Durant le processus de la vente de la maison, j'eus à prendre conscience que ma sécurité sur le plan financier  devenait très importante. Voici ce qui fut vécu au niveau de l'argent durant la première partie de cette période-clef de ma vie.

Le 26 avril 2004, je regardai pour couper certains services afin de diminuer certaines factures et je passai à l'action quelques heures plus tard.

E fin de matinée, je reçus un nouveau papier de l'aide sociale.  J'allais être coupée de beaucoup.  Je songeai donc sérieusement à vendre la maison.  Dire que je venais de voir qu'elle représentait mon point d'ancrage, ma sécurité.  Est-ce que mon âme désirait ainsi me libérer de plusieurs responsabilités ?  De plusieurs liens me retenant ici ?  À moins d'un miracle vite, j'aurai d'ici quelques jours à vendre la maison alors qu'en juin, cela ferait 22 ans que j'y habite.  

Je regardai pour canceller l'assurance-vie prise sur la tête de mon ex-mari, ainsi cela serait une somme d'économiser chaque mois.  je passai à l'action en téléphonant et tout fut réglé.  D'ici quelques jours, Gaby allait recevoir de l'aide sociale et pourrait me payer sa part, cela m'aiderait à payer des factures.

J'eus un appel d'une amie et celle-ci me dit que le marché était bon pour les vendeurs, que je pourrais obtenir 165 000$ pour la maison.  Un autre me dit aussi la même chose.

Le 27, je vérifie dans le journal local le prix des maisons et en effet le marché était à la hausse.  La veille je m'étais imaginé un couple visitant la maison et s'exclamant de joie sur la décoration et prêt à faire les travaux, aimant les plates-bandes et me demandant si prête à quitter pour Juillet.

Je parlai de la vente à une connaissance, de son côté, elle était prête qu'à payer 135 000$ pour une maison.  Je vis quand même à travers cela un signe positif.

Le 28, je rencontre mon agente d'aide sociale.  Tout se passa très bien.  je sus que j'aurai même un ajustement à la hausse puisque Gaby serait prestataire elle aussi et de ma famille. 

En soirée, je regardai ce qui serait le mieux pour moi, vendre avec un agent immobilier ou pas.  Au niveau responsabilité, j'étais mieux avec un agent.

Le 2 mai, je jasai avec mon jeune frère qui s'inquiétait pour mon avenir financier.  La famille de sa femme vint visiter la maison.  Je vis que dans le présent, avec tout l'aspect financier, la maison, qu'à travers ce que ma famille me disait, je travaillais ma valeur intrinsèque face à l'argent, au regard de la société, du monde matériel, de la sécurité.

Le 3, j'allai à ma banque pour faire vérifier mon compte et je vis que l'ajustement dit par l'aide sociale n'était point là.  Je téléphonai à un agent immobilier afin d'avoir au mois une évaluation de la maison.  Je reçus par la poste un nouveau papier de l'aide sociale dans lequel on me demandait de rembourser la part de Gaby depuis le mois de janvier, soit une somme de 2 500$.  Je téléphonai car j'avais une preuve qu'elle n'avait tout simplement pas été admise pour une autre session d'université.  Cela n'était point pris en considération, elle était non étudiante depuis janvier pour eux.  Cela me poussa encore plus à vendre car là, d'avoir plus de chambreurs m'apportait plus de négatif que de positif.

Je regardai tout ce qui était à régler en vendant la maison, en tenant compte de divers frais, j'en avais pour la somme de 50 000$ environ.  J'allai donnai un montant à la ville pour mes taxes municipales en me disant que c'était la dernière fois.  De cette somme à rembourser, je vis en cela le prix à payer pour la peur que j'avais vécue et écoutée et qui m'avait fait pousser Gaby à continuer ses études alors que déjà elle en avait assez.

Ce jour-là, se vécut un dialogue avec Imshahel suite au vécu de ma journée.  (Voir Imshahel Mai 2004)

Le 4, je reçois la visite de l'agente d'immeuble contacté.  Elle m'explique aussi ce qui serait aussi à payer de ma part lors de la vente et évalua la maison à 149 900 à cause du sous-sol.  Me restait à voir avec ma banque pour connaître la somme de pénalité en remboursant l'hypothèque suite à la vente de la maison.  Donc le prix à recevoir serait beaucoup plus bas que je ne le croyais.  Je vis que mon désir de passer par un agent était dû à la peur que la maison ne se vende point vite.  Monta alors en moi d'attendre une semaine, du moins quelques jours, de faire confiance car tout était en place dans l'énergie.

Ma copine Danielle vit que je faisais des étapes de grand détachement matériel et que j'aurais à faire attention ensuite  et gérer, placer le plus gros de la somme de la vente.  Je vis aussi que ce qui faisait baisser le prix étaient les infiltrations d'eau au sous-sol donc relié à des émotions du passé.  Je me souviens aussi que dans le passé, je disais que si on m'arrivait avec une offre de 150 000 pour la maison, je vendrais alors.

Un certain soir, Mélodie m'était apparue et m'avait montré le pont de ma sécurité, symbole dont elle s'était servie dans le passé pour me faire travailler ma sécurité intérieure.  Il était bien solide.  Elle avait ajouté perpendiculairement un autre pont qui lui, bougeait tel un métronome.  Ce pont serait symbole du temps et que lorsqu'il bougeait bien, cela signifierait que tout allait bien, que s'il s'arrêtait, c'est que ce serait signe de blocage en moi.

Après ma décision concernant l'agent immobilier, je fis monter l'image du pont et vit que cela bougeait bien.  Je vis aussi Mélodie me faire un clin d'oeil.

Le 5, lorsque je songeai à la vente de la maison, je me dis que cela se ferait vite et au bon moment, que mon temps dans celle-ci s'achevait.

Le 6, j'avais à me dire, à affirmer, continuer d'avoir foi que dans quelques semaines je serais libre de la maison, libre des factures en retard.  Je vivais quand même une certaine tension.  Je travaillais depuis plusieurs mois pour être libérée et la solution était de vendre la maison, la quitter.

J'eus un appel de ma mère qui me dit qu'elle était très confiance que la maison se vende vite et sans agent et qu'ainsi la part de la commission serait un plus pour moi.  Je continuai l'affirmation des derniers mois. "Ma situation financière est illuminée.  Les comptes à payer sont tous réglés.  Mes revenus augmentent.  Surplus financier est continuellement là.  Je suis libre de voyager.  Tout est accompli de par la grâce et par des moyens parfaits.  Merci au divin en moi."

À son retour de son rendez-vous, Gaby me dit qu'elle était acceptée à l'aide sociale.  J'appelai alors mon agente afin qu'elle fasse les changements appropriés de code, je pourrais alors recevoir l'augmentation dite.

En soirée Mélodie me montra les deux ponts, le deuxième glissait lentement donc qu'il y avait risque de blocage puisque des doutes revenaient en moi.

Le 7, j'achetai une pancarte "À vendre" pour la maison.  Je savais que la semaine suivante j'aurais la part de Gaby plus l'ajustement, donc que je pourrais régler plusieurs factures.  Je reçus ensuite un appel de ma banque et sus le montant de la pénalité à venir.    Je remerciai car c'était beaucoup moindre que je ne le croyais.  C'était une belle nouvelle que cela.

Le 8, la pose de la pancarte pour la maison me fit vivre certaines émotions.  Selon Bob, je pouvais annoncer mon prix à 165 000$ afin d'aller chercher le prix listé par l'agent ensuite.

Le 10, quelqu'un sur le net me parla d'un formulaire existant pour ceux qui voulaient vendre leur maison sans agent.

Le 11, Gaby vérifia son compte en banque, l'argent était rentré.  Elle me donne alors une somme et je pus faire un peu d'épicerie et j'achetai le dit formulaire pour la vente de la maison.  Je payai aussi des factures plus tard ce jour-là.  J'allais réussir à tenir le coup, à payer plusieurs factures d'ici la vente.  Je remerciai pour cela.

Alors que je faisais de l'écriture, un regard sur moi, une agente immobilière vint sonner à ma porte.  Elle était emballée par les possibilités de la maison, son ambiance.  Elle me laissa sa carte et me dit que la listerait à 165 000$ afin que j'aille en chercher 150 000$.  L'intuition de Gaby sur cette dame fut bonne, elle la préférait à l'autre agent vu.  Je venais de faire des prises de conscience face à l'ancrage sécuritaire et cette dame arrivait ensuite.  Je trouvai cela drôle comme coïncidence.  Je fis aussi la numérologie des noms.  Cela me donna comme chiffres le 22, le 4 de l'ordre, le 8 du matériel et de la sagesse,le 16 indiquant nouvelle conciliation, le 7 de la victoire, et les noms de la dame et de la compagnie étaient anglais, donc cela me ramenait à Bob.

Le 12, je reçus la visite de quelqu'un pour la maison et l'agente vint me présenter des comparatifs.  Suite à la visite dont la dame ne fit aucune offre, je donnai contrat à l'agente.

Ce jour-là, se vécut un dialogue avec Imshahel suite au vécu de ma journée.  (Voir Imshahel Mai 2004)

Le 13, j'aspirais à recevoir un bon prix malgré les vices de la maison afin que tout soit au mieux pour moi et que je puisse continuer mon chemin de lumière, continuer à réaliser mes rêves.  J'avais pourtant l'impression d'avoir une lourdeur sur mes épaules suite aux fissures du solage.  Je laissai montai l'image des ponts, celui en mouvement circulait lentement, grinchait un peu. Reflet de mes doutes à la suite du poids que j'avais repris.  Mes guides me dirent:  "Marie-Claire, tout va bien aller, la maison va bien se vendre et vite car tout est placé dans l'énergie pour cela."

D'ici une semaine tout allait être en onde dans les journaux et sur Internet afin que la maison soit le plus vue. Je fis confiance que d'ici quelques semaines, tout serait du passé. 

La veille, j'avais fait écriture avec mes guides et j'avais maintenant pleinement conscience que plus la somme était haute pour la vente et plus c'était une sécurité pour moi pour plusieurs années.  D'un autre côté, si je regardais mon passé, il y avait continuellement eu une sécurité de base au niveau financier, que ce fut par le salaire de mon ex mari, la pension, le chambreur ou l'aide sociale.  Je savais qu'après la vente, j'aurais beaucoup moins à payer pour le logement et l'entretien, donc moins de dépenses pour mon toit.

Durant l'hiver il y avait eu nettoyage en moi face aux  finances et sur le plan physique ainsi que face à des peurs et là, se vivait un autre nettoyage du plan matériel, de ma situation financière et je voyais encore des peurs à dépasser.  Je me sentis mieux, détendue, je venais de relâcher des tensions.

Le 14, je remplis mes papiers pour l'aide sociale en me disant que c'était une dernière fois que je faisais cela.

Le 15, Mélodie me fait savoir que le deuxième pont est relié à la maison, sa vente, logement à venir et non au couple.

Le 17 alors que je vivais un regard sur moi face à Bob, à l'aspect financier, je me dis que je tenais à vendre, c'était officiel.  Que le prix que j'en recevrais serait parfait.  J'avais à continuer à avoir foi pour ma sécurité de base dans l'avenir.

Le 18, remonta en moi quelques miettes de culpabilité d'avoir dit à l'aide sociale durant ces années que je recevais telle somme de Coloc et non la vraie somme.  Monta aussi en moi ces questions:  quelle était mon intention derrière cela ?  Était-ce de profiter d'eux , du système ?  Non, c'était pour me protéger et tenter de "survivre" avec déjà le peu que j'aurais pour bien payer toutes mes factures. Qui n'avait jamais voulu contourner les lois des hommes face à l'argent ?  Personne ou si peu ?  J'avais tenté tout au long de ces trois années d'être le plus honnête possible en mon âme et conscience, j'avais rapporté chaque changement d'état, mon intention était d'être le plus honnête possible envers moi-même avant tout et envers le système et de continuer à suivre le chemin de mon âme.  Le système tenait-il vraiment compte des besoins propres à chacun pour mener sa tâche ?  Non, j'en avais vu qui avaient besoin d'aide psychologique être envoyés sur des programmes qui ne les aidaient point et pourtant c'était expériences pour leur être.  Remonta en moi le souvenir de ma première année de séparation où j'affirmais avec foi qu'en septembre prochain j'aurais un emploi.  Pourtant j'avais découvert surtout mon travail de lumière. Peu après Gaby m'annonce qu'elle a un emploi.

En soirée avec Coloc, nous affirmons que maison est vendue et visualisons cette annonce sur la pancarte de l'agente.

Le 19, j'affirmai que l'acheteur était arrivé, que maison vendue.  Dans la poste, je reçois facture pour l'électricité, des changements de code avait eu lieu et surprise, une ristourne de 106.87$  je fis la numérologie qui me donna 22, cela me fit rire de voir ce nombre qui revenait.  Cette ristourne allait me permettre de payer des factures.  J'affirmai à nouveau que maison vendue, que je déménageais au 1er juillet.  En soirée l'image des deux ponts monta en moi, tout allait bien.

Le 20, je reçus un appel de l'agente immobilière qui me parla de lister la maison à 149 900 comme l'autre courtier m'avait dit, cela à cause de la pierre, des fissures, des infiltrations d'eau.  L'important pour moi était quoi ?  Qu'elle se vende.  Je savais que j'arriverais très bien à vivre avec ce que j'aurais et ce qui serait placé, surtout si je n'avais que juste certaines choses personnelles à payer ainsi que ma pat de nourriture et autres petites choses.  J'avais bien vécu depuis 10 ans en ne sachant pas de quoi le lendemain serait fait.  "Kismet", je me dis, qu'il en soit fait selon la volonté divine.  De son côté, l'agente allait tenter de voir un expert pour une évaluation du coût des réparations du solage, etc.  J'eus conscience que justement je trouvais la maison lourde de par les travaux à y faire encore.  C'était sûr que de recevoir une grosse somme me sécurisait beaucoup, là ce sera moindre tout simplement.  Faisait 10 ans déjà que mon âme me disait de ne point m'inquiéter et qu'elle s'occupait de tout du côté financier (toit, nourriture, etc) et depuis 10 ans, j'avais eu maintes et maintes preuves.  Ce que je désirais ?  Qu'elle soit vendue, la quitter, quitter les rénovations, l'entretien, les responsabilités inhérentes, quitter aussi Nico au quotidien.  L'agente allait passer dans quelques jours pour signer un nouveau contrat pour la maison.  J'étais prête un temps à n'en retirer que 50 000$, là, avec cette baisse, j'aurais environ 80 000$ dans mes poches.  J'avais fait de mon mieux avec ce que j'avais pour cette maison.  Maintenant il était temps de penser à moi.  Pour se vendre, elle allait se vendre, son potentiel était très présent.  Une sur le tchat, me dit qu'elle n'aurait pas fait de son côté ce par quoi j'étais passée financièrement et avec la maison depuis si longtemps. 149 900$, c'était mieux que ce que je croyais quand j'avais songé à vendre. J'affirmai que maison vendue, que des gagnants.

Je songeai que trois ans auparavant, je l'aurais vendue beaucoup moins cher à cause du toit, des plafonds à réparer.  J'avais affronté beaucoup de peurs et d'insécurité, d'ébranlements ces trois dernières années.  J'avais terminé avec cette étape.

En soirée, j'eus sensation de revivre 2001. Qu'allait-il m'arriver comme nouvelles tuiles suite à cette baisse de prix pour la maison ?  Pourquoi est-ce que je me sentais si responsable de ce qu'il adviendrait aux futurs propriétaires avec cette maison ?  Mon sens de la responsabilité qui était si fort que ça en moi ?  On dirait bien.  Était-ce du fait que j'avais accepté l'entière responsabilité de celle-ci depuis 9ans ?  Comment pouvais-je me dégager de cela ?  Gaby me dit alors:  "tu dis les vices donc point ta responsabilité ensuite".  Elle n'avait point tort, car je ne cachais rien à propos de la maison.  J'avais hâte que tout soit fini, que cela soit du passé, que mes épaules redeviennent légères.  Il me fallait me détendre, j'étais stressée.

Ce jour-là, se vécut un dialogue avec Imshahel suite au vécu de ma journée.  (Voir Imshahel Mai 2004)

Le 22, l'agente passe pour signer la modification de prix de vente.

Le 23, j'avais hâte d'être rendue à plus tard, que l'acheteur soit du passé, notaire fait, maison vendue et que je sache où j'irais, je logerais ensuite, où j'installerais mon "nid temporaire".  Il était devenu rare que je faisais cela, mais je demandai à mon âme des signes comme quoi j'étais dans la bonne direction.

Le 24, avec Coloc, nous prenons conscience que nous devions dire que c'était fini et non que cela achevait pour certaines situations puisque l'on affirmait que la maison était vendue et j'ajoutai que tout se réglerait durant la semaine.

le 25, dans la poste, une surprise, un papier de l'aide sociale m'indiquant qu'il avait ajusté au rétroactif pour Gaby et que j'aurais d'autres papiers à recevoir en juin pour mettre à l'ordre mon dossier.  En journée, je songeai qu'en ayant l'argent de la vente en juin, je finaliserais le paiement de mon lit en dedans des six mois sans intérêt.  Je reçois appel de l'agente et j'aurai visiteur le lendemain en soirée pour la maison.

Le 26, je continuai d'affirmer que : maison vendue, tout réglé dans la semaine, que je déménageais au 1er juillet.  Je pris rendez-vous avec l'optométriste car j'avais besoin de nouvelles lunettes car ma vue avait encore baissé et que ce rendez-vous était payé par l'aide sociale.  En fin d'après-midi l'agente me téléphone pour me dire que la visite était annulée car la personne avait eu un empêchement.  Je songeai ainsi que d'autres avec qui je partageais cela, que c'était point le bon acheteur.  Ce soir-là, Coloc paie de la pizza pour le souper.  En soirée je vérifiai l'état des ponts symboliques et vis que tout allait bien.

Le 27, Gaby rejoint son agente d'aide sociale du fait qu'elle a débuté emploi à temps partiel.  Elle sera encore considérée prestataire pour juin, donc aucun changement  à signaler aussi pour moi, pour ce que je recevrai.  Parfois les doutes revenaient face à la vente rapide de la maison et je les transformais, chassais aussitôt en affirmant avec conviction que la maison était vendue.

Le 30, je me demandai si l'acheteur passerait quand Coloc aurait signé pour son logis ou avant.  Qui vivra verra, J'avais à avoir foi, confiance.  Maison vendue, logis loué, déménagement le 1er juillet.

J'allai souper à la frite du coin et je croisai un ami comptable.  On discuta du prix de la maison.  Il me fit une offre verbale, entente pour 140 000$ et devait venir la visiter en soirée et me certifier alors si son prix tenait.  Il passa en soirée, le prix était trop haut pour lui du fait que son gars prendrait la relève avec des colocs.  J'avais à garder confiance.  La maison était surtout faite pour une famille avec plusieurs enfants.  Je demandai à mon âme de me donner la force de continuer et de croire que  tout était déjà en place dans l'énergie, que cela était ma route de quitter la maison.  Patience, patience. Allais-je me laisser décourager par cela ?  Je sentis que c'était un test.  L'ami m'avait quand même dit et redit que le marché était bon pour m'en tenir au prix de 140 000$.  Que de descendre plus bas afin de vendre à tout prix serait alors comme une non reconnaissance de ma valeur.  Est-ce que j'associais trop ma valeur au prix de cette maison ?  C'était une bonne question.  Il était vrai que l'offre de cet ami était emballante, extraordinaire surtout que le même jour  où Coloc visitait un logis.

Je trouvai drôle que d'un côté, je donnais, distribuais beaucoup de ce qui était dans la maison et que de l'autre je restais attachée à un certain prix pour la vente afin de m'assurer une certaine sécurité pour quelques années.  Clin d'oeil des guides à ce moment là, il était 22h22 à l'horloge de l'ordinateur.

Ce n'était point évident parfois d'avancer avec foi, que vente serait vite et à mon prix afin qu'il y ait que des gagnants.  Je vis que cette "sécurité", ce coussin financier, c'était aussi qu'ainsi j'amènerais ma part d'argent dans le couple en devenir.  Le solage, les fissures, pour plusieurs cela représentait la base sécuritaire d'une maison.  J'étais dans ma chambre et je regardai l'heure à nouveau et autre clin d'oeil car il était 11h22.

Remonta en moi ma vie amérindienne où je disais que je ne dépendrais plus d'un homme et quelque part, même avec mon ex-mari j'amenais ma part de finance, j'avais certaines sommes d'argent qui m'arrivaient par d'autres moyens que lui.  J'avais à lâcher prise sur la somme éventuelle à placer.  Que tout serait parfait, quelle que soit la somme.

Le 31, je vis que de désirer une grosse somme afin de m'assurer une source de revenu pour plusieurs années, c'était inconsciemment de ne point croire que je pourrais créer ma vie du côté financier après plus ou moins 5 ans.  J'eus mon rendez-vous chez l'optométriste et je reviens avec une facture de 130$ pour mes futures lunettes.  J'aurai un acompte à aller porter.  Ma vue avait beaucoup baissé, reflet mes inquiétudes du présent, du futur proche depuis 3 ans.

Le 1er juin, j'eus appel de l'agente, visiteur pour la soirée et inspection en après-midi.  Ça bougeait, bon signe.  12h12, autre clin d'oeil.  je remis la visite de l'inspecteur et du visiteur du jour dans les mains de la lumière, que des gagnants. 

Nico me donna de l'argent, il lui resterait à me donner 22$, encore le chiffre 22 qui revenait.  La numérologie du jour donnait le 4 de l'ordre, je notai aussi 6h45 ce qui donnait le 6 de la conciliation.

La visite de l'expert (inspection) eut lieu et tout se passa bien, il évalua que des travaux pouvaient se faire pour 2000$.  Ça avait de l'allure comme prix.

Le 2, Coloc me donne une somme d'argent ainsi que Gaby et elle m'en redonnera  sous peu.  Cela allait m'aider à payer des factures.

Le 3, j'allai porter une somme à la ville, je respectais ainsi les ententes, je sentis que j'avais alors à dire au revoir en même temps à une voisine travaillant là.  J'écoutai aussi mes intuitions pour payer certaines factures.

Le 4, j'allai porter un acompte sur mes lunettes.  J'avais choisi de payer entièrement cela de ma poche et non de faire payer la facture par l'aide sociale.

Le 5, un ami me demande si je pouvais loger un jeune pour une à deux semaines.  Je sentis que même si cela aurait apporté un surplus financier, ce n'était point le moment pour faire entrer une personne de plus dans la maison du fait qu'elle recevait des visiteurs pour sa vente.

Le 6, je reçus d'autres visiteurs pour la maison.  Les gens semblent très intéressés et furent épatés de la gestion écologique du terrain.  Je me dis que le reste était dans les mains de l'univers.  Si vraiment intéressé, j'aurai une offre d'achat bientôt.

Le 7, je reçois un avis de la ville, je leur téléphone et la personne note alors à mon dossier que la maison est en vente et elle avait bien vu que j'avais donné régulièrement selon l'entente prise l'an d'avant.  Je reçus appel de l'agente immobilière, d'autres visiteurs pour le lendemain et elle me dit que ceux de la veille feraient sûrement une offre.  Je trouvai cela génial.

Le 8, autre appel de l'agente pour une autre visite ce jour-là.  Plusieurs visiteurs venaient, j'en étais heureuse.  Un des rendez-vous fut annulé et pour l'autre, c'était trop une grande maison pour une jeune femme seule.  Coloc me paya le souper au restaurant.  En soirée, je vis que de m'inquiéter pour juillet pour l'aide sociale de par  le fait que Gaby travaillait désormais à temps plein était de manquer de foi que la maison serait vendue avant cela.

Le 9, je me parlai, me dis de ne point m'en faire, que la maison serait vendue au premier juillet que tout serait réglé chez le notaire ensuite et que je serais libérée de l'aide sociale.  En journée, je vis que je n'avais point touché à mes ongles depuis le début de cette aventure de la visite de la maison et j'en étais fière, heureuse.  Cela me démontrait que l'enfant en moi était sécure. 

Je vis aussi que dans le présent, je manquais de foi que la maison se vende avant le 1er juillet, je voyais trop d'autres solutions au cas où.  Je vivais du découragement face à tout cela.  Étais-je à vivre les heures noires avant le miracle ?  J'en avais conscience, c'était déjà cela de gagné.  J'avais tout pouvoir de transformer cela.  Qu'est-ce que je choisissais de faire, de vivre ?  À travers tout cela, des larmes coulèrent ce qui me permit d'évacuer, de libérer.  La partie humaine en moi qui ne voulait léser personne agissait fortement.

Le 10, je reçus une lettre d'avis pour l'électricité.  J'eus l'impression de revivre le vécu de sept ans auparavant sauf que là, au lieu que ce soit une nouvelle hypothèque, ce serait la vente rapide de la maison qui m'aiderait le plus.  Cela me permit encore une fois d'évacuer des larmes, de me délester du poids sur mes épaules et de vouloir encore plus me libérer de ces responsabilités pour au moins un an.

Ce jour-là, se vécut un dialogue avec Imshahel suite au vécu émotionnel.  (Voir Imshahel Juin 2004)  Plus tard à travers les cartes d'intuition et leurs messages, je choisis de vivre les vaches grasses, symbolisant aussi l'intégration et la digestion de nos expériences.

Le 11, mes pensées cherchèrent à retomber dans la noirceur et je réussis à les transformer et à affirmer avec joie que:  "maison vendue, comptes payés et réglés."  Je pris conscience plus tard en journée, qu'on aurait dit que j'étais encore accrochée ici avec ce qui s'y était vécu, que j'avais difficulté à laisser le fardeau tant que rien de concret n'arrivait, soit une promesse d'achat. 

Il restait 19 jours avant le 1er juillet, allais-je réussir à transformer les vaches maigres en vaches grasses ?  Allais-je vendre la maison à un bon prix afin d'avoir un bon capital ?  Allais-je réussir à tout régler avec la vente de la maison ? "oui"

Le 12, je resongeai que malgré le trou par mois dans le budget depuis 3 ans, je ne m'étais point "endettée" de toute cette somme, que j'avais réussi à en payer au moins une bonne moitié.  J'eus appel de l'agente, autre visiteur pour le lendemain.

À travers un temps d'écriture et de regard sur ma vie, je vis que j'avais aussi à regarder que je m'étais sorti de "gouffres" financiers sans passer par la solution de faillite.

En soirée, il y eut réunion de tous mes guides, ils étaient fiers de moi, me dirent de garder courage encore quelques temps, que très bientôt tout serait fini.  Ils me firent voir aussi ma situation financière à travers des chiffres et je pus constater que malgré certaines coupures, il y aurait assez de revenu pour les dépenses à payer pour les semaines suivantes.  Comme quoi, je voyais la situation financière plus noire qu'elle ne l'était.  Sur cela, je n'avais point calculé Nico car son argent allait directement pour les taxes municipales, ni une partie des sommes de Coloc car cela allait pour la nourriture.

Le 14, en me souvenant des calculs faits la veille, je vis qu'en fait, c'était les retards et avis qui venaient me peser lourd.  Mes guides m'avaient fait voir cela afin que je tienne le coup encore un bon moment si jamais cela prenait un peu plus de temps.  Lorsque Mélodie me montra mes ponts, cela allait bien, rien ne coinçait.

Je me dis que de recevoir un prêt de  trois à cinq mille dollars d'ici la vente me permettrait de combler des retards et de mieux respirer pour patienter.  Un tel miracle allait-il se matérialiser ou bien avais-je à passer à travers ce temps afin de renforcer ma foi, ma confiance en moi et en la vie?

Le 16, avec Coloc, on lâche prise sur la date du 1er juillet pour la vente de la maison.  Au matin j'avais reçu de nouvelles factures et en journée, je leur téléphonai pour expliquer ma situation financière présente et que je faisais mon possible pour tout payer.  Je me sentais testée tout en voyant que je prenais moins cela sur mes épaules.

En faisant de l'écriture dans mon journal, remonta en moi que depuis septembre et octobre de l'an d'avant, l'état des finances avait souvent passé par des hauts et bas, d'avoir à mettre à jour des factures et qu'ensuite, arrivait quelque chose qui les ramenait en retard.  J'avais donc une leçon sur ma foi face à l'aspect financier de ma vie, mes difficultés avec cette énergie qu'était l'argent.

Le 17, j'allai payer certaines factures envers lesquelles j'éprouvai du soulagement car je les ramenais à jour.  J'étais donc à date sur au moins deux comptes.

Le 18, je me dis que j'aimerai que pour une fois dans cette vie-ci, je fasse bon, même très bon surplus financier avec la vente de quelque chose, soit la maison dans le présent puisque j'étais surtout dans une vie de dons de ma part.  La ronde de visiteurs se poursuivait tout doucement pour la maison au fil du temps.

Le 20, juste avant une visite, je parlai avec la maison, je luis dis que pendant des années j'avais consacré mon argent en payant pour les enfants, l'environnement à l'intérieur de celle-ci et que maintenant l'argent avait à me servir pour me faire plaisir directement.  Je sentis ensuite que des fils restants entre la maison et moi, se détachaient.

Le 21, Gaby me dit qu'elle pourra me donner  une somme dans les jours suivants, cela allait payer les sommes  pour les deux assurances.  Je remerciai pour cela.

Le 26, à un moment, je sentis que la maison était vendue, que tout était accompli et Mélodie me montra les ponts.  De son côté Coloc alla visiter un logis.  Cela me ramena au temps avec Pierre C. si Coloc prenait ce logis.  De faire confiance qu'il y aura quelque chose pour moi pour remplacer les sommes qu'il amenait.  J'avais songé, je ne me souvenais pas quand, qu'il avait peut-être à partir le premier du fait qu'il y était entré le dernier.

J'eus à me dire au cours de la journée que les comptes, factures, soucis si Coloc prenait ce logis, que tout cela était illusion.  J'étais libre, honneur aussi était illusion.  Lorsque les gens (moi) regardaient ma situation financière, ils voyait que le négatif tout comme pour la pierre et les fissures de la maison.  Cela n'était que du "paraître".  Lors de son retour, il me dit qu'il avait fait application sur ce logis.

Depuis la décision de vendre, j'avais été testée à quelques reprises sur ma confiance, ma foi.  Allait maintenant se vivre des "ébranlements" afin de me tester encore plus fortement.

© lumdam 2007