Fiston -6-

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Dans "Fiston 5", je parlai que la copine de fiston aménageait avec lui chez moi. Cela amena une cohabitation différente avec lui. Voici ce que j'ai vécu face et avec lui du 27 octobre 2002 au 7 mai 2003.
Le 31 octobre, Nico n'est point content de devoir faire telle ou telle chose pour continuer à recevoir l'aide du gouvernement. De mon côté, je l'avise alors, afin qu'il bouge et prenne sa vie en main, que dès janvier je leur demanderai à lui et sa copine une part symbolique de loyer. Je me demandai s'il fallait que je le sorte de la maison afin qu'il apprenne vraiment et se prenne enfin en main et qu'il fasse des efforts pour avoir ce qu'il voulait.
Le 5 novembre, je dois lui redire à nouveau pour loyer en janvier. Il n'en est point content. Il me donne sans difficulté sa part de bouffe de cette semaine-là. Le 29, je vécus une autre altercation avec lui afin qu'il bouge.
Le 2 décembre, je vis colère envers lui car il ne me donne moins que sa part exacte pour la nourriture mais s'offre des bouteilles de boisson. J'avais sensation qu'il se foutait de moi. Je sentis que j'atteignais des limites tout en constatant que je craignais le jugement de la famille en le mettant dehors et il y avait mon insécurité financière qui était présente encore. Je craignais aussi qu'il tombe alors en dépression. Je voyais bien que toutes mes craintes m'empêchaient de faire le geste de le mettre à la porte. Le 3, je lui redis que sa part de bouffe est de tel montant. Un peu plus tard en journée, il m'aide et me parle doucement. Je regardai aussi avec lui ce que je pouvais lui laisser pour son trousseau. Le 5, il me paie pour 3 semaines d'avance sa part de nourriture. Je lui avais encore redit doucement et fermement le matin même quel en était le montant exact. Le 6, il n'est pas content, pour lui qu'il y ait de nouveaux chambreurs dans la maison fera en sorte que je pourrai rester bien assise sur mon derrière toutes mes journées. Je constatai qu'il était ainsi venu me tester sur ma confiance, ma foi en qui j'étais et ce que je faisais. Il était reflet de mon propre jugement sur mon boulot de travailleuse de lumière. Si je me sentais encore coupable ou pas de ce boulot. Je vis que j'avais réagi différemment, j'avais dit NON, je ne suis pas à rien faire. Mon travail n'était tout simplement pas aussi visible que celui d'un emploi selon la société. Nico était encore en réaction, il n'était point content que le salon du sous-sol devienne plus une pièce commune. Je lui redis alors que j'en avais besoin et que de toute façon il regardait pour partir en appartement avec sa copine puisque cela ne lui plaisait point de me payer un loyer pour bientôt. Le 16, je notai que Nico semblait vouloir quitter et que le père de sa copine avait des meubles pour eux. Quelques jours avant, Coloc avait intégré ses choses aux miennes pour la cuisine et intégré la communauté à venir et j'avais alors fait une certaine distribution à Nico. Ce dernier serait loin d'être mal pris en accessoires divers pour son futur appartement. Le 24, je fus triste pour Nico, car il avait fait un pas vers Cricri et son père lui fit des reproches, lui dit que celle-ci ne voulait point lui parler. Le 31, je vécus colère envers Nico car il me dit qu'il n'avait pas d'argent pour payer sa part de loyer. En plus, il me devait une somme sur une facture car il avait fait plus de choses sur le net que mon distributeur ne me le permettait selon le contrat. Je sentis que j'avais à m'affirmer avec lui et lui demander de quitter.
Le matin du 1er janvier 2003, j'eus à m'affirmer encore avec lui car il voulait l'ordinateur illico alors que c'était mon bien personnel. Je lui dis que je voyais qu'il ne respectait pas ses engagements et qu'il me devait telle somme. Avec lui, j'avais à maintenir certaines pensées, soit: il part et quitte la maison. Au retour du repas familial, je vécus encore un affrontement avec lui. Il en ressortit que je reçus au moins la somme pour la facture du net. En fin de soirée, je pris conscience que lors des affrontement avec Nico, même si je m'affirmais, je le faisais en me sentant en situation défensive, comme s'il m'attaquait. Le 4, il m'annonce que lui et sa copine vont se séparer, donc qu'il ne partira pas d'ici juillet. Je lui dis alors que j'avais l'intention de leur dire de partir tous deux car je ne voyais point deux adultes vivant avec moi mais bien deux enfants que je devais ramasser continuellement. Je voyais d'un autre côté qu'il était très dépendant affectif, qu'il voulait l'amour et le soutien de ses deux parents. Pourtant ce n'était point son père qui aurait pu être capable de cela. Je lui dit aussi d'aller se chercher une aide thérapeutique pour s'aider. Une chose était sûre pour moi, il était hors de question de lui dire oui à nouveau une autre fois s'il désirait vivre en couple ici. Le 24, alors que j'allai voir Martine avec une voisine, nous avons beaucoup échangé sur nos garçons respectifs et comment les pousser à prendre leur envol. Suite à un message je compris que je n'acceptais point ma situation financière alors qu'elle était parfaite pour que justement fiston puisse prendre son envol et que j'apprenne à recevoir. Le 26, mon dos me fait mal, j'en comprends tout de suite le message car j'en avais plein le dos de fiston et de sa copine, de leur non participation aux tâches domestiques ainsi que d'une autre situation. Le 27, je vis confrontation avec Nico qui se plaignait que je n'achetais pas assez de nourriture avec ce qu'il me donnait. Je lui dis alors que leur loyer non payé m'avait mis dans le pétrin. Le 28, il me remit l'ancienne souris qui allait mal sur mon ordinateur. Je sentis qu'il ne voulait pas comprendre certaines choses et se vengeait ainsi. Selon lui, en payant sa part de bouffe, il devait rien manquer et rien payer de plus advenant qu'il manque quelque chose en cours de semaine. J'avais la sensation qu'on était deux clans dans la maison. Les jeunes ne prenaient point part à la vie domestique, aux actions pour les pièces communes, ni de prendre les repas en commun et ne voyait point à se ramasser ensuite. Le 29, je sus que Nico et sa copine discutait de psychologie. Je me demandai s'ils avançaient consciemment. Je leur souhaitais. Un peu plus tard je vécus de l'émotionnel, car ceux-ci cherchèrent à passer par moi pour régler leurs comptes. Je sentais revenir en moi les vieilles destructions de ma valeur dans mon rôle de mère alors que j'avais donné au meilleur de moi-même à mes enfants, à chacun d'eux. Je leur avais partagé mes outils, à eux maintenant aussi de s'en servir. J'eus à redire à Nico quelle devait être sa part active dans la maison et que je disais d'avance NON à ce qu'ils revivent tous deux encore longtemps en couple ici. Il avait à se regarder, à bouger pour sa vie et partir d'ici car j'en avais assez. Je vis un parallèle, avec mon ex je m'étais oubliée afin qu'il ne soit point malheureux et je refaisais la même chose avec Nico de par les souffrances qu'il avait vécu dans sa vie. J'avais l'impression que mes rêves de famille heureuse se brisaient en mille morceaux. Je me sentais envahie d'une grande tristesse, j'avais la sensation de ne pas avoir réussi. Un sentiment d'impuissance était en moi. Le 30, Nico fait sa part et voit à vider et remplir le lave-vaiselle. je me demandai combien de temps cela allait faire effet, qu'il fasse ainsi sa part dans la maison et si sa copine ferait sa propre part de son côté. Je vis quand même que les jeunes réussissaient beaucoup plus à se parler que ce que j'avais vécu avec mon ex-mari. Je sentais qu'ils avaient aussi plus conscience de leurs difficultés, du moins pour Nico. Le soir même, la copine me donne de l'argent, mais je dois lui redire les sommes car elle m'en donnait moins que prévu. Le 31, Nico me paie sa part de nourriture et de loyer sans discuter. Gaby m'apprend qu'il aurait repris avec sa copine.
Le 10 février, Nico m'apprend qu'il s'est peut-être trouvé un emploi de nuit avec un copain. Lui et sa copine continuaient de regarder pour se trouver un appartement. Le 13 février, il y eut un dégât d'eau au sous-sol, le positif fut que Nico réagissait et faisait des actions pour contrer tout cela au lieu de regarder l'eau s'étendre partout.
La cohabitation se vit avec plus ou moins des sursis mais le 26 mars alors qu'une nouvelle fois je vis confrontation avec Nico, je sens que j'ai à redire aux 2 jeunes qu'ils doivent quitter pour juillet. Le 31, je m'affirme à nouveau avec fiston, lui dis qu'il doit quitter pour juillet. Je vois aussi qu'ils ont l'air de passer à l'action pour cela.
Le 1er avril, ils me paient tous deux la grande partie de leurs parts. Le 3, je constate qu'ils se laissent encore traîner. Cela m'attriste. Avril fut sans trop de soubresauts ainsi que les premiers jours de mai. À suivre... |
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© lumdam 2006