Reniement

Le 6 juin, je revécus la douleur de la culpabilité avec Yannick sur MSN suite à une vision que j'eus de nous deux. En Lémurie, il était un jeune frère en adoration pour moi et je n'avais pas pu le sauver malgré mes pouvoirs. Déjà, j'avais eu à dépasser ce même sentiment d'impuissance face à mon fils de ma vie amérindienne en tant que shamane. Le 9, mon âme me pousse à aller sur salle MSN et je sens que j'ai à faire une transmutation pour Yannick afin de l'aider à débloquer son plexus solaire. Le 10, alors que je bloquais pour écrire pour "Forces du Passé" puisque cela me ramenait à me mettre en avant, en évidence, coloc me ramena à Orion, vie dans laquelle je fus décapitée pour qui j'étais dans une mission de paix, pour le magnétisme puissant que je dégageais en tant que guérisseur. Le 22, je fis un travail d'énergie dans celles de Kama et son copain selon ce qui montait en moi. Le 23, je pris conscience qu'en n'osant peu utiliser plusieurs de mes pouvoirs pour aider la guérison de certains, je les empêchais ainsi de vivre l'expérience du "Recevoir", donc m'empêcher moi-même dans l'effet miroir. Un peu plus tard, suite à un travail sur moi, je mis la musique amérindienne de guérison et en l'écoutant, je sentis qu'ainsi se vivait une guérison des situations pour moi. Le 24, j'eus vision qu'une sur MSN était du temps d'Orion alors que j'avais ce pouvoir de guérisseur. Qu'elle y était un petit enfant de 2-3 ans que j'avais guéri d'un grand mal. Un peu plus tard en journée, je sentis que j'avais à travailler avec l'enfant intérieur de Yannick et de le bercer. Je sentis que j'accomplissais ainsi un travail de guérison. le 25 au matin, je me battis avec moi-même, avec la peur, car j'allais passer la journée chez ma mère avec Mélodie et je sentais que j'aurais à travailler directement dans son aura pour aider son être avec l'épilepsie. J'entendais mes guides me parler, me dire de faire confiance, que je ne faisais point cela pour avoir du pouvoir, que j'œuvrais dans l'amour. Tout se plaça pour que je passe à l'action car lorsque j'arrivai chez ma mère, j'eus à rester seule avec la petite quelques minutes car ma mère devait aller reconduire mon père. Quand elle me vit elle me tendit grand les bras et intérieurement c'était comme si je l'entendais me dire: tu vois, tu as quelque chose à faire, fais-le. Je n'osai pas, elle avait quelques petits spasmes en plus. Un peu plus tard, alors qu'elle et moi étions dehors pour une promenade et que nous attendions ma mère, je me laissai guider et ma main travailla de façon intuitive sur son aura. Le reste de ma journée avec elle fut épuisant car je demeurais dans l'observation et la crainte alors qu'elle avait énormément d'énergie et bougeait beaucoup. En soirée à travers Yalye sur le net, il me fut dit que le travail avait été bien effectué et que c'était pour elle que j'avais à retrouver mes pouvoirs de guérisseuse. À la fin de la soirée, je laissai les larmes couler de moi, me libérai ainsi des tensions de la journée. Le 28, j'apprends par ma mère que Mélodie a fait une crise plus violente la veille. Cela vient beaucoup m'affectée. Pourtant à travers Yalye, on me dit que cela est réaction suite aux soins que j'ai faits et que tout rentrerait ensuite dans l'ordre. Le 30, ma mère me téléphone car elle s'était aperçue de mon malaise suite à l'annonce des nouvelles quelques jours avant. Elle me dit alors que depuis la crise, Mélodie allait très bien. Je remerciai pour cela.
Le 12 juillet, ma mère m'annonce que Mélodie fait des crises aux 2 jours maintenant. On me demanda de travailler encore une fois dans son énergie et je dis NON à faire travail énergétique ainsi, que c'était au-dessus de mes forces, que cela m'affectait trop de voir qu'elle n'allait pas vraiment mieux. Ma peur de lui faire du mal était plus forte que ma croyance que je pouvais l'aider à aller mieux. Je reniais ainsi pour une première fois la guérisseuse en moi. Naturellement nous regardions quand même quels facteurs extérieurs pouvaient amener les crises chez Mélodie tout en sachant la métaphysique, tout en ayant parlé à l'âme de Mélodie bien auparavant pour qu'elle conscientise cette douleur karmique. Le 19, je sus que Mélodie avait encore fait une crise chez un de mes frères alors que lui-même sentait que l'environnement pouvait être un facteur et à ce moment-là, Mélodie perçait une dent en même temps. (Et on sait que pour plusieurs enfants, lorsqu'une dent perce cela peut être très douloureux.) Le 21, j'apprends que Mélodie vient de refaire une crise car trop constipée selon les médecins. Le 27, l'univers met quelqu'un sur ma route pour me dire et redire de me faire confiance, de faire confiance aux mémoires de mon corps, de mon âme et que je suis outil, et que le travail sur Mélodie est Amour. Le 28, alors que je reçois un appel de la mère de Mélodie, je lui transmets des informations afin que Mélodie travaille un son qui l'aiderait à exprimer, sortir d'elle ce qui est à sortir. Informations que Brigitte venait de canaliser. Peu avant, j'avais vu des formes énergétiques autour de plusieurs de ces pierres et j'y avais vu dans cela un clin d'oeil de mes guides, des maîtres de sagesse qui m'indiquaient ainsi de faire confiance à mes mémoires cellulaires pour le travail d'énergie sur Mélodie. L'appel de la maman survient que quelques minutes après cette compréhension.
Le 1er août, j'apprends que Mélodie n'a point refait de crises depuis 4 jours et cela, malgré une forte fièvre. Le 7, je vois Mélodie chez ma mère, la gamine s'amuse à dire des "ho" alors que le son à travailler est "ha". Je sens son espièglerie derrière chaque son qu'elle émet, elle est même très en forme. Le 9, en montant vers Tadoussac, je canalise le Reiki pour le pied de Solène qui s'était blessée quelques semaines avant son séjour chez moi. Le soir même, sa cheville alla beaucoup mieux. Le 10, en après-midi alors qu'il y avait rencontre de plusieurs, la shamane en moi oeuvre à travers divers rituels. Ce que je ne savais point à ce moment-là, c'est qu'en travaillant dans l'énergie direct des gens, même si ceux-ci ne souffraient d'aucune maladie, la guérisseuse en moi agissait aussi. Le soir même, mon corps vit des tremblements, des spasmes, je sentis que j'avais beaucoup travaillé l'après-midi même dans l'énergie et que le peu de vin au repas n'avait point fait bon ménage avec tout ce travail non habituel. C'était aussi comme si j'étais un serpent au moment de la mue, que je me défaisais d'une peau. Le 17, par l'entremise de Yalye, je reçus comme message, que j'avais encore du travail à faire sur Mélodie, qu'elle serait la première que je guérirais et qu'il y en aurait d'autres. J'avais à reconnaître et laisser s'exprimer la guérisseuse en moi, ne plus avoir peur de cela. Je ne me sentis point capable de retravailler dans son aura et lui envoyer plutôt de la lumière. Le 21, je reçois appel de ma mère, j'apprends alors que Mélodie prend du mieux, qu'elle a de petites crises à l'occasion. Le 23 dans la matinée, mon frère Jean-Pierre me téléphone et m'annonce une terrible nouvelle, Mélodie nous a quitté durant son sommeil de la nuit. Il me dit qu'elle était partie le sourire aux lèvres. Lui qui ne croyait point aux anges me dit qu'il avait perçu que Mélodie avait souri à ceux-ci et était allée les rejoindre tout simplement. Je parlai de cela avec Yalye et elle me transmit un message qu'elle reçu de Mélodie et que voici dans son intégralité tel que ce fut écrit sur la fenêtre de dialogue du net. "lumdam dit: tu m'as
entendu ? Note: Mélodie a tenu sa promesse car peu de temps après elle prit contact avec moi et me servit aussi de guide et m'aida à guérir des parties de moi. Et au moment où j'écris tout ceci, je vis dans l'appartement où elle a vécu et je sais que c'est maintenant le moment de ré accueillir la guérisseuse en moi encore plus. Comme je suis celle de la famille qui est le plus à l'écoute de l'invisible, des choses de l'ésotérisme, je reçu aussi un appel de l'une de mes belles soeurs, elle avait besoin de partager que durant la nuit elle avait rêvé qu'elle réconfortait la maman de Mélodie, suite à la nouvelle, elle en avait conclu qu'elle avait eu alors un pressentiment. À la maison, j'avais la visite de l'amie qui nous avait amené à Tadoussac, toute la journée, elle prit en charge l'aspect pratique de la cuisine, afin que je puisse me reposer. Je n'arrivai peu à verser des larmes suite à la nouvelle, je ne voulais point retenir Mélodie près de la terre, je voulais la laisser aller dans la lumière. Suite à l'appel du matin, j'avais demandé compréhension à Mélodie et elle l'avait fait à travers le channeling de Yalye. Alors que j'écoutais la musique de Patrick Bernard et tout en demandant message à travers mes cartes d'intuitions, monta en moi l'image de la shamane avec son bébé mort dans ses bras et cela me fit songer à moi aujourd'hui avec la mort de Mélodie et à mes pouvoirs de shamane guérisseuse. Le 24 au matin, alors que j'étais à l'ordinateur, Mélodie m'inspira un montage pour une page web pour elle et après l'avoir terminé je pus laisser les larmes couler de mon corps. Mon frère Jean-Pierre m'aida au niveau technique afin que l'on puisse l'imprimer sous forme de photo, parchemin. Clique sur le lien pour le voir Photo-Mélodie. En soirée, j'allai voir les parents de Mélodie chez eux et je dus sortir de là car je me sentais mal d'avoir dit à la maman que j'avais eu vision de Mélodie dans un beau champ de marguerites, car cela avait déclenché crises de larmes en elle. Le soir même, Mintaka vint me chercher et m'amena chez lui où j'y passai deux nuits. Le 26, le papa de Mélodie me téléphone, était inquiet du fait que j'étais sortie de chez lui, il me rassura en me disant que dès que quelqu'un prononçait le nom de Mélodie, sa femme partait alors aussitôt en larmes, que je n'étais point la cause directe. Il me demanda de travailler pour lui divers montages de Mélodie. Il me dit aussi que lorsqu'il avait trouvé Mélodie et l'avait pris dans ses bras, il avait eu l'impression, la sensation d'une grand paix l'envahir et qu'elle lui disait alors: papa j'ai fini de souffrir. Ce que je trouvais le plus difficile du départ de Mélodie était d'assister impuissante à la douleur des parents et de ne pouvoir partager mes visions d'elle, son message au complet. Je me suis aussi posé la question si une part en moi n'était point soulagée de ne pas avoir à travailler à nouveau dans son aura. J'avais sensation que je vivais une certaine culpabilité aussi d'avoir oeuvré dans son aura. Pour moi, dans mon entendement à l'époque, la guérir était de la guérir de son épilepsie et qu'elle puisse vivre normalement. Là en effet, elle avait fini de souffrir de cela mais cela s'était fait par son départ de son corps. Mélodie me fit des clins d'oeil toute cette journée-là car durant une marche, je ne croisai que des gens avec des enfants de son âge qui me souriaient dès qu'ils me voyaient. Le 28, la journée se passa au salon funéraire à accueillir les autres dans leur souffrance, je me sentais impuissante face à leur détresse. Durant cette journée, Mélodie vint me parler à travers des visions que j'avais. Elle me ramena souvent à la vision que j'avais de la vie et la mort, à ce que je connaissais maintenant de l'au-delà, de l'invisible. La maman de Mélodie me demanda de garder en mémoire les visions que j'avais afin de lui en faire part au moment où elle se sentirait prête. Le 29, jour de l'enterrement de Mélodie, en soirée Mintaka me créa mon collier de shamane.
Le 4 septembre, je me dis que si tel était mon chemin de guérisseuse que de voyager avec Mintaka, alors tout se mettrait en place afin que je sois libre de le vivre. (Rire, comme je reniais cette partie en moi, c'est sûr qu'alors rien ne se plaçait pour cela.) Le 7, je sentis que mon travail de guérisseuse se vivrait aux bons moments aux bonnes places avec les bonnes personnes car les rendez-vous étaient pris aux niveaux des âmes. Que je n'aurais alors qu'à laisser monter en moi tout comme pour la shamane quand elle procédait. J'avais à faire confiance tout simplement. Le 9, naissance de Sarah, petite soeur de Mélodie. Le 12, j'allai la voir, et lorsque je la pris dans mes bras, je sentis de la crainte en moi. J'avais peur d'avoir à travailler aussi dans son énergie. Lorsque je demandai compréhension de cela, peu après Mélodie m'apparût presque aussitôt pour me rassurer, Sarah serait en excellente santé, je n'aurai point à agir avec elle. Le 13, mon chat Tout-Beau se colle à moi, je sens alors qu'il fait un nettoyage afin d'enlever du négatif en moi. En journée, je vécus malaise physique, crise d'angoisse, panique pour conduire et j'eus sensation que le départ de Mélodie, malgré mes contacts avec elle depuis, malgré mes connaissances, m'avait causé un plus grand choc que je ne le croyais de par le fait que son âme et mon âme m'avait poussée à dépasser mes peurs et à travailler énergétiquement dans son aura pour ses crises d'épilepsie. Au même moment, j'entendis Mélodie me dire: tu as tout compris. Le soir même, je demandai à ce qu'on laisse la shamane et la guérisseuse en moi tranquille pour un temps. Le temps que je reprenne des forces et confiance en moi. Le 23, je notai que bientôt, il serait temps que je refasse connaissance avec la guérisseuse en moi. Les trois guides près de moi me dirent qu'ils me quittaient, de me faire confiance, de retourner en moi car j'avais tout en moi. Me fut dit aussi que Mélodie serait à mes côtés pour la re-connaissance de la guérisseuse en moi. Que le travail était déjà commencé sur moi-même de par certains changements de nourriture. Que la guérisseuse ne travaillait pas juste dans les auras, que son travail se faisait de différentes façons autant que se vivait de différentes façons mon travail de guide, d'enseignante. Note: au moment où j'écris cette page, je me sens prête à ré accueillir cette partie en moi et coïncidence, je vis dans l'appartement où a vécu et est décédée Mélodie.
Le 1er octobre, Mintaka m'enseigne certains massages sur mon corps, à des points stratégiques afin que mon corps me redonne les hormones dont j'ai besoin durant cette étape de la pré ménopause. Il s'agit alors de réactiver des glandes. Ce sont des connaissances qui lui viennent des amérindiens. Il m'indiqua qu'après 2-3 semaines de massages, mon corps serait rééquilibré et qu'il en serait fini pour moi des bouffées de chaleur. J'avais rien à perdre, tout à gagner en tentant cela et je fis les massages régulièrement et à chaque fois que je vivais une bouffée de chaleur. (En effet au bout de 3 semaines et depuis, je n'ai jamais eu d'autres bouffées de chaleur. En 2004, lors d'un bilan santé par mon médecin, elle fit vérifier aussi mon taux hormonal car elle était sceptique quand je lui dis comment j'avais réglé cela. Mon taux s'avéra normal. Depuis j'ai transmis cette information à plusieurs femmes et chacune a vécu de bons résultats.) Ce jour-là, il m'enseigne aussi une autre technique de massage pour contrer la paresse intestinale. Je vis alors que j'avais à guérir la guérisseuse en moi et que cela débutait par une forme de guérison physique de mon corps, par le rétablissement d'un équilibre hormonal. La présence de Mintaka dans ma vie, son coté shaman sorcier très fort en lui de par ses connaissances amérindiennes du corps et des plantes allaient m'y aider aussi. La shamane en moi réapprenait aussi par son entremise et par ma confiance en mes mémoires cellulaires de ma vie amérindienne. Le 4 octobre, je notai que je ne me sentais nullement avoir retrouvé ma pleine énergie pour revenir au boulot de guide à temps plein, ni pour entamer la ré-intégration de la guérisseuse en moi. Je continuai à vivre des crises d'angoisse et Yalye sentit que cela venait de ma peur face à mon devenir de guérisseuse. C'était comme si inconsciemment, je me laissais aller dans une certaine faiblesse, que je restais dedans pour en pas être à nouveau un pilier et avoir cette responsabilité de plus. Pourtant durant ce temps, c'était moi qui étais mal et vivais mal. Je n'avais non plus, nul envie d'être seule pour faire face à cette nouvelle responsabilité. Je savais aussi que plusieurs de mes peurs appartenaient à d'autres vies. Je savais pourtant que 2 ans auparavant, j'avais eu peur de réintégrer la shamane et que je l'avais pourtant fait. Un peu plus tard en journée, monta en moi que guérison était sur divers niveaux, point juste physique. La guérisseuse en moi était déjà présente puisque je m'étais guérie dans divers plans de ma vie. Je focussais trop sur ce mot de "guérisseuse" et de l'implication que cela pouvait avoir au niveau du plan physique. Je guérissais et j'aidais à guérir des âmes en enseignant, en étant phare tout simplement aussi. Je vécus alors un autre malaise physique, j'allai voir la métaphysique et cela m'indiqua que c'était l'état d'une personne qui reculait devant un obstacle. Qui ne luttait plus par manque de confiance en ses capacités. J'avais beau savoir tout ça avec ma tête, la peur était plus forte. Le 13, à travers une vision reçue pour quelqu'un, je compris le message suivant pour moi: que j'avais à revenir au maître en moi, à mon boulot, que j'avais laissé la peur m'envahir beaucoup dernièrement suite au départ de Mélodie. Le 14, alors que je faisais une lecture de journaux du passé, je notai dans mon journal ceci: -Je travaillais mon sentiment d'impuissance à clamer mon innocence, cela venait de vies antérieures. Avais-je encore cela à travailler au niveau de la guérisseuse ? -Je me sens coupable du départ de Mélodie, je n'ose dire que j'ai travaillé dans son aura à la demande de son âme pour la guérir. Note: Cette culpabilité et peur que mon travail n'amène encore un départ de la terre pour des gens fit en sorte que je reniai complètement ou presque cette partie en moi. Pourtant inconsciemment, je continuai à la laisser agir dans divers plans. Plusieurs fois dans les années suivantes, je sentis que j'avais à la réintégrer, je ne me le permettais que par miettes, très en douceur et sans faire une acceptation totale. Je n'acceptais que la partie de guérisseuse qui avait à guérir, faire des actions que sur moi-même. |
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© lumdam 2006