Bob-Nettoyage Intérieur

Durant le processus pour la maison, je vécus différentes phases face à Bob, à cette relation amoureuse .  Voici ce qui fut vécu dans un deuxième temps.

Le 17 mai, aucune nouvelle de lui, mon âme m'indiqua d'attendre pour lui écrire.

Au cours de la journée, j'eus sensation que je devais relire l'an d'avant avec Bob.  Je notai ensuite ceci:

-Je doutais qu'il prenne charge financière de ma vie, surtout la charge financière reliée à la maison.  De par la vente de celle-ci, je serai autonome pour me payer mes effets personnels et ma part de nourriture.  Pour lui, cela ne ferait aucune différence de coût ou si minime via logement donc point une charge ma présence chez lui.

Donc, cet obstacle que je voyais début juin l'an dernier et au fil des mois suivants n'existerait point d'ici quelques semaines.  L'an d'avant j'avais beaucoup travaillé ma valeur dans cette relation sans engagement, de l'inclure plus dans ma vie, de croire à ce qu'il pouvait éprouver pour moi.  Durant l'hiver aussi ce même travail fut fait alors que grande distance entre nous.  Mes croyances, ma foi dans cet amour entre nous.  Je trouvai drôle aussi de constater que le nouveau camion de Bob était de couleur gris.

Je voyais qu'en août 2002, si cela n'avait point été de la présence de Solène, j'allais à Tadoussac avec lui, donc mes amitiés étaient-elles une barrière inconsciente ?  Cela me ramena aux derniers jours où  j'avais vécu une prise de conscience de l'effet balancier de "aucune amitié à priorité des amitiés".  En juin, j'avais eu début de visions, pensées que Bob m'offre de vivre avec lui, je lui demandais si prêt à s'investir.  En fait, je n'étais point prête moi-même à m'investir et quitter la sécurité de la maison.  Et là, étais-je prête ?  Oui avec encore quelques nettoyages intérieurs à faire et qui se feraient très bien d'ici quelques semaines.

Y croire à un vécu chez Bob, point juste le rêver.  M'arrivait aussi de rêver à des situations avec Bob sans y croire entièrement. Depuis l'an d'avant, j'avais acquis une assurance de mes communications avec son essence, de ce que je représentais pour lui tout en ayant encore du boulot pour moi.  Je disais à Gaby de faire confiance, qu'elle logerait chez Phil.  J'avais à faire de même, que la relation avec Bob grandirait encore plus et qu'il avait très envie de moments avec moi.  Il était vrai aussi que ma vie était très organisée, remplie.  Se pouvait qu'il croit qu'il y est peu de place vraiment pour lui.

Je vis qu'il me faudrait une chose à vivre chez lui, et c'était un véhicule afin d'être autonome pour lorsqu'il serait en voyage à moins que je ne sois de tous ses voyages.  Étais-je à me garder une porte de sortie ?

L'an d'avant, j'écrivais qu'aucun de mes rêves avec lui ne se réalisait, je ne voyais pas que je n'y croyais pas assez.  Cette année, j'ai cru à sa présence pour les noces et il fut là.  Je croyais plus ou moins qu'il me kidnapperait le samedi d'avant.  Je ne croyais point guérir ma femme blessée dans cette relation, pourtant je l'avais guérie et là, j'avais à avoir foi que lui aussi se guérissait dans cette relation.

Il avait été désolé de ne pouvoir être à Richmond alors qu'il avait attendu ce moment.  Son désir de partager camping avec moi était donc déjà fort.  Acte manqué de par nos blocages respectifs ? oui

Ce matin mon âme me disait d'attendre pour lui écrire et là je viens d'en comprendre la raison.  Car là, j'ai compris que je cherchais à me convaincre dans le passé en désirant engagement dans la relation de couple, pour masquer ma peur d'un quotidien en couple, peur de connaître à nouveau le non respect connu avec mon ex-mari, peur de perdre à nouveau ma liberté d'être tout comme Bob a cette même peur.

Je lui envoyai alors un mail pour lui partager cela et le remercier de m'accepter, me respecter telle que j'étais.  Je lui demandai par la même occasion s'il avait envie de créer avec moi de beaux moments pour mon prochain livre de vie, d'amour avec mon âme, avec moi-même.

J'avais à le sentir déjà là, afin de sortir de l'attitude des attentes de recevoir nouvelle ou visite de lui.

Je ne croyais point qu'il me rejoindrait à Richmond même si le feeling de Céline disait cela.  Tout comme cet hiver, je ne croyais point être assez aimée de lui pour qu'il vienne me voir.

Je relus le mail de Bob reçu durant mon séjour à Richmond et j'eus la sensation que chacun de nous faisait attention pour ne pas blesser, envahir, limiter l'autre suite à nos expériences passées, nos blessures.

Là, j'espérais avoir envoyé le mail pour partager, grandir et non pour le forcer à vivre du plus avec moi.  Que mon intention était amour et respect.

Souvenir remonta en moi de ce premier automne où j'avais rompu avec lui et qu'il m'avait dit qu'il aurait aimé me transporter dans ses bagages.  Y'aura-t-il Lac St-Jean et Tadoussac avec Bob cet été ?  J'y aspirais

Je craignais de l'envahir par mes mails pourtant quelques fois il m'avait dit son plaisir d'en recevoir, donc que je lui partageais mon vécu.

Lorsqu'il me parlait de me ramener de chez lui, le faisait-il par peur que je m'ennuie si lui point là ?  Comment pouvait-il apprendre à communiquer avec moi si de mon côté je retenais la communication par peur de l'envahir ?

Le 18, alors que je notai que je ne savais pas quand j'aurai nouvelle de lui, me fut dit:  très bientôt.

Intérieurement, cela me disait que Bob était en réflexion.

Je reçus ensuite mail de lui m'indiquant qu'il était à Mont Laurier et qu'il repartait ce jour pour Tadoussac.  Il espérait me revoir à son retour.  Il répondait alors à un de mes mails intitulé "nettoyage", je ne savais point s'il répondrait aux deux autres.

Je sentis peu après que je n'aurais point d'autres réponses de sa part.  Il est vrai que mes mails avaient de quoi le faire réfléchir de par mon ouverture.  Patience :-) une chose de sûr, son mail m'aidait à décrocher pour les prochains jours car il serait sur les routes.

Mon âme me guida à relire un livre et je notai ceci:  "La vie n'est pas un processus de découverte du genre:  voyons ce qui se produira.  C'est un processus de création du genre: choisissons ce qui se produira."  Alors, en quoi je bloquais à créer, visualiser ma vie auprès de Bob ?  Blessures du passé, de lui imposer quelque chose ?  J'avais sensation de tricher, de manipuler ainsi.

G- Es-tu prête à vivre seule en petit logis s'il ne te propose pas de vivre avec lui ?  Oui, j'accueille alors que choix de mon âme et de son libre arbitre.

G- Alors en quoi c'est de la manipulation ?  bonne question

Et puis, qui me prouve qu'il n'a point envie lui aussi de vivre avec moi et n'ose s'avancer à cause de ses peurs comme j'ai les miennes et n'ose pas lui exprimer certaines choses.

Un peu plus tard, je me posai cette question :  Quelle est mon intention derrière mon désir de vivre avec Bob, puisque je bloque par peur ?  Mon désir de vivre avec est-il par peur ?  Par besoin de sécurité ?  Par besoin de l'autre ?  Ou mon intention est-elle de grandir encore plus dans l'amour ?  De me découvrir à travers d'autres défis ?  D'expérimenter d'autres facettes de moi ?  D'apprendre auprès de lui, de le découvrir encore plus.

Je notai encore ceci d'un livre à propos des relations:  "Ces âmes sont attirées vers toi par toi.  Tu es attirée vers elle PAR  elle."  Donc Bob me désirait dans sa vie puisque venu vers moi malgré que je ne voulais point relation, malgré que j'ai rompu.    Et tout fut parfait durant ces trois ans car lui ont permis de voir à travers mes "épreuves" qui j'étais et non comme celles de son passé.  Tout comme j'ai vu qu'il était différent de ceux de mon passé.

Je sentis que nos âmes, nos êtres étaient prêtes pour une prochaine étape, soit, vivre la liberté en couple dans un quotidien.  Tout est déjà en place, patience.  (Ce n'était pourtant pas encore cette étape mais bien une autre à vivre.) 

Tadoussac, il y avait 2 ans, j'y faisais un retour en terre natale de la shamane.  Ensuite Bob m'avait offert d 'y retourner et je n'avais pas pu.  L'an dernier alors que j'espérais sa visite, j'avais reçu mail de lui de là-bas et ce jour, il m'écrit qu'il part pour  Tadoussac.  À l'époque de la vie amérindienne, il avait vécu douleur de me voir donner mes pouvoirs, de ma promesse de ne plus dépendre d'un homme.  Dans cette vie-ci, son âme voit avec fierté ma reprise de mes pouvoirs.  Irons-nous ensemble à Tadoussac pour fêter cela ?  Tadoussac= 2-1-4-6-3-1-1-1-3=22  Il lui restait à passer par dessus cette douleur karmique.  En ce ici et maintenant, nous étions tous deux à finaliser des nettoyages.  À chaque fois que j'avais accueilli  et accueillais Bob avec joie lors de ses retours de voyage, j'amenais en lui des émotions qui l'aidaient à guérir.

En soirée, je sentis que Bob serait parmi nous quelques jours plus tard pour fêter.  Plus tôt, j'avais senti son essence dans mon dos, qui me caressait le dos et jouait dans mes cheveux.

Le 19 au matin, je lui écris un mail.  En soirée, je songeai avec joie que d'habiter avec Bob, l'argent serait là pour mes dépenses et que j'aurais une attitude semblable à celle de Bob comme je l'avais remarqué en lui dernièrement.  Au moment d'aller me coucher, je sentis que son énergie serait près de moi pour la nuit.

Le 20, je notai qu'aucun mail de Bob sur ma boîte de courriel.

Je vécus un autre dialogue écrit avec mes guides dans lequel on parla un peu de ma relation avec Bob (Voir Imshahel, Mai 2004)

Le 21, encore rien de Bob par mail.  Patience.  Je me promenai sur le net afin de voir diverses banques, services offerts aux USA, ma caisse en Floride, me préparer pour si j'y allais avec lui.

Dans la journée, je m'assis au soleil, ne sachant pas quand Bob reviendrait de voyage.  J'avais hâte de voir son potager, comment il y avait inclus tous les semis qu'il avait apportés d'ici.  J'avais envie d'être avec lui.

Le 22, je notai que je n'avais encore aucune nouvelle de lui.  En soirée je fis brûler le foin d'odeur, j'avais envie d'être avec lui.

Lors d'un dialogue écrit avec Imshahel, Wanapagué l'essence de Bob me dit certaines choses.  (Voir Imshahel, Mai 2004)

Le 23, alors que je tournais en rond, je me demandai si j'avais des craintes, doutes surtout, que tout ce que je percevais face à Bob pour le présent et le futur, son essence, que cela ne soit qu'illusion.

J'avais hâte de le revoir, de vivre à nouveaux des moments avec lui.  Je demandai des signes à mon âme, pour m'assurer que j'allais dans la bonne direction face à lui.

J'avais envie de pleurer sur tout ce que j'avais travaillé sur cette maison, ce terrain avec juste l'espoir, aucune garantie que je voyagerais, vivrais avec Bob.

Le 25,  aucune nouvelle de beau monsieur, encore en voyage et je ne sentais point que j'avais à lui écrire pour le moment afin aussi de ne point encombrer sa boîte.  Sur le terrain, il semblait que le premier plant qu'il m'avait apporté voulait fleurir.

Le 26, j'ai mail de lui.  Il me disait que je lui manquais beaucoup, qu'il reviendrait vers le 8 juin.  Il me souhaitait une bonne recherche de logis.  Je sentis qu'il cherchait à savoir où j'irais, ce que je ferais.   Rare cela qu'il m'indiquait une date de retour.  Nouveau cela :-))  Cela venait réchauffer mon être qu'il me dise que je lui manquais beaucoup.  Il allait être de retour dans une dizaine de jours, je remerciai pour cela. 

Je songeai que ce serait drôle qu'il arrive le 8 et que notaire ce jour-là car maison aurait été vendue entre-temps.

En début de soirée je lui répondis et lui parlai de mon projet de voyage en Europe et de mon désir de le vivre avec lui.  Je lui redis aussi que je prenais congé de recherche de logis, que j'irais vivre chez Coloc un temps.  Je lui dis aussi qu'il me manquait beaucoup.

Le 27, tout en prenant une marche, je m'imaginais en souriant voir arriver Bob en avance, que je lui manquais trop.  Lui dire, ai-je dormi deux semaines en souriant :-)))

Le 28, je songeai à Bob, m'imaginai son retour plus tôt que prévu.

Le 29, je lui envoie mail pour lui donner des nouvelles.  En soirée je discute avec ma copine Nadia, celle-ci me dit qu'elle sentait que Bob ferait ménage intérieur vite, que son âme le pousserait, que dans le présent il cherchait la bête noire sans la trouver, comme j'avais fait deux ans auparavant et que mon âme balayait alors de par le respect très grand entre nous et en chacun de nous.  Je fis ensuite brûler foin d'odeur dans ma chambre.

En fin de soirée je me posai certaines questions.  Étais-je prête à vivre avec Bob, à prendre le risque ?  Oui, car je savais que je pouvais m'adapter et que je pouvais me débrouiller seule aussi.  Je me souviens qu'avec mon ex-mari  au début, j'étais dans ses choses et m'y étais adaptée tout en incluant les miennes par la suite.  Avec Pierre Co, je m'étais adaptée au logis déjà meublé.

Le 30, je songeai que j'aurais à demander son aide, une remorque pour le déménagement.  Je n'avais reçu aucun autre mail de lui depuis plusieurs jours.

Le 31, je me dis que dans environ une semaine, Bobo serait de retour :-))  Avec tout ce que j'avais eu à faire, le temps avait passé plus vite ce coup-ci.

Je finalisai aussi mon journal ce jour-là en écrivant des remerciements.  Merci à Bob d'exister.  Merci à l'essence du couple en nous.  Merci au couple que nous formions, que nous étions.

Le 2 juin, aucune nouvelle de lui. J'aspirais à lui dire que maison vendue et que logis de Coloc trouvé.  Au moment de dormir, il y eut fête avec tous mes guides et je sentis la présence de Bob à mon côté gauche et miroir inversé alors face à nous d'Imshahel et Wanapagué.  Il y eut spirale qui montait au milieu de couleur lavande.

Le 4, au moment de dormir, je mis une certaine musique afin d'être auprès de Bob dans l'énergie.  Encore la veille au soir, mes guides et son essence avaient été à mes côtés sauf que je ne me souvenais point de ce qui s'était vécu.

Le 5, j'aspirais à son arrivée plus tôt car je me voyais avec quelques jours de congé devant moi au niveau des visites pour la maison.

Le 6, aucun mail de lui, était-il sur le chemin du retour ?

En soirée je fis de la web cam avec un ami de France, cela me donna des idées pour les vivre avec Bob et non avec l'ami comme cela avait été le cas dans le passé. Je vis dans cela que je choisissais vraiment Bob dans ma vie, sans aucun doute.  Je sentis que cet échange  de web cam était un test pour voir  si je doutais encore ou pas d'avancer avec Bob.  Ne lui restait qu'à arriver à ce beau monsieur.  19h19, joli clin d'oeil des guides.

Je fis brûler foin d'odeur dans ma chambre , mis musique amérindienne et j'écrivis ceci:  "Guérison de la femme blessée en amour, l'amérindienne, la shamane.  Je peux dépendre de Bob pour l'essentiel car il ne cherche point à prendre pouvoir sur moi ou m'enlever les acquis que j'ai.  :-))) Il est assez maître de sa vie, de lui pour ne pas avoir à prendre aux autres.  Merci pour cette guérison.  Il avait en lui cette même peur, blessure quoi, il a guéri quelque part :-))  Je peux lui faire confiance car je me fais confiance que je ne donnerai point mes pouvoirs aux autres.  Et lui, a t'il assez confiance en lui sur ce même plan, niveau ?  à suivre.  C'est en train de se faire, encore un peu de patience Marie-Claire, Lumière d'Amour.

Je reçus mail de Bob, il était rendu au Connecticut pour encore 1 à 2 jours et rentrerait ensuite.  Je regardai dans l'atlas, il était à environ 6-7 heures de route.  Il y avait eu 11 jours entre ces deux mails.  Je venais de faire le constat de guérison de la shamane, ma femme amoureuse blessée et je recevais un mail de lui :-)))

Le 7, la veille au soir j'avais eu envie de lui écrire et ne l'avais point fait car il rentrait d'ici un à deux jours.

En journée je relis ces différents mails, je souris à plusieurs.  Je sentis en moi chaleur et force de son amour pour moi.

Le 8, en après midi, l'image de Bob monta en moi et qu'il me demandait si je voulais vivre avec lui.  Je répondis oui.  Il me demanda ensuite si je voulais l'épouser, je répondis que non pour pas qu'il se sente en prison.  Il a redemandé plusieurs fois.  J'ai alors dit oui aussi à l'épouser à la façon amérindienne, signe surtout d'engagement mutuel et non mariés aux yeux de la loi.

En soirée alors que je regardais les divers couloirs d'énergie encore présents dans le salon, je vis que j'avançais vers Bob, le futur, détachée des gens du passé, du présent.  Je vis aussi que c'était pour aider Coloc à détacher des liens que Bob n'était point arrivé ce jour.

Le 9, je me dis que Bob rentrerait ce jour du Connecticut.  J'avais hâte d'être à nouveau avec lui, dans ses bras, auprès de lui, découvrir à nouveau avec lui, partager plein de moments, sentir sa chaleur, sa force rassurante même si je savais que j'avais cette même force en moi.  Ce contact humain que l'âme avait aussi choisi d'expérimenter à travers les corps physiques, émotionnels.

Je rêvais de me faire kidnapper par lui afin de tout oublier pour un moment.  J'écrivis ceci:  "Bob, je t'aime corps et âme, je t'aime toi tout entier avec ton âme, ton essence qui m'aide à grandir dans notre relation."

Ce jour-là, je passai par des hauts et bas, cela faisait un bon moment que je n'avais point vécu cela, et de m'être remise dans l'attente d'un mail de Bob qui me dirait quand il viendrait me voir ou de le voir arriver en soirée.  Peu après je lui écrivis un mail érotique pour lui souhaiter un bon retour.  Je me souviens aussi que Wanapagué m'avait demandé d'être encore patiente un peu avec Bob.

Il me restait à mieux vivre, bien vivre chaque ici et maintenant jusqu'à sa venue chez moi, son désir de me voir.  Je ne savais point quand il lirait ce mail et si celui-ci le ferait arriver plus tôt chez moi.  J'avais senti que j'avais à lui offrir ce plaisir qu'il avait aimé tout au long des six mois qu'il fut absent.  Il ne fallait point que sa présence au Québec me fasse arrêter cela .

Le 10 au matin, je bougonnai envers Bob, envers cette relation avec lui dont j'avais l'impression que je construisais seule un futur alors que je n'avais aucun indice concret de sa part, qu'un futur irait vers plus ensemble.

Alors que je désherbai le terrain, je resongeai à Bob, je pris conscience que je vivais en fonction qu'il me demande de vivre avec lui alors que cela pouvait prendre encore du temps.  Je désirais aussi avoir un espace, nulle envie de vivre seule dans un  deux pièces.  Je voulais vivre en fonction de moi tout en consacrant du temps à Bob et être libre de voyager avec lui. Donc point me mettre la responsabilité d'un logis sur les épaules.  Oui je désirais vivre et voyager avec lui et avant tout, je désirais que lui aussi en fasse le choix librement, qu'il soit bien, heureux avec moi comme je l'étais avec lui dans cette relation entre nous.

Je n'avais aucune nouvelle de lui.  Cela faisait travailler mon ego, la femme blessée du passé réagissait encore une fois.  Mon émotionnel était à fleur de peau.  Je voyais que lui et moi, chacun de nous avait peur, craignait que l'autre ne soit point heureux à travers un quotidien.  Peur alors de "perdre" l'autre ?  Ou crainte, peur de se faire à nouveau du mal à soi-même ?

Je me dis que je devais être folle ou aimer souffrir à être là à espérer, m'attendre à sa visite, sa venue alors que rien ne laissait prévoir cela.  Espérer qu'il me fasse la surprise par amour pour moi, pour le désir de ma compagnie, de vivre des moments partagés avec moi.

Lors d'un dialogue écrit avec Imshahel, Wanapagué l'essence de Bob me dit certaines choses.  (Voir Imshahel, Juin 2004)

Je relus l'écriture du jour avec mes guides et je vérifiai quand l'essence de Bob m'avait dit qu'il m'aimait.  22 mai, et ce fut dans son mail du 26 qu'il me dit que je lui manquais beaucoup.

Le 11, Wanapagué m'apparut pour me dire qu'il admirait mon travail intérieur actuel et qu'il arrivait.  De l'autre côté, je n'avais aucune nouvelle de Bob.

Durant l'après midi, alors que je me reposais, Imshahel me fit travailler de m'imaginer chez Bob, que maison soit déjà du passé, me projeter dans le futur.

En soirée, je notai que j'arrivais peu à lâcher prise de recevoir de ses nouvelles.  C'était ainsi dans le présent et je m'accueillais dans cela.  Un peu plus tard, je me dis que dans le fond, c'était mieux que Bob ne soit point là car j'étais de piètre compagnie, pourtant cela faisait aussi partie de moi, inclus en moi d'avoir, de vivre de tels moments.

Il restait 19 jours avant le 1er juillet.  Serais-je déménagée ce jour-là ?  Irais-je vivre chez Coloc ou chez Bob ?  Allait-il vraiment me demander de vivre avec lui ?  De partager des voyages avec lui ?  De partager sa vie avec moi ?  Allais-je voir Bob la fin de semaine suivante ? oui.  En chair et en os ?  Bien sûr.

Étais-je encore dans le schéma d'attendre ses retours alors ? oui encore un peu

Allais-je m'en sortir ? bien sûr, tu es sur la bonne voie

Cela faisait déjà cinq semaines depuis la dernière fois où il était venu sonner à ma porte.  J'allai voir une dernière fois si j'avais mail de lui.  Aucun.

Le 12, je bougonnai encore, son silence venait me gruger.  Je vivais colère, frustration de ne point recevoir plus d'égard de sa part à mon propos.  Même si je savais que j'allais réussir à passer au travers ce que je  vivais, sa présence, son soutient aurait été apprécié.  D'un autre côté, je ne lui disais point, je marchais sur des "oeufs" en espérant qu'il ne se sente point emprisonné avec moi et j'avais la crainte qu'il me fuit à nouveau alors.  Son essence me disait et redisait:  "Patience, j'arrive avec une surprise.  Ma patience sera récompensée. 

Je lui écrivis ensuite pour lui partager un peu de ce que je vivais intérieurement, lui parlant de mon négatif autant que de mon positif.  Ne me restait qu'à ne point vivre attente suite à cet envoi.

J'allai manger au restaurant avec Coloc et remonta alors en moi ma première rencontre avec Bob.  Par la suite arriva une dame et sa soeur reliées à l'époque de mes débuts et mon mariage avec mon ex-mari.

Je savais aussi que dans quelques temps, je regarderais ces mois, ce processus de vente  avec soulagement.  Que j'aurais réussi encore une fois et que je serais libre de vivre de nouvelles expériences avec Bob et sans Bob.

Depuis quelques temps, cela avait été riche en retour sur moi.  Un pas en avant en m'exprimant à Bob, construction de la communication de couple, de l'ami, confident, amant.

Au moment de me coucher, je sentis que j'aurais nouvelles de lui lorsque je retrouverais un état de mieux-être, que je sortirais de ce tunnel de nettoyage.  C'était seule que j'avais à le faire.

J'avais à me souvenir que déjà, le premier été de la relation avec Bob, il me disait que je prenais portion de son coeur et que cela lui faisait peur.  Que lorsque j'avais rompu à l'automne, il n'avait alors dit qu'il aurait aimé m'apporter dans ses bagages.  Que l'an dernier, il m'avait redit que je prenais grosse portion de son coeur et que là, il avait juste ajouté, que c'était une option qu'il ne laissait pas à n'importe qui et qu'il aimait tous nos moments ensembles.  Ne point oublier aussi les minimes changements produits à travers les mails, les moments ensemble.  Qu'il avait passé l'hiver à rêver des moments avec moi.  Que dernièrement il avait osé dire que je lui manquais beaucoup.  Qu'il admirait qui j'étais et ne me demandait nullement de changer.  Que notre admiration mutuelle augmentait au fil du temps, des évènements.  Que déjà ma patience était alors récompensée petit à petit.  Cela que j'avais à voir et non ce qui n'était point là.  Qu'en me rendant libre de par la vente et mon départ de la maison, cela le libèrerait aussi quelque part dans l'invisible.  J'avais aussi à voir que je m'étais attirée cette relation amoureuse avec lui dans lequel le "respect et liberté d'être" étaient présents et où il n'y avait aucune lutte de pouvoir.

Le 13 au matin, aucune nouvelle de lui.  Je me reposai un peu et je sentis que je devais attendre qu'il donne de ses nouvelles avant de lui écrire à nouveau, faire silence de mon côté.  Mon imagination m'amena constamment auprès de lui, de vécus anciens et à venir avec lui.  Je retrouvais aussi la sensation de liberté que j'éprouvais en moto.

J'allai sur le bord de l'eau et pris conscience que les derniers temps, j'attendais la venue de Bob pour sortir de la maison, qu'il m'amène dans des coins tranquilles.  Là, je venais de passer à l'action et j'étais dans un coin de nature pour m'y ressourcer.  Au bord de l'eau, je confiai mes soucis, doutes.  J'eus l'impression d'entendre Bob arriver dans mon dos, entendre le bruit de son trousseau de clef.  Je vis que mon désir de son retour près de moi devenait une obsession.  Était-ce bien, mal ou illusion ?

Je fis la liste de ce que je devais m'acheter pour voyager avec Bob et je retournai à la maison.  Je me dis alors que c'était bien beau  de vouloir construire avec lui, mais que si lui n'était point prêt encore à cela, j'avais à songer à moi, me fixer d'autres buts pour moi.  Est-ce que je manquais de confiance que Bob puisse choisir d'avancer, de prendre des risques de m'aimer, de vivre plus avec moi ?  Donc je manquais de confiance que je pouvais valoir ce risque là, sur ce que je lui apportais.  Pourquoi aurait-il envie de m'amener en voyage avec lui ? 

"Parce que j'aime me balader. Parce que je m'adapte aux environs.  Parce que je ne gémis point advenant un incident.  Parce que je demande peu.  Parce que je lui laisse son espace.  Parce que j'aime apprendre avec lui.  Parce que j'apprends relativement bien.  Parce que je suis débrouillarde.  Parce que j'ai du courage, de la ténacité, persévérance, patience.  Parce que je réagis intelligemment.  Parce que je trouve des solutions.  Parce qu'il aime les moments avec moi.  Parce qu'il aime mes réussites.  Parce qu'il admire qui je suis, ma force, mon courage de l'âme.  Parce qu'il aime beaucoup faire l'amour avec moi.

L'année d'avant j'affirmais que l'époux divin désirait passer de plus en plus de moments avec moi et par la suite, septembre et octobre, Bob fut souvent avec moi.  Là, on dirait que je doutais qu'il désire être avec moi.  Pourtant, il avait parlé de petits voyages en moto, qu'on aurait l'été pour en profiter pleinement un coup la maison vendue.  Il me souhaitait même une vente rapide, ne disait aucune parole négative sur cela.  Il avait emporté avec lui presque tout mes plants "bien aimés", donc, c'était important pour lui les efforts que j'avais mis, mon temps donné sur ces semis.  J'étais encore à travailler ma valeur au niveau femme, en tant que compagne de route, de vie, de quotidien.  J'étais capable de vivre sans lui, de m'occuper  moi-même de mon bonheur, de faire ce que j'avais à faire sans attendre après lui.

Il semblait que c'était long à intégrer que j'étais quelqu'un avec qui Bob pouvait voyager, vivre. Je n'avais aucune nouvelle de lui, je ne savais point ce qui se passait, ce qu'il vivait.  Allais-je être encore 10-11 jours avant de recevoir de ses nouvelles ?   Ce chiffre 11 revenait souvent ces temps-ci.

Le 14, j'acceptai que Bob fuyait, que son soutien aurait été apprécié et que je pouvais m'en sortir sans cela.  J'avais le soutien de Coloc, déjà ça.  Devais-je rompre la relation avec Bob?  Non, car nos moments ensemble étaient merveilleux.

Je discutai avec son essence qui me redemanda si je voulais vivre avec lui. Je répondis oui.  Si je voulais l'épouser.  Je répondis non.  J'en étais rendue dans mes limites émotionnelles, je n'avais nulle envie de m'engager encore plus tant qu'il ne désirait point construire un partenariat avec moi.

15h15 de l'après-midi, j'étais chez Bob, il était arrivé à la maison peu après que j'avais écrit.  Il m'avait demandé si j'étais libre et comme j'avais répondu oui, il m'avait amené chez lui et j'avais apporté mon lavage.  Il me fit un repas du midi avec des aliments que j'adore.  Il me dit qu'il repartirait le samedi suivant pour un autre voyage, des récoltes à faire.  J'eus la sensation qu'il attendait que je sois vraiment libre pour m'inviter à l'accompagner.

Nous prîmes une douche ensemble, il lava mes cheveux et nous fîmes l'amour avec une intensité que je n'avais point connu auparavant.  Il me caressa beaucoup plus qu'avant et je pus vivre ce que je souhaitais vivre comme caresses depuis un temps.  Il me dit qu'il était arrivé la veille du Connecticut, que là bas, il était resté quelques jours en panne de batterie pour son camion et cela, en pleine campagne.

Je remerciai l'univers pour son arrivée surprise du matin, pour ce temps, ces moments avec lui.  J'eus sensation que ce serait à moi de m'adapter ou non à son style de vie, de vraiment expérimenter la nomade en moi.  Chez lui, je contemplai son terrain rempli de diverses variétés de fleurs.  En soirée, j'écrivis dans mon journal que j'aimerai rester une journée et nuit de plus avec lui, un deux, trois jours tant qu'à y être puisqu'il repartirait la fin de semaine suivante.

En soirée, nous avons loué des films et ce fut nouveau cela aussi que d'être dans ses bras devant des films toute une soirée.

Le 15, je me dis que dans l'entendement divin, je ne recevrai aucun appel pour des visiteurs pour la maison afin de jouir en toute liberté des moments avec Bob.  La veille alors que je regardais son potager, il m'avait dit que je pourrais venir récolter, qu'il y en aurait trop pour lui.

À 14h 45 j'étais de retour chez moi.  En matinée nous avions fait de la moto, nous avions dîné et ensuite j'avais senti qu'il n'osait pas trop me dire qu'il voulait me ramener.  Il s'empêchait de faire des choses quand j'étais là.  Nous avons fait ensuite une courte sieste, je m'étais reposée à côté de lui et j'étais ensuite sortie dehors le temps qu'il dormait.  Lorsqu'il s'est levé, je lui dis que dans notre relation, liberté d'être et respect étaient là, qu'avec lui je me sentais libre et que j'avais senti que lui ne se sentait pas libre quand il était avec moi.  Il admit que cela lui appartenait, qu'il avait cela à travailler, à regarder.  Je lui dis que lorsqu'il y avait de quoi, je m'exprimais, je me donnais ce droit, il me donnait ce droit mais ne se donnait pas le même droit.  Il était vrai que chacun avait connu que de s'exprimer amenait de la chicane et que souvent on avait acheté la paix. 

Au retour dans la voiture, je ne savais point si je pouvais le caresser, lui tenir la main, s'il répondrait à mon geste par courtoisie ou par affection.  Il avait admis encore une fois qu'il n'était point habitué avec une femme qui demandait très peu.

Lors de la promenade en moto du matin, je me trouvai à regarder les maisons, divers modèles comme j'avais souhaité avoir dans le passé et je me demandais si maintenant je voulais cela.  Si je préférerais être assise dans une maison comme ça ou me balader en moto et la moto gagnait.

Nous venions de nous quitter sans effusion comme si aucun des deux n'osait étreindre l'autre.  Je lui dit pour certaines articles que je comptais lui offrir et demandai si prêt à m'aider s'il était dans le coin, pour lors du déménagement.  Il me répondit oui et qu'il connaissait des gens pour une remorque.

Je sentis que j'avais à le laisser réfléchir, ne point lui écrire pour le moment sauf pour lui annoncer que la maison était vendue.

En soirée, Coloc me partagea ce qu'il voyait en Bob que je ne voyais point.  Il trouvait que Bob vivait plus la dualité en lui dans nos moments ensemble alors que je la vivais plus lors de ses absences.  Je sentais que la veille avait été grandiose et que ce jour, ses peurs avaient refait surface, sa sensation d'emprisonnement.  Je sentis que j'avais à lui envoyer mail pour au moins le remercier du "kidnapping" tout en sentant que je ne recevrais aucune réponse à cela.

Le 16, surprise au réveil, une réponse de lui.  Il me remerciait de ma visite et de mes caresses et qu'il me reverrait à son retour.  Je me trouvai à décrocher.  Je ne savais point si j'avais envie de n'être que de la "visite" pour lui et de vivre des moments avec lui à risquer qu'à tout moment le fantôme de son ex ressurgisse.  Je me donnai quand même du temps.  Je verrais bien ce qui se passerait, s'il choisirait de se libérer vraiment, s'il aurait le désir de se libérer de ce fantôme avec lequel il se blessait encore.

Tout en oeuvrant sur le terrain, je repassai et repassai dans ma tête, mon coeur, ce que j'avais envie de vivre avec lui, jusqu'à quelle limite je ne m'oubliais point dans cette relation avec lui.  J'avais envie de lui poser une question dont la réponse serait surtout pour lui-même.  Avait-il envie de garder ou de se libérer du fantôme de son ex dans sa vie ?   Un scénario de lettre se fit en moi pour lui écrire et lui poser cette question et qu'ensuite je m'abstienne afin de lui laisser tout son espace. Je fis cette lettre en brouillon sur papier dans un premier temps.  Après plusieurs pages et plusieurs ratures, je la finalisai sur papier et la transcrivis dans un mail que je lui envoyai.  J'osais prendre le risque que l'homme blessé en lui ressurgisse suite à ce mail.

Note:  j'ajoute ICI  copie dudit mail.

En soirée, je me demandai si à travers mon mail envoyé à Bob, j'avais l'intention qu'il change ou si je m'exprimais tout simplement, faisais pas de plus dans la communication avec lui car déjà j'avais pris conscience de beaucoup de non-dits de ma part par peur qu'il se sente alors prisonnier.

Je constatai aussi que je vivais une certaine peur de la réaction de Bob à ce mail.  D'un autre côté, si cette relation avait à aller vers encore plus, encore mieux, elle se poursuivrait.  Si non, j'attirerais une autre relation encore plus riche pour grandir.  Je m'étais donnée de la tendresse dernièrement et là j'en avais reçu beaucoup de Bob ces deux derniers jours.

Il se pouvait fort bien aussi que je vivais de l'impatience à vivre tout ce que je percevais de futurs potentiels avec lui et que j'aie alors des attentes.

Je discutai avec Wanapagué, essence de Bob, je lui dis que j'étais désolée si je bouleversais Bob par mon mail, que je désirais être en harmonie autant avec mon côté humain que divin.  Il me répondit que tout était parfait car en m'exprimant, j'amenais Bob à de la réflexion sur sa vie, sa nature, ses désirs émotionnels qu'ils retenaient encore par peur, de par ses blessures.

Remonta en ma mémoire que le lundi alors que je faisais l'amour avec Bob, Wanapagué m'était apparu pour me dire: regarde, tu avais imaginé cela, tu l'avais désiré et c'est là.

Le 17,  je vois qu'aucun petit voyage ne se faisait avec Bob, je mettais cela sur le compte qu'il en avait pas envie vraiment.  Ensuite je regardai mon courriel et il y avait une réponse de sa part.  Je vis alors mes propres chaînes qui m'empêchaient ces voyages et ce qui m'avait attirée le mardi d'avant, il s'était senti mal de travailler en ma présence et donc qu'il me ramène plus tôt à la maison.  Ma liberté était en moi et non dans la vente physique de la maison. Comme le mardi je craignais de rater un message de l'agent d'immeuble du fait que je n'avais pas pu avoir accès de chez lui à ma boîte, je m'étais fait arriver ce retour à la maison.

Je lui exprimai tout cela, ainsi que de lui exprimer ce que je percevais en parlant  de son "fantôme".  Du fait que je savais qu'il aimait voyager sans date fixe de retour, j'empêchais la réalisation de petits voyages de par ma chaîne, ma responsabilité envers l'agent d'immeuble, mon sens des responsabilités et que je devais revenir à date fixe alors.

Je laissai mon imagination vagabonder, je me voyais recevant un téléphone de lui qui me demandait en combien de temps je pouvais être prête, m'organiser pour partir une semaine, sept à dix jours avec lui.  Je savais que je pouvais faire cela très rapidement.

Le 18, je constate que je n'ai point reçu mail de lui et que c'était normal en quelque part puisque je vivais dans l'attente dans recevoir un.  La communication dans cette relation était en évolution.

Je constatai que je manquais encore de confiance à ce que Bob désire vivre encore plus de choses, d'activités, de moments avec moi.  Que je pouvais valoir le coup qu'il dépasse ses peurs pour vivre plus avec moi, oser ce risque là.

Un ami passa sur le net et me dit qu'il sentait que je quitterais la maison pour vivre avec Bob.  Monta ensuite en moi cette question.  Avais-je à dire oui sans condition à l'essence de Bob lorsqu'elle me demandait si je voulais l'épouser ?  Qu'on s'adaptera harmonieusement au fil des évènements de la vie tout comme j'avais géré au fil du temps les diverses relations de mon passé, même mon  mariage.

Ma journée fut riche en écriture, regard sur moi et il y eut aussi ceci face à Bob:  "Vivre et voyager avec Bob est aussi de me faciliter la tâche pour arrêter l'habitude de la cigarette.  Lorsque opportunité est là d'avancer avec plus de facilité sur certaines choses, pourquoi ne point la saisir ?  En vivant avec Bob, ma santé physique s'en portera mieux aussi puisque je m'adapterai à son style de vie et améliorerai mon style de repas.  En voyageant avec lui, je sens que je serai plus portée à manger des fruits, cela se fera avec joie et non par obligation.  Vrai que j'ai surtout tendance à imaginer Bob près de moi au lit et non à travers diverses situations de mes journées.  Wanapagué vient de m'apparaître pour me demander :-)) si je voulais l'épouser :-)) J'ai répondu oui et sans condition.  Je continuerai à grandir à travers ce que sera la suite de la relation, quelle qu'elle soit."

Je lui envoyai ensuite un mail.

Le 19, je téléphonai à ma copine de Belgique, elle sentait que le voyage présent de Bob serait très fort pour lui en travail intérieur.

En journée alors que je relisais mes écrits avec Imshahel et Wanapagué je pris conscience que je m'imaginais rarement me voir vivre et voyager avec Bob.  J'y songeais comme un espoir et non me l'imaginer comme accompli.

Je vis que Bob voyait mes forces, reflet d'où j'en étais rendue dans mon regard sur moi-même, mon estime de moi.  Cela était une belle progression que j'avais à voir et revoir.

Le 20, alors que je relisais mon journal et la semaine vécue, monta en moi que j'avais intérêt à arrêter de dire que Bob me fuyait car ainsi je matérialisais cela.  Il avait des choses à faire, des récoltes à faire et cela à certains temps de l'année.  Le partenariat avec lui allait se construire au fil du temps, du vécu ensemble, du quotidien, des voyages, dans les expériences à venir.

Dans le présent, c'était moi qui n'était surtout point libre pour voyager avec lui de par mes responsabilités encore présentes avec la maison.  C'était surtout moi qui craignais de vivre avec le fantôme de son ex-femme, le faisant alors apparaître.  Ma crainte de revivre le passé d'avec mon ex mari alors que Bob n'était point pareil, ne me comparait point à elle, n'avait point peur de me perdre comme mon ex avait peur.  Bob était autonome au niveau affectif alors que mon ex-mari ne l'était point.

En fait, j'étais libre de voyager, c'est que je choisissais consciemment ou inconsciemment d'assumer mes responsabilités jusqu'à la fin pour la maison.

Bob ne se sentait point  menacé par qui j'étais comme mon ex le sentait inconsciemment.  Aucune lutte de pouvoir avec Bob, lutte pour l'énergie.

Des voisins étaient en train d'aménager et je songeai à mon propre déménagement, que le dernier chargement partait avec Bob pour  débuter ma nouvelle vie chez lui, nouvelle étape ensemble.

Le 21, alors que je lisais un roman, je me demandai si Bob avait peut-être justement envie de plus avec moi mais qu'il n'osait point m'en parler de par mon autonomie, mes diverses occupations.

En soirée, je créai un fond d'écran qui exprimait pour moi ce qu'était la relation entre Bob et moi.  Le voici.

Le 22, je lui envoie un mail et je reçois mail de lui en journée.

En journée, alors que je discutai avec Coloc, je vis que je prenais sur moi ce qui pouvait arriver aux autres advenant que la maison soit vendue et qu'il ne se trouve pas de logis.  Je songeai que Bob et Phil pouvaient alors se sentir obligés de vivre avec chacune de nous, Gaby et moi .  Pourtant c'était qu'alors la vie leur amenait cela car ils auraient une leçon d'amour à travers cela.

Je resongeai à une vision de moi me mariant que j'avais eu quelques années avant, du temps de Jean H. qu'il me semblait. Je me  souviens qu'à ce moment-là j'avais été surprise de n'éprouver aucune joie sur cette vision.  Je laissai monter la même vision avec Bob à mes côtés et je sentis alors la joie m'illuminer.

En soirée, je me dis que j'aimerai que Bob m'écrive des mails plus longs car j'aimais aussi le lire tout en l'acceptant tel qu'il était.

Le 23, je lui envois un autre mail.

Le 24, alors que je lisais un nouveau livre, je me dis que j'avais à me souvenir que Bob m'avait dit qu'il était bien, qu'il aimait tous nos moments ensemble alors que depuis son retour, mes pensées allaient dans le sens contraire, qu'il se battait encore.  Cela était ma non confiance.

Wanapagué m'apparut pour me dire que les batailles en Bob étaient terminées car les miennes l'étaient.  Ensuite je retournai sur l'ordinateur et regardai d'un autre oeil les mails de Bob, je sentis plus qu'il avait envie que je sois avec lui, qu'il aimait les moments avec moi.  J'avais à continuer à me concentrer sur ce qui me faisait me sentir bien, heureuse.  J'avais pu voir déjà que beaucoup de situations avec Bob, car c'était cela que je désirais créer encore plus, des moments, expériences avec lui. J'affirmai alors: je suis heureuse de vendre la maison pour vivre de nouvelles expériences avec Bob.

Le 25, je me réveillai avec des pensées de doutes, étais-je faite pour voyager du fait que j'allais si peu dehors.  Tout comme par le passé, cela fut balayé car mon âme me ramena au temps où j'étais beaucoup dehors.

Le 26, je lui envoie un mail en matinée.  Au cours de la journée je laissai mon imagination voguer vers Bob.  Wanapagué m'apparut aussi pour me dire que revenait vers moi.  Plus tard en journée, j'échangeai avec ma copine Nadia, je lui transmis le mail du 16 que j'avais écrit à Bob ainsi que sa réponse.  Elle sentit qu'il avançait, qu'il n'avait point d'excuse maintenant, que d'être en couple égalait prison, ça venait de lui.  C'était à suivre.

Je lui préparai une surprise en lui empaquetant des bandes dessinées qu'il aimait lire, sa lecture sérieuse comme il disait, ainsi qu'un tablier pour notre jeu de la bonne.

Le 27,  je reçois un mail de Bob.  Il m'indique alors qu'il campe chez un ami et qu'il repartira le lendemain pour trois à quatre jours explorer la montagne donc qu'il n'aura pas accès à l'Internet avant le 1er juillet. 

Je songeai ensuite à lui, je regardai à n'apporter que peu de matériel chez lui et que ce qui pouvait me manquer ensuite, l'acheter tout simplement.  Je constatai que je me sentais de mieux  en mieux avec l'idée de vivre avec lui, que des scènes de quotidien montaient facilement en moi.

Je lui envoyai un mail lui partageant mes prises de confiance face à Coloc, la maison et que je lui préparais une surprise.

Je vécus ensuite un autre dialogue écrit avec mes guides dans lequel on parla un peu de ma relation avec Bob afin que je voie la place qu'occupait encore l'argent pour moi, pour ne pas dépendre de lui financièrement. (Voir Imshahel, Juin 2004)

Le 28, je me dis qu'avec Bob, je n'avais aucune crainte à avoir de revivre le passé car il était différent de mon ex-mari et j'étais  différente de celle du passé donc, il y avait du nouveau à vivre avec Bob chez Bob.

Remonta en moi durant la journée, la vision  du jour où je fermerais la porte de la maison une dernière fois, que j'étreindrais Coloc une dernière fois et lui dire au revoir car nos routes se sépareraient puisque je partirais avec Bob et mes quelques effets et meubles personnels.

En soirée, je quittai l'ordinateur pour  être avec l'essence de Bob.  Je vis que j'avançais différemment des autres puisque j'avançais selon ce que l'âme, l'essence de Bob me partageait plus que de ce que Bob pouvait me dire, me partager à travers ses ouvertures sur lui, ses sentiments, désirs de futurs avec moi.

Ce soir-là, avec mes guides, ce fut exercice de me sentir rejoindre Bob dans sa montagne, être à ses côtés, lui caresser le visage.

Le 29, en journée, j'allai marcher dans la rue, je me vis alors traversant  un précipice et que Bob m'y accueillait de l'autre côté à bras ouvert, rayonnant.

Ma copine Nadia arriva par la suite, nous échangeâmes sur la France et mon prochain voyage, elle sentit que j'y serais un à deux mois avec Bob.  Je reçus mail de ma copine de Belgique, de son côté, elle sentait que Bob vivait ses derniers retranchements et qu'il ferait une grosse prise de conscience.

Le 30, je reçus message de Wanapagué comme quoi Bob rentrerait car il aurait des choses à me dire.  J'envoyai un mail à Bob pour lui donner les dernières nouvelles à propos de la maison.

Je me dis que j'aimerai bien que Bob soit à mes côtés lorsque j'apprendrais dans le physique, le visible, que la maison est vendue tout comme il avait été là pour mettre la pancarte  "À vendre".  Peu de temps avant l'arrivée d'un visiteur pour la maison, je sentis l'essence de Bob à mes côtés pour tout le temps de la visite.

Peu après j'allai au bord de l'eau et remonta dans ma mémoire que c'était en ce lieu qu'il était venu me porter mon collier de shamane transformé.

En soirée, je me demandai si Bob était sorti de la montagne maintenant.

Le 1er juillet, aucun mail de Bob.  En journée, plein d'images ont monté en moi, de moments d'activités, de voyages, de situations futures avec lui.  Un peu plus tard, j'eus mail de lui, il était rendu en Gaspésie.  Je lui répondis plus tard en journée et je me dis qu'il rentrerait à la maison au bon moment pour nous deux.

Le 2, alors que je regardais sur une carte pour trouver dans quel coin il était, je me dis que je n'avais nulle envie de voyager plus tard par l'intermédiaire d'Internet.  J'avais envie d'être directement sur les lieux avec lui.  Je pris conscience que depuis un moment je me voyais plus dans des futurs avec lui et non juste de voir que des retours.

Le 3, Wanapagué m'apparaît pour me dire qu'il est à mes côtés, que tout va bien se passer pour une autre visite d'un homme, alors là accompagné avec sa dame. Je l'en remerciai.  Ce couple me présenta une offre d'achat conditionnelle.  J'envoyai alors un mail à Bob pour lui raconter tout cela.

En soirée, il y eut dialogue avec Imshahel et Wanapagué et il fut question un peu de Bob (Voir Imshahel Juillet 2004)

Le 4, l'essence de Bob me dit qu'il revient. 

Je me mis à voir certains liens, car le couple qui achetait la maison avait pour nom de famille Corneille et c'était le totem de Bob.  La famille Corneille prendrait soin de la maison et Corneille (Bob) prendrait soin de moi ?  Bob me manquait, sa présence, son rire.  Je me demandai aussi si c'était vraiment Wanapagué ou un désir en moi qui m'avait fait entendre "je reviens vers toi".

À mon retour d'une visite à mes tantes, je vis que j'avais mail de Bob.  Il me disait qu'il se promenait dans des coins sauvages, me racontait ce qu'il vivait et qu'il était heureux pour moi que je me libère de la maison.  J'avais la sensation qu'il avait hâte que je vende afin de m'amener sur des "no where".  Je lui envoyai un mail pour lui partager que je regardais peut-être à faire contre offre selon les conseils de mon père.

Je constatai que ce que l'essence de Bob m'avait dit s'était réalisé à travers mail.

J'allais maintenant entrer dans une autre phase, celle où les doutes, incertitudes allaient prendre l'assaut de ma vie face à cette relation car Bob ne fut point présent à mes côtés.

© lumdam 2007