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Janvier Le 5, alors que je me remettais dans mes journaux pour partager une autre étape-clef de ma vie pour le site, monta en moi qu'il y avait une partie de moi qui désirait une reconnaissance de qui j'étais, de ce que j'avais apporté à mon ex-mari, à Cricri et à Bob. Je me demandai si moi-même je reconnaissais ce que mon ex-mari ou autres m'avaient apporté. En étais-je vraiment reconnaissante avec mon coeur ? Je savais aussi que par le travail sur moi, j'avais conscience de beaucoup de choses contrairement à eux. Est-ce ce que je me reconnaissais aussi dans ce que j'avais pu leur apporter ? Étais-je satisfaite de moi-même, de ce qui fut accompli ? C'étaient de belles questions. Le 6, je pris conscience que je me reconnaissais pour ce que j'avais fait et non pour qui j'étais, soit, douce, forte, compréhensive, etc. Je voyais que Bernard voulait de moi pour tout ce que je pouvais faire pour lui alors que Bob m'admirait pour qui j'étais et non pour ce que je pouvais faire pour lui. Comment pouvais-je changer mon regard de moi-même ? Qu'est-ce qui m'avait fait passer de l'Être avec Bob au Faire avec Bernard ? Monta alors en moi que cela était dû à la suite de la vente de la maison et de la séparation d'alors avec Bob. Je vis que c'était comme si j'avais cru inconsciemment que Bob me rejetait pour qui j'étais alors qu'il avait simplement peur d'aimer, de s'engager, donc peur de souffrir. Qui étais-je ? Une femme forte et fragile, douce, attentionnée, compréhensive, patiente et impatiente parfois, curieuse, agréable, joyeuse, neutre, qui avançait sur son chemin de l'âme par delà les peurs et les blessures. Une femme qui apprenait à s'aimer dans son ombre et sa lumière. Une femme simple, vraie au meilleur d'elle-même, authentique, respectueuse, créative, organisée, avec une capacité d'adaptation, une ouverture d'esprit et de compréhension, qui est capable de se regarder sans accuser l'autre, qui sait qu'elle est le seul maître de son bonheur, qui est à l'écoute, qui sait soutenir, positive la majorité du temps, qui réussit à avancer par delà les "épreuves" de la vie, qui apprend continuellement, qui grandit en richesse, mature, indépendante, sensuelle, ricaneuse, qui sait ce qu'elle aime et n'aime pas, curieuse, qui aime déconner, ouverte à l'aventure, calme, apaisante, sereine, capable d'être seule avec elle-même, qui aime partager, donner, créer, débrouillarde. Je trouvai merveilleux ce que j'arrivais à voir sur moi. J'avais plus d'estime de moi que je n'osais le croire. Le 7, je poursuivis en me disant que les hommes amoureux de moi recherchaient ma compagnie pour : mon calme, ma patience, ma compréhension, mon sens de l'aventure, ma capacité d'adaptation, ma force intérieure, mon courage d'avancer, mon savoir, ma richesse de coeur, ma non dépendance affective, ma réserve, mon respect, mon ouverture, ma capacité à être maître de mon bonheur, ma sensualité, ma tendresse, mon sens de l'organisation. Je vis aussi que dans le passé j'inspirais les gens par qui j'étais. Je me demandai si dans mon propre regard je m'admirais assez pour rechercher ma compagnie. Avais-je envie d'être avec un homme semblable à moi ? Si j'étais un homme, qu'est-ce qui ferait que je serais attirée par une femme comme moi ? ma douceur, simplicité, harmonie, complicité, créativité, sens de l'humour, respect et liberté d'être, aucune accusation, capacité à communiquer sans hausser le ton, gestion des émotions, compréhension, débrouillardise à faire des chefs d'oeuvre, amener bien-être et confort sans que cela coûte une fortune, peu dépensière. Que je ne suis point avec les gens pour ce qu'ils peuvent me payer mais bien pour qui ils sont avant tout. Heureuse avec ce qui m'est offert de la vie. Je demande peu aux autres. Je donne selon ce que je peux. Mon cheminement face à moi-même, ma compassion, compréhension, ma grandeur d'âme, ma joie, mon sourire, ma capacité à respecter le silence de l'autre, ma sérénité, ma paix intérieure, mon écoute, mon ouverture et travail dans la conscience à l'écoute de mon coeur et intuitions. Je fais du bien, j'amène un mieux-être, j'apaise, j'apporte joie, gaieté, imagination, fantasme. Je fais rire, sourire, mon sens de l'humour, ma capacité intellectuelle, ma capacité d'enseigner et de transmettre, ma patience, douceur. Je me répétai parfois et sentis que point grave, qu'au contraire, cela m'aidait à me voir dans ce que j'étais de merveilleuse pour un homme. Mon originalité, mon indépendance, mon côté artiste, méthodique, ma capacité à transformer un cadre de vie afin qu'il soit agréable, sereine, joyeuse, originale et simple, mon besoin de nature et d'espace, mon écoute du coeur et du corps. Ma capacité à reconnaître mes torts, mon humilité, ma personnalité, mon individualité, le don de ma personne, mon amour sans condition, ma sagesse, l'enrichissement à mon contact. Je vis aussi que depuis la vente de la maison, je m'étais un peu repliée sur moi-même, que cela m'était nécessaire car après avoir donné beaucoup aux autres, j'avais ce besoin de donner à moi-même pour me renforcir après ces années difficiles. J'avais quand même continué à donner aux autres dans une autre mesure. Le 10 en journée, j'écoute un cd de chansons d'amour et je ressens alors l'amour en moi comme je l'avais ressenti par le passé. Le 11, je fais la liste de ceux du passé jusqu'à maintenant. Les hommes à qui j'avais plu et ceux avec qui j'étais sortie. Je savais aussi qu'il y en avait qui n'avait rien dit sur leur désir de sortir avec moi. Je vois aussi le pilier que je suis, l'oasis que je peux être pour l'autre. Je me souvenais des GT que j'avais organisés et que les gens y venaient aussi pour ma force dans l'énergie, l'accueil que je leur faisais, leur désir de me rencontrer pour qui j'étais. J'avais aussi été reçue en Europe pour qui j'étais et ce que je dégageais. Le 12, une phrase d'un livre m'interpelle : "Au lieu d'éblouir ou de provoquer, sa beauté rayonnait de l'intérieur". Le 15 en fin de soirée, je vois que je suis pessimiste et j'aime moins cela. L'essence de l'amoureux me dit alors qu'il y avait en moi la pessimiste et l'optimiste tout comme il y avait la patiente et l'impatiente, etc. Les larmes ont alors coulé et j'eus la sensation que c'était comme si je venais de faire l'acceptation de mon côté sombre autant que lumineux. Le 16, j'eus à vivre un regard sur moi dans le fait qu'il m'arrivait de me sentir lésée. Que ce soit de mon droit d'être moi, de faire ce que j'aimais avec mon ex-mari. De mes désirs de protection dans la sexualité avec Gilles M. De mon désir de le voir plus souvent et de voyager avec Bob. Dans le dictionnaire léser signifiait faire du tort à quelqu'un. Pourtant j'avais accepté de vivre la relation avec Bob telle qu'il la désirait. Donc je me lésais moi-même en acceptant ce genre de situations, donc je m'aimais moins que je l'aimais. Il me restait à dépasser tout cela. Le 23 en marchant, je songeai à qui j'étais et je sentis de la fierté à mon égard. C'était nouveau cette sensation
Février Le 3, suite à une discussion, je constatai que j'avais tendance à plus me regarder, me voir dans mon côté sombre que dans mon côté lumineux. Je ne me voyais point dans ma pleine valeur. Je regardais encore trop ce que je ne faisais point au lieu de voir qui j'étais. J'avais encore cela à intégrer. Le 4, en relisant sur 2002, je pris conscience que Bob était une autre étape pour me reconnaître dans ma valeur. Le 5, je vois que l'étape avec Bob fut longue. Le temps était relatif car je n'arrivais pas à reconnaître assez ma valeur, ce à quoi j'avais droit et cela amenait que je n'arrivais alors pas à vraiment défaire le lien avec lui. Imshahel m'apparut alors pour me dire bravo, que j'avais trouvé. La veille au soir, j'avais vu que j'étais encore fragile face à lui, crainte de lui redonner mon coeur était présente afin de ne pas revivre la même chose du passé avec lui. Je voyais qu'en somme, Bob était passé dans ma vie pour me démontrer tout ce à quoi j'avais droit dans le positif vécu avec lui et Bernard, ce à quoi j'avais droit au niveau du matériel. Le 22, je fais un regard sur moi en tant qu'amoureuse et un emploi. Que j'avais à extraire le doute en moi que l'autre veuille vivre avec moi si je n'avais aucun emploi. Je vis aussi qu'il n'y avait pas d'amoureux présent dans ma vie car peut-être du au fait que mon désir de conjoint était fort. Pourtant, j'avais vécu 16 ans avec mon ex-mari et là je vivais cohabitation depuis 6 ans. Donc quelque part, c'était agréable et enrichissant de vivre avec moi. Ça rapportait à l'autre sur divers plans. J'apportais par qui j'étais, par ce que je faisais et non pas parce que je ne faisais pas. Bernard avait était prêt à s'occuper de l'aspect financier de ma vie, c'est son non-respect de ma personne, de certaines attitudes en lui qui avait fait que j'avais rompu. Je me demandai en quoi j'étais une amoureuse merveilleuse encore une fois et inscrivis mes qualités, forces. On en revenait à ce que j'avais travaillé et vu dernièrement. Je sentis alors qu'il existait en moi une certaine crainte relié à mon passé avec mon ex-mari, soit la crainte de ne plus désirer l'autre sexuellement après un temps. La relation avec Bob ne m'avait pas vraiment permis d'expérimenter de vivre un quotidien pour la sexualité. Monta alors en moi, le premier homme avec qui j'avais vécu, et que le désir avait été là même après 9 mois de vie commune alors qu'avec mon ex-mari, cela avait vite disparu du fait que c'était une routine, donc cela devenait une obligation pour moi en quelque part et il y avait eu ma perte de liberté d'être moi-même qui avait aussi écrasé mon désir sexuel envers lui. Avec le premier conjoint, il n'y avait point eu cela. Je me dis que je n'étais pas non plus celle d'il y a 25 ans et que j'avais guéri des blessures depuis. Je n'avais point à craindre de revivre le vécu de mon mariage puisque maintenant, je n'entrais même pas en relation avec ce genre d'homme. Le 23, suite à un travail sur moi face à des situations sur Netclub, je me demandai si je me sentais plus quelqu'un lorsque j'étais amoureuse. Est-ce qu'alors je me reconnaissais plus ? Est-ce que je m'aimais plus quand j'étais dans le don de moi-même ? À travers un autre regard sur mon vécu avec Bob, je vis que d'être en couple dans un quotidien, n'était point une question de ma valeur mais bien un choix, un désir des deux personnes concernées.
Mars Le 1er, j'entrepris l'affirmation suivante: Je suis merveilleuse et conjoint bien aimé est heureux de partager ma vie. Le 15, je pris conscience que mon passage sur Netclub m'avait permis de travailler encore une fois ma propre reconnaissance de moi-même. Je vis aussi que même si point eu de prétendants là-dessus, cela ne faisait point de moi une femme non ok.
Avril Le 5, je vis qu'à travers la relation avec Bob, je m'étais vue non ok selon le regard de mon ex-mari au lieu de voir quelle conjointe merveilleuse je peux être. Je refis alors une autre liste de mes forces et qualités et s'y ajouta mon coté autodidacte. Je pris alors conscience qu'il me restait la partie femme en tant que conjointe à guérir. Le 13 en regardant un film, résonna en moi que nous avions tous en nous quelque chose que personne d'autre n'avait, quelque chose d'inné qui faisait aussi partie du tout.
Mai Le 4 alors que je jasai avec une de mes tantes, elle me dit qu'elle aimait mon site web et qu'elle trouvait que j'étais forte de m'exprimer autant sur mon intimité. Le 9, je compris que j'étais en train de nettoyer des scories du passé sur ma valeur, de par le nouvel essai avec Bob.
Juillet Le 29, alors que je discutais sur MSN en groupe avec des gens qu'un m'avait présentés, je vis toute ma force intérieure encore plus ainsi que mon propre pouvoir car je ne faisais point appel aux prières ou à telle et telle entité lumineuse pour ma vie mais bien à mon propre pouvoir. |
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© lumdam 2009