Durant le processus de la vente de la maison, j'eus à voir avec Coloc à défaire les liens qui pouvaient être présents entre nous et nous empêcher de poursuivre nos chemins respectifs.  Voici ce qui fut :

Le 27 avril, alors que dans ma tête , je commençais à vider la maison en songeant à la vendre, je me voyais très bien quittant celle-ci, amenant des meubles à Michel et me voyant peu vivre avec lui.  C'était plus des images de moi chez Bob qui montaient en moi.

Le 2 mai, alors que c'était maintenant officiel que je vendais, Coloc fit du ménage de sa chambre et tria les choses que Jonathan avait laissées afin que cela puisse lui être rendu.  Il téléphona aussi pour un logis.

Le 4, je lui partageai vision et flash que Danielle et moi avions eu à propos du déménagement.  Elle ne me voyait pas vivre avec Coloc, que je ne ferais qu'y déposer des meubles et articles avant de prendre la route avec Bob.  De son côté, Coloc vit qu'il avait un détachement à faire envers moi, donc que son logement temporaire servirait de transition.

Le 5, je vois une annonce de logement à bon prix dans un journal et en fait part à Coloc.  Dès le lendemain il verra à téléphoner pour la situation géographique de celui-ci.

Le 9, Coloc m'apprend que son fils parle de venir vivre avec nous.  Avec la préparation d'ici la vente et le déménagement, on ne sait pas trop si cela sera faisable.

Le 11, je me dis que si transition avait à se vivre, logement sera trouvé avec Michel pour continuer la cohabitation.  Vivre avec lui était ancrage sécuritaire (encore) au cas où je me sentirais mal à voyager avec Bob.  Était-ce moins un ancrage que la maison ou juste un changement d'ancrage ?

Le 12, je pris conscience que derrière le risque à prendre de vivre avec Bob, il y avait aussi que je ne voulais point laisser Michel dans le trouble pour payer logement du fait qu'il m'avait beaucoup aidé.  Tout comme quand je m'étais séparée, je ne voulais point placer mon ex-mari dans la misère.  En journée Coloc nettoya la salle de bain du sous-sol, cela signifiait en métaphysique un retour dans le passé pour lui.

Le 13 au matin, je discute avec Coloc qui me partage qu'il voyait que son insécurité refaisait surface.

Ensuite, je discute avec Jonathan et il me dit que quelqu'un viendrait chercher ses affaires.  Peu après, monta en moi que Michel avait à se chercher un 4 pièces et demi et que j'y logerais temporairement, le temps de trouver un 3 pièces ou que Bob se prononce.  Il y aurait aussi à voir à ce qu'entre Coloc et moi tout soit clair, qu'aucun lien ne nous retienne, aucun sentiment de redevance. Je laissai mijoter cela et lui partageai cela en soirée. 

Un peu plus tard, je me sentis gagner d'une excitation suite à cette coupure à venir avec lui, que ce soit parce que je partais seule ou avec Bob, c'était à suivre.  Il me sembla qu'à l'idée première d'aller en logement avec lui, je n'avais point ce sentiment d'excitation.  Je regardai aussi pour lui laisser l'ordinateur et me procurer un portable comme outil de travail.  Cela aussi était à suivre.

Alors que je faisais un regard sur le passé, au niveau de l'assurance de mon toit, de l'argent, je vis que j'étais prête dernièrement à mettre 500$ en tout par mois pour partager logis avec Michel.  En allant point vivre avec lui et advenant que ses enfants reviennent près de lui, je n'aurais point la responsabilité morale, responsabilité en tant qu'adulte en vers eux dans un même logement.  Donc, que je serais libre de toute responsabilité autre que ma vie.

Lorsque Michel arriva en soirée, je lui partageai  les prises de conscience de la journée, de l'intuition du matin.  Il se sentit bien avec tout cela.  Il me dit aussi que depuis le début il sentait qu'il devait trouver un quatre pièces et non un cinq comme le disait la vision de Danielle.  Tous les deux nous nous sentions en résonance avec les éventualités présentes.  Il me demanda si je prendrais contrat de peinture pour son nouveau logis, je répondis que oui.

Le 14, Michel me dit qu'il se sentait bien avec l'idée de partir seul.   Il discute avec une de ses filles sur le net et elle vient souper  avec lui et fit du triage dans leurs affaires à eux encore dans la maison.

Tout au long de ce mois, il m'aida à trier, défaire des meubles, etc

Je voyais qu'était venu le temps que Coloc et moi on se sépare, se quitte afin de vivre le couple chacun de notre côté.  L'apprentissage de revivre avec quelqu'un et grandir dans l'harmonie là-dedans nous semblait terminé.  4 ans pour ramener l'ordre, l'harmonie :-)  Lui et moi avions aussi constaté que depuis quelques temps, nous recevions visite de gens en couple.

Le 17, j'écrivis dans mon journal que je ne savais pas où j'irais ensuite, si temps avec Michel ou pas, si temps en logis seule.

le 18, je vis que j'hésitais à m'acheter un nouvel ordinateur. Je ne voulais point trop faire de dépense et ne voulait point que Michel soit mal pris sans internet.  D'un autre côté, je sentais qu'il avait à faire le geste de s'acheter son ordinateur afin de démontrer à l'univers qu'il désirait continuer avec cet outil.

Le 19, je notai que le lendemain j'allais recevoir son dernier loyer.  Lui et moi travaillons fort pour affirmer, visualiser, créer la prochaine étape afin de continuer à grandir dans l'amour, avec nos âmes.

Le 29, au retour d'une visite à son père à l'hôpital, Coloc fit des appels pour des logis.  Je sentis qu'il devait faire pas de plus et aller en visiter.  Des rendez-vous furent pris pour des visites le lendemain.    Je voyais que prendre  logis pour lui était acte de foi que maison vendue et que déménagement se fasse pour le 1er juillet selon ce qu'on affirmait.  Déjà Nico et Gaby savaient où aller, ne restait que lui à se placer.  Tous deux, nous vivions de l'excitation, sentions qu'autre pas était fait pour aller de l'avant.

Le 31, je notai que Coloc attendait une réponse pour un logis et qu'il me restait à avoir un acheteur pour la maison.

Le 1er juin,  Coloc était en attende de nouvelles du logis visité quelques jours auparavant.

Le 2, alors que je me demandais quand on aurait des nouvelles, mes guides me firent un clin d'oeil à travers l'horloge du micro-ondes qui indiqua 11h11.  En soirée je jasai avec lui, et son senti était comme le mien, soit de téléphoner et de visiter d'autre logis.

Le 3, je partageai avec Michel que j'avais pris conscience que je prenais sur moi sa partie, soit de trouver logis à temps pour lui donner les meubles, faire la transition alors que j'avais solution de placer en entrepôt les meubles alors et dormir chez Bob ou mes parents.  Lorsque plus tard Coloc sortit de la douche, il vit qu'il lui restait un nettoyage du passé à faire, sans trop savoir quoi.

Le 4, il m'annonce qu'il a trouvé ce qui pouvait être ses attaches du passé.

Le 5, il attend  le journal local, regarde ce qu'il y a comme annonce dedans dès l'arrivée et rien pour lui.

Le 6, il sort se promener dans les rues afin de voir s'il n'y aurait pas des logis à louer.  Il continue aussi à m'aider sur la maison, la préparer pour la vente.  Un peu plus tard en journée, je prends conscience que je reçois des visiteurs pour la maison  lorsqu'il a fait des gestes  pour trouver un logis.  J'affirme alors que son logis est loué.

Le 7, je me redis que son logis lui appartenait, que ce n'était point à moi à y voir.  Après le souper, nous échangeons sur diverses prises de conscience sur nos liens, de ce qu'il avait à faire pour son logis.  De faire confiance.

Le 8,  je lui reparle des liens qui le rattachaient encore à moi.  Je voyais qu'il n'osait point faire ce que j'osais et cela par son besoin de reconnaissance, d'approbation.  J'étais pilier pour lui, pour son avancement (ancrage sécuritaire). Je voyais que de mon côté, mon attachement était au niveau de la responsabilité.  Monta en moi que nous nous étions entraidés sur des plans différents et que maintenant, ce contrat d'entraide était terminé.

Le 9, je vis que je me faisais quand même dorloter avec Coloc, de par les repas au restaurant même si point lui qui en prenait l'initiative.

Le 10, je vis que j'étais prête à "backer" (soutenir) Coloc pour le logement durant  un an, point juste pour l'aider, mais bien parce que je désirais aussi quitter la maison.  Je vis aussi que je n'avais nulle envie de mettre de l'argent à me payer un deux pièces pour le moment,  J'avais envie d'avoir la paix, surplus financier pour au moins un an.  Donc j'étais prête à aider Coloc à payer pour ce cinq pièces pour lequel il allait faire un appel.  Je désirais un espace là où je serais, pourrais vivre en fonction de moi et être libre de voyager avec Bob. Je ne voulais donc pas me mettre la responsabilité d'un logis sur les épaules alors qu'il y avait la solution de continuer cohabitation avec Coloc. Je voulais me donner un an pour voir ce qui arriverait, me donner ce même temps que je donnais aux autres.  Défaire le lien envers Coloc et lui envers moi, oui, c'était à vivre et cela pouvait aussi se vivre en continuant une forme de cohabitation.  Plus tard je reçus un retour d'appel pour Coloc comme quoi le cinq pièces était déjà loué.   En soirée, j'échangeai avec lui sur ma journée.

Le 11,  alors qu'il restait 19 jours avant le 1er juillet, je me posais certaines questions.  Serais-je en train de déménager ce jour-là ?  Irais-je chez Michel ou chez Bob à ce moment-là ?

Le 12, alors que Coloc et moi allons souper à notre restaurant préféré et nous constatons que l'on quittait doucement ce restaurant où nous allions souvent auparavant.  En arrivant, il laisse des messages pour deux autres logis.  Il me fit part qu'il avait senti émotion  pour un des appels.  Plus tard en soirée, je vis comme une réussite cette relation d'amitié avec Coloc que je m'étais attirée et dans laquelle le respect et la liberté d'être étaient présents et qu'il n'y avait aucune lutte de pouvoir.  J'avais à voir mes réussites, mes positifs.

Le 13, alors que je discute avec lui, il me dit avoir vu des blocages, peurs en lui, et un lien de redevance.  Il ne voulait point me laisser dans le trouble. 

Le 17, alors que je faisais un autre regard sur moi, je me demandai s'il ne fallait pas justement, que Coloc  prenne logis, qu'il le trouve sans se préoccuper de moi, ni de la vente de la maison pour que tout se mette en place alors pour moi.  Le soir même je lui fais part de cela et il téléphone pour un autre logis et laisse un message sur un répondeur.  Il ne reçoit aucune réponse et part ensuite pour quelques jours.

Le 20, je lis le journal local et voit que l'annonce pour le dernier loyer appelé est encore là et je vois l'annonce pour un autre à quelques minutes de marche de la maison.  Je me dis aussi que ce serait drôle que le logis qu'on avait visité ensemble, que le propriétaire rappelle Coloc pour lui demander si encore intéressé.  Il ne restait qu'une dizaine de jours à juin maintenant.

Le 21, je prends conscience que j'ai tendance à pousser, à avoir crainte que Coloc ne trouve pas de logis avant le déménagement alors que j'ai à faire confiance. 

Le 22 en soirée, lors d'un échange avec Coloc, je vis que je prenais encore beaucoup sur mes épaules ce qui pouvait arriver aux autres.  Advenant par exemple, que la maison soit vendue et qu'il n'ait pas trouver de logis.

Le 23, monta en moi que Coloc pouvait m'offrir un gîte, non en souvenir du passé (redevance) mais bien par choix, que ça l'aiderait, aiderait chacun dans le présent advenant que Bob ne m'offre point de vivre avec lui.  L'intention derrière son offre et l'intention derrière la non acceptation de cette offre.  Au souper, nous allons manger au "Coq" pour fêter nos sept ans d'amitié.

Le 26, je téléphone à l'ex-copine de fiston afin qu'elle vienne chercher ses dernières boîtes.  De son côté, Coloc retéléphone pour un logis et part ensuite le visiter seul.  Cela me ramena au temps de Pierre C. s'il prenait ce logis et de faire confiance qu'il y aurait quelque chose pour moi en remplacement des sommes qu'il amenait.  Je me souviens alors que j'avais songé dernièrement qu'il fallait peut-être qu'il parte le premier , puisque arrivé le dernier et ensuite les enfant et moi la dernière.  Je vis que les comptes, factures, soucis s'il prenait logis, face à l'argent, tout cela était illusion.

Le 27, le fils de Coloc s'informe à celui-ci si futur logis trouvé.

Le 28, je sais qu'un toit m'attend quelque part, que Coloc est prêt à me dépanner et qu'il me chargera un faible prix.  D'ici quelques jours, on saurait s'il avait un logis sur lequel il avait appliqué.  Encore quelques jours de patience pour moi.  Ce jour-là, monta en moi l'image du jour où je fermerais la maison et qu'une dernière fois j'étreindrais Coloc et lui dire au revoir, que nos routes se séparaient et que je partais avec Bob et mes quelques effets et meubles personnels.

Le 29, je fais un pas en avant, j'offre la maison à bas prix à une connaissance sans savoir si Coloc avait le logis.

Le 30, je constate que cela fait  quatre jours déjà depuis qu'il a visité le logis et qu'il en a eu aucune réponse.  De son côté, ma copine sentait encore qu'il devait trouver un cinq pièces car il aura ses enfants.  Je sentis comme ma copine, que Coloc était perturbé face au logis.

Le 1er juillet, Coloc et moi constatons que chacun se testait, lui pour le loyer, et moi pour la vente de la maison.

Le 3, il me dit qu'il se sentait comme le calme avant la tempête, qu'il lui fallait s'ancrer.  Je sentis que c'était une tempête de joie et afin de ne pas décoller de terre.  Ce même jour, il téléphone pour deux autres logis et part en visiter.  De mon côté, je reçois la visite de l'homme venu en semaine avec sa dame.  Je sens que cette visite sera décisive.  Peu après je reçois ma première offre d'achat.  À son retour, Coloc me partage qu'il a peu aimé le logis visité.  Je discute avec lui du futur déménagement, s'il y a des meubles et cadres qu'il désire emporter.  Il me signifie qu'il sent qu'il doit voyager léger, donc peut laisser les meubles de bois aux acheteurs puisque ceux-ci s'y étaient intéressés.

Le 4, je discute avec lui de ses buts, désirs pour un logis car celui qu'il avait visité la veille, les gens demandaient une réponse et il y aurait alors des papiers à remplir.

Le 6 , je suis dans l'attente face aux divers conditions pour les acheteurs, je me dis alors que si Coloc avait eu son logis, je serais au moins occupée à  faire la peinture de celui-ci.

Le 7, je vais visiter un autre logis avec Coloc, je trouve la cuisine étouffante.  Nous en profitons ensuite pour nous promener dans plusieurs rues et voir s'il n'y aurait pas des pancartes de logis à louer.

Le 8, j'affirme que le logis est là pour Coloc en aspirant à avoir du temps aussi pour aménager celui-ci avant le grand déménagement.  J'avais aussi hâte de savoir ce que les divers téléphones de celui-ci allaient donner pour d'autres logis.  Il n'eut que des répondeurs, je voyais donc le message de patienter à travers cela.

Le 10, il repart faire la chasse au logis dans diverses rues de la ville.  Il en revient bredouille.

Le 11, monte en moi que je n'aurai peut-être point de peinture à faire pour Coloc puisque depuis décembre mon bras me disait que j'avais assez fait pour les autres. (Note: en effet il n'y eut aucune peinture à faire dans le logis trouvé.)  Nous allons mangé au restaurant pour le souper et au retour il avait une réponse pour le logis tout près de la maison.  Il refusa le logis.  Je lui ai ensuite fait voir que pas la même adresse que celui qu'on avait vu et cru que c'était celui à louer.  Il retéléphona, s'excusa de son erreur et il eut un rendez-vous pour aller le visiter peu après et je l'accompagnai.  Le propriétaire lui-même nous fit visiter et nous indiqua que la personne qui l'avait loué avait dû annuler.  Coloc remplit alors l'application et nous apprîmes qu'il serait libre pour la fin de semaine suivante.  Cela nous convenait car je pouvais ainsi répondre à la demande de mon acheteur pour libérer une semaine plus tôt que le 1er août.  Dans le logis, Coloc eut sensation d'être sur un bateau, monta en moi que ce logis lui servirait de "traversée".

Le 12, Coloc m'indique qu'il n'ira point faire son lavage après le travail, qu'il sent qu'il doit revenir à la maison plutôt.  Lors de son retour du travail, nous échangeons et je fais un plan du logis à Gaby car celle-ci sera avec nous quelques jours par semaine.  En soirée, il me resta à savoir si tout était ok pour le logis de Coloc.

Le 13, lorsque Coloc arrive de travailler il reçoit téléphone et la visite de son futur propriétaire pour signer le bail.  Nous annonçons à Gaby que les animaux ne sont pas acceptés dans le logis.  Elle doit donc trouver une place pour sa chatte.  Coloc avait même déjà une clef pour le logis.

Le 14, je vais avec lui au logement et nous prenons des mesures afin de voir quels meubles nous pourrions emporter et comment les disposer.  Il restait maintenant 10 jours d'ici le déménagement officiel.

Le 15, je songeai  que j'aurais à acheter laveuse et sécheuse, le faire pour moi afin de ne pas avoir à me déplacer pour faire mon lavage quitte à prendre ensuite des arrangements avec Coloc pour les lui revendre advenant que je vive avec Bob.  Lors de son arrivée après son travail, je lui partage  ma journée, on parle de chiffres et je lui demande combien il va me charger comme loyer.  Monta en lui la somme de 100$ par mois, nourriture non incluse.  C'était encore mieux pour moi que je le pensais.

Le 17, avec Gaby et Coloc, nous allons porter des affaires de nettoyage du logis et diverses choses.  Ses deux filles viennent lui donner un coup de main pour le nettoyage du logis.  Je sentis que ce logis serait comme ma tanière afin d'y panser les dernières blessures reliées aux trois dernières années. Je ne l'aidai que peu dans ce nettoyage car j'apprends qu'avec l'acheteur ça ne va pas comme ça devrait.  Coloc me voit alors dans tous mes états d'âme, d'autres parties de moi, celle fragile, découragée.

Le 18, je vois qu'avec ce retard de la vente, cela fera en sorte que Coloc assumera les petites dépenses reliées au logement.  De son côté, il regarda pour trouver un camion de déménagement.  Malheureusement il n'a pas la somme demandée en dépôt. Un peu plus tard j'allai faire avec lui  quelques achats pour le futur logis.

Le 22, un ami à moi me dit qu'il verra à la location du camion et m'aidera dans un premier voyage et qu'ensuite ce sera mon jeune frère qui le conduira pour le reste du déménagement.

Le 21, j'apprends que l'offre d'achat n'est plus valide et qu'un nouveau prix sera fixé pour la mise en vente.

Le 22, Coloc me partagea qu'il sentait qu'il avait de quoi à finaliser face à Gaby de par sa présence avec nous dans le logement.  En soirée, Coloc reçoit confirmation de la présence de sa copine pour nous aider dans le déménagement.

Le 23, la copine de Coloc arrive en soirée et il va lui montrer le logis tout en emportant des sacs contenant de la nourriture et d'autres boîtes.  Il me dit aussi qu'il a trouvé une assurance logement.

Le 24 a lieu le déménagement.  L'ex-copine de fiston vient enfin chercher ses affaires et pour une première fois, c'est elle qui doit attendre après moi.

Le 25, je dois voir avec Coloc pour l'épicerie et je reçois la bonne offre qui fait que la maison se vend alors sans condition.

La cohabitation allait maintenant se vivre différemment, à travers une autre étape.

© lumdam 2007