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| Du 27 novembre 2003 au 25 avril 2004, je
vécus beaucoup de malaises sur le plan physique, ma période de
purification se traduisait, s'exprimait beaucoup à travers cela. Je
vais tenter ici de faire un certain résumé de ces malaises et de mettre
surtout l'accent sur ce que je vécus intérieurement, mes réactions et ce
que cela m'apportait de leçons ainsi que certains. Cela fit aussi
travailler la "guérisseuse" en moi pour me sortir de cela.
Voir aussi "Guérisseuse" (Auto-Guérison).
À travers aussi ce que je
vivais dans ma relation amoureuse avec Bob, je voyais qu'il y avait en moi
une peur de vivre des malaises physiques en sa compagnie et d'être ainsi
un boulet. Mon âme me fit donc travailler cela énormément au cours
des mois de cette période.
Décembre et janvier furent surtout de vivre un mal de bras tenace, une tendinite s'installa dans mon bras droit au niveau du coude. Il est vrai qu'en décembre, je me soignai plus ou moins, je donnais plus ou moins de repos à mon bras et dès qu'il me semblait mieux, je recommençais à m'en servir comme avant, cela n'aida point sa vraie guérison. Le 10 décembre, se vit un dégât d'eau dans mon sous-sol et je me fais mal au dos et cela empire mon mal de bras de par le ramassage de tout le bois que je fis. Le 14, je vis des brûlements d'estomac tout en n'arrivant pas à savoir quelles pensées ou situations venaient me "brûler" autant. Je regardai aussi les jours d'avant et vis que ces brûlements avaient débuté lorsque j'avais eu à dire à l'ex-copine de fiston de venir chercher toutes ces choses. Le 15, je sentis qu'une tendinite s'était bel et bien installée dans mon bras, il semblait donc que je n'étais plus sur l'ordinateur par amour au moment où cela avait débuté. J'avais à vraiment le reposer, ne point le forcer pour aider sa guérison. Le 16, je sentis que je trouvais d'où venait cette tendinite, que cela était relié à cette colère que j'éprouvais envers moi-même de surveiller continuellement si je recevais du courrier de Bob et les problèmes de mon estomac étaient surtout reliés à l'ex-copine de fiston et depuis quelques jours cela allait beaucoup mieux. Le 18, un sur le "tchat" m'offre un échange, il me fera un traitement énergétique pour mon bras et en échange je lui donnerai un traitement "Reiki". Un rendez-vous est pris pour le lundi suivant. Il me dit aussi qu'une tendinite pouvait signifier: qu'est-ce que j'étire dans ma vie ? De son côté, Coloc me dit que le tendon reliait le muscle à l'os donc un point d'ancrage. Je savais que l'os était relié à l'autorité et le muscle lui, à la motivation, la volonté. Je remerciai pour ces informations et je savais que la compréhension se vivrait au bon moment. Le 19 au matin, je me réveillai avec quelques brides de rêves en tête, dans le premier on m'y disait que j'avais une maladie ayant un nom très bizarre, "amparax". Dans la journée alors que je me regardais face au futur avec Bob, je vis entre autre, que ma crainte de revivre des malaises physiques en voyage avec lui était très présente. Le 20 en journée, je constatai que je tournais en rond, ne savait trop quoi faire car mon bras me faisait mal. Le 21, je vécus un kaléidoscope de souvenirs. Je me revoyais depuis mon enfance, mes temps à dormir hors de la famille, de la maison et tous les évènements, les situations dans lesquels j'avais eu peur et que j'avais réussi à dépasser tout cela sans paniquer. Je revoyais les situations dans lesquelles j'avais vécu des malaises physiques et que j'avais réussi à gérer. Le 22, la connaissance du tchat est là pour le traitement. Je vis à travers ce qu'il me raconta avoir vu durant ce traitement, qu'il me restait encore à accepter la femme en moi dans sa pleine reconnaissance de sa valeur. Le 27, je réalisai que je ne pourrais point jouer aux quilles en famille prévu dans les prochains jours. Que pour mon bras, j'étais mieux de l'aider en n'y assistant que pour encourager les joueurs. Le 30, je notai dans mon journal que je me sentais dans un "passage" et qu'il n'était point noir comme ceux du passé. Je ne savais point sur quoi cela allait déboucher tout en sentant que j'avais quelques indices. Le 31, je fis un bilan de l'année 2003
Le 1er janvier, mon âme me guida sur la relecture des journaux qui avait suivi la période "Passage", le voyage en Europe et le reste. Je ne savais point le pourquoi et je vis que j'avais peu envie de relire les mois difficiles suite au départ de Cricri. Alors que j'acceptai cette lecture et allai chercher mes journaux, je vis que ma copine Danielle était en ligne. Alors que je lui partageai cela, elle me fit voir que si mon âme me poussait à relire les "dures épreuves" des dernières années, c'était pour prendre acquis encore plus de ma valeur, de mes forces, de mon courage. À ce moment-là, je vis plus clairement mon état présent, mon besoin de solitude. Je débutai la lecture, remonta aussi d'autres souvenirs et je pus alors constater ceci: j'avais beau vivre des ébranlements profonds, les gens que j'aime avaient beau me dire des choses négatives, je ne me laissais point abattre, me sous-estimer comme avant. Je passais au travers et en ressortais encore plus forte. Le 4, j'allai m'acheter une crème utilisée en physiothérapie pour mon bras et commençai à le frotter avec celle-ci. Le 6 en journée, j'allai pelleter la neige tombée et le soir venu, je dus tout arrêter à l'ordinateur car mon bras me faisait trop mal. Dans les premiers jours de janvier, j'avais vu à m'acheter un matelas neuf et le 10 au soir, je me dis que c'était une dernière fois dans mon lit du passé, lit simple depuis la séparation et que là j'allais avoir à nouveau un lit de couple. Le lendemain je remerciai l'univers pour ce nouveau lit que je sentais reflet de mon acceptation de l'autre dans mon espace de sommeil. Je reposais mon bras par moment selon ce qu'il faisait mal ou pas. Je demandai aussi à Bob ses conseils afin de voir à la guérison de mon bras dont la douleur empirait par moment et je téléphonai à un magasin de produits naturels pour voir s'il avait une crème à base de consoude afin de suivre les conseils de Bob. Le 14, je reçus autre mail de lui dans lequel il m'indiquait d'autres plantes qui pourraient m'aider puisque la crème à base de consoude était maintenant interdite au Canada. Il me conseilla la plante Aloes Vera, sauf que j'en avais point chez moi et n'en trouvai point dans divers magasins à ce temps-ci de l'année. Depuis quelques jours, je frottais moins mon bras avec la crème achetée car je ne voyais point d'amélioration. Je tentai sur mon bras de nouvelles expériences (Voir dans Auto-Guérison) Je constatai aussi que je lâchais prise en quelque sorte face à mon bras et qu'ainsi, je vivais moins de stress, qu'il y avait alors moins de tension qui allait se loger là et que cela pouvait l'aider. Je continuai pourtant à me servir de mon bras au fil des jours et la nuit du 17 au 18, j'eus beaucoup de mal à m'endormir tellement mon bras me fit mal. Le 19, mon bras me fit moins mal, il était vrai que de par ma constatation selon si je stressais ou pas face à celui-ci, cela faisait augmenter ou diminuer la douleur. Le 20, je vis que mon bras prenait du mieux en autant que je faisais attention à ne rien soulever avec et qu'alors, je pouvais travailler des heures à l'ordinateur. Le 26, je ne peux travailler de la journée, même pas à l'ordinateur car mon bras me fit mal sans arrêt. Dans les jours suivants il alla un peu mieux. Le 30, je notai que cela faisait deux nuits que je rêvais à des gens du passé, hommes du club Kiwanis. Le 31, mon âme me poussa à relire un livre car message m'y attendrait. Je compris suite à cela que j'avais à guérir mes blessures émotionnelles de l'année 2001, du départ de Cricri et du procès avec mon ex-mari. La veille en soirée, j'avais discuté avec les essences de mon ex-mari et de Cricri. J'avais su qu'il fallait que tout cela arrive afin que je renaisse encore une fois et pour être plus forte. Que Cricri avait aussi à me renier afin que je vive mon histoire avec Bob. Qu'encore une fois mon ex devait m'accuser de ses malheurs au niveau financier afin que je voie où j'en étais rendu dans mon regard sur ma valeur. J'avais à me souvenir que lorsque j'avais quitté la salle du procès, j'avais la tête haute, je me sentais libre et mes guides étaient fiers de moi. Je vis aussi, entre autre, que je m'en voulais de mes pensées négatives envers mon ex durant des années, de le voir mort et on me fit voir que "mort" avait différentes significations. Je vis aussi que je ne me donnais point ce même droit d'accuser les autres de mes malheurs de par tout mon cheminement.
Le 1er février, alors que j'avais des douleurs sur différentes parties de mon corps, je vis que c'était plus mon coude droit et que c'était très long à guérir. Je pris repos aussi de l'ordinateur ce jour-là et je sentis que cela avait fait grand bien à mon bras. Le 4 alors que je déjeunais au restaurant avec une amie, je fus prise de malaise physique, j'eus peur et me trouvai alors à moins manger, me forcer même. Le 6, je notai que ces derniers jours j'avais fait des regards sur plusieurs plans de ma vie, 2001, mon bras, ma vision de moi-même, ce que je voyais aussi comme charge financière et que j'avais vécu de l'écriture avec mes guides le 3. Je vis que je me fuyais en quelque sorte, je stressais aussi face à mon bras qui ne guérissait pas vraiment et cette inaction me pesait. Au matin je m'étais réveillée avec un nerf coincé dans le haut du dos, cela m'amenait à vivre des faiblesses, mon bras me faisait mal encore beaucoup et j'avais dû prendre des médicaments pour apaiser la douleur. Le 7 au matin je me sentis faible et me recouchai. Peu après je me regardai et me demandai si j'avais envie de rester dans ce brouillard présent depuis quelques jours. Qu'est-ce que je choisissais de vivre pour mon futur? Ce jour-là je pris encore un médicament pour atténuer la douleur à mon bras. Je pus voir que ces derniers jours, avec ce temps de repos pour aider mon bras, je pouvais mettre ces temps à profit pour travailler et intégrer de nouvelles affirmations afin de changer ma situation, mon état. En discutant avec Coloc, je pus constater que mon mal de bras m'empêchait de "donner" car cela m'amenait aussi à un retrait de l'ordinateur. Était-ce là afin que j'apprenne à recevoir encore plus ? Les jours suivants, je me reposai alors beaucoup plus pour mon bras et Bob me donna d'autres conseils, m'indiqua d'autres plantes. Dans les jours suivants j'acceptai mieux ce temps d'arrêt pour mon bras et la vie mit les bonnes plantes sur ma route pour aider le processus physique de guérison. Le 13, je m'achetai une prothèse afin d'aider mon bras lorsque je n'avais point trop le choix de faire certaines actions. Le 14 pour le site web, j'écrivis "Guérison" pour la période "Dépassements", des parallèles se vivaient même si ces guérisons était sur des plans différents. Alors que je discute avec un ami, il me met dit avoir vu mon aura et que mon bras droit était déphasé par rapport au reste. De mon côté, je poursuivais le massage avec l'Aloes Vera. Alors que mon bras prenait du mieux et que je faisais très attention pour ne pas le forcer, je fus quelques jours avec un rhume Le 15 alors que mon nez se débloquait, je constatai que mon oreille droite elle, se bouchait par moment. En soirée, je pris un médicament pour aider la douleur et me fis une compresse chaude pour mon oreille. Je me retrouvai aussi avec des ganglions enflés en dessous de mon oreille. En métaphysique, cela signifie une accumulation de regrets. Le 16 en fin de soirée, je sentis que mon nettoyage intérieur se dégageait physiquement à travers ce rhume qui semblait maintenant devenir plus un rhume de cerveau, au niveau du nez et des yeux. Le 17 tout au long de ma journée, mon oreille droite me fit très mal, je dus même prendre un anti-douleur et si je voulais en faire en surplus avec mon bras, ce dernier me le faisait savoir vivement à travers la douleur. J'installai un vaporisateur dans ma chambre pour mes nuits afin d'aider mon nez et ma gorge qui était souvent sèche à mes réveils. Continuellement je prenais des anti-douleurs et mon oreille se bouchait très souvent. Je poursuivais le massage de mon bras régulièrement avec la plante. Le 19, j'eus l'impression qu'un nerf de mon bras avait été malmené, car lorsque j'étirais un peu le bras cela amenait une nouvelle forme de douleur. En après midi alors que je voulais aller faire quelques courses, je fus prise de malaises et dus rester à la maison. Je compris ensuite que cela était dê à ma sensation de ne point recevoir d'aide de la part de mon fils. Le 20 suite à une recherche sur le net, je pris des moyens naturels pour aider ce rhume qui s'attardait et les complications que je vivais avec mon oreille. En fin de soirée, je constatai que je n'étais plus capable de sentir la présence de fiston, je me sentais continuellement envahie dans mon espace par sa simple présence dans la maison. J'avais cela à transformer. Le 22, je constatai que la douleur à l'oreille était moindre même si celle-ci restait bouchée. Je dus prendre une tisane en journée car c'était maintenant le tour de mon arrière-gorge d'être douloureux. Pour mon nez aussi cela semblait se replacer, le tout se dégageait. Les ganglions du côté droit de mon cou se résorbaient aussi tout doucement. Je voyais maintenant que le dépassement annoncé par mes guides était plus au niveau de mes réactions face aux divers malaises physiques dont ce rhume carabiné et ses complications car cela était tout nouveau pour moi, je n'avais point vécu une telle situation physique dans le passé. Le 23, je vécus légère déception suite à un mail de Bob dans lequel il me disait qu'il avait confiance en mes intuitions pour me guérir. Je vis à travers cela, que j'espérais surtout une forme de reconnaissance afin de me faire confiance , que j'avais besoin de recevoir son approbation pour mes choix alors que mon ex mari approuvait peu mes choix, défis, progressions. Je notai aussi plus tard en soirée que depuis quelques temps je faisais beaucoup de rêves avec des gens du passé dont la famille de mon ex-mari. Le 26, je constatai que mon indécision face à la maison, si je vendais ou pas, amenait congestion en moi au niveau de ma figure. Je vis aussi que mon état de repos forcé par mon bras et ce rhume m'avaient beaucoup affectée et que cela m'amenait à ne plus être capable de sentir la présence de fiston de façon continuelle. J'avais en continuel un bruissement, un son dans mon oreille droite. D'un autre côté, mon cycle menstruel prenait beaucoup de retard, avec tout le processus de la pré-ménopause, je me demandai si de ce côté là aussi se vivait une transition.
Le 2 mars, se vécut une autre temps de quilles familial et comme mon bras était beaucoup mieux, je choisis de continuer à lui faire attention en ne faisant pas ce loisir qui lui en aurait demandé beaucoup. Mon rhume était du passé et mon oreille et ganglion c'était presque terminés. Le 4, mon frère Jean-Pierre quitta la terre. Le 6 débute les temps au salon funéraire ainsi que mes menstruations. En soirée, je vécus une crise d'angoisse suite à une situation avec ma mère qui vécut des problèmes avec sa pression artérielle. De retour chez moi, je regardai la métaphysique et je pris conscience que je vivais des malaises surtout face à quelque chose que je ne connaissais pas , je m'étais sentie impuissante à aider ma mère. Pourtant j'avais fait le nécessaire en prévenant une de mes tantes qui était infirmière et qui s'était alors occupée de ma mère. J'avais su reconnaître mes limites et poser des actions afin que ma mère puisse aussi être secourue en quelque sorte. Je vis aussi que lorsque plus tard en soirée, une plus grosse crise d'angoisse m'avait prise, même si j'avais paniqué un peu sur le coup, j'avais réussi à maîtriser le tout et à faire des actions pour m'y aider et que j'avais trouvé la cause psychologique derrière cela. Je me demandai si je ne cherchais pas à être trop dans le contrôle de moi-même sur le plan physique. Le 7, c'est encore journée de salon funéraire, mes menstruations sont en double, situation que je n'avais jamais connue auparavant. En matinée, je dois faire face à des crises d'angoisse avant de pouvoir réussir à me rendre au salon et faire la journée. J'avais cherché sur le net le plus d'informations possibles pour comprendre ce qui se passait alors dans mon corps durant ces crises car j'en venais à angoisser sur les symptômes physiques des dites crises. J'avais aussi à voir que j'arrivais à gérer ses états de crise et d'avoir foi que rien ne pouvait m'arriver vraiment de négatif à travers celle-ci au niveau physique. De son côté, ma mère était allée à l'hôpital et savait maintenant comment réagir face à son corps et sa tension. Je voyais bien que ma peur de revivre des malaises physiques amenait alors mon corps à réagir lors de ces états de crises à travers des malaises. J'avais à sortir d'un cercle vicieux, de cette peur de revivre cela. Je vis que ma peur était beaucoup dans la crainte de perdre connaissance durant ces moments de par les sensations que je vivais physiquement alors que justement mon corps réagissait de cette manière afin que je reste consciente, c'était son mode de protection et non une attaque de sa part. Je réussi à gérer le tout et alla passer ma journée au salon funéraire. En soirée, l'univers me récompensa car je revis alors Rock M., celui qui avait servi d'élément déclencheur de tout mon processus de cheminement. Le 8, jour de l'enterrement, je pris la décision de m'écouter car de par mon cycle menstruel très fort, des tiraillements dans le bas-ventre et ce que j'avais eu à gérer au niveau crise d'angoisse, je ne me sentais point en état pour les funérailles et je ne voulais point inquiéter les autres en me sentant mal en pleine église ou autre lieu. Je choisis donc de rester sagement à la maison à me reposer, à ne point tenter d'être une "superwoman". Ma mère savait que lorsque j'avais une perte plus importante de sang, je pouvais perdre connaissance puisque cela m'était déjà arrivé dans le passé. Encore là, au niveau de mes menstruations, cela m'inquiéta et je fis certaines recherches sur le net qui m'amenèrent à voir que cela pouvait faire parti du processus de la pré ménopause. Je compris aussi que si cela me semblait très abondant pour moi, cela pouvait être la normale pour une autre. Je vis aussi grâce à ces recherches que les petites difficultés que j'avais vécues dernièrement avec ma vessie pouvaient aussi faire partie de tout ce processus pour la femme. Je sentais que si la veille j'avais eu à me dépasser et vaincre les crises d'angoisse, ce jour j'avais à me respecter dans mes limites et me reposer. Le 9 au matin, je connus un moment de panique face à mes menstruations plus abondantes et différentes. Je réussis à rejoindre un médecin qui me rassura sur cet état normal du processus dans lequel j'étais maintenant. Je m'aidai quand même en prenant des vitamines et en me reposant. Je dus prendre en soirée des anti-douleurs tellement le bas-ventre vivait des tiraillements. Je ne me sentais pas complètement rassurée et je regardai pour prendre rendez-vous avec mon médecin personnel. Je regardai aussi la métaphysique et cela en effet pouvait être relié à mon stress face à tout ce qui se passait au niveau de mes menstruations. Et que tout ce cycle menstruel plus fort pouvait être relié à tout l'émotionnel vécu depuis le départ de mon frère et que mon corps évacuait le tout ainsi. Par la suite mon flux menstruel redevient à la normale. Le 10, j'eus rendez-vous chez mon médecin pour le jour même. Elle vérifia plusieurs choses et me dit que tout était beau, que beaucoup relié au stress des derniers jours, qu'aucun danger pour faire de l'anémie et de continuer la prise de vitamines que j'avais débutée. J'avais à prendre un autre rendez-vous et aussi faire un bilan santé car le dernier datait de 17 ans déjà. J'étais vraiment dans le processus de pré ménopause et de m'être inquiétée pour tout cela, me grugeait aussi mon énergie. Le 11, j'eus à voir que même si je m'inquiétais pour mon corps, j'avais su faire face et trouver des informations afin de tenter de comprendre ce qui se vivait à l'intérieur de celui-ci. En début d'après midi alors que je voulais aller faire quelques commissions à pied, je vécus à nouveau la crainte de revivre un état de faiblesse et je réussis à surmonter cela et faire mes courses. Mes menstruations s'achevaient. En soirée, je fis des recherches à propos d'une douleur présente, malgré la prise d'échinacée, au niveau du cou-oreille-gorge du côté gauche. J'avais aussi conscience que je devais arrêter de m'en faire et que j'avais à me faire confiance comme je l'avais fait avec le côté droit. Je sentais que c'était là parce que je m'en voulais de mes réactions suite aux menstruations et que je ne me donnais pas le droit d'être faible face à cela. Je commençai à me dire chaque jour que ma santé allait vers le mieux-être. Le 12, je vis que cela allait mieux et que malgré tout j'avais encore tendance à m'inquiéter. Je constatais pourtant que lorsque je m'en faisais, j'avais alors tendance à me sentir plus faible, j'étais donc dans un cercle vicieux et cela me "grugeait" mon énergie. Dans l'après-midi je devais aller porter un papier et je ne me sentie pas assez forte pour le retour à pied. J'avais conscience qu'une grosse part de peur était derrière cela et que j'avais choisi dans le présent de ne pas dépasser mes limites du moment. J'avais aussi conscience que cela m'énervait encore au niveau de mes menstruations qui n'étaient pas encore complètement arrêtées, et face au liquide, cette congestion que je sentais encore au niveau de mes oreilles , mon cou et je me tapais en plus un mal de rein. J'avais conscience que je venais de vivre plusieurs émotions face à mon corps à travers la tendinite, le rhume et ses complications et là, les menstruations. Je vis qu'en fait, je n'aimais point me sentir mal physiquement ailleurs que chez moi, qu'alors, mon inquiétude s'amplifiait. De quoi avais-je peur derrière cela ? du jugement des autres ? de montrer des signes de faiblesse ? M'étais-je laissée influencer par toute l'atmosphère d'inquiétude suite au départ de Jean-Pierre à travers la sollicitude de mes autres frères et de ma mère envers moi alors que pour Mélodie personne ne m'avait demandé si j'allais bien, personne ne s'informait de mes états d'âme? J'eus l'impression qu'en deux semaines maximum, je venais de revivre le vécu émotionnel de 2001 et 2002 au niveau physique suite au départ de Mélodie. Je relus des bouts du livre "prendre soin de sa santé mentale" et fouillai alors dans ma mémoire les situations dans lesquelles je fus anxieuse, que j'avais peur des symptômes physiques et que j'avais alors réussi à dépasser tout en m'écoutant dans mes limites et cela, afin de bien voir le positif, que je suis capable de bien réagir, m'en sortir, et me respecter. En voiture, cela m'était arrivé plusieurs fois suite à diverses situations et pourtant je conduisais encore et j'avais réussi à dépasser le tout. Au restaurant, j'y étais quand même retournée seule. Pour la marche , c'était la même chose. Avec Bob, malgré les bouffées de chaleur, j'avais continué les ballades, dépassé mes peurs. Je me demandai si dans le présent je m'acceptais de vivre cet état d'anxiété et je vis que cela n'était pas en entier. je ne me sentais pas correcte de vivre cela. Était-ce la perfectionniste en moi ? Je vis que je me mettais la barre haute encore afin d'être toujours forte physiquement. Pourtant je me donnais le droit d'être fatiguée après des grosses journées de travaux physiques ou de relation d'aide. Il semblait que suite à un temps de "choc" émotionnel face à mon entourage, je ne me donnais pas ce droit. Pourtant je m'étais écoutée dans mes limites en disant non à passer la nuit chez mes parents suite au malaise de ma mère et en venant refaire mes forces à la maison durant les temps de souper et aussi en n'allant pas au service funéraire. J'étais allée me chercher de l'information afin de rassurer mon mental, d'avoir des connaissances et ne pas laisser de prise à des pensées irréalistes. J'étais anxieuse à l'idée de revivre les malaises physiques de l'anxiété et pourtant mon mental avait eu maintes et maintes preuves que j'arrivais à gérer chaque crise quand elle était là. Donc, je voyais mes faiblesses, ma peur, plus que de voir ma force face à de telles situations. Je ne me donnais pas le droit de "craquer", "pleurer" face à ces états d'anxiété alors que justement cela m'aurait permis de libérer une bonne part de tension. Je jasai ensuite avec ma mère au téléphone qui m'apporta par la suite un livre sur l'anxiété. Peu après en soirée, comme bien souvent, je me trouvai à partager avec quelqu'un ce que je venais d'apprendre dans le livre sur l'anxiété. Le 14, je reçus un mail de Bob qui me complimentait sur mes forces. Le 17 au matin, je me réveillai avec des pensées de découragement, j'avais la sensation de ne rien réussir de ma vie face à ma situation financière, allais-je aussi dépasser mes peurs et voyager? Allais-je réussir à ce que fiston quitte la maison. Allais-je réussir à faire le grand ménage de la maison avec mon bras ? Plein de questions se bousculaient dans ma tête au niveau réussite. Je vis que je manquais de joie de vivre dans le présent, j'avais la crainte de ne pouvoir réaliser mes rêves encore présents. Est-ce que je craignais de vieillir ? Que mon corps ne suive point ? Peu après je fis une bonne sieste de quelques heures. Le 18, je vis que j'avais de la difficulté à accepter mon état physique de l'hiver. Je me comparais à ceux qui bougent plus physiquement alors que je n'étais point quelqu'un de physique. Je me jugeais incorrecte en me comparant ainsi. Un peu plus tard ma voix fit des siennes et je me dis alors que cela ne me lâchait pas au plan physique. Chaque soir en me couchant, je me disais que ma santé allait de mieux en mieux. Le 19, je sentis que j'avais à me reprendre en main, j'étais retombée dans un brouillard. Je subissais mes malaises physiques, mon état de santé au lieu d'accueillir. Je me dépréciais sur ce plan alors que j'étais moi tout simplement et que je travaillais surtout au niveau énergie, plan divin de "l'être" et non dans le "faire" comme la majorité des gens. Je voyais bien que l'hiver avait été une suite de brouillards et que je m'en étais sortie à chaque fois et j'avais même réussi à créer à travers cela. J'avais aussi à ne point oublier, suite à plusieurs lectures faites, que c'était NORMAL des états physiques et moraux durant la pré ménopause car le corps est alors en plein processus de changement. Ce matin là en allant faire les courses, je connus un moment d'anxiété avant de prendre le volant et je réussis à dépasser cela. D'un autre côté, je me retrouvais encore une fois avec un rhume et je voyais en cela tout un nettoyage énergétique depuis février. Le 20, je vis que j'avais à me regarder face aux malaises physiques avec un autre regard, un regard divin. Mon corps me le disait aussi à travers une constipation. Le 21, malgré une nuit difficile je choisis de m'habiller afin de me sentir mieux moralement malgré mon état enrhumé. Le 24, j'ai rendez-vous chez mon médecin et je ressors de là avec des tests sanguins à passer pour un bilan complet et pour vérifier mon taux hormonal même si tout était beau dans ce premier examen. J'avais à attendre que mon rhume se termine avant d'y aller. Ma pression était belle et selon le médecin mon coeur battait plus vite à cause de la cigarette. Le 25, je notai que mon rhume se dégageait tout doucement. Le 30, j'écrivis dans mon journal que ces derniers jours j'avais vu que mon corps gardait en mémoire ma crainte de perdre connaissance pour les prises de sang à venir. Il me restait encore cela à dépasser.
Le 2 avril, je prends conscience que lorsque je pense trop à certaines choses, mon corps vit alors anxiété, surtout quand craintes et peurs revenaient en moi. Le 3, mes menstruations sont là et sont de retour à la normale ainsi que les jours suivants. Depuis quelques jours j'écoutais mon corps et je faisais des siestes lorsque je le sentais. Le 5, je sentis une tension se loger au niveau de mon épaule gauche. Je vis que j'avais encore un certain dépassement à vivre face au plan physique car j'avais tendance à ne pas me sentir correcte de faire des siestes alors que j'avais de bonnes nuits de sommeil. Je cherchais encore le défaut de cela. Le 14, je vécus encore de la peur pour aller passer les prises de sang et je confiai ensuite tout cela à l'univers. Je savais pourtant que quelques semaines plus tard je serais enfin rassurée sur ma condition physique. Le lendemain matin j'allai les passer et tout a bien été malgré une longue attente et le fait que je sois à jeun. Note: Mon médecin n'a jamais donné suite à ces tests, cela signifiait donc que tout était beau, normal, aucun problème de santé. Le 18, j'écrivis dans mon journal que depuis un temps j'avais la sensation d'écrire la même chose, que c'était routinier mes journées avec des temps de repos. Un peu plus tard en journée, à travers des channellings je reçus certaines réponses pouvant m'indiquer le pourquoi mon corps avait autant besoin de sommeil alors que j'avais l'impression de faire peu durant mes journées. Note: Je ne savais point à ce moment-là que se préparaient d'autres "épreuves" pour moi et qu'un autre face à face avec moi-même se vivrait à travers la maison. À suivre... |
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