Insécurité-2

Du début juin à la fin octobre 2002, je continuai à vivre de l'insécurité, toutefois, je commençai une certaine reprise de confiance en moi et en l'univers et cela amena certaines matérialisations.  Voici ce qui s'est vécu durant cette partie de ma vie.

Dès le début juin, l'univers fit travailler mon ego à travers un simple prêt de 20$ qui me fut offert par un copain de ma grande fille.  Ma carte de crédit était à son maximum, je devais donc jouer avec des petits montants.  J'avais eu des surprises de frais supplémentaires sur mon compte de banque aussi.  Je payais pour apprendre qu'il était préférable de faire taire mon ego et de téléphoner pour aviser que j'éprouvais certaines difficultés et de demander à retarder alors certains paiements.

Le 2 juin, je vis que j'avais encore en moi une crainte d'être dépendante financièrement d'un homme, surtout si j'avais à demander des sous si je n'arrivais pas à me débrouiller avec ce que j'avais.  J'avais difficulté à recevoir surtout si je sentais que je donnais rien en échange, de juste recevoir.  Comme l'extérieur était le reflet de mon intérieur, je me demandai en quoi le peu d'argent était reflet en moi.  (Au moment même où j'écris ses lignes, monte en moi, que cela était un reflet de mon peu d'estime de moi-même.)

Je vis aussi que si je donnais sans attente, je ne laissais peu aux autres la chance de me donner quelque chose sans attente.  Remonta en moi le souvenir des derniers jours où avec Coloc, nous avions mis notre petite monnaie en commun pour acheter des choses.

Nico commença emploi et fut entendu qu'il me donnerait une part pour la nourriture.  Pour moi c'était un plus, un avancement, abondance revenait en un sens, allégeait mon fardeau financier.

Le 4, à travers un regard sur moi-même, je vis que je me sentais séparée de l'énergie qu'était l'argent.

Le 5, j'apprends que l'arrivée de Jonathan est retardée de 2 mois, je vis en cela que j'avais encore une acceptation à faire avec le coeur de dépendre pour mon toit du conjoint annoncé.  (Ne point oublier qu'à ce moment-là, j'étais encore accrochée aux signes comme quoi un conjoint arriverait dans ma vie.)  Je vis aussi que "dépendre" d'un homme, je n'acceptais point.  Pourtant je savais aussi qu'il serait l'amoureux, l'ami, le conjoint et qu'il aura fait le choix de m'apporter cela.  Je vis que mon ex mari me reprochait cela de son côté de par sa propre peur d'en manquer.  Le lendemain je fis mes courses en écoutant mes intuitions.

Le 8, je me demandai comment feraient mes guides afin que l'argent soit là aussi pour réparer le toit, réaliser mes rêves et quitter le monde de l'aide sociale.  (Je souris en écrivant ceci, car avec le recul, je vois très bien que tout s'est réglé.)

Mon corps m'envoya des messages et je vis que j'avais difficulté à quitter mon état d'indépendance pour les finances.  La blessure vécue avec mon ex était encore très présente. Indépendance envers un homme surtout.  Je vis pourtant qu'avec des chambreurs la maison et la nourriture, cela s'autofinançait.  Je sentis que c'était au niveau de mes effets personnels que le conjoint prendrait soin de moi, que j'avais à vivre une forme de dépendance.  (Cela je ne l'acceptais pas du tout et cela me fut démontré, par la suite car on me fit travailler beaucoup cela à travers Coloc.)

Quelques heures plus tard, l'univers mit sur ma route un channelling de ma copine Kamarai sur l'insécurité qui me servit d'outil.  (Insécurité)

Je vis aussi que 5 ans auparavant, j'avais réussi à sortir de l'aide sociale par la force de mes pensées créatrices et visualisations et non à travers un conjoint.  Pourquoi avais-je remis mon pouvoir depuis, entre les mains d'un conjoint ?  Je vis que le pourquoi n'était que peu important, la prise de conscience l'était.  5 ans avant je n'avais aucun signe de conjoint donc et m'en remettais alors à mon pouvoir divin.  Suite au départ de ma fille Cricri, de par le signe de conjoint, j'avais alors remis mon pouvoir entre ses mains, son arrivée.  Il y avait dualité en moi, d'un côté je ne voulais pas dépendre du conjoint et de l'autre je m'attendais à ce qu'il s'occupe de tout.

le 10, je vis que j'avais à retrouver ma foi en mon pouvoir de créer ma vie, de créer l'abondance financière et matérielle.  Retrouver foi entière en qui je suis, que je suis à la bonne place au bon moment.

Le 14, alors que je me visualisais avec de nouvelles robes, etc,  je me dis que j'avais aussi à mettre l'accent sur la visualisation des comptes de taxes payés.

Le 16, je dépassais mon ego et créais un fond de pages et écrivais une demande de "Don" à travers mon site web. (Habitat du don)

Le mois de juin et les suivants se vécurent avec peu de sous afin aussi que je puisse m'affirmer encore plus avec mon fils et qu'il voit à prendre sa vie en main, à devenir autonome financièrement. Il y eut diverses petites confrontations avec lui sur ce plan-là.

Le travail sur moi se poursuivait, je regardais certains parallèles.  En début de mon cheminement, je faisais confiance, maigrissais et des vêtements m'arrivaient et que là, depuis que j'avais réussi à régler l'hypothèque en 97, j'avais trop voulu tout payer par moi-même.  Mon ego avait été plus fort et faisait moins confiance alors en la partie divine en moi, en l'univers.  (Et là je vois qu'à travers les évènements de 2001, tout cela était venu toucher mon ego dans mon estime de moi, dans ma reconnaissance de ma valeur, dans ma confiance en mon âme.)

Je continuai à recevoir des petites sommes d'argent à travers des dons, des prêts.  Mon âme continuait à faire travailler mon ego sur ce plan-là.

Le 21, à travers un message reçu par ma copine Yalye, je reçus de nouvelles informations qui pouvaient m'aider, m'éclairer.

-Que les dons allaient m'aider dans un premier temps en attendant une situation financière fixe.  De mon côté, je sentais qu'à travers conjoint la situation fixe.

Je perçus aussi que je me limitais à recevoir des effets personnels que du conjoint alors que tout pouvait arriver de partout, même de coloc.

-Que mon ego devait apprendre à recevoir sans donner.  Je vis que j'avais cette leçon en grande depuis le départ de Cricri.  Je sentais que j'avais encore pour un bon moment à travailler cela.  À travailler aussi mon fameux triangle homme-argent-sexualité, et que là le plus gros point était l'argent.  Je sentis aussi qu'il y avait une vieille croyance bien enfouie en moi et qui amenait ce blocage que j'avais avec l'argent.  Il y eut souvenir de ma vie amérindienne où un don en soi ne se fait point payer et j'oeuvrais dans le don de moi-même.

Je percevais un certain illogisme puisque qu'on me demandait de recevoir sans donner aussi.  Me fut dit que j'avais tellement donné depuis des vies.  Me fut dit que les dons arriveraient par eux-mêmes.  (En effet 2003, fut année très forte en l'arrivée de divers dons de différentes personnes et de différentes formes de dons.)

Monta en moi que de m'empêcher de recevoir était alors empêcher l'autre d'être autant don que je l'étais.  Monta en moi que c'était une forme d'hommage qu'on me faisait en me versant des dons, une reconnaissance de la part des autres ainsi.  Je sentis aussi que la page web créée "Habitat du don" n'était qu'un travail de dépassement pour l'ego, que les dons n'arriveraient point à travers ce moyen-là.  (Ce fut en effet ainsi.)

Je trouvai quelle vieille croyance m'habitait, je la disais même à mon fils depuis quelques temps:  "faut pas croire que tout t'est dû, tu dois faire effort, donner pour recevoir".  Alors qu'on avait droit à tout, que justement l'abondance divine était là pour chacun.  Il me restait à mettre cela en pratique, à l'intégrer.

Je vis aussi que mon ego s'entêtait à vouloir réussir par lui-même des miracles pour ma situation financière alors que j'avais qu'à recevoir tout simplement.

Le 24, je croise un ancien voisin qui est couvreur, je vois dans cela un signe que la réparation du toit s'en vient.  Pourtant le lendemain, les pensées  de désespoir face à mes finances reprennent.

Le 27, je retombe, je craque, pleure, je me sens écrasée par les soucis financiers.  Alors que je discutais avec Yannick, il me dit alors d'aller me chercher un emploi, que je voulais trop contrôler.  Ces mots me permirent de retrouver mon énergie tout en me demandant comment allaient se régler mes factures à moins de recevoir des dons.  Je mis sur papier ce que je devais, ce qui était en retard, en fit la somme et je vis alors que c'était peu à côté de la somme que je devais 5 ans auparavant.  je vis que je faisais de la résistance, plus j'avais hâte de quitter cette situation et plus elle restait là.  Je vis que l'année d'avant j'avais eu à rembourser une grosse somme et que cela avait été fait quelques mois plus tard.  Quelques mois auparavant, j'avais pris beaucoup de retard sur des paiements et là je voyais que cela se replaçait doucement.

Je pris conscience qu'il n'y avait rien qui illustrait mon chemin hors du monde de l'emploi afin de me rassurer en quelque sorte.

J'avais aussi à arrêter de croire que j'apportais peu à un homme en échange d'une sécurité financière.  Je n'étais pas alors en train de me vendre.  Déjà, je refusais l'ami de ma grande comme chambreur afin de continuer à être en paix avec moi-même, je ne m'oubliais point pour ne plus être insécure financièrement.  J'avais trop tendance à fixer d'où arriverait l'argent selon ce qui m'était annoncé au lieu de juste faire confiance que l'univers verra à tout, prendra divers moyens.  Je vis aussi que face à l'argent, je fonctionnais peu selon mes intuitions, de faire confiance.

Le 28, enfer mental reprend face à l'argent.  J'avais à arrêter de tout calculer car je m'attirais alors cela.

Le 29, mes pensées reviennent doucement dans le positif.

Le 30, mes guides Aigle Blanc, Nathaniel, Maître Zen et Gwendolyne m'apparaissent, ils me dirent que je ne m'amusais pas assez, que je croulais trop sous les responsabilités.  Ils me firent revoir les moments de ma vie où je ne me privais point, me dorlotais, faisais confiance et où l'argent entrait alors sans difficulté.

Je vis aussi que 5-6 ans auparavant, je ne cherchais point à sortir de l'aide sociale, je faisais confiance et j'en étais assez vite sortie alors que là je cherchais trop à en sortir et la vie me faisait y rester.  Les applications faites à l'époque pour des emplois étaient surtout dans le but de payer des factures mais surtout pour pourvoir aux besoin des enfants et j'y avais pourtant pourvu sans emploi.

Le 1er juillet, suite à un court dialogue avec mes guides, je vis que j'avais beaucoup travaillé en quelque sorte la reconnaissance de qui j'étais, ma valeur, de ne point avoir à la situer en "chiffre", "argent".  Qu'au lieu de voir que j'étais trop serrée pour faire vivre Nico et sa copine, j'avais à voir que depuis 1 an, j'avais plutôt réussi à faire vivre Nico et les moments où sa copine était à la maison.  Je fis ensuite des paiements de comptes en écoutant mes intuitions, je savais aussi que certains montants arriveraient par la suite.

Je relus un ancien journal et je vis qu'à plusieurs reprises dans mes écrits, je m'étais questionnée dans le fait que je retombais dans le gouffre des pensées de manque, de soucis et monta en moi que "normal" en un sens puisque depuis 15 mois je vivais avec un seuil d'inconfort dans les finances puisque mon revenu mensuel était plus bas que les dépenses courantes.

Le 2, je pris conscience que je recherchais en quelque sorte l'approbation des autres sur mon travail de lumière et que si j'attendais trop cela, je serais déçue par peu de gens dans la conscience.  (J'avais à me reconnaître moi-même avant tout.)  Je vis aussi que je demandais beaucoup l'abondance financière au lieu de simplement demander à Être Amour, Lumière, comme je le faisais en mon début de cheminement.  J'avais beaucoup focussé sur les finances et je m'étais attiré une situation plus difficile.

J'avais voulu transformer les situations extérieures mais n'avais fait que peu de changements intérieurs, de me sentir dans l'abondance.  Je sentis que ce volet de ma vie s'intitulerait "insécurité, re-connaissances" :))))

Le 3, en allant à ma banque, je vis qu'il y avait eu 25$ de frais de pris, je songeai que cela pouvait être dû au renouvellement de l'hypothèque.

Le 6, de l'argent entre du gouvernement, c'était moins qu'auparavant mais j'y arriverais.  Je demandai à l'univers surplus pour payer certains comptes.

Le 7, j'apprends que le 25$ de l'autre jour était dû à un certain refus de paiement de ma carte de crédit, cela me déboussola.

Le 9, mes guides me dirent que je vivais trop dans l'attente de voir d'où arriveront les sommes d'argent.

Le 11, coup de cafard, de découragement, quelques larmes coulent.  J'avais conscience aussi que j'étais trop dans l'attente face à l'argent, l'amoureux.  J'aurai aimé m'endormir et me réveiller avec le fait que tous les soucis matériels soient du passé, qu'une étape soit terminée.

Le 12, j'eus l'impression que le chèque refusé l'avait été à cause que j'avais trop voulu me débrouiller seule, que je manquais de confiance que des dons arrivent pour payer les factures.  Je vis quand même le positif de tout cela,  j'avais de l'argent en plus sur ma carte de crédit.  Je vis aussi qu'au moment de faire le chèque j'étais comme en état de panique et n'avais point vu la solution de tout simplement leur téléphoner pour leur demander de patienter un peu avant de le passer

Un peu plus tard en journée, monta en moi l'impression que depuis le début de l'année, à chaque fois qu'arrivait quelque chose et qu'alors je me sentais en sécurité de par un fait extérieur; don, impôt ou autre, l'univers est alors venu mettre un bâton dans les roues afin de me faire patienter, me tester.  Était-ce aussi parce que je retombais alors dans l'illusion de la sécurité ?

Le 13, j'offre le déjeuner au restaurant pour coloc.  Revenait en moi une phrase de Lise Bourbeau, "tu manques d'argent, donnes-en."  J'avais quand même de la difficulté dans les moments présents à ne point chercher à voir comment arriverait l'argent.

Le 15, je vis que je n'avais que peu envie de continuer à rassurer l'insécure en moi, je choisis alors de prendre congé, d'abandonner pour un temps, le temps de refaire mes forces.

Lors d'une discussion avec Yalye, monta en moi que dans une autre vie, j'avais trahi un peuple, un idéal pour de l'argent et que maintenant, pour cette vie-ci, je faisais le contraire quelque part.  Je vis que tout au long de mon mariage, j'avais trahi qui j'étais en quelque sorte pour  amener de l'argent afin qu'on n'en manque point.  Je vis que depuis 2001, mon ex se trahissait aussi quelque part, par amour pour sa fille dans une certaine façon mais surtout pour l'argent récupéré ainsi.  Et je voyais aussi que mon frérot virtuel se trahissait aussi lui-même pour une sécurité affective qu'il trouvait avec sa copine.  Beaucoup de trahison autour de moi faisaient ainsi remonter ces bribes de cette vie antérieure afin de me montrer mon blocage.  Je vis que pour moi, de recevoir des dons était alors de trahir l'aide sociale, l'entente avec eux en quelque sorte.  Je voyais que ma parole, mon code d'honneur étaient très forts en moi dans ma vie présente. D'accepter des dons était aussi de me trahir.

Yalye reçut le message suivant:  "tu ne trahis pas si don vient de bon coeur, aucune culpabilité ne doit prendre ton coeur, tu ne prends pas ce don, on te l'offre."  Je vis que du fait qu'on ne me demandait rien en échange du don, alors en effet ce n'était point de trahir quoi que ce soit.  J'avais pourtant la sensation intérieurement que d'être payée à travers un don pour qui j'étais, je trahissais alors mon idéal qui était d'être don de moi-même.

Me fut dit à travers Yalye que je ne devais point voir cela ainsi, qu'on ne me payait point pour qui j'étais mais pour ce que je représentais et surtout pour ce que je donnais.  Que ma vie était un idéal pour les autres, ce chemin que j'avais choisi de prendre soit d'écouter mon coeur, grandir dans l'amour.  J'avais à bien ancrer en moi que don d'argent était juste une autre forme d'expression tout comme lorsque je donnais de mes connaissances, c'était une forme d'expression.  J'appliquais trop l'argent à ma valeur et non comme une forme d'expression.

Le 17, je fais une série de chèques pour régler des comptes et je constate alors qu'en août tout ce qui était en retard se réglait, qu'il ne me resterait que quelques comptes à payer.  Je vis que depuis 2 jours, je vivais moins de stress, de soucis face à l'argent.  Avais-je enfin lâcher prise ? M'étais-je enfin abandonner au Christ en moi ?

Le 18, je paie d'autres comptes et je vois que j'ai des frais de surplus, cela n'amène point la douleur émotionnelle des autres fois.

Le 23, je pris conscience que j'avais encore de la difficulté à recevoir de l'aide monétaire par l'entremise de coloc.  Je me sentais alors comme si j'abusais de lui alors que pour lui, il était heureux de m'aider, de me redonner à travers cela tout ce que j'avais pu lui apporter, apprendre depuis 5 ans.

Le 24, je reçu le compte de ma carte de crédit, je vis que des frais supplémentaires avaient été ajoutés.  J'eus la sensation que tout ce que j'avais pu faire afin que mon "nom" reste bon n'avait servi à rien car j'avais agis vis-à-vis un système.  Un peu plus tard je découvris que cette insécurité avec laquelle je me battais était un moteur qui me faisait avancer.  Je vis aussi que pour un trou de 4000$ par an environ dans mon revenu je m'en étais bien tirée puisque seulement pour 1500$ de factures en retard.  Ma réaction face à ce relevé de compte avait été moins émotionnelle.  Il y avait eu un brin de tristesse et de découragement de surtout voir que je me battais pour rien contre du vent.  Je vis que je me faisais arriver des dons et me les retirais à travers des situations où des gens me disaient que me donneraient telle ou telle somme d'argent.  Je vivais l'expérience du manque avant de connaître celle de l'abondance au niveau de l'argent.

Un peu plus tard, je pris conscience que je bloquais les dons de par mon ego qui voulait se débrouiller seul, tout faire par lui-même alors que justement ces moyens étaient une manifestation pour combler mes besoins.  Moyen que prenait mon âme pour manifester cela.

Le 25, je prends conscience que j'ai une attitude pessimiste face à ma situation financière, donc que je la subissais encore.

Le 30, je prends conscience que pour l'argent, j'étais plus en situation d'attente que d'être confiante que déjà accompli, qu'elle est là.

Le 31, Mintaka vient regarder mon toit, il me dit alors que le mieux était de le refaire au complet, me conseilla diverses matériaux.  Je demandai alors à l'univers la somme pour accomplir les travaux car là on parlait de milliers de dollars et non d'une centaine si cela n'avait été que certaines réparations.  J'avais à visualiser que déjà accompli.  Je pris aussi conscience que rien ne se plaçait vraiment pour juste le réparer  ou pour le refaire en bardeaux de cèdre.  Cela allait-il se placer pour le refaire en tôle ou en bardeaux d'asphalte ?  Je remerciai que pour le toit, je savais maintenant à quoi m'en tenir.

Un peu plus tard ce jour-là, je me demandai si c'était toute mon insécurité matérielle qui me faisait désirer si fortement une relation amoureuse, un conjoint.

Le 1er août, je vois que le mois débute dans une forme d'abondance.  Coloc m'offre le restaurant pour déjeuner et le souper, il y a des frais moindre pour mon compte en banque et nous posons des feuilles de gypse dans la chambre de fiston.  En plus, coloc et moi nous nous préparons pour recevoir une amie de la France et aller avec elle et une autre connaissance pour un court séjour à Tadoussac.

Le 8, alors que je n'ai aucun sou en poche, je vois qu'on me ramène dans une situation de recevoir à travers une connaissance pour ce voyage à Tadoussac.

Le 12 alors que je reçois des papiers à remplir pour l'aide sociale, je prends conscience que je n'accepte point de recevoir de l'aide de ce système, que je vis une grande impatience à en sortir.

Le 15, je demande à l'univers de sortir de l'aide sociale afin d'être libre de mes mouvements pour continuer ma mission collective et permettre aussi à ce que revienne comme simple chambreur financièrement le rôle de coloc. 

Je vis des phases de découragements pour le toit, les autres rénovations.  Avais-je envie de mettre encore de l'énergie sur la maison sans en avoir les capacités financières d'avance ?  Avais-je envie d'avoir cette responsabilité sur mes épaules ?  Le côté financier de ma vie était peu riche alors que les autres côtés étaient merveilleux.  Ma relation avec Mintaka, les amitiés, mes créations pour mon site web.  Je me dis alors que ce moment de découragement passerait comme les autres d'avant avaient passé. Que pour maison, toit, comptes à payer, j'avais à faire confiance, avoir la foi puisque dans le passé tout s'était résolu aussi.  Que tout cela était parfait pour m'aider à grandir dans l'amour.

Le 16, je vis que j'avais à passer à l'action, prendre des renseignements, cogner à des portes pour des subventions possibles pour le toit.  Je pris aussi conscience que depuis le début du mois, j'avais sur certaines factures, payer 2 mois en un donc que pour le prochain mois je pourrai faire baisser un autre gros compte et il y avait aussi des sommes gouvernementales à venir pour m'aider.

Note:  à travers toute cette insécurité, ces peurs du lendemains, ma vision de près baissa et j'avais maintenant besoin de nouvelles lunettes pour lire.  Mon corps me disait ainsi que j'étais non amour avec toutes ces peurs, de faire confiance.

Le 17, Nico me dit qu'il est prêt à payer les matériaux afin que je termine la rénovation de sa chambre.  Cela fut aussi pour moi message que j'avais à continuer dans cette maison.

Le 19, en faisait une recherche sur Internet, je trouve divers types de subvention pour mon toit.  Je fais alors divers appels téléphoniques pour prendre plus d'informations, voir si j'y ai droit.  J'avais aussi à voir avec l'aide sociale pour l'achat de mes lunettes.  J'eus à patienter et cela me permit de prendre conscience que j'avais peur du jugement encore, peur de demander aide à travers subvention et de dire alors que mon revenu était assuré par l'aide sociale. 

Ce jour-là, je vécus plusieurs colères; colère car la laveuse allait mal, colère qu'encore une fois j'avais à me débrouiller seule sur plusieurs choses, que peu d'aide matérielle pour les gros travaux, colère en moi car j'espérais que Mintaka s'occupe de moi, du financement et répare le toit, colère envers moi d'avoir cru encore qu'un prince charmant viendrait tout régler pour moi afin que je continue d'accomplir ce que j'aimais, ma mission sans soucis matériels et colère envers moi-même de vivre toutes ces colères.  Cette dernière constatation me fit rire et me permit de sortir de ma colère.  Il est vrai aussi que bien souvent je m'oubliais, je me faisais passer en dernier dans beaucoup de situations.

Le 21, je vis que pour la responsabilité de la maison, des travaux encore à y faire, que si j'en avais les moyens pour tout faire faire, elle serait alors moins une charge.  J'avais aussi conscience que juste moi qui la voyais ainsi et me la mettais alors sur les épaules.

En journée, je me dis:  Hé! Marie-Claire, arrête de croire au conjoint qui arrivera et t'aidera, te soutiendra et s'occupera matériellement de toi.  C'est toute seule que tu as à t'en sortir.

Je me remis dans la lecture de journaux du passé, vis que j'avais parfois mis tous mes doutes sur papier et je pus constater que beaucoup de choses avaient ensuite été réalisées.  Je vis que bientôt, j'aurai une part de plus pour la nourriture de par l'aménagement officiel de la copine de fiston dans la maison, donc que surplus serait là chaque semaine.

Un peu plus tard je vis qu'il me restait à propos de l'argent à régler, soit ma propre harmonie intérieure avec cette énergie et que cela se refléterait ensuite à l'extérieur.  Je pris aussi conscience que j'avais intérêt à arrêter de dire que mon budget était  avec 300$ en moins chaque mois car en disant cela, je maintenais cette situation dans l'énergie.  Je vis aussi que j'espérais trop que le toit se fasse réparer par des amis et que tout était parfait aussi puisque cela m'avait amené là où j'étais rendue dans mes prises de conscience.

Le 22, suite à un appel où je sus que je n'avais point droit à une subvention pour mon toit, le découragement me reprit.  J'eus envie de tout laisser tomber.  Je me sentais au bout du rouleau face à l'argent.  Je téléphonai alors pour l'assurance-maison tout en pensant bien que cela serait étonnant que l'argent vienne de là.  Ce qui fut le plus drôle ce jour-là, c'est qu'il pleut fortement dehors mais que le toit ne coula point dans la chambre de coloc.  J'avais à travailler ma foi pour l'argent, le toit, etc.

Le 26, je signe une déclaration de résidence pour la copine de fiston et ainsi aviser l'aide sociale.  Je remerciai pour cette abondance qui revenait dans ma vie ainsi.

Le 27, un inspecteur pour l'assurance-maison passe, vérifie le toit, me pose des questions et me dit qu'il  fera une analyse et me donnera des nouvelles d'ici une semaine.  Le 30, je reçois la nouvelle que mon toit ne peut être couvert par les assurances.

Le 2 septembre, alors que je vis que j'avais croisé l'oncle de quelqu'un qui faisait recouvrement ainsi qu'un autre je pris conscience qu'en faisant faire des estimés, ce serait alors une action concrète pour le toit et qu'ensuite l'univers mettrait tout en place pour la réalisation.

Le 4, une amie me dit qu'elle et son copain seraient prêts à venir vivre chez moi et même prêts à payer 800$ par mois pour quelques pièces à eux et la jouissance des pièces communes.  J'eus alors la sensation de voir le bout du tunnel pour une partie de la maison.

Le 6, un sur une salle de "tchat" me conseilla quelqu'un pour ma toiture et semblait vouloir m'aider pour l'argent mais je sentais une ambiguïté aussi.

Le 8, je sentis que mon année avait été vacillante car j'oscillais dans mes pensées entre revoir d'un conjoint, de chambreurs pour mon autonomie financière pour la maison et que pour cela, rien ne se plaçait vraiment ainsi que pour les dons.  (Ce que je ne voyais point à l'époque mais qu'aujourd'hui je vois très bien, je sais, c'est qu'il me fallait faire confiance avant tout en ma partie divine, avoir foi que tout se placerait et non chercher par quels moyens cela se ferait.)

Ce jour-là, ma copine Brigitte sentit qu'en octobre mes difficultés financières seraient du passé. (Fin octobre, l'argent fut relativement tout trouvé et contrat fut donné pour le toit. En 2003 pour octobre, ma cuisine fut entièrement rénovée et en octobre 2004 je repartais pour l'Europe suite à la vente de la maison et toutes mes difficultés financières furent alors du passé. )

Le 9, je pris conscience que je manquais de confiance, de foi que l'argent serait là et qu'ainsi les rendez-vous pour les estimés du toit ne se plaçaient point.

Le 10, alors que Nico râle de devoir payer ses choses personnelles, je reçois une bonne nouvelle, un compte fut réajusté et j'avais alors un surplus de payé.  J'avais à continuer de retrouver confiance, foi afin de poursuivre mon chemin.

Le 11, je vis que depuis le départ de Cricri en 2001, même si je m'étais senti serrée et que j'avais eu peur de manquer d'argent, que j'avais eu peur de demander, mes besoins essentiels avaient été comblés, il y avait même eu des miracles, des dons, du matériel nouveau autour de moi.  J'avais aussi continuellement pu manger et même m'offrir mes cigarettes.  Je me dis alors qu'il m'avait fallu avoir une foi inébranlable en mon chemin pour oser vivre tout cela et continuer mon chemin de lumière.  Avais-je conscience de toutes ces forces en moi ?  Qu'avais-je à comprendre de tout cela ?  Dans quel plan de ma vie se situait ma plus grosse difficulté et qui amenait que je me minais moi-même dans ma confiance en mon pouvoir de créer ma vie, de créer les paiements ?

Quelques heures plus tard ce furent des situations explosives en émotions avec des confrontations avec Nico à propos de l'argent, des pleurs suite à une inondation dans la chambre de coloc à cause de la forte pluie et du toit.  Cela avait même coulé dans la pièce en dessous.  J'en venais à vouloir vendre la maison.  En soirée je travaillai une affirmation comme quoi je remerciais le divin en moi car de par sa grâce et par des moyens parfaits le toit était réparé.  J'avais intérêt à la répéter et à l'intégrer en moi jusqu'à ce que j'aie foi sur cette matérialisation.

Le 15, je vis que depuis des mois, la vie me présentait des choses et  repoussait ensuite l'arrivée de celles-ci. Je me suis alors posé la question: qu'est-ce que je repousse ? le moment de passer à l'action ?  Mes lunettes, par orgueil, pour ne pas avoir à demander un plus à l'aide sociale ?  Et pourtant celles-ci m'aideraient à mieux voir.  Je pris alors conscience que je manquais de confiance dans le pouvoir de créer des choses. Je ne me sentais pas physiquement ou matériellement capable dans les "ici et maintenant".  Je pris aussi conscience qu'une grande partie en moi n'était point en train de lâcher prise mais plutôt en train de baisser les bras, attitude défaitiste.  Je remerciai pour les prises de conscience faites ce jour-là.

Le 16, je téléphone à l'aide sociale pour mes lunettes, savoir à quoi j'avais droit.  Le jour même, je recroise un gars couvreur.  Quelques heures plus tard je reçois  réponse positive pour mes lunettes et je prends alors rendez-vous chez l'optométriste.

Le 17, je téléphone à un couvreur pour avoir un estimé.  Je vais à l'aide sociale pour chercher un papier, l'univers me teste car le système informatique fait des siennes et je recevrai cela plutôt par la poste.  M'est alors revenu en mémoire 5 ans plus tôt où je ne recevais aucune nouvelle pour l'hypothèque, que les papiers soient rendus chez le notaire alors que j'avais reçu une réponse positive.  Je sentais que je prenais du mieux, mon enfant intérieur se sentait plus sécure car je rongeais moins mes ongles.

Le 18, je prends conscience que mon énergie vit des hauts et bas et je n'ai aucune nouvelle de l'aide sociale, ni du couvreur qui doit passer ce jour-là.  Je confiai alors dans mon journal tous mes soucis, soit le toit, les factures en retard, l'aide sociale.  Je vis que l'univers me demandait d'être patiente. Les quelques factures en retard, il n'y avait rien de catastrophique sauf pour mon ego.  Je n'étais menacée de rien contrairement à 5 ans auparavant (perte de la maison) et les sommes à rembourser étaient plus minimes.  Mes deux cartes de crédit étaient encore valides, donc que j'avais un degré de confiance de l'univers envers moi.

Peu après je reçois téléphone de l'aide sociale, il vienne de poster mon papier pour l'optométriste.  Je vois à payer certaines factures et vois aussi que je reprends le retard sur certaines.

Le 19, j'eus l'idée de téléphoner à ma banque pour voir si je pouvais  augmenter mon hypothèque afin de payer le recouvrement du toit.  Un peu plus tôt, j'avais eu la sensation que j'avais mal décodé depuis l'an d'avant, que point un conjoint qui m'aiderait, mais qu'autonomie financière se ferait grâce à la maison, par des chambreurs. Je sentis que j'avais à observer tout cela.  (Autonomie fut surtout par la vente de la maison en 2004, rire.)

Le 22, je me dis que j'allais y arriver à être autonome financièrement grâce à la maison et qu'ainsi je pourrais continuer à suivre mon coeur, le chemin de mon âme, à réaliser mes rêves.  J'avais encore du boulot à faire sur moi, sentir en moi la forte, la sécure, la confiante.  Le soir même, j'entendis la pluie couler dans la chambre de coloc.

Le 23, je vis que je pourrais bientôt commencer à donner une somme chaque semaine pour les taxes municipales de par l'arrivée d'argent des jeunes.  Je sentis que je remontais la côte.  Il me restait à voir pour le toit et je sentis que cela se règlerait aussi dès l'automne.  Lorsque je regardais ce qui était dans mon réfrigérateur, je percevais alors qu'abondance revenait aussi dedans. Je vis que je recevais plein de "choses matérielles" pour aider mon subconscient à être, à se sentir dans l'abondance.  Je pris aussi conscience que l'argent arrivait par les jeunes car je m'étais affirmée avec eux pour recevoir leur part et que d'un autre côté je n'affirmais pas assez que le toit serait payé, que l'abondance revienne, que les factures se règlent, qu'autonomie et liberté financière seraient là.

Le 24, je reçois des retours d'appel pour divers recouvrements de toit.  Je réajuste pour ma carte de crédit ce qui amène un surplus pour moi sur celle-ci.  Je mets mes comptes à jour et il m'en reste pour donner sur les taxes en octobre.  Enfin je voyais le bout du tunnel.

Le 25 au moment de me coucher, je pris conscience que pour mes lunettes, je ne me faisais aucun souci, dans mon être c'était déjà réglé que j'en avais des nouvelles alors que pour le toit, je vivais encore des doutes et cela ne se plaçait pas encore.

Le 29, surprise, je gagne une petite somme avec un billet de loterie.

Le 30, je me redis que j'ai encore des téléphones à faire pour le toit, celui-ci doit absolument être réparé pour l'hiver.  Je me redis aussi que j'allais y arriver, m'en sortir, que tout se replacerait pour ma situation financière, quitter l'aide sociale, réparer le toit, être libre de voyager, que la maison s'autofinance. :))))  Que j'arriverai à repeindre les pièces qui auront eu des plafonds à réparer.  Que j'y arriverai à changer le recouvrement de plancher et revernir les armoires de cuisine.  J'y arriverai.  (En effet, en 2003, tout cela s'est fait.)

Le 3 octobre, je discute avec certains que je rencontre à propos du recouvrement du toit et un viendra me donner un estimé.  Une connaissance d'Internet me donne le numéro de téléphone d'un beau-frère couvreur.

Le 5, je reçois appel de l'optométriste, mes nouvelles lunettes sont prêtes.

Le 6, le plafond d'une autre chambre est imbibé d'eau, il me faut absolument refaire le toit.  Je laissai alors couler hors de moi des larmes de découragement, geste qui était rare pour moi.  Plus tard, je regarde dans le journal local et voit l'annonce d'un couvreur qui offre aussi un système de prêt.  Je me dis alors que je téléphonerai le lendemain en priant pour que le prêt soit accordé.  C'était capital la réfection du toit, quitte à me trouver un endosseur.  Je sentis que tout se mettrait ensuite en place.  Dire que 5 ans auparavant j'avais vécu pire que cela et que là j'arrivais peu à avoir autant la foi que tout se place.

Le 7, derrière l'église, je croise Pierre C, ancien chambreur qui me donnera bientôt le numéro d'un autre couvreur.

Je regardai souvent mes ongles car ils étaient indicateurs puissants pour moi au niveau de voir comment était ma sécurité intérieure.  Ce jour-là, je pris conscience que c'était un occasionnellement que je rongeais, donc que j'étais sur la bonne voie.

Durant l'après-midi, je regardai pour téléphoner à plusieurs couvreurs pour avoir des estimés.  Ce que je fis le lendemain matin pour deux couvreurs.  J'avais maintenant à être confiante que financement serait aussi là.

Le 9, je reçois une première estimation, ça avance enfin.

Le 10, j'ai en main une deuxième estimation et j'envoie un résumé des deux à Mintaka, j'ai besoin encore d'avoir l'avis de quelqu'un s'y connaissant.

Le 11, alors que je n'arrive point à écrire pour mon site sur les thèmes "argent-mission-amoureux", je prends conscience qu'à chaque fois que j'ai eu besoin d'aide financière, cela n'est point arrivé par l'amoureux mais d'ailleurs.  Était-ce parce qu'inconsciemment je ne voulais point impliquer l'autre dans l'aspect financier de ma vie, de ma mission ?  Du fait que je ne voulais point que l'autre me dise quoi faire, que je me sente alors nulle?  Est-ce qu'une partie en moi, inconsciemment, mon ego, cherche encore à se prouver qu'il pouvait s'en sortir seul ?  Déjà, contrairement au passé, je n'avais point impliqué mon père, lui demandé son avis pour le toit.  Peur de me faire dire que j'étais incorrecte, que je devais chercher emploi ?  Manque de confiance en moi, en mes choix de vie si pas reconnue ?  Voulais-je trop que l'amoureux prenne charge financière ?  M'étais-je blessée à nouveau à travers le procès avec mon ex-mari, dans ses attaques sur mes choix de vie ?  Je relus alors des journaux anciens, ceux pour la période "Co-équipe/couple" et pris quelques notes.

-J'avais vécu période d'abattement car je voulais trop "paraître" forte, tout contrôler pour bien "paraître".  Depuis 18 mois, j'avais comme refait le même schéma.

-J'avais le goût de lâcher sur beaucoup de choses et j'ai pourtant continué comme depuis 18 mois.  Wow! j'ai une grande force intérieure alors.  Je sentis que je voyais trop mes diverses responsabilités comme des fardeaux, d'où aussi mon désir de soutien, de partage avec un conjoint.

-Trois items revenaient les trois premiers automnes:  Aregnt-Sexualité-Homme.  Sexualité était réglé.  Argent, est-ce que j'attribuais trop cela à un amoureux, conjoint ?  Pourtant en 1997, l'argent coulait et aucun amoureux dans ma vie, il n'y avait que l'amitié avec Michel G.

-Je retiens à nouveau une phrase:  "Quand on est réellement disposé à recevoir, ce dont on a besoin devient disponible."  Et je pris conscience à l'instant même que si je désirais que Mintaka me prête l'argent pour le toit, une partie en moi était trop mal à l'aise de cela de par mes peurs aussi.  J'attirais alors à moi ce qui étaient le plus fort soit mes peurs. donc, une non réalisation de mes désirs.

-Autre phrase que je retiens:  "Les miracles ne sont pas une fin en soi mais un moyen pour faire avancer une cause.  Je voulais beaucoup trop le soutien d'un conjoint.  Désirer soutien d'un conjoint c'est un manque de confiance en mon homme intérieur, en ma force de création et de réalisation.  J'avais déjà à l'époque à me sentir dans l'abondance.  Je vivais impatience au niveau du temps que prenaient les choses à se matérialiser plutôt que de faire confiance que chaque chose arrive, se place au bon moment.

-Le toit, sensation d'avoir perdu protection de par le départ de Cricri ?  Puisque le plafond avait éclaté le même jour ou presque ainsi que le toit du garage qui s'était effondré, relié au passé d'avec mon ex.

Ce soir-là, j'eus envie de manger de la pizza même si je n'avais point d'argent.  J'avais cela à dépasser justement, oser demander même si point moi qui payais ou en payais une partie.  Il paya la pizza :))

Le 14, alors que je poursuivais lecture du passé, je pris conscience que c'était surtout lorsque je manquais d'argent que je resongeais à un conjoint.  C'était donc que je ne faisais point confiance en mon côté masculin pour me faire arriver l'argent.  Cela venait d'où ?

Le 15, je reçois appel de ma banque, cela pourrait se placer pour une bonne partie de la somme sur l'hypothèque afin de payer le recouvrement neuf du toit.  J'ai à remplir et porter des papiers afin que la personne puisse étudier mon dossier.  Durant la journée j'affirmai que tout était correct pour la banque, que argent serait là et toit enfin refait et je remerciai pour cela.

Le 16, je poursuivis la lecture et vis que dans l'année que je relisais, j'avais souvent vécu de faire des travaux de bureau pour mon père et que j'avais alors été payée pour cela.  Je pris aussi conscience que l'argent ou autre bien matériel, que cela arrive par des dons ou des achats, cela n'avait aucune importance.  Ce n'était que les moyens utilisés par l'univers pour m'offrir le matériel que je désirais, avais besoin.  Dans le présent, je  voyais que les dépenses pour la maison arrivaient grâce à des prêts alors que pour mes besoins personnels cela arrivaient par des dons.  Je mettais encore inconsciemment certaine limite pour les moyens.  Se pouvait fort bien qu'un de ces jours m'arrivent des dons aussi pour la maison.  (En effet car en 2003, la majeur partie des rénovations fut financée grâce à des dons.)

En journée, je reçois appel de ma banque, merveilleux, l'hypothèque sera augmentée et il ne me restera qu'à trouver 620$ pour finaliser le paiement de la toiture.  Ce dernier montant était beaucoup plus facile à trouver.  Je téléphone alors au couvreur que j'ai choisi et qui était prêt à ce que la balance du financement s'échelonne un peu.  Je remerciai, j'éprouvai du soulagement car j'allais passer un hiver plus tranquille avec le toit réparé.  C'était enfin fini le toit qui coulait lors de journées de pluie

Le 20, je vois qu'il y a progression en moi en montrant les estimés à mon père, car là, le contrat était déjà donné.  Je m'étais fiée à mon intelligence et mes intuitions au lieu de lui demander son avis avant.

Le 22, je me demandai quelles actions j'avais à faire afin que tout se place pour les chambreurs et que la maison s'autofinance ainsi si tel était le dessein de ma vie.

Le toit allait être refait en début novembre et de mon côté allait débuter une étape pour entreprendre une reconstruction, une solidification de la sécure en moi.  À suivre...

© lumdam 2006