sur ma valeur, ma confiance en moi. Le 12, je pris conscience que dans les derniers jours j'avais rongé mes ongles. Je me demandai en quoi mon enfant intérieur était insécure. Le 14, je songeai que dans 11 jours ce serait mon 47 ième anniversaire de naissance. Où en étais-je rendue dans ma vie ? J'étais bien dans ma peau. Mes enfants étaient autonomes, avaient quitté le nid. Je faisais ce que j'aimais. J'avais grandi, avancé, enseigné de diverses façons. J'avais voyagé. Je vivais dans un appartement grand, lumineux et décoré à mon goût. Le 22, j'eus l'impression que j'aurais à vivre plus de jeux pour retrouver ma joie d'avancer, d'accomplir. Je m'achetai un livre et lors de la lecture je notai quatre questions à me poser lorsque mes pensées m'amèneraient de la souffrance. 1- Est-ce vrai ? 2- Êtes-vous absolument certain que c'est vrai ? 3- Quelle réaction suscite en vous cette pensée ? 4- Qui seriez-vous sans cette pensée ? Le 26, alors qu'avec Nadia nous allons voir une copine à Ste-Adèle, je pus observer que suite à certaines paroles de cette copine durant la discussion et mon partage de la fin de ma relation avec Bob, qu'une partie en moi soit celle voulant se justifier, avait voulu parler et s'en était aperçue et s'était alors tue. Je vis dans cela une progression car je n'avais point à me justifier justement puisque j'étais en accord avec mon choix fait. En soirée, de retour au logis, je pris conscience que je me suffisais de plus en plus, que j'étais bien avec moi-même, ma solitude, etc. Je trouvai super tout cela. Le 30, alors que j'étais découragée face à mon poids, je vis que c'était comme si j'avais perdu une certaine confiance dans le pouvoir de mes pensées, mes paroles, pour transformer ma vie. C'était à suivre.
Novembre Le 6, je me demandai si j'étais heureuse. Je vis que je n'étais point malheureuse non plus heureuse avec la joie au coeur. La joie ne resplendissait point entièrement en mon être comme elle l'avait été durant d'autres années de mon cheminement. Est-ce que je me levais le coeur joyeux de débuter une nouvelle journée ? Je vis que pas vraiment, que j'étais au neutre. J'avais à méditer sur cela, sur ce que je désirais vivre en moi. Le 8, alors que j'avais l'impression d'être inutile, de végéter, que je n'acceptais point le temps de repos. Je me demandai si j'étais revenue en arrière, avant la séparation alors que je suivais à nouveau des séries à la télévision. Je vis la nuance car là, je pouvais m'en passer, ce n'était point le même genre de séries et que j'étais mieux dans ma peau, plus libre et plus heureuse. Il était vrai que durant les premières années de mon cheminement, il y avait eu beaucoup de lectures, d'écritures, d'analyses, de fouilles dans le passé, beaucoup de jours au bord de l'eau, les enfants, les scouts, la maison et autres activités qui prenaient beaucoup de mon temps. Alors que là, dans le présent, le temps était plus pour moi, pour relaxer, me détendre et j'aimais aussi regarder de bons films avec une bonne histoire et des séries où régnaient de la complicité, de l'honnêteté, de l'humour, de l'entraide et de l'investigation. Je constatai aussi que mes yeux me faisaient mal à jouer à des jeux sur l'ordinateur. Il était vrai que je m'en voulais de jouer ainsi car je jugeais cela non constructif. Le 14, alors que j'allai dans des magasins avec ma mère, je me fis plaisir en achetant des jouets à Gaby et Nico, jouets de leurs enfances et je me fis plaisir en m'achetant une poupée que ma mère m'emballerait et me donnerait à Noël. Le 23, je vis que le lendemain se vivrait l'échéance du dernier 10 000$ placé, Qu'elle allait être ma direction future afin de subvenir à mes besoins financiers ? Le lendemain je téléphonai à mon agente et me fut confirmé qu'il me restait un autre 1000$ avant de toucher au dernier placement. En plus, je vis que des intérêts venaient d'entrer, donc du surplus et que je devais recevoir bientôt le montant de mon commanditaire. Encore le chiffre 11 en quelque sorte. En plus nous étions dans le onzième mois de l'année. Le 25 en me réveillant, je pris conscience que si je songeais à retourner sur le marché du travail, à me trouver un emploi, j'étais alors pour me créer cela. Je vis aussi que cela n'amenait aucune joie en moi ces pensées et que j'avais intérêt à les surveiller. Ces derniers temps, lorsque je m'endormais, je travaillais alors mes respirations comme quoi j'inspirais de la foi et j'expirais la non foi ou plutôt le manque de foi. Le 26, je vécus du découragement face à mon poids et que je n'arrivais point à retrouver l'enthousiasme de mes débuts de cheminement. Il semblait que mes seuls buts étaient devenus la maison de mes rêves et l'amoureux. Je relus "La Vision des Andes" et notai ceci: Une impasse indique habituellement que nous manquons encore d'énergie ou que nous n'avons pas bien éclairci notre mécanisme de contrôle. Est-ce que je me sentais dans une impasse ou dans une impression de végéter, de tourner en rond ? C'était plus la deuxième impression. Je vis que lors du début de mon cheminement, j'avais été me chercher des outils de famille recomposée autant que monoparentale. Avec le départ de Cricri, j'en avais conclu que j'avais à être libre d'enfants pourtant à travers la co-habitation j'avais eu à composer encore avec les 3 enfants de Coloc, dont surtout Stéphanie et cela, sans prendre le rôle de mère ou de conjointe. Le contact des enfants me plaisait aussi puisque j'avais beaucoup de plaisir avec ma nièce Sarah et que cela permettait à mon inspiration d'être créative pour les enfants. Je vis que mon découragement était surtout au niveau du temps que cela prenait pour que mes désirs se matérialisent. Drôle, j'étais attachée au temps alors que j'avais beaucoup de temps à moi. Je vis que j'étais tombée dans la tendance à voir plus le côté négatif des choses, des situations que le positif. J'avais à retrouver ma lumière intérieure, être bien avec moi-même, heureuse pour moi-même en premier. Le 27, je relus certains dialogues avec Imshahel et je constatai que quelque part, j'aimais rester enlisée dans mon état actuel comme si je ne croyais point aux résultats de mes efforts, comme si j'avais l'impression que tout ce que j'avais fait depuis 12 ans n'avait servi à rien car le couple que je désirais vivre ne se matérialisait pas encore. Je voyais le vide au lieu du plein. J'avais à recommencer à voir les plus, les cadeaux de la vie, le positif dans ma vie. Je relus certains de mes outils sur mon site et je me demandai si j'étais retombée dans le Avoir-Faire-Être. Le 29, je vis que j'avais surtout à m'accepter dans ces longs moments de repos et de m'y amuser. Dans le présent, je profitais de mon nouveau jouet qu'était les postes de Super Écran.
Décembre Le 4 alors que je lisais un nouveau livre, je notai ceci: la foi est une question de confiance. Avoir foi en soi, en sa réussite, en l'amour. Dans les quinze premiers jours de décembre, j'oeuvrai sur le site qui vécut une transformation entière tel le phoenix. Voyage avec mon âme allait renaître et passer d'une structure par éléments-clefs à une structure par étape, période clef de ma vie. Le 15, alors que je finalisai le transfert du nouvel envol du site, je m'offris un bouquet de fleurs. Allait ensuite débuter pour moi une étape de "Déphasage". |

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