

| Durant cette étape-clef que fut
"Guérison", je me trouvai à m'observer sur mon habitude de la cigarette et
de voir différents points.
Le 15 avril, je vis que mon attachement à la cigarette pouvait équivaloir ainsi à un pouvoir sur ma vie que je ne donnais pas aux autres. Je regardai aussi combien d'argent cela me serait en plus dans mes poches si j'arrêtais. J'avais à voir en quoi ce serait positif pour moi d'arrêter. Déjà dans le passé, j'avais vu que la cigarette et le coke entre autre, étaient pour moi comme une forme de soutien. C'était à l'ordinateur que je fumais le plus. Cela signifiait-il que c'était quand j'étais en contact avec les gens ? Le 5 mai, je me demandai si de fumer n'était pas une reconnaissance de moi-même. Le 9 je vis que je pouvais voir à transformer cette dépendance comme j'avais pu transformer ma dépendance affective. Je voyais que ma dépendance à la cigarette ne me faisait point souffrir émotionnellement, que c'était un plaisir pour moi. Devais-je alors faire confiance en mon corps, qu'il y pourvoirait lorsqu'il n'en aurait plus besoin tout comme je l'avais fait pour mon alimentation et que celle-ci avait alors changé ? Le 14, je vis que lorsque j'étais avec Bob, je fumais moins et vivais cela sans contrainte. Le 15, je pris conscience que de remplacer le coke par de l'eau, j'y arrivais assez bien mais que pour ralentir la cigarette, dans le présent, il y avait un blocage. Je vis aussi que je me donnais point le droit d'en fumer plus, que j'agissais en voulant contrôler et me trouvais alors incorrecte si je ne réussissais pas alors que pour l'autre transformation, je me donnais le droit de boire plus de coke certains jours. Le 17, je discutais avec une et elle me parlait de la cigarette, et que cette habitude était peut-être un moyen de me cacher, de me protéger dans ma vulnérabilité. Remonta en moi le souvenir de ma première cigarette et celui où je reçus la permission de fumer. Je pris conscience que plus je m'en voulais de fumer plus, plus je fumais, j'étais alors dans un cercle vicieux. Est-ce que je fumais pour être acceptée, reconnue ? Qu'ainsi à l'époque des débuts, j'étais ok dans le regard des autres? Dans le présent, est-ce que je me rebellais, continuais de fumer pour me sentir ok même si les autres ne me trouvent pas ok ? Je vis que j'aurais intérêt à faire comme du temps de Gilles M. et m'observer et me questionner chaque fois que j'en allumerais une. Je vis que pour moi, arrêter d'un coup équivalait à contrôler et je ne me trouvais pas ok de cela alors que d'y aller en diminuant, d'y aller en douceur, je me trouvais ok envers moi-même. Mon ex-mari me disait que j'étais pas ok, que j'avais pas de volonté, que j'étais moindre que lui. Donc il me rabaissait et je me sentais humiliée face à l'arrêt de la cigarette. Non réussite équivalait à une humiliation pour moi ? Est-ce que fumer me rassurait sur qui j'étais ? Est-ce que je me mettais une barrière en fumant afin justement de ne pas être libre ainsi de vivre avec Bob ? Il semblait que pour moi, de vivre avec un amoureux, du fait que je fumais, était relié à une blessure d'humiliation. J'avais des choses à transformer. J'avais à voir que dans le passé, j'avais réussi à diminuer et de conserver cela depuis plus d'un an. J'avais à voir cela comme une réussite ces pas de fait et non de voir que je n'étais alors pas ok du fait que je retombais parfois. J'avais à voir que j'y arriverais à transformer encore plus cette habitude même si je retomberais à l'occasion. Le 18, alors que je lisais sur les dépendances, je me demandai si la cigarette se fumait plus en présence des autres ou en présence d'un être aimé. Je fumais quand même avec Bob. Au moment où je m'allumai une cigarette, je pris conscience que c'était comme si en l'allumant, je me disais alors que je suis ok. Je vis que pour le moment, je n'avais point l'intention d'arrêter, seulement l'intention de continuer tout en transformant l'habitude. Je lus aussi une suite à un channeling à propos de la cigarette que voici : "QUESTION DE SHAUMBRA 1 (par Internet, lue par Linda) : Salut Tobias ! Je suis Hildego de Hongrie. Je voudrais arrêter de fumer, mais j’ai échoué. Aidez-moi. Que puis-je faire ? Merci beaucoup. Tobias : Effectivement, et cette question touche Cauldre de près, si bien que nous allons lui demander de se mettre un peu en retrait. Tout d’abord, nous devons dire qu’il y a une énorme couche d’illusion concernant le fait de fumer. Cependant, je dois dire que le fait de fumer n’est peut-être pas ce que vous pouvez faire de mieux pour votre corps, mais que votre corps sait très bien comment assimiler toute la fumée et toute autre chose que vous absorbez. Mais ce qui arrive à cause des voiles – en réalité, les voiles contradictoires et l’hypnose qui interviennent, c’est que cela laisse les fumeurs qui essayent d’arrêter en face d’un dilemme. A cela s’ajoute le fait que la nicotine est peut-être, en elle-même, l’un des ingrédients les plus influents sur Terre. La nicotine peut vous amener à croire n’importe quoi –elle peut très facilement renforcer des systèmes de croyance. Elle peut servir à renforcer un système de croyance selon lequel le fait de fumer est mauvais ou entraîne une dépendance. Ainsi, lorsque cela vous est servi par les médias ou par d’autres gens, et même par des –entre guillemets- « études scientifiques » qu’il est mauvais de fumer et que cela rend dépendant, la nicotine réagit à cela, parce que c’est un système de croyance auquel vous adhérez, au moins en partie. Si bien qu’alors, vous êtes profondément pris au piège de toute cette histoire de fumée. Le mieux, réellement, si vous essayez d’arrêter de fumer est de commencer à fumer, et d’arrêter d’essayer de ne plus fumer. Vous devez vous demander pourquoi arrêter –parce qu’on vous a dit que c’était mauvais- parce que vous ne vous sentez pas plein d’énergie. Quelle que soit la raison, vous devez vous interroger. Vous ne devriez pas essayer d’arrêter de fumer alors que vous essayez d’arrêter de fumer. Vous devriez entrer dans le sujet et en comprendre d’abord les raisons. Venez dans le Centre de Services Shaumbra, puis permettez-nous de travailler avec vous dans les royaumes cristallins. Permettez nous de travailler avec vous et d’observer le fait de fumer. Vous allez découvrir quand vous avez commencé et comment. Vous allez découvrir ce petit déclic qui s’est maintenant développé en ce vaste problème. Vous allez découvrir que vous pouvez lâcher ces voiles, ces illusions, et que, quand nous arrivons au niveau le plus profond, si vous voulez véritablement arrêter, vous le pourrez. Vous pourrez littéralement vous en détourner. Nous voyons tellement d’entre vous se débattre avec cela et se fustiger, et cela n’en vaut vraiment pas la peine. Le dommage que vous causez par ce renforcement d’une croyance négative est plus grand que le dommage dû au fait de fumer –si dommage il y a. Ainsi –il y a ici une énergie très intéressante, parce que l’on a d’un côté des informations disant que fumer est mauvais, et même quelques d’entre vous ici qui pensent que c’est tout simplement terrible. Cela n’est pas pire qu’aucune autre chose que vous apportez à votre corps. D’un autre côté, on a l’industrie du tabac elle-même qui dépeint le fait de fumer sous de belles couleurs, de telle sorte que cela paraisse très, très fascinant, ainsi que très relaxant. Ce qui est en soi un voile d’illusion. Je veux que vous regardiez en arrière. Il n’y a pas si longtemps, peut-être 100 à 150 ans, les gens fumaient et ne devenaient pas dépendants. Ils pouvaient fumer –les premières nations, les Indiens d’Amérique et d’autres indigènes ont utilisé le tabac pendant longtemps, et cela ne les rendait pas dépendants. Alors, quand le tabac a-t-il commencé à rendre dépendant ? Quand les strates d’illusion sont-elles devenues aussi fortes ? Quand êtes-vous tombés dans ce piège ? Et comment pouvez-vous vous en sortir afin de faire un choix clair et libre, plutôt que fondé sur la peur et les illusions. Merci. " http://www.cerclecramoisi.com/serie6/qa_6.html Le 19, je fus heureuse de m'être moins stressée face à la cigarette et j'en avais fumé moins. le 20, je retombai sur une phrase de mes guides alors qu'ils me disaient que je contrôlais cette habitude, ne voulait point la laisser partir librement. Le 22, monta en moi que chaque fois que j'allumais une cigarette, je pouvais alors me dire que je n'avais point besoin de cela pour savoir que j'étais correcte. Le 4 juin, je me félicitai car ma ration quotidienne avait encore diminué. Je devais continuer cela et ne point m'en vouloir les autres jours où c'était plus. Le 12, je constatai que c'était en effet à l'ordinateur que je fumais le plus. Le 15, j'eus l'impression d'avoir fumé plus les derniers jours afin de me tester, pour voir si j'allais alors me taper dessus ou accueillir tout simplement. Je songeai ensuite qu'il y avait plein de petites choses que je pouvais faire pour changer les habitudes, les automatismes. |

© lumdam 2009