Bob

Déchirements

Petit Rappel

Le 25 juillet, je me dis que j'avais à me sentir prospère, faire confiance, affirmer que maison vendue et que je vivrais et voyagerais avec Bob.  Allait-il rentrer cette semaine ?  Je retrouvai mon sac à dos, j'étais donc prête pour partir et aller chez lui quelques jours.  Il y avait eu beaucoup de mouvements depuis la fin d'avril, ne manquait que Bob dans le décor afin de percevoir où il en était rendu, s'il avait envie de voyager avec moi, de m'amener sur les routes avec lui.  En après-midi, je reçus nouvelle offre d'achat sans condition que j'acceptai, la maison était enfin vendue.  Ne restait qu'à voir arriver Bob et passer des moments avec lui.   En soirée j'écrivis cette affirmation dans mon journal: "Je partage la vie de l'époux bien-aimé, je vis et voyage avec Bob, cela nous rend mutuellement heureux.  Merci."  Je remerciai aussi pour la vente de la maison.  Ma situation financière allait se replacer.  J'étais libre pour vivre et voyager avec Bob.

Fin Juillet

Le 26 au matin, je lui écris.  En journée, je me demande si vraiment de l'amour que j'éprouve pour lui puisque je me dis qu'avec ou sans  lui, avec quelqu'un d'autre si cela a à être, je désire réaliser mes rêves de partage de vie et de voyages.  Je sais aussi que l'amour est un jardin à entretenir.  Que chaque homme du passé je les ai aimés au moment où je vivais relation avec eux.  Bob savait maintenant que je retournerais souvent au bord de l'eau, donc savait où me trouver.  J'étais sans nouvelles de lui depuis une semaine.  Là j'allais affirmer plus fort que je partageais la vie de l'époux bien-aimé et que je voyageais avec lui, que cela nous comblait mutuellement.  La maison allait être bientôt du passé, Bob le serait-il aussi ?  Non.  Il semblait que je doutais encore d'un futur avec lui.  Je constatais que j'avais besoin de le voir, de le toucher, d'être avec lui afin de savoir où cela en était rendu avec lui.  Je vis qu'il y avait encore de vieilles habitudes en moi.  Ma journée du lendemain se libéra, Bob pouvait arriver.  Je reçus mail de lui en soirée, il me disait que je pouvais faire comme chez moi quand j'étais chez lui.  Il repartait déjà pour un autre voyage tout en me disant que je lui manquais beaucoup.  Je lui envoyai mail lui disant que j'aimerais être à ses côtés pour contempler les paysages.

Le 27 au réveil, les doutes reviennent en moi pour ce qui est de voyager avec lui de par mes propres faiblesses qui pourraient exister en voyage.  Je vis écriture avec  Imshahel.

Le 28, mes pensées vont vers Bob, notre relation, ce que j'ai envie de vivre.  J'avais nulle envie d'attendre des années que cela se réalise tout en me disant d'attendre son retour, de voir ce qu'il fera  lorsque la vente sera finalisée.  Je regardais mon droit à vivre un partage plus grand en couple, à ne point vivre cela que l'équivalent d'un mois par an.  Suite à une lecture, je me demandai si son éloignement était là surtout quand je vivais des batailles intérieures et qu'il était là quand j'allais bien ?  Mon ego voulait que je me débrouille seule, que je ne cherche pas de soutien chez un conjoint, il prenait le dessus.  Étais-je encore à m'oublier en donnant du temps à Bob, pour ne point qu'il se blesse avec moi, comme j'avais fait avec mon ex-mari ?  Je fis une sieste et rêvai d'un homme qui m'attirait mais que j'avais Bob dans ma vie et non près de moi.  Je relus les écrits sur ce couple divin que nous formions et je pris conscience que bien souvent dans ma vie, dès que quelque chose ne se réalisait pas ou que je vivais du négatif, des épreuves, des tests, aussitôt je me disais: en quoi je ne suis pas ok ?    Est-ce que je voulais contrôler ce que serait ma vie avec Bob ?  Je relus ma relation avec Gilles M. et je me demandai si les blessures vécues durant les deux semaines avec lui faisaient en sorte que je ne vivais que des 2 à 3 jours avec Bob.  Étais-je restée si blessée du voyage avec Gilles et m'empêchait donc inconsciemment de voyager avec Bob ?

Le 29, je sentis que si mon âme me faisait travailler l'affirmation de vivre et voyager avec Bob, c'est que cela faisait partie de mon choix d'âme.  Que si telle est la volonté divine, tout se mettrait en place.  Je n'avais point écrit à Bob depuis quelques jours, j'avais pris soin de moi surtout.

Le 30, je me demandai pourquoi Bob n'était point là si j'avais à vivre encore plus avec lui.  La rebelle en moi ressurgit, je désirais vivre plus, mieux que ce qu'était cette relation, de plus partager de temps, un partenaire, quelqu'un à aimer dans une relation amoureuse.  J'avais la sensation de stagner, de revenir en arrière avec lui, qu'il y avait de moins en moins de temps avec lui, que les plus étaient minimes et juste en virtuel durant ses absences, qu'il n'y avait point vraiment plus de présences.  Je ne savais point si j'aurais la patience  de vivre une autre année ainsi.  Je désirais être dans une relation qui avançait elle aussi, qui se construisait vraiment.  J'en venais à me demander si j'agissais, reprochais à Bob ce que Cricri venait de me reprocher.  D'un autre côté, j'avais peut-être à décrocher d'un futur potentiel avec lui, d'accepter simplement que même si son essence me disait une chose, lui gardait encore trop les blessures et ne serait point celui auprès de qui je réaliserais mes rêves de couple, de partenariat, d'expériences et de voyages à deux.  Que sa personnalité, l'homme blessé, n'était point prêt à se guérir.  Les derniers mois m'avaient permis de voir ce qu'il me restait de miettes de blessures pour créer mon rêve de couple.  Il y avait cela de merveilleux, d'aspects positifs, :-))  la perle cachée de tout cela.

Tout en lisant un roman, je me demandai si c'était la peur de ne pouvoir réaliser mon rêve avec lui qui me faisait justement m'en éloigner tout comme la peur de ne pouvoir avoir d'enfants m'avait fait épouser mon ex-mari.  Il me sembla que c'était ce jour ou la veille que l'essence de Bob m'avait dit qu'il revenait vers moi. Se pouvait-il que Bob n'ose point me garder plus longtemps chez lui du fait que je n'y prenais point mon espace ?  Je changeai mon affirmation afin de sentir qu'ainsi je laissais le libre arbitre à Bob.

Le 31, aucun mail de Bob à mon réveil.  Je me demandai si Bob était pour se déclarer le jour où tout serait signé chez le notaire pour la maison.  Une amie avec qui je discutai sentit que le silence de Bob signifiait qu'il travaillait intérieurement.  Je tentai de faire un graphisme que j'intitulerais "Guérison" mais l'inspiration ne fut point là.  Je vécus un dialogue écrit avec mes guides.

Août

Le 1er, j'observai que je m'étais vite intégrée au nouveau logis, à de nouvelles habitudes.  Que je vivais une nouvelle étape sans difficulté et qu'ainsi, que ce soit chez Bob ou en voyage, je m'adapterais aussi facilement tout simplement.  L'écriture de la veille avec mes guides m'avait fait du bien, m'avait permis de voir autrement la relation avec Bob.  En fin de soirée, je constatai que j'avais presque tout rongé mes ongles.  L'enfant en moi était insécure, il voulait savoir si ce qui était annoncé, avait été travaillé,  allait se vivre.

Le 2 au matin, aucun mail de Bob, j'avais la sensation de revivre le vieux schéma de comprendre l'autre, d'être patiente avec l'autre, lui donner du temps et m'oublier alors dans mes rêves, mes désirs de vie à deux.  La veille avant de m'endormir, je m'étais demandé ce qui faisait que je l'aimais.  Était-ce parce qu'auprès de lui j'avais la sensation que je pourrais réaliser mes désirs de ballades, de voyages à deux ?  Pourtant j'aimais tous nos moments ensemble.  Par moment, j'avais la sensation de me blesser au lieu de me guérir, que je me repliais sur moi-même.  J'avais l'impression que je perdais espoir de la réalisation de plus de choses avec lui.  Que je n'avais que quelques mots de lui me disant que je lui manquais mais aucune action me démontrant son désir d'être avec moi, auprès de moi.  Coloc revient de la maison en me disant que l'acheteur ressemblait à Bob et que sa femme me ressemblait physiquement.  Quel était le message, qu'est-ce que la vie voulait ainsi me dire ?  J'avais la sensation que suite aux expériences amoureuses du passé, j'avais difficulté à croire que tout était vraiment possible avec Bob.  J'eus sensation que je ne prenais pas assez de temps pour dire mes affirmations contrairement à l'été d'avant.

Le 3, alors que je relisais mon journal intime, monta en moi que Bob point là car je me testais dans ma foi du futur annoncé avec lui.  En soirée, je tentai d'aller voir si j'avais mail de lui mais le site était hors service.

Le 4, monta en moi qu'inconsciemment, lui et moi rejetions l'autre avant d'être rejeté, de se faire dire que pas Ok.  Moi avec mes combats, doutes que je valais mieux et lui en voyageant au loin et ne rentrant pas.  Que plus la vente de la maison avançait, mon déménagement et qu'alors se profilait plus la potentialité de vivre avec et qu'inconsciemment nos peurs du vécu dans un quotidien soient les plus fortes.  Pourtant chacun des deux voyait que l'autre était différent de ceux du passé.  En soirée, monta en moi de ne point lui écrire, de le laisser me démontrer qu'il tenait à moi.  Que depuis 2 ans je lui avais démontré qu'il était libre, que je lui donnais beaucoup déjà durant ces absences.  J'eus la sensation de chercher ma place, ma direction alors que revenait en moi que c'était le couple même s'il était au loin pour le moment.  Je sortis pour aller au bord de l'eau, c'était comme si je me pratiquais à être sur les routes avec lui.  Je me dis qu'il n'était point là, non du fait que je ne serais pas ok, mais bien parce que l'énergie était en train de placer le tout et que cela demandait un certain temps.  Au bord de l'eau, je jasai avec une dame jouant du tambour indien.  Elle me dit que je voyagerais avec Bob, qu'il me courrait après, de le laisser me démontrer qu'il tient à moi, de songer à moi.  Sur le net, aucun mail de lui, je poursuivis mon silence.  Son essence m'apparut et me dit que ce silence de ma part le faisait travailler.  Imshahel me dit que j'étais sur la bonne voie du lâcher prise, de finaliser mes batailles intérieures face à Bob.

Le 5, aucun mail de lui, point facile cette relation.  Ma partie humaine avait besoin qu'il démontre son amour par des gestes, des actions et non juste des mots.  Alors que j'étais seule au restaurant, je me demandai si c'était cela que j'avais à vivre, à faire, que de voyager pour moi et que cela inverserait alors les rôles et que je serais moins disponible pour Bob.  Qu'il sache, découvre ce que je vivais lors de ses absences, ses silences, son bon vouloir à lui de passer du temps avec moi.  C'était peu facile d'avoir foi, de garder espoir de plus avec lui alors qu'il se faisait fantôme.  Presque  10 jours déjà depuis son dernier mail et plus de  6 semaines depuis nos derniers moments ensemble.  Se voir 3 fois en 3 mois et demi, c'était si peu.  Par moment, j'avais l'impression d'être déconnectée aussi de son essence.  Mon désir de partage, de vie à deux était très profond en moi et je n'avais nulle envie de vivre des moments à deux seulement quand l'autre en avait envie.  J'avais droit au meilleur, à la réalisation de mon grand rêve de couple.

Le 6, alors que je me questionnai pour le futur voyage en Europe, je me demandai si surtout avec Bob que j'avais envie de voyager.  La veille au moment de m'endormir, j'avais pris conscience que dernièrement je m'étais éloignée de lui en pensée, je l'imaginais peu, rarement à mes côtés ou dans un quotidien.  Je fis un survol des anciennes relations et vis qu'avec Bob, j'avais envie d'être avec lui, de découvrir avec lui, de partager, grandir avec lui.  Il y avait toute une nuance, différence entre lui et ceux du passé.  Je lui envoyai un court mail pour lui donner de mes nouvelles. J'écris aussi ceci dans mon journal :

Bob, j'aimerai passer mes nuits dans tes bras.  J'aimerai faire l'amour, te faire l'amour.  J'aimerai passer journées, semaines avec toi.  Tu me manques beaucoup.  J'ai du temps libre d'ici le notaire.  J'aimerai me balader avec toi.  J'ai hâte de me retrouver auprès de toi, te regarder, te caresser, t'écouter, te parler, t'embrasser, prendre une douche avec toi.  Tu reviens quand Bob ?  Bientôt, très bientôt.

Le 7,  en matinée, je reçus mail de lui et j'eus sensation de recevoir une claque de par l'une de ses phrases.  Il avait hâte de me revoir pour passer un peu de temps avec moi.  Les larmes coulèrent hors de moi.  Je lui répondis en le remerciant pour cette claque, que maintenant je savais qu'il n'avait nulle envie de vivre avec moi les rêves et désirs que je lui avais partagés et que maintenant, j'allais réfléchir si j'avais envie de continuer une relation à n'être qu'une maîtresse de passage.  Alors que j'allai déjeuner  avec Coloc, monta en moi que j'avais le choix, que je pouvais me désengager face à son âme et monta aussi que c'était loin d'être fini avec lui, que cela ne faisait que commencer, (Autre forme qui allait continuer) que mon mail pouvait servir d'élément déclencheur.  Là j'allais tendre la main à Bob pour continuer à construire, allait-il tendre la main aussi ou laisser ses peurs diriger sa vie ?  De mon côté, je continuais d'avancer et je valais que l'homme que j'aime désire construire, partager avec moi dans un quotidien.  J'étais OK.  J'allai marcher et croisai celui  qui m'avait servi d'élément pour me détacher du produit de la vente de la maison alors même que mon mail semblait un détachement de la relation présente  avec Bob.  Je me demandai aussi si j'associais trop ma valeur selon le temps que Bob passait avec moi.  J'avais nulle envie d'être juste une maîtresse de passage, j'avais envie d'être sa compagne de vie.  Je me dis aussi que j'avais à vérifier si dernièrement je m'étais remise dans l'attente face à lui au lieu de m'imaginer vivre déjà avec lui.  C'était le 30 juin que Wanapagué m'avait dit que Bob rentrait et avait de quoi à me dire.  Je refis un survol de ce qui s'était vécu depuis et notai tout cela dans mon journal intime.  Monta aussi en moi que pas prêt de voyager avec car il restait des blessures à guérir.  (Note:  à l'époque j'avais associé les blessures surtout à moi, aujourd'hui , force m'est de constater qu'elles étaient surtout reliées à lui.)  Je vis aussi que depuis quelques années, je disais aux gens que j'étais seule, alors que Bob était pourtant dans ma vie, donc que je l'excluais quelque part.    Je vis que la femme blessée en moi réagissait encore et se sentait incorrecte.  Je demandai à Imshahel de m'aider à la guérir.  J'eus envie de dire à Bob, que oui il pouvait m'étriper de par mon regard sur ma valeur et j'avais conscience aussi qu'il m'avait lui-même dit de lui faire savoir s'il me blessait par mégarde, par ses mots.  Je vis que souvent, je n'osais lui exprimer mes émotions pour ne point lui faire revivre son passé.  Je prenais encore sur moi.

Le 8, je vis que  la vieille, j'avais eu difficulté à m'endormir, je m'étais sentie coupable d'avoir réagi ainsi au mail de Bob.  Pourtant me fut ensuite dit d'attendre, que là, je saurais à quoi m'en tenir avec sa personnalité.  Oeuvrer avec l'âme était différent d'oeuvrer avec la personnalité.  Qu'est-ce que je voulais vivre vraiment en couple ?  Je vis ce dont j'étais capable à travers la cohabitation, que si mon mariage n'avait point fonctionné, c'était loin d'être entièrement ma faute.  Je vis que la veille, la petite fille en moi avait eu besoin d'être rassurée malgré son éclat émotionnel.   Je relus mes écrits avec mes guides et vis que j'étais prête à vivre des expériences de plus avec Bob tout en ayant encore des craintes.  Dans le passé, je réussissais à avancer malgré cela.  J'avais démontré à Bob qu'il était libre, que je pouvais vivre avec ses absences.  J'avais oeuvré afin de pouvoir vivre aussi avec ses silences.  Je lui avais démontré qu'il n'avait point à s'occuper de moi, le reste lui appartenait tout comme cela m'appartenait de me sentir ok, que ma valeur était grande et non reliée à être une maîtresse de passage.  Les derniers mois j'avais dit Non à d'anciens schémas, et là, avec Bob, allais-je dire non ? J'affirmais ce que je désirais vivre ou me laissais-je fléchir pour quelques moments avec lui alors que j'avais droit à mieux encore ?  Je me demandai comment je me sentirais de mettre fin à cette relation.  Triste, car les futurs potentiels étaient superbes et triste aussi car j'étais bien avec lui dans nos moments ensemble.  J'allai voir en début de soirée si j'avais retour de mail de sa part tout en constatant que je vivais une crainte face à sa réponse.  Je ne voulais point terminer une relation sur une note où l'autre m'en voudrait.  Je ne voulais point revivre la séparation comme avec mon ex-mari.  Je voyais bien que mon mail le ferait se remettre en question sur ce qu'il éprouvait pour moi, qu'il regarde ses peurs en face et affirme lui aussi quelque part ce qu'il avait envie de vivre, quelles étaient ses rêves.  Alors que je relisais certains écrits, monta en moi que je désirais consacrer tout mon temps à Bob quand il était là, donc m'empêcher de songer à une vie à deux afin de ne pas avoir à ce moment-là à m'occuper de lui entièrement de crainte de revivre dans un quotidien le vécu d'avec mon ex où je devais m'occuper de lui dès qu'il était là.  Avais-je inconsciemment la crainte de revivre dans un quotidien ce que j'avais vécu avec mon ex, ses reproches si je m'occupais pas de lui ?  Je me sentais déchirée entre la partie en moi qui désirait être patiente avec Bob pour voir la récolte et celle impatiente, qui ne voulait point s'oublier, qui voulait voir ses rêves se réaliser, qui avait peur qu'ils ne se réalisent pas en restant dans cette relation.  Celle qui croyait à une amélioration de vie avec son ex et que cela ne s'était point réalisé.  Monta en moi que l'an d'avant, j'avais vu des améliorations avec Bob.  Pourtant, depuis le début du printemps, j'avais eu sensation d'un retour en arrière et que les plus d'avant avaient disparu.  J'allai au bord de l'eau et me dis que j'avais le droit de savoir où j'allais dans cette relation, ce qu'il désirait vraiment vivre avec moi pour mettre fin aux illusions s'il y en avait.  Je déclarai que je disais NON à une relation de passage selon juste le vouloir de l'autre même si les moments ensemble  sont merveilleux.  Je dis OUI à une relation constructive, de partage, de communication, d'engagement mutuel.  J'avais le droit de vivre cela.  Si Bob désirait construire, j'étais prête, je choisirais alors d'être patiente avec ses peurs.  S'il ne désirait point continuer, avancer, je dirais alors NON à une relation stagnante.  Cela par respect pour moi, pour mes rêves, ma valeur.  J'avais conscience que j'avais travaillé sur moi, mes attentes avec lui.  J'avais aussi travaillé face à ses silences.  Je savais qu'il avait ses peurs et limites, que j'étais importante pour lui sauf que là c'était au détriment de mes propres désirs, rêves.  Je lui laissais maintenant l'opportunité de s'exprimer, de me dire ce qu'il voulait vivre avec moi même si mes mots n'étaient pas directs.  Dans le passé je lui avais posé des questions directes et n'avait reçu aucune réponse.  Je venais d'atteindre mes limites émotionnelles pour décoder ce qu'il n'exprimait pas en mots.  J'avais conscience que mes doutes, mon manque de confiance m'avait aussi attiré la situation présente, son éloignement.  J'avais aussi à affirmer ce que je désirais vivre, le créer.  L'an d'avant j'avais continué avec lui car je sentais qu'il était bien avec moi, voulait plus, mais là ?  De mon côté, je voulais et valais mieux que des miettes de temps.  Allait-il choisir de laisser ses peurs, ses blessures diriger sa vie ou avancer pour les apprivoiser et les guérir ?  J'avais le choix de continuer ou non, de me libérer pour créer ce que je désirais, avais droit.  J'avais atteint mes limites de tolérance que son besoin de se sentir libre passe avant mon désir de sa présence.  Je me demandai s'il saurait vraiment me répondre.  Le moins évident  pour mettre terme était de dire adieu au futur potentiel que je voyais.  Mettre fin à quelque chose de beau pour prendre le risque de connaître et vivre encore plus beau, mieux.  Mon choix était simple, il avait envie de plus et je continuais la relation.  Il est heureux tel quel, j'arrête la relation.  Ne me restait qu'à avoir sa réponse, ce qu'il dirait suite à mon mail.  Je me sentais en paix et triste selon que sa réponse soit dans le négatif.  J'avais atteint mes limites émotionnelles avec lui et son essence et je me donnais ce droit.  Je trouvai mon collier de shamane et le mis, monta alors en moi que j'étais sa femme dans l'énergie pour cette fin de vie.  Quelle était la blessure que j'avais encore à guérir ?  Ma valeur.  Comment la guérir ?  En m'aimant.  De quelle façon ?  En faisant ce que j'aimais.  Et Bob ?  Aimais-je être avec lui ?  Oui.  Cela me faisait du bien ?  Oui.  Comment alors gérer le fait que peu souvent là ?  Voir les plus et non les moins.  Je sentis que j'avais à continuer, que mes réactions m'appartenaient car il y avait eu des fois où je lui avais demandé sa présence et qu'il fut là.  J'avais maintenant à lui envoyer mail de pardon, ce que je fis alors.  C'était à moi à lui reposer mes questions lorsqu'il n'y répondait pas.

En fin de soirée, j'avais mail de lui, je vis la réaction de l'homme blessé qui lit de travers.  Je me demandai s'il lisait vraiment mes mails.  Je répondis à son mail et mis fin à la relation, j'avais nulle envie de continuer à faire attention à ses blessures et marcher continuellement sur des oeufs.  Je venais de recevoir ma réponse, il ne voulait pas avancer, ni construire.  Je choisis alors de me désengager de cette relation.  Monta aussi en moi que ce que j'avais relu de l'an d'avant était parfait pour les leçons de l'année d'avant.

Note:  Avec le recul, je vois qu'inconsciemment je me trouvais pas ok en voulant rompre une relation que j'avais acceptée au départ.  Donc dès que je prenais une décision, une partie en moi trouvait non correcte cela et amenait des éléments  comme quoi tout était de ma faute, de ma vision de tout ça, etc.  Et je vois que si je l'excusais dans ses réactions de par ses blessures, je ne me donnais pas ce droit, je me considérais incorrecte de par tout le cheminement que je faisais.  Je reprenais souvent le schéma de me taper sur la tête, que ma faute si cela arrivait ainsi, que je m'étais attiré son éloignement, etc.

Peu après, monta en moi image d'Imshahel et Wanapagué et je vis Wanapagué se reculer et se retirer doucement.  Je laissai monter l'image du pont, je vis que je l'avais traversé et que Bob avait disparu.  Je sentis que tout fut là afin de me permettre d'avancer.  Pour une  2ième fois, j'allais entamer le deuil de cette relation.

Le 9, je resongeai à lui, je vis que je refaisais le même schéma qu'avec mon ex-mari et Gilles M., je ne pouvais vivre d'émotionnel face à eux, que je devenais alors non ok.  Je me sentais joyeuse à l'idée de ne plus être à attendre des mails, des situations qui n'arrivent pas.  Je songeai que j'aurai vécu avec Bob une expérience très riche au niveau contact avec les âmes.  Je n'avais point à me sentir moindre de par sa façon d'agir.  J'étais aussi dans sa vie pour lui faire vivre des expériences et qu'il avait choisi de ne point avancer.  De mon côté j'avais avancé et j'allais continuer.  Je n'avais nulle envie de passer un autre 15 ans à tenter de démontrer à l'autre que je n'étais point celles de son passé.  J'avais revécu ça durant 2 ans, le temps de grandir, de voir mes blessures et j'eus sensation que je voyais celles-ci pires que cela ne l'était en réalité.  J'avais été heureuse avant lui, avec lui et je le serais aussi sans lui.  Me restait à retrouver ma joie de vivre, retrouver en moi l'état d'amour connu depuis 10 ans.  Je vis que de mon triangle Argent-Sexualité-Homme, la sexualité était guérie, l'argent: le surplus financier était là, l'homme: liberté et respect était là, ne restait que le partage, construire à deux qui arriveraient.  Avec Bob j'avais réussi à créer en grande partie ce couple auquel j'aspirais depuis longtemps.  Me restait à créer ce partage, cette évolution à deux, la construction à deux comme je la vivais dans la cohabitation, l'amitié avec Coloc.  Il me restait à combiner ces 2 éléments en 1.  Dépasser les peurs, guérir les blessures aperçues lors des derniers mois avec Bob.  Si mon destin était d'être encore avec lui, il choisirait d'avancer, de se guérir, d'affronter ses peurs, sinon je découvrirais avec joie ce que mon âme me préparait avec un autre.  Je pris conscience que j'avais mal de cette incompréhension entre lui et moi.  Je pris aussi conscience qu'une partie en moi faisait comme lui, fuyait les confrontations, discussions pouvant amener de l'émotionnel.  Je lui réécrivis  dans une forme humoristique afin de travailler la communication avec lui et en m'assurant que je ne vivais aucun ressentiment suite à cette tempête émotionnelle des derniers jours tout en espérant qu'il prendrait bien cela.  J'avais encore tendance à prendre ses émotions sur mes épaules.  Je repensais qu'à l'automne il allait repartir aux USA et je sentis un poids descendre sur moi, un découragement, désespoir.  Je vis que j'avais besoin de repos.  En soirée, je reçus mail de lui, il avait aimé mes explications et était heureux pour moi de la fin de ma tempête émotionnelle.  Je refis le schéma de ne voir que ce que moi j'avais à travailler pour continuer cette relation et non ce que je désirais vivre vraiment.  Je lui envoyai nouveau mail.  Je trouvais merveilleux qu'il soit capable de reconnaître ses torts et s'en excuser.  Note:  Je ne voyais pas qu'il ne choisissait pas plus d'avancer.  Je pris conscience qu'en vivant l'attente, son retour de mail, j'étais en quête de l'approbation de l'amoureux pour ma valeur.  En journée, il y eut écriture avec mes guides.

Le 10 au réveil, je trouvai que la gestion de cette relation était lourde, que je me demandais d'être parfaite, d'être celle continuellement compréhensive, respectant l'autre, etc.  Est-ce que j'éprouvais du plaisir à continuer ?  Étais-je en train de me détruire ?  Étais-je en train de m'acharner à construire une communication qui ne serait que dans un sens ?  Je sentais qu'il ne faisait pas sa part.  Avais-je appris mes leçons avec lui ?  Oui,  En avais-je d'autre ?  Oui, celle de m'écouter.  Il avait été oasis durant les trois dernières années de tempête, celle-ci était maintenant terminée, j'avais droit et me donnerait le droit à encore plus dans une relation amoureuse. 

Le 11, je reçus sa réponse et vit vraiment qu'il choisissait de ne pas avancer.  J'allais vraiment pouvoir entreprendre mon deuil.  J'avais quand même envie de profiter du cadeau de ses quelques présences d'ici son départ de l'automne.  Je sentis un vague à l'âme face à ce qui s'était vécu avec lui.

Le 12, la dualité reprend en moi face à lui.  Je reçus mail de lui me disant qu'il avait hâte de me revoir.  Je lui répondis en lui partageant mes dernières prises de conscience. (Mon schéma)

Le 13, je reçus mail de Bob, je vis qu'il se contredisait des écrits d'avant.  Il ne présentait aucune solution de son côté, aucune conciliation.  Je sentis que c'était sans issue.  Je refis regard sur moi, ce dont j'avais envie.  Imshahel et Wanapagué m'apparurent, ce dernier se retirait, il avait terminé auprès de moi car Bob ne voulait point apprendre les leçons d'amour, saisir les opportunités.  Je ne répondis point au mail de Bob, je sentais qu'il n'y avait rien à y répondre.  En partageant mon vécu avec une amie et selon ce qu'elle me conseillait, j'eus l'impression de revivre le schéma d'avec mon ex-mari, encore moi qui devais comprendre l'autre, amener solution, avait la responsabilité de la relation.  En fin de soirée, je vécus écriture avec mes guides.

le 14, je resonge à lui une partie de la journée.  Cela me faisait mal de mettre fin à cette relation même si je savais que c'était pour du mieux.  Je voulais lui faire part de mon choix sans le blesser, ni l'accuser.

Le 15, je resonge encore à lui, retombe dans mon schéma, tourne en rond dans mes pensées.

Le 16, aucune nouvelle de lui, vrai que j'en attendais point.

Le 17, je me sentis mal de ne pas avoir encore dit à Bob que je mettrais fin.  Cela me disait pourtant d'attendre encore quelques jours, qu'il soit une semaine sans nouvelle de moi.

Le 18, je vis que mal de tête me revenait dès que je resongeais à ma décision, la façon de la communiquer à Bob.  Monta en moi que je cherchais à lui laisser une belle image de moi afin de ne point revivre le vécu d'avec mon ex-mari, de ne point ternir la beauté du vécu ensemble.   Avec lui, mes désirs de couple, d'engagement, de construire, de partage commun, de temps ensemble étaient mis de côté même si j'avais choisi de dire oui à cela de par la beauté, l'harmonie, l'oasis, ses petites attentions envers moi et que j'aimais faire l'amour avec.  Je voulais être la compagne idéale pour lui car j'avais sensation qu'il pouvait être compagnon de vie idéal pour moi, même si je sentais parfois qu'il préférait ce qui avait trait à la sexualité avec moi plus que de vivre autre chose.  Il me ramenait souvent mes qualités de maîtresse.  J'avais beaucoup appris dans cette relation et pu voir que tout n'était pas de ma faute avec mon ex-mari.  Les dialogues avec son essence, c'était aussi parfait pour me faire voir mes peurs, mon manque de foi, de confiance en moi dans une relation amoureuse, la force de mes pensées et voir ce que je désire vivre vraiment.  J'avais aussi à me choisir.

Le 19, je  constate que dès que mes pensées vont vers une conciliation avec lui, léger mal de tête revient.  Je regardai dans mon livre de méta médecine pour la névralgie et je vis que c'était la peur de revivre une douleur du passé face à une situation.  Cela résonna pour moi que j'avais peur de revivre avec Bob, la haine de mon ex-mari, et qu'il m'accuse de sa souffrance en rompant.  Dans la journée je me demandai si je serais encore avec lui si cela n'avait été de nos peurs respectives ou si tout était parfait justement et que ce n'était point lui le 2 ième conjoint.

Le 20, je songe encore à Bob comme si en moi restait encore un espoir d'un futur avec lui.  je voyais que même si j'avais des peurs, j'étais prête à les dépasser, cela en valait le coup pour moi.  Je savais qu'avec lui, je serais respectée dans qui j'étais, que j'avais la liberté d'être moi, de voir des gens, de faire ce que j'aimais.  Il était le premier depuis ma séparation avec lequel je voyais vraiment un futur se vivre.

Le 23, j'écris que le deuil de ma relation amoureuse avec Bob se vit doucement, il ne donnait aucune nouvelle et cela aidait.  J'éprouvais de moins en moins de colère, de ressentiment face à ce qu'il était, ses peurs, sa fuite.

Le 24, je songeai encore à lui, à ce qui avait été, ce qui aurait pu être.  Je vis que j'avais vécu la relation telle que lui la voulait alors que j'avais droit à vivre aussi l'expérience selon mes désirs.  J'étais consciente que je m'étais attirée cette nouvelle étape avec lui.  Je retombai dans mon schéma de pensées, de dualité, de déchirements. Je ne lui avais pas encore écrit que je voulais rompre.  Avec quel aspect de lui je ne voulais pas continuer en rompant?  Je vis que c'était avec celle en moi qui avait  peur et ne voulait pas alors dépasser certaines peurs.  Étais-je devenue dépendante de mon désir de couple tout comme lui était dépendant de sa liberté ?  Qu'est-ce qui me poussait autant à vouloir plus de partage avec lui ?  Je lui écrivis alors pour lui partager tout cela.  Je fis écriture avec mes guides ce soir-là.  Peu après, je perçus sa présence près de moi et durant la journée, j'avais vu son essence se remettre au coté d'Imshahel.

Le 25, je reçus mail de lui dans lequel  il me dit qu'il admire ma capacité d'aller en profondeur et que de son côté, il préfère subir.  Comment me sentais-je ?  J'eus sensation qu'on me poussait à finaliser avec lui d'une certaine façon en me montrant son non vouloir sur plusieurs choses.  Je vis que la vie m'aidait à m'en détacher, qu'il avait été là aussi afin que j'affirme ce que je désirais vivre, qu'il était parfait pour cela.  Je me demandai aussi si nous étions faux l'un et l'autre en ne voulant point déplaire, point blesser l'autre, en faisant attention continuellement.

Le 26, je me dis que ce sera plus facile de faire le deuil puisqu'il est rarement là et donne de moins en moins de ses nouvelles.  J'entendis qu'on me disait que c'était fini, que j'avais compris les leçons à apprendre.  Que j'avais fait au mieux, tendu la main et qu'il ne voulait surtout pas avancer.  Monta aussi en moi qu'il était arrivé dans ma vie à une époque où je manquais de foi en la réalisation de mon rêve de couple et que cette relation m'avait permis de travailler sur ma valeur.  Je pris aussi conscience que j'avais peu envie de discuter avec Imshahel car trop reliée à Wanapagué, l'essence de Bob et je savais que je ne pouvais retourner en arrière avec les guides du passé.

Le 27, je me demandai si j'étais encore capable de faire l'amour avec lui sans lui redonner mon coeur, sans me remettre dans l'espoir d'un futur potentiel avec lui.  En soirée je vécus une initiation avec Imshahel et Wanapagué.  Cela ramena mes pensées vers Bob, espérant une prise de conscience de sa part, un désir d'avancer avec moi.

Le 28, je vis que c'était moins évident d'avancer vers autre chose quand une partie en moi espérant encore avec Bob.

Le 31, je constatai que depuis quelques jours je n'avais point de maux de tête, il est vrai que j'avais arrêté de me questionner face à la relation avec Bob.

Septembre

Le 1er, j'écrivis que cela faisait une semaine depuis son dernier mail, que tout doucement la relation s'en allait pour devenir de beaux, agréables et merveilleux souvenirs du passé.

Le 4, des amis me disent que selon eux, Bob peut changer d'idée, se réveiller.  De mon côté, je ne me crée aucun espoir, aucune attente là-dessus.

Le 6, je notai dans mon journal qu'il m'arrivait encore de songer à lui tout en ayant la sensation que cela faisait aussi partie du deuil.  Je m'accueillais dans cela, tout simplement.  En soirée, il y eut  un échange non écrit avec Imshahel et Wanapagué, ce dernier était présent car Bob avait fait partie de ma vie, donc restait en tant que guide même si la relation avait changé avec Bob.  Ils me firent travailler de ressentir un conjoint à mes côtés.  J'éprouvai des difficultés car l'image de Bob avait tendance à monter.  Me fut dit que normal aussi car deuil non achevé.

Le 7, je fis du ménage dans l'ordinateur et enlevai tous les dossiers se rapportant à Bob.

Le 11, je sentis le besoin de lui écrire, de demander de ses nouvelles et de lui donner des miennes et espérer aussi qu'il ne m'en veuille point de mon silence, de mon choix d'arrêter la relation d'amant. 

Le 12, je songeai que la veille au soir, je m'étais dis que s'il m'offrait 3 jours et 3 nuits, je prendrais, redonnerais mon coeur afin de vivre cela.  Et là je songeai  à une arrivée de sa part et qu'il me demande l'essai d'un mois avec lui.  Je trouvai que mon imagination était folle.

Le 13 au matin, je quittai tôt le logis pour aller au bord de l'eau car mes pensées revenaient trop vers lui et mal de tête et ganglion enflé revenaient.

Le 14, je me dis que si j'avais eu à voyager avec Bob, cela se serait fait depuis longtemps car lorsque j'avais des peurs à dépasser, tout se mettait alors en place.  (J'annotai plus tard:  lui n'était pas prêt, ni moi en quelque part.)  Je vis aussi que si Wanapagué me forçait à dire "vivre et voyager" avec Bob dans la visualisation afin que le pont se baisse, c'est que les deux éléments étaient importants et que je devais en avoir le coeur net avec Bob, sinon, j'aurais encore passé des semaines, des mois à espérer, attendre qu'il me l'offre. Toutes les situations des derniers mois avaient été parfaites pour m'amener à rompre maintenant pour avancer vers du mieux, de quoi de différent, ce que mon être désirait, soit le couple, le partenariat.  J'aurais aimé qu'on se quitte en restant ami, il semblait que cela serait comme avec ceux du passé.    En journée, monta en moi souvenir du traversier avec Bob.  Je sus que c'était ok que cela remonte car il avait été le premier avec qui j'avais vécu beaucoup de beaux moments heureux, donc très minimes d'avoir des souvenirs sombres.

Le 15, je vis que je n'avais aucune nouvelle de lui et que j'aspirais à une réponse de sa part, être rassurée qu'il ne m'en veuille pas, ne me déteste pas comme mon ex-mari.  Monta alors en moi qu'il était différent de lui.

Le  16, en regardant un film, je réagis vivement lorsque l'héroïne  lâcha son amoureux pour retourner avec un ancien.  Je vivais sentiment d'injustice pour cet amoureux éconduit, qu'elle le quitte pour celui qui ne l'avait pas aimé totalement dans le passé même s'il revenait en ayant fait un bilan.  Je vivais colère, j'avais la sensation que s'il m'arrivait la même chose, je choisirais aussi l'ancien, soit Bob, sensation aussi de revivre le printemps 2003 alors que j'avais repris avec Bob même s'il y avait eu du nouveau ensuite.  En soirée, je fus en colère envers moi-même, d'être là à espérer de ses nouvelles, de garder encore un espoir qu'il choisisse d'avancer tout en sachant que  point mon intention derrière mon choix de rompre.

Le 17, je constate à nouveau que j'ai fermé les dialogues avec Imshahel, de crainte de trop souvent dialoguer avec Wanapagué et alors revoir l'image de Bob.  Je vécus colère envers moi de penser encore à lui.  Je pris conscience que je voulais contrôler ce deuil, qu'il se vive très vite.  Ma crainte de revivre le passée, de recommencer encore avec lui au printemps prochain alors que je désirais l'oublier.  Crainte de ne point arriver à faire ce deuil, de ne point rencontrer durant ce temps et que cela fonctionne.

Le 19, suite à une lecture, je compris qu'avec Bob, à moins qu'il aurait fait le choix de guérir ses blessures, aucun avenir  était possible entre nous, que déjà au départ la relation était vouée à se terminer de par son non désir d'engagement, de couple et mon désir de cela.  Elle avait été parfaite, j'avais tenté l'expérience, y avait grandi.  J'étais capable de vivre ce genre de relation, ce n'était point ce que je désirais vraiment vivre.

Le 20, je retombe  dans mon vieux schéma de pensées face à lui, à la relation.  En soirée, une amie me dit qu'elle sentait que point encore terminé avec lui.  C'était à suivre.

Le 23, je vis que lorsque je visualisais Imshahel, Wanapagué se tenait en arrière, en retrait et qu'un nouvel homme apparaissait, me disant qu'il arrivait pour moi.  Je ne pouvais voir sa structure physique, ça restait flou.

Le 24, je relis la métaphysique pour  un ganglion qui est encore douloureux et je sens que le regret que mon corps m'indique est relié  à la façon dont cela se terminait avec Bob.  Plus tard, je me demandai si j'avais envie tant que cela de revivre des miettes, des non-dits, des non-réponses, etc , envie d'un homme qui me fuirait dès que l'émotionnel serait en jeu.  Je vis qu'avec lui, j'avais choisi de sacrifier mon désir de couple pour me découvrir dans une autre forme de relation.  Et pourtant, je m'étais accrochée au moindre petit signe de changement chez lui.  C'était aussi de ne point m'exprimer entièrement par peur qu'il se sente prisonnier, par crainte de le blesser.  C'était mieux de se terminer.

Le 25, je vis que lorsque je resongeais à lui, je pensais aussitôt à ce que je désirais vraiment vivre, cela m'aidait à transformer mes pensées.

Dans les derniers jours de septembre, je laissai à nouveau monter l'image de Imshahel et je vis que Wanapagué se tenait loin derrière.  Je préparais aussi mon second voyage en Europe.

Octobre

Le 4, je notai que ma copine me demandait souvent si j'avais des nouvelles de Bob.

Le 7, je reçois mail de Bob, je lui réponds alors en l'invitant à passer me voir avant mon départ pour l'Europe, j'ai encore avec moi, les surprises que je lui avais promises.

Le 10, jour du départ, je notai que je n'avais eu aucune nouvelle de lui, que cela me peinait un peu qu'il n'ait pas eu le courage de passer me voir.

Le 13, je notai que je ne sentais point que j'avais à écrire à Bob, je devais le laisser venir vers moi, le laisser m'écrire.

Le 17, l'image de Bob monte en moi, vision de le voir arriver chez Danielle en Belgique.

Le 18 en regardant un film avec Damien et sa copine, je retiens une phrase soit:  L'esprit voyageur est un homme malheureux.  Cela me ramena immédiatement à Bob tout en voyant que je ne pouvais rien faire pour lui, qu'il avait choisi de se guérir en fuyant et non par du travail sur lui-même.  Son choix.  Monta aussi en moi lorsque son essence me disait de l'aider à se libérer de ses chaînes et que j'avais répondu:  j'ai fait le travail dans l'énergie, le reste lui appartient.  Au moment de me coucher, je dis à Bob dans l'invisible, de prendre soin de lui, que je l'aimais.

Le 19, je fais la lecture d'un livre et regarde alors ce qui avait changé durant l'année et qui avait fait fuir Bob.  Je vis que j'avais aussi trop donné, voulu être forte, donc rejeté son aide et vivre une certaine inversion.  Je revis  les schémas avec lui semblables à ceux d'avec mon ex-mari lors des échanges du mois d'août.  Je pris conscience que je vivais encore de l'émotionnel, de la tristesse lorsque je songeais à lui, à ce qu'avait été notre relation et comment elle s'était terminée.  J'avais à ne point me placer dans l'attente d'un miracle face à lui.  Je sentis que dans le présent je me punissais, je me sentais coupable des derniers mois alors que je ne l'étais pas, je n'avais point agi afin qu'il me fuit et que cela se termine.  J'avais fait mon possible afin qu'il se sente libre à mon égard.  Point ma faute s'il avait préféré fuir plutôt que de faire face.  Je vis que lorsque je resongeais à lui, je replongeais dans un chaos émotionnel, petit mais encore là.  Qu'avais-je à comprendre de toutes ces pensées qui revenaient vers lui, vers cette relation amoureuse ?  À chaque fois que je voyais passer une moto, je vivais pincement au coeur car j'adorais me balader en moto avec lui.

Le 20, je fis une courte sieste durant laquelle je rêvai que Bob venait vers moi.  Je me demandai alors si mon âme voulait que je poursuive avec lui ou si j'avais à m'aimer en m'offrant la relation à laquelle j'aspirais.  Durant ce voyage, je vis que je n'avais point égaré ma force, ni donné le pouvoir à Bob de me protéger.  J'avais envie de voyager avec et je voyais que même seule, partout où j'allais j'étais protégée en quelque sorte.

Le  21, je trouvai qu'il revenait trop dans mes pensées. Je devais affirmer plus fort ce que je désirais vivre en couple.

Le 22 au soir, alors que j'étais maintenant chez Danielle, on parla de ma relation avec Bob.

Le 26, Danielle me fait part qu'elle sent que Bob cogite très fort et que cela lui a fait de quoi que je sois partie en voyage, qu'ainsi il vivait ce qu'il me faisait vivre.

Le 27, c'est la rencontre avec Fabienne sur Liège et elle m'offre une illustration de sa main me représentant ainsi que Bob en retrait, à l'écart.  Elle me dit aussi que j'aurais de ses nouvelles à mon retour de voyage.  C'était à suivre..

Le 28 en soirée, nous parlons à nouveau de Bob, Danielle et moi, son image monta alors en moi qui me disait: je reviens vers toi.  Selon Danielle, Bob resongeait aux souvenirs avec moi.  Je constatai que lorsque je resongeais à lui, le voir, j'avais envie de lui caresser le visage.

Le 29 au réveil, je me demandai si j'avais envie de reprendre avec, de voyager avec lui à la dure.  Durant la journée, remonta en moi des souvenirs de nos ballades ensemble.

Le 31, durant une ballade, je resongeai à Bob, à ma non envie de vivre chez lui dans une maison petite, sombre et entassée.  Je désirais un meilleur confort.  Lors d'une discussion avec Danielle, elle me dit que sa vision de moi arrivant à l'aéroport avec Bob était encore très présente en elle.  Il était vrai que ce jour-là, je m'étais vue me promenant avec lui à travers l'Europe.

Novembre

Le 2, je notai que je n'avais aucun mail de Bob, il était vrai qu'il avait mes dates du voyage et pensait peut-être que je n'aurais pas accès à Internet.  Je vis aussi que cela m'avait peinée de ne pas recevoir de sa part, un mail de voeux pour mon anniversaire surtout qu'il le savait que je fêterais celui-ci durant mon voyage.

Le 4, alors que j'étais maintenant en Suisse et que je visualisais ma maison et terrain futur avec conjoint, je me dis que je doutais qu'avec Bob, un tel rêve se matérialise.  En soirée, je me demandai si la vision tenace de Danielle n'était point dûe au fait qu'elle restait dans les mêmes cercles d'énergie sans avancer vibratoirement.

Le 5, je me dis que point moi qui déciderais du temps que durerait le deuil de ma relation avec Bob.

Le 6, j'écrivis que pour Bob, une partie en moi l'aimait encore, avait envie de se retrouver dans ses bras et l'autre partie désirait un vrai partenariat.

Le 8, je songeai que déjà 5 mois étaient passés depuis ma dernière rencontre avec Bob, cela m'aidait à finaliser mon deuil.

Le 9, son image monte encore en moi dans laquelle il me demande de l'épouser.  Je me demande alors si j'aurai envie de vivre avec la question suivante:  quand va-t-il me fuir à nouveau ?  Aurais-je vraiment envie de vivre de quoi avec lui et cette donnée constante?  J'avais envie d'être avec un homme qui ne fuirait pont ses sentiments, ses émotions.  En allant vers Nyon en journée, je trouvai bizarre que Christiane me demande si j'avais eu des nouvelles de Bob.  En fin de soirée, je laissai monter image d'Imshahel, Wanapagué était loin derrière, près d'Imshahel, un autre  homme  juste derrière et l'image de Bob fut dans cet homme, je me dis alors que c'était sûrement mon mental.

Le 15, veille de mon retour à la maison, je prends conscience que face à Bob, j'ai de moins en moins envie de revivre une relation avec lui, de vivre cela à temps partiel.

Le 18, j'ai mail de Bob dans lequel il me disait avoir des problèmes de mail et qu'il tentait toujours de m'en envoyer, il me demandait aussi mon nouveau numéro de téléphone.  Je lui répondis en lui racontant un peu de ma vie présente.  J'avais la sensation d'être une adolescente, j'étais heureuse qu'il débute son mail en me disant les mots d'avant, soit Belle fille.  En après-midi, j'avais justement songé à lui, je me voyais l'accueillir avec joie et renouer la relation.  (Je souris, car ce fut ainsi que les retrouvailles se vécurent en 2006 pour la reprise afin que je me choisisse enfin une bonne fois pour toute face à lui.)  Les moments avec lui étaient tellement beaux, mon être les avait encore frais en mémoire. Je remerciai pour ce mail de lui.

Le 19, j'eus mail de lui et lui répondis, en soirée j'avais déjà un autre mail de lui.

Le 20, tout en lui écrivant, je me demandai pourquoi je faisais lire ses mails, ne les gardais pas pour moi, avais besoin de l'avis des autres.  Je pris conscience que je manquais de confiance, que je pouvais vraiment être aimée, que quelqu'un pouvait déplacer des montagnes pour moi (en image).  Je m'exprimai à nouveau à lui sur mes désirs d'être avec lui plus souvent, le pourquoi de cela.  Comment je m'étais sentie et qui m'avais amenée à rompre.

Le 21, j'avais mail de lui dans lequel il s'ouvrait tout doucement.  Il me partageait des prises de conscience faites, me disait pour une première fois qu'il m'aimait.  Qu'il regrettait son passé.  Je sentis que cet hiver était là pour qu'une communication plus en profondeur s'établisse, qu'il avait besoin de l'amie en moi.  (Encore une fois, je m'apprêtais à m'oublier dans mes propres désirs)  Je lui écrivis à nouveau.

Le 22, je me remis dans l'attente de sa réponse.  Mes pensées revenaient vers lui et la possibilité de reprendre selon ce qu'il avancerait.  Je retombai dans mon  schéma de me voir incorrecte face à tout ce qui s'était passé, mon manque de patience à son égard.

Le 23, je reçois mail de lui et lui partage à nouveau mes prises de conscience et que je sentais que mon âme me poussait à retourner vers lui en tant qu'amie et non maîtresse dans un premier temps.  Je songeais à lui demander pour le rejoindre  une à deux semaines en Floride.

Le 24, je lui écris en lui parlant de mon projet d'aller le rejoindre.

Le 25, j'ai sa réponse, je vois qu'il a compris tout de travers et qu'il fuit encore, trouve des excuses pour pas que je le rejoigne.  Je lui réponds en mettant les pendules à l'heure.  Dire qu'en août, il semblait vouloir qu'on se retrouve au hasard de ses voyages.  Là je voyais très bien que  j'étais ok dans ma valeur et qu'il était bien pris dans ses blessures et peurs, qu'il restait avec ses chaînes.  J'avais à vivre encore cet échange avec lui pour constater tout cela.  Je vis que j'étais plus en colère qu'il lise de travers que peinée ou blessée par sa réponse.  Je trouvai dommage pour lui qu'il rate de nouvelles occasions de partager avec moi.

Le 28, je pus observer en moi la femme blessée qui  imaginait des scénarios de mail, de discussion avec Bob.  J'écrivis sur l'ordinateur tout ce que je sentais que j'avais à lui dire, que de continuer avec lui serait pour moi de  vivre en prison dans un sens.  Je reprenais avec lui le schéma d'avec mon ex-mari, soit de lui donner du temps, chance à l'autre et m'oublier dans mes propres désirs.  Je vis que je retardais  l'envoi de ce message pour encore lui donner une chance de voir ce qu'il venait de faire, comment il avait réagi à mon offre.  Nos chemins avaient à se séparer et j'avais conscience que si je n'avais pas tout compris, pas été au bout de ma leçon, elle me reviendrait. 

Le 29, je lui envoyai ce mail tout en constatant que ce coup-ci j'étais détachée des résultats et ne me préoccupais point qu'il m'en veuille ou pas suite à cela.

Décembre

Le 1er,  je sentis que ce qui restait de 2004 était décisif pour Bob, que dernière opportunité il recevait pour avancer avec moi, qu'ensuite quelqu'un d'autre serait mis sur ma route afin que j'expérimente à nouveau la relation amoureuse, de couple.

Le 2 au matin, je vis que j'avais rêvé beaucoup à lui durant ma nuit.  En journée monta en moi l'image d'un Bob venant vers moi et me demandant de l'aider à avancer.  Je sentis que lorsque de telles images arriveraient, que j'avais à observer et laisser partir.  Ne point me battre contre elles, ni m'y attacher.  Monta en moi que la veille au soir, avaient remonté en moi souvenirs de diverses discussions et initiations avec son essence.

Le 5, je resongeai à cette finale avec lui et tristesse que cela se termine dans une certaine colère, amertume, point dans l'harmonie.  Je voyais qu'une certaine lutte de pouvoir s'était jouée pour mettre fin suite à ce retour après mon voyage.  En soirée, je pris conscience que du fait que je me guérissais dans cette relation, j'aurais voulu que ce soit la même chose pour lui.

Le 14, je notai que si j'aimais encore Bob, je ne voulais plus mettre de côté mes propres désirs de couple.

Le 15, je constatais que mon corps me disait d'arrêter mes batailles intérieures face à Bob.

Le 17, je note que je songe moins à lui et que ça me fait du bien car ainsi peu de batailles en moi.

Le 19, en jasant avec Fabienne, elle me dit qu'elle est sûre que Bob voudra avancer et venir vers moi.  Elle me dit qu'il se passera quelque chose d'ici trois jours.  De mon côté, je continuai à affirmer ce que je désirais vivre en couple.

Le 21, je rejoignis Bob dans l'invisible, celui-ci était triste, voulait sexualité avec moi et je refusais car point mon  désir présent.  Je vis ensuite son guide, des lances se placèrent autour de Bob, il était assis par terre.  Je regardai pour en enlever quelques unes tout en disant non, que ce n'était point à moi de faire cela, que ça lui appartenait.  Son guide me répondit que oui en effet.  Je vis Bob enlever les 2/3 des lances, il ne lui en restait que peu à enlever.  Je lui apportai tendresse, réconfort.

Le 23, je songeai à nouveau à lui, à un retour de lui et de m'affirmer dans ce que je désire vivre.

Le 24,  mes guides du passé furent présent, me firent leurs adieux, me disant que j'étais à une autre étape de vie, même Wanapagué, me souriant,  se retirait.

Le 25, je pense à lui et vis colère  envers moi-même de cet état.  Je vis aussi que depuis quelques jours, j'avais mal à la cage thoracique. Je vis que c'était ce qui protégeait le coeur, donc que  je cherchais à me protéger de lui.  En journée, je lui envoyai mail de bons voeux de Noël.

Le 31, suite au visionnement d'un film dans lequel il y avait un indien, je me demandai si cela avait pu jouer avec Bob le fait que moi qui n'étais point indienne comme lui, avait des visions, des contacts avec l'au-delà, avec les âmes alors que pas lui.  Je vis que ce n'était point juste ses peurs, il ne pouvait me suivre là où j'étais rendue.  Sur ma boîte de courriel j'avais retour de voeux de sa part tout en  observant que ma boite l'avait mis dans les "spams".  Je lui écrivis pour lui demander des informations sur des plantes et sa réponse fut encore dans les "spams" de ma boîte.  À la lecture de celle-ci, je me suis encore demandé s'il prenait vraiment le temps de bien lire mes mails.  Je pris aussi conscience que j'avais à arrêter de lui écrire en disant "Beau monsieur" car là, nos échanges débutaient et se terminaient comme dans le passé, avec les mots de la relation amoureuse.  Je sentais que d'utiliser ces mots, je replongeais dans la relation avec lui.  Je lui écrivis pour l'aviser que je n'utiliserais plus ces mots-là à l'avenir.  Je me sentis en paix, que je fermais la porte en beauté.  Je n'avais point à être déçue si nos routes se quittaient complètement.

Avec 2005 qui arrivait, je ne savais point que la vie me ramènerait vers lui de diverses façons.

Note:  Tout au long de mon temps d'écriture de cette page.  Même si je garde un merveilleux souvenir de cette relation, maintenant je dis carrément non à revivre une relation comme celle-là dans laquelle je m'oubliais et n'étais que peu importante dans les priorités de vie de l'autre.  Je ne regrette rien car cela m'a permis de me découvrir dans de nouveaux aspects de moi et reconnaître encore plus ma valeur en tant que femme dans une relation amoureuse.

© lumdam 2008