Récolte

Du 27 octobre 2002 au 7 mai 2003, j'avais travaillé beaucoup ma sécurité intérieure.  Le tout te fut partagé à travers "Pont Intérieur".  Du 8 mai au 26 novembre 2003, j'assistai à une récolte comme je n'avais point vu auparavant.  J'aurais pu te résumer l'ensemble, j'ai choisi de tout t'énumérer afin que tu puisses vraiment partager avec moi chacune des joies que j'ai vécues tout comme depuis le début de ce site, tu partages chacun de mes soucis, de mes difficultés avec l'argent, le plan matériel, l'insécurité.  Pour toi, cela peut te sembler peu, mais pour moi qui venais de vivre plusieurs années peu faciles, c'était tout un trésor que je recevais.  Il me fait donc plaisir de te partager ces mois de belles récoltes. 

Mai

Le 8, je continuai tout autant à travailler ces affirmations pour me sentir prospère:  Je suis prospère car ma valeur est telle que je suis très bien payée à écouter mon coeur, mon âme.  Je suis prospère car l'énergie divine qu'est l'argent coule à flot et librement dans ma vie.  Je suis prospère car je suis digne de recevoir les surplus divins.  Je suis prospère car mes factures, comptes et cartes de crédit sont entièrement payés.  Je suis prospère car l'aide sociale est du passé.  Je suis prospère car conjoint est à mes côtés.  Tout est déjà accompli de par la grâce et par des moyens parfaits.  Merci pour cette abondance divine. (Note:  à part pour le conjoint, rire, tout ce qui ne s'était pas réalisé durant ces mois-là fut réalisé en 2004 suite à la vente de la maison.)

Déjà, les jardins m'offraient de magnifiques floraisons chaque jour.

Ce jour-là, Mintaka de retour dans ma vie, m'offre un système d'arrosage pour mon potager.

Le 11, je trouve un meuble d'ordinateur à un très bas prix et je reçois l'aide d'un ami pour aller le chercher.  En même temps, je recevais une lettre de ma ville afin de prendre des arrangements pour  mieux payer les taxes municipales.

Le 12, je montai à Québec avec un ami et ce dernier m'offrit une partie de mes repas.

Le 13, mes remboursements d'impôt entrent, je pus alors diminuer plusieurs factures.  Un ami et sa femme me font don d'une somme de 100$ alors que quelques heures avant j'avais fait don à ma grande d'un certain achat pour elle.  Cet ami me dit que pour lui c'était une dîme spirituelle à l'égard de ce que je leur avais apporté pour leur évolution spirituelle.  Plus tard en journée, j'en profite pour m'offrir un nouveau CD de musique.

De par son retour à la maison, ma fille Gaby me donnera sa part de bouffe dans un premier temps à travers la diminution  sur la somme que je lui dois.  Elle me parle aussi de payer les matériaux pour la rénovation de son ancienne chambre afin de s'y sentir à nouveau chez elle.

Je continuais le travail sur moi et pouvais voir que les seuls hommes depuis ma séparation avec lesquels j'avais envie de vivre, l'aspect financier y jouait un rôle important.

Le 15, de par la visite d'amies, je mange au restaurant et fais ensuite des achats pour les plates-bandes et le potager.  Je me trouve même des sandales indiennes à très bon prix.  Au moment de ces achats, à chaque fois que je me faisais un peu de soucis pour l'argent, cela me disait: fais confiance.  Le soir même j'offris le souper au restaurant à Coloc.

Le 16, je vais chercher des plantes qu'un ami a en surplus sur son terrain.

Le 17, Coloc prend enfin des initiatives et fait l'achat de ce qu'il faut pour l'entretien de la galerie arrière.

Le 22, je fais l'achat de matériel pour l'arrosage du terrain et avec Gaby nous achetons conjointement des plantes.

Le 23, Coloc m'offre le déjeuner au restaurant pour le lendemain.

Le 24, c'est jour de GT et mon souper au restaurant m'est offert.  À un moment je vis déception, insécurité de par le nombre de personne qui est moindre et dont chacun paie une part  symbolique en y venant.  Au cours du souper, je fais un travail sur moi face à Mintaka et par la suite des dons entrent en soirée.

Le 25, Coloc regarde dans le sac des dons pour les GT et y découvre un billet de plus pour moi.  Il y a déjeuner au restaurant avec quelques-uns et ceux qui sont restés à dormir.  Un deux m'offre mon déjeuner.

Le 26, je donne un premier acompte pour la création d'un jonc.  Gaby reçoit sa réponse de l'aide sociale, elle n'y a point droit.

Le 28, je lis un bouquin sur la prospérité qu'un ami m'avait prêté.  À travers cette lecture, je me trouve à vivre une libération face à Nicolas et quelques minutes plus tard, ce dernier m'annonce qu'il s'est trouvé un emploi.

Le 30, Nicolas me paie sans difficulté sa part pour le mois à venir et sa copine paie une partie de sa part à elle.  Coloc m'offre le souper au restaurant.

Le 31, je prends conscience qu'en ayant mis sur internet mes divers comptes, je suis alors moins dans le contrôle, je regarde moins d'avance ce qui est à payer donc je vis moins en fonction d'être insécure pour le fut proche.  Un certain lâcher prise est alors à se vivre. 

Je vis aussi en relisant des journaux du passé que le "recevoir" sur le plan financier à travers un homme fut beaucoup plus travaillé par l'entremise de Coloc que par l'entremise d'un amoureux.

Juin

Le  1er juin, alors que je discutais avec un ami sur le net, je pris conscience que je voyais encore l'aide sociale de façon négative.  Il me fit remarquer que dans les temps anciens, la société faisait vivre les "prêtres" afin qu'ils rayonnent.  Je venais justement de lire cela à travers un livre parlant de dîme spirituelle.  L'aide sociale était donc un moyen utilisé par l'univers afin que je puisse voir à mes besoins principaux et continuer mon chemin de l'âme  le temps qu'autre chose soit mis sur ma route.

Quelques heures plus tard j'allai déjeuner au restaurant avec un autre ami qui m'offrit mon repas.

Le 2, un autre acompte est donné pour la création de mon jonc.  Au moment de m'endormir ce soir-là, je prends conscience que malgré l'insécurité, j'ai continué à suivre le chemin de mon coeur.  Je vis alors que j'étais très forte.

Le 3, alors que je relisais mes journaux intimes, je vis que je me testais encore sur ma foi, ma confiance pour les factures à payer puisqu'un retard revenait et que cela allait en augmentant alors que d'autres factures diminuaient et que mes revenus avaient un peu augmenté depuis janvier.  Je vis aussi qu'à chaque fois, je retombais dans la peur et le découragement au lieu d'accueillir simplement et avoir foi que cela irait mieux.  Ce jour-là j'écoutai mon intuition pour payer certaines factures.

Le 6, je déjeune au restaurant avec un ami et sa soeur.

Le 8, je passai par écrit une commande à l'univers pour divers matériaux afin de poursuivre les rénovations. (Ce qui fut écrit pour le 2ième étage, tout fut reçu.)  Je continuai aussi les affirmations par écrit pour ma prospérité.

Le 9, je vis que durant la semaine, je pourrais aller acheter de quoi débuter les travaux avec ma carte de crédit. Je rajoutai d'autres items sur ma liste de commande à l'univers pour la rénovation de la cuisine. (Ce fut reçu dans les mois suivants.)

Le 11, je reçois un papier de ma banque comme quoi une ristourne avait été déposée dans mon compte.  Cette entrée d'argent imprévue allait m'être utile pour l'achat de matériaux.  Je percevais aussi que la réparation des plafonds était symbole de ma foi retrouvée, contact avec le ciel.

Le 14, alors que je discute avec une amie, je lui offre le déjeuner au restaurant pour sa visite quelques jours plus tard.  Je sentais que j'avais cela à vivre, me sentir prospère et faire des actions dans ce sens.

Le 16, avec un ami, j'achète des choses pour le terrain, les plates-bandes et celui-ci règle la facture.  En soirée, je reçois encore plusieurs nouvelles plantes  d'un cousin.

Le 17, un ami me propose son aide pour refaire les dessus de mes galeries à son retour de vacances.

Le 18, je déjeune avec un ami qui m'offre le repas.  En soirée je vais faire un tour chez mon cousin et en reviens avec une autre cargaison de plantes diverses.

Le 20, je reçus un appel de l'aide sociale et je sus que ma fille Gaby serait mise à ma charge du fait qu'elle était étudiante à temps plein et qu'elle habitait avec moi.  Ce surplus imprévu  allait m'aider beaucoup.

Le 21,  Coloc paie le souper de restaurant.

Le 23, un ami me dit qu'il m'offre de payer les matériaux pour la rénovation des plafonds du deuxième et qu'il viendra même m'aider à le faire.  Je remerciai pour cet autre don du ciel.

Le 25, en discutant avec une copine, je pris conscience que j'avais à accueillir que l'univers s'occupait de moi financièrement quelque soient les moyens utilisés;  aide sociale, chambreurs, dons, conjoint.  De faire aussi confiance et de vivre les "ici et maintenant" simplement.  Je voyais bien qu'il me restait encore à guérir la femme amoureuse blessée en moi face aux hommes et l'argent.

Le 27, je rencontre pour souper un de MSN et il m'offre mon repas.

Le  28 en soirée, je prends conscience que j'ai rarement demandé surplus d'argent pour moi-même, pour me dorloter, pour faire ce que j'aime.  Je demandais pour gâter les autres, aider les autres, pour la maison, pour régler des obligations financières.

Le 30, c'est l'achat et pose des matériaux et l'ami me fait aussi don et achat de la peinture pour la suite des travaux.  Ce jour-là, Gaby me paie sa part de bouffe, Nico me paie entièrement sa part pour le mois à venir mais sa copine ne le fait point.  La veille au soir, Mélodie m'était apparue pour que je travaille mes affirmations de prospérité.

Juillet

Le 2, je paie un montant sur mes taxes municipales et je réglai d'autres comptes.

Le 4, un voisin me donne 15 pots de plantes diverses et vient même me les porter en voiture.  Dans la journée, en allant avec Gaby pour sa bande de papier peint, j'ai un coup de coeur pour une qui est à très bas prix et qui irait bien dans la cuisine.  Après 2 ans d'hésitation, je venais enfin de trouver les couleurs pour refaire ma cuisine.

Le 6, sur le net, un me parle d'un procédé afin de dévernir mes armoires de cuisine.  Surprise sur mon compte de banque, un dépôt d'une superbe somme avait été mise sur mon compte par l'aide sociale,  le rétroactif pour Gaby depuis son retour à la maison.  Cela me permit de finaliser plusieurs factures et de voir doucement à faire l'achat de peinture pour débuter les travaux dans la cuisine après avoir finalisé le deuxième.

Le 7, je reçus les papiers de l'aide sociale qui me confirmaient les sommes reçues et celles à recevoir pour la charge de Gaby.  J'en profitai aussi pour me dorloter un peu en faisant l'achat de quelques nouveaux vêtements.

Le 11, je trouve à un bon prix des menus objets de service pour la suite de mes travaux et ceux à venir.

Le 17, pour un très bas prix, j'achète un futon et bureau pour la future chambre d'amis du deuxième.

Le 18, je trouve des cadres et divers articles de décoration à bon prix pour finaliser la chambre d'ami et le couloir du 2ième étage.  Le soir même Coloc m'offre le souper au restaurant.

Le 20, Coloc m'offre à nouveau le souper au restaurant.  Gaby continuait de me payer régulièrement sa part de bouffe.  je débutai aussi la réfection des armoires de cuisine.

Le 22, l'ami qui m'avait offert les matériaux pour les plafonds s'offre pour me poser des tuiles comme nouveau couvre-plancher pour ma cuisine.  Il me dit que cela me reviendrait moins cher avec ce matériau.  En soirée j'écrivis dans mon journal que dorénavant je choisissais les vaches grasses, symboles de prospérité, que fini pour moi le temps des vaches maigres.

Le 24, Coloc m'offre le souper au restaurant.  En soirée, suite à divers entretiens sur le "tchat", je retiens des mots clefs:  estime de soi très basse, rejet, échec.  Je vois alors en moi mon manque de confiance encore présent pour la relation amoureuse et aussi pour l'aspect financier de ma vie.

Le 26,  Coloc m'offre le déjeuner au restaurant et je fais l'achat d'un livre à la boutique ésotérique pour continuer mon évolution.

Le 30,  Coloc m'offre souper de restaurant.

Août

Le 2, après une bonne journée de peinture pour la cuisine, Coloc paie le souper.  En soirée, j'écrivis plusieurs items pour ce que je désirais vivre dans le futur dont ceux-ci:  être libérée de l'aide sociale, que l'argent circule à flot afin que je réalise mes rêves, désirs, me procure ce dont j'ai besoin, envie, comme pour le réfrigérateur et congélateur pour les légumes et divers produits de mes récoltes, que tous mes comptes, factures, carte de crédit soient à zéro, retourner en Europe, revoir des gens et en rencontrer d'autres. (Note:  tout cela s'est réalisé suite à la vente de la maison 1 an plus tard.)

Le 5, je donne une autre somme sur les taxes municipales en retard.

Le 13, alors que je continuais la lecture d'un livre, je vis que je devais aussi exprimer ma gratitude à l'univers, même quand je payais mes factures.  J'avais à mettre l'accent sur ce qui fonctionnait  Une phrase résonna plus en moi: "Le fait d'avoir des dettes venait confirmer sa plus grande peur, celle qu'on ne prendrait pas soin d'elle parce qu'elle n'était pas digne d'être aimée."  J'avais à cerner les visions contradictoires que j'avais sur ma situation.  Je vis que pour la maison, les jardins, tout se plaçait quand je ne me faisais point de souci.  Que c'était aussi même chose pour l'argent.  Quelle était ma peur cachée derrière mes soucis ?  Qu'est-ce qui me motivait encore dans ma vie ?  Une autre phrase retient mon attention:  "Si vous n'avez pas ce que vous désirez, c'est que vous n'êtes pas totalement prêts à l'avoir."  Est-ce que je faisais obstruction au surplus du fait que je n'avais point d'économies ?  "Si vous êtes sous-payés, c'est que vos revenus ne correspondent pas à ce que vous valez".  Était-ce impression de ne pas mériter ?

Le 15, alors que j'étais à Richmond pour quelques jours, je fis du travail sur moi et vis que les dons reçus de plusieurs personnes étaient sûrement là parce que je méritais qu'on prenne soin de moi.  Que j'étais à la maison parce que mon travail de lumière se faisait en grande partie à la maison.  Que l'amoureux viendrait subvenir à mes besoins pour qui je suis et non pour juste m'occuper de la maison.  Je travaillai alors l'affirmation comme quoi j'étais digne de recevoir, j'étais digne d'être soutenue financièrement afin de continuer ma tâche de lumière.

Le 20, alors que je savais que j'avais à mettre Nico à la porte avec sa copine, je trouvai cela difficile ce geste à faire.  Je vis aussi que je prenais alors sur mes épaules les difficultés financières à venir même si j'avais cru avoir foi que l'univers y pourvoirait d'une autre façon suite à leurs départs.  J'aspirais aussi à sortir de l'aide sociale afin d'être libre de voyager, d'aller là ou mes pas me guideraient.  Je me demandai ce que mon âme me réservait.  Il y avait le transport de Gaby pour son université à payer.  Il y avait aussi la réfection du plancher de la cuisine que je désirais faire. À l'intérieur, cela me dit de faire confiance alors que je me demandai comment concilier d'aller chercher des revenus à travers un emploi et mon travail de lumière.  Je recevais quand même une belle somme de l'aide sociale à chaque mois.  Je constatai que je me laissais actuellement envahir à nouveau par les soucis financiers pour le futur.

Le 21, j'ai le coeur triste car j'ai reçu un papier de l'aide sociale et se peut que le montant que je reçois va diminuer.  Les soucis monétaires reviennent en force en moi; peurs, craintes, sensation d'impuissance, de devoir justifier, crainte de vivre encore dans une certaine misère financière.  Les larmes coulent un brin, découragement.  J'ai encore ma relation avec l'argent à travailler.  Quand aurais-je enfin des années de vaches grasses ?  Je vois que j'ai tendance aussi à imaginer plus noir que cela l'est car je commençais à remonter la pente avec la part des jeunes et cela bien avant de recevoir le surplus pour Gaby.  Semble que mon pont intérieur est chambranlant, que j'ai à le solidifier encore une fois.  Je suis testée, je me teste encore.  Je passe mon temps à dire au gens qu'avec moins de $12 000. par an  je vis bien.  J'ai à changer cette affirmation-là. 

Je suis prospère.  Mes revenus ont doublé et même triplé.  Tous les comptes sont payés.  Merci pour cette abondance divine.  Je reprends la maîtrise de moi-même avec ma volonté.  je me remets au travail des affirmations.  Je demande un beau cadeau pour  m'encourager à continuer, que je suis sur la bonne voie, ma voie.  Merci.

Le 22, je réfléchis sur mon affirmation et je choisis de remplacer le mot prospérité par "riche" car je sens que cela aura plus un impact sur mon mental. 

Nico est peu content que mon budget soit serré pour la nourriture.  À partir de septembre, il fera ses propres courses pour sa nourriture.  Je vois cela comme un positif car ainsi lui et sa copine verront c'est quoi et je n'aurai point à acheter leur affaire dispendieuses.  Je sais aussi que Gaby continuera à me verser sa part pour la nourriture.

Je fis un bilan et je vis que depuis un an plusieurs de mes comptes avaient diminué.  Le toit avait été réparé.  Les plafonds des chambres avaient été refaits et quatre pièces avaient été repeintes.  Il y avait eu achat de meubles et accessoires de décoration.  Profusion de plantes sur le terrain.  Les GT m'avaient apporté surplus financier.  Surplus monétaire avec le loyer et bouffe de Nico et sa copine.  Surplus avec le retour de Gaby.  J'avais vécu plusieurs sorties et petits voyages.  J'avais été manger plus souvent au restaurant.  J'avais refait ma garde-robe de vêtements.  J'avais remboursé des prêts. De par le potager j'avais plus de légumes.  J'avais maintenant un comptoir lunch dans la cuisine et celle-ci avait été rénovée, repeinte à mon goût.  J'avais reçu des dons en argent.  J'avais à me souvenir de cela, des plus, du positif afin de créer encore plus de positif.  D'écrire tout cela me fit grand bien.

Ce soir-là, Coloc m'offrit le restaurant.  Je me remerciai d'avoir relu le passé afin de voir le positif et je me souviens des années où j'écrivais chaque jour et remerciais pour les cadeaux de la vie.

Le 26, alors que Nathalie qui est chez moi m'offre de payer mes frais de voyage pour l'accompagner avec son copain au Lac St-Jean, je vois que je me sens en état d'humiliation d'accepter cela.  D'avoir à demander si besoin de boire de quoi en chemin.  Alors que je songeais à tout cela en marchant, le pied me dérapa, je vis donc à travers cela que mon corps m'indiquait ainsi que je n'étais point amour de penser ainsi.  Au retour à la maison, je discutai de cela avec Nathalie et je pris conscience que je me sentais la "pauvre de service", que j'aurais aimé pouvoir me payer mes choses personnelles.  Je me demandai si cette sensation d'être "la pauvre" me venait de mes années avec mon ex-mari.  J'avais sensation que oui et pourtant je n'aimais point cela de tout ramener aux années avec lui.  Je vis que même avec Mintaka, je n'osais rien demander pour moi qui pourrait lui coûter de l'argent, surtout pour des besoins personnels.  Je relus mes écrits à Richmond et je vis qu'en somme, je n'aimais point avoir à demander aide surtout dans ce que je savais être capable de faire en temps normal.  Je vis aussi que j'attendais que ma situation financière change au lieu de changer mon état intérieur dans les "ici et maintenant".

Le 28, déjeuner au restaurant avec un ami et sa soeur et il m'offre mon repas.  Je continue à donner des petites sommes pour la création de mon jonc, j'en suis rendue déjà à la moitié de payé.

Le travail des affirmations se poursuivait.

Le 29, j'apprends que ma mère offre à ma grande  son mois de tickets d'autobus, je n'aurai donc point à débourser cette somme.

Le 30 août, avec Coloc nous faisons le tour des marchands pour acheter conjointement de nouveaux appareils électriques, lorsqu'il vient pour faire la demande de crédit, cela bloque de son côté à cause d'une situation du passé.  Dans les semaines suivantes, il aura à régler des choses en lui afin que tout se place et pouvoir finalement faire l'achat.

Septembre

Le 4, Mintaka m'avance une somme d'argent afin que je m'offre des cigarettes, le lendemain je lui remets et plus tard après son départ, je constate que dans mon portefeuille il y a un billet en surplus.  J'ai alors l'intuition que c'est lui qui m'a fait cadeau de cela.

Le 5, les jeunes me paient leur part de loyer, il reste pour Mélanie qu'elle m'en doit encore du mois d'avant.

Le 6, Coloc m'offre le souper au restaurant.

Le 8, je reçois des papiers de l'aide sociale, mon revenu diminue du tiers.  Arrive aussi mes papiers pour renouveler mon permis de conduire et je ne sais quand je pourrai le payer.  Je fais des calculs et je vois qu'en faisant attention je peux y arriver jusqu'à ce que j'aie réussi à changer mon attitude intérieure.

Le 12, un ami me signifie qu'il sera présent pour un repas entre amitiés et qu'il m'offre ma pièce de viande pour l'occasion.

Le 15, l'ami pour le plancher me dit que le samedi suivant nous irons acheter les matériaux pour faire celui-ci et que pour lui, quand il m'avait offert son aide, c'était aussi son intention de payer l'achat des matériaux.  Je l'en remerciai grandement.

Le 17, les soucis face aux finances reviennent en moi car ma grande ne recevra pas autant qu'avant pour ses études et j'aurai sûrement à l'aider sur ce plan.  Je me dis alors qu'il était temps que ces soucis me lâchent, qu'il était temps que je vive autre chose, de connaître d'être très à l'aise financièrement.

Ce soir-là un autre ami passe à la maison et me parle qu'il faudrait tout refaire le plancher et pas juste son revêtement.  Je sens alors en moi un gros poids s'installer sur mes épaules face à l'entretien de la maison.  Je gardai ce poids sur moi une bonne partie de ma soirée.  Il me fallait retrouver confiance en moi face aux finances et surplus afin de me le faire arriver.

Le 18, je confiai à mon cher journal, chacun de mes soucis afin de m'en libérer.  Plus tard, au fur et à mesure que cela se réglait, je revenais alors inscrire un mot à côté de chacun.

Le 19, en jasant avec une sur le net, elle me ramène en mémoire de bénir l'argent afin d'en aider la multiplication.  J'enlevai aussi de mon portefeuille un faux 200$ que fiston m'avait trouvé.  Comme ce genre de billet n'existait point en réalité, il me fallait l'enlever afin d'attirer du vrai.

Le 20, c'est l'achat et pose des tuiles pour la cuisine.  Des plinthes sont aussi achetées et installées.  Ma cuisine n'était plus à l'image du passé du temps de mon ex-mari, elle était maintenant surtout à ma propre image.

Le 23, je trouve un hébergeur payant pour mon site web dont je pourrai sans trop de problèmes payer le coût.  Je discutai avec l'ami joaillier s'il voulait me sponsoriser et qu'en échange je lui ferais des pages web pour publiciser son commerce.

Le 26, encore une fois je fais les courses pour la nourriture sans trop calculer afin d'avoir une attitude intérieure de confiance et de prospérité.  Le travail des affirmations se poursuivait encore et encore.  Le soir même alors que je discutai avec mon guide intérieur, me fut dit que je pouvais continuer les affirmations mais que ce serait surtout dans mes paroles et actes ensuite qu'il y aura des attitudes à changer, afin que l'extérieur change ensuite.  Un ami m'offre mon souper ce soir-là.  Je reçois la réponse pour la sponsorisation de mon site, c'est oui et le 29 le paiement se fait

Le 30, je fais certaines prises de conscience et parallèles entre des parties blessées en moi et les pièces de la maison qui furent rénovées. (Voir Métaphysique, "Transformations")  Je vis que j'avais reçu l'aide de plusieurs hommes pour cela. Que c'était comme si je réapprenais à ne point me sentir mal, ma valeur, que ce que je fais de mon temps est correct, ma façon de gérer l'argent aussi.  Cela m'aidait alors à travailler mon attitude intérieure à travers le regard de plusieurs hommes.  Par leurs aides, leurs dons, ils me disaient ainsi que j'étais correcte, qu'ils admiraient ma volonté pour continuer à écouter mon coeur et m'encourageaient ainsi par leurs actions à gérer ma vie, mes ressources financières en écoutant mon coeur.  Aucun ne me fit de reproche sur ma façon de gérer ou de "dépenser" l'argent qui circulait entre mes mains, si je m'offrais des gâteries.  Aucun n'eut l'attitude de mon ex-mari.

Je relus le mois de septembre et monta en moi que lorsque je prenais le fardeau de la maison, frais à venir, donc argent, que c'était comme si je me sentais coupable de ne point avoir l'argent pour faire les rénovations, etc.  Comme si en moi je me disais:  c'est ma faute si pas d'argent, c'est ma faute si mon mariage ne fut pas réussi car je n'avais point voulu amener de l'argent à travers un emploi, que c'était ma faute s'il y avait des imprévus, que j'étais incapable de gérer l'argent.  Je vis que cette culpabilité en moi était un fardeau qui ne m'appartenait peut-être pas.  Il semblait que j'étais encore dans un égrégore du passé.  Je me demandai comment m'en sortir.

Octobre

Le 1er, Mélanie me donne un petit montant sur ce qu'elle me doit.  Gaby pour sa part, apprend qu'elle recevra plus et me donnera une certaine somme, cela paiera alors mon permis de conduire.  Je vis que pour ce mois à venir, j'y arriverais à tout payer et que surplus arrivait aussi.

Le 6, Mélanie me paie le reste de ce qu'elle me devait et j'en profite alors pour offrir de la pizza pour le souper.

Le 8, j'apprends que Mélanie et Nico se séparent, qu'elle quittera d'ici quelques jours, donc que mes revenus changeront à nouveau.  Cela amènera une hausse du montant de l'aide sociale.  Je voyais bien que pour encore un moment, l'univers s'occupait de moi à travers ce moyen-là afin que je poursuive mon travail de lumière.

Le 9, alors que mon journal s'achevait, je vis qu'il avait été témoin de cadeaux, de dons reçus.

À la toute fin de ce journal, une autre affirmation y avait été inscrite, soit:  Je suis prospère, ma situation financière est telle que je peux réaliser tous mes rêves et désirs sans difficulté, ni souci.

Le 16, j'apprends que tout est réglé pour Coloc, donc les nouveaux appareils soit, réfrigérateur et congélateur rentreront le 22.

Le 18, une surprise m'attend à mon repas d'anniversaire, mon jonc est prêt et l'ami joaillier me fait don de son temps donc le jonc est entièrement payé.

Le 22, je reçois les nouveaux appareils électriques pour la cuisine.  Coloc paya le souper  pour fêter cela.

Le 23, je déjeune au restaurant avec une copine et je m'offre un petit déjeuner plus luxueux.

Le 24, je fais les courses en pensant abondance, je constate juste que mes pensées allaient vers des soucis pour les autres factures à payer.

Le 25, je déjeune avec un ami qui m'offre le repas à l'occasion de mon anniversaire.  En journée c'est le GT et je reçois aussi plein de cadeaux de plusieurs amitiés qui savaient que c'était aussi jour de mon anniversaire.

Le 26, je me dorlote et m'offre le repas de restaurant.

Le 27, je reçois des papiers de l'aide sociale, les revenus seront augmentés de par le départ de Mélanie.

Le 31, je m'offre un manteau quatre saisons.  En soirée Coloc paie le souper.

Novembre

Je continue chaque mois à donner un bon montant afin de faire descendre ma plus grosse facture au niveau des taxes municipales.

Le 7, je continue d'écouter mes intuitions pour payer diverses factures et faire l'achat de la nourriture, pourtant je trouve que l'argent file vite et que malheureusement je ne peux payer certaines factures.

Le 20, Coloc paie le repas de restaurant.

Novembre s'acheva et la vie amena d'autres situations sur ma route pour continuer mon travail sur moi face à la prospérité, l'argent, ma sécurité intérieure.  À suivre...

© lumdam 2006