Insécurité-1

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| 2002 débutait, comment allait se vivre
cette année à venir avec mon insécurité financière encore très forte en
moi ? Voici ce qui fut, s'est vécu de janvier à mai sur le plan financier
de ma vie.
Le 3 janvier, suite à une situation sur cara, sensation ancienne du passé d'avec mon ex revient, je suis pas ok, ma faute si l'argent manque. J'avais conscience qu'il me restait encore beaucoup à éclaircir face à l'argent, afin que j'attire le surplus dans ma vie. Je continue à faire les actions que je sens, je m'achète une jupe pour me dorloter, 2 autres me tentent, je me dis alors que surplus arrivera si cela m'est dû pour les acheter. La vie continue à me tester car le 8, je reçois papier de convocation de l'aide sociale. Je n'aime point ce moyen utilisé par l'univers pour assurer mes besoins premiers. C'est aussi la reconnaissance de ma valeur, mes craintes à dépasser, mon sentiment d'être jugée. Les jours jusqu'au rendez-vous sont des jours de batailles, j'enlève et remets un fardeau sur mes épaules, les craintes refont surface. Le 14, veille du rendez-vous, je craque, pleure, c'est alors que mes guides me conduisent vers un texte afin que je lâche prise, que je fasse confiance. Je me parlais, me demandais pourquoi j'avais si peur puisque ce revenu de l'aide sociale n'était point mon seul revenu, je n'étais pas entièrement dépendante de celui-ci. Mes guides me font voir et revoir toute la protection qui fut sur moi au niveau financier dans le passé. Ils me font des clins d'oeil à travers une rencontre avec Pierre C., revoir l'année 97 ainsi où j'étais sortie de l'aide sociale par un moyen dont je n'avais point vu auparavant. Le 15, c'est le rendez-vous. En chemin vers celui-ci, mes guides me disent d'arrêter de me sentir prête au combat. Je réussis à me recentrer et le rendez-vous se passe super bien, la dame me souhaite même bonne chance, me souhaite que mes intuitions se réalisent. Le 17, mon intuition me pousse à relire mon passé de 1997, de ressentir à nouveau le bien-être que j'avais vécu après que tout avait été réglé au niveau financier. Cette sensation de ne plus me sentir "coincée" face à l'argent. L'univers me teste aussitôt dans ma confiance en elle car coloc ne peut me donner le montant habituel, son temps de congé des fêtes n'était pas entièrement payé, il n'avait donc pas la somme totale. Le 20, suite à une discussion avec coloc où il me disait que je demandais trop peu à la vie, j'écrivis dans mon journal une liste de choses que j'aimerai. (Aujourd'hui, je peux sourire, car en relisant ma liste, j'ai pu cocher tout ce qui fut réalisé dans les années suivantes, et elle fut entièrement cochée.) Je me remis dans les jours et semaines suivantes au travail de dire continuellement une affirmation afin de m'aider, de créer cela. Je rejetais le fardeau de mes soucis financiers car la richesse divine était en moi. Je me remets aussi à l'écoute de mes intuitions pour faire des achats et payer les factures. Et tout fut ok pour le remboursement de l'hypothèque et les taxes municipales de ce mois-là. Les batailles reprenaient encore et encore, je me demandais comment réussir mon travail de lumière, me sortir de l'aide sociale, régler les soucis financiers. Je perdais confiance en mon pouvoir de créer, les évènements de l'année 2001 m'avait fortement ébranlée sur ce plan. Ma fille aînée me fit voir que je focussais trop sur l'argent, qu'ainsi cela attirait difficulté supplémentaire. Une connaissance me fit remarquer que je cherchais trop à savoir d'où arriverait l'argent et qu'ainsi je privais l'univers de me l'apporter. Mon ego était très en souffrance dans la situation présente que je vivais financièrement. J'imaginais des scénarios négatifs qui pourtant, je savais n'étaient que reflet de mes doutes. Je n'arrivais point à avoir confiance que du positif était pour moi. Mes guides me demandèrent si je les laissais faire. Je répondis que non. Je me sentais jugée si je laissais faire l'univers au lieu que moi, faire des actions que je considérais plus concrètes pour obtenir de l'argent. J'avais peur du regard des autres, de ceux qui n'avaient point la même vision de vie, de l'invisible, que moi. Pourtant je ne voulais point être à leur place. Mes guides me demandèrent ce qui m'empêchait de continuer mon chemin de l'âme. Il n'y avait rien. Ils me firent voir ma force intérieure, ma force d'espérance, ma persistance à continuer mon chemin malgré les obstacles. Je vis aussi que mon désir de conjoint, cette matérialisation était importante à mes yeux, preuve pour moi des victoires, résultat du travail sur moi. Je n'aimais point mon incapacité actuelle à créer ma vie, mon incapacité à ne pas retomber dans mes batailles du mental. Ils me firent voir à travers un dialogue écrit, que je me battais avec des illusions. de leur faire confiance. Que j'allais y arriver comme j'y étais arrivée dans le passé. De voir qui j'étais et non seulement ce que je faisais à travers la vision de la société, à travers les yeux de l'ancienne énergie. Ils me firent voir de quelle façon j'utilisais le matériel dans ma vie, que je ne le faisais point pour avoir du pouvoir sur les autres, que lorsque j'avais surplus, j'en profitais alors pour me dorloter et dorloter les autres. Je voyais aussi à respecter tous mes engagements financiers. Ils me firent voir que j'avais réussi à m'offrir beaucoup avec peu et que pourtant subsistait encore en moi une crainte que le conjoint veuille pouvoir sur moi de par l'aspect financier qu'il apporterait dans ma vie. Pourtant je ne me laissais point faire, j'avais même rompu avec Jean H. malgré mon insécurité. Je vis que je les laissais peu agir, voulant tout régler par moi-même, surtout pour les finances. À travers tout ce dialogue, je perçus vraiment l'illusion et que dans le fond, même si un paiement allait être un peu en retard, cela ne changerait rien à qui j'étais. On n'allait point me juger pour cela, je ne mourrais point ni irait en prison pour cela. Les vieilles sensations, émotions reliées aux karmas du passé étaient intenses afin d'être balayées, illuminées. On me fit voir l'année 2001 d'un autre oeil, les dons reçus, ce qui s'était réglé lorsque je faisais confiance alors qu'à ces moments-là, je ne voyais point de solution, ni d'où cela viendrait. On me fit voir aussi quelle libération j'avais ressentie lorsque le dernier lien d'argent d'avec mon ex s'était défait. Quelques heures plus tard, je m'affirme une dernière fois avec mon ex à propos d'un papier concernant l'argent. Le 24, je regarde si je peux prendre de l'argent sur mon assurance-vie, mon agente me le déconseille. Je vois en cela, un signe de faire confiance à mes guides, à l'univers. Pourtant, avec le recul, je vois que je ne faisais pas entièrement confiance, car j'avais fait annuler le transfert pour les taxes afin d'avoir cet argent dans mon compte, et j'eus de la difficulté ensuite à payer ces dites taxes. à travers diverses situations, je vis pourtant qu'on me demandait de faire confiance, d'arrêter de vouloir tout contrôler, mais de bien vivre chaque journée pleinement sans penser aux lendemains. Faire un lâcher prise total, lâcher enfin les bagages du passé. Quelques heures plus tard, je recevais de petits dons de diverses personnes. Je me demandai si quand j'étais dans l'attente de recevoir des dons, qu'ainsi je bloquerais l'arrivée de ceux-ci ? Ce n'était point facile de me sortir de ce schéma, car chaque jour, j'avais des choses à acheter et peu en poche. Le 26, je me réveille avec des miettes d'un rêve dans lequel je perdais du temps à compter des sous, de la petite monnaie. Parallèlement, je relisais et mettais en page web, l'année 1997 de ma vie concernant l'argent, les dettes, l'aide sociale. :))) Je relisais ma métamorphose de mes anciennes attitudes face à tout cela. Je vis pleinement que j'avais encore tout cela à travailler, ma sécurité intérieure et parler à mon ego car même s'il voyait la protection qu'apportait l'aide sociale, il n'était pas content de vivre avec cette aide-là. Même l'hébergeur de mon site fit défaut pour me montrer que je ne pouvais tout contrôler. Le 27, suite à une transmission de message que je fis, je sus que j'avais été mendiante dans une autre vie . J'avais à dépasser maintenant ce sentiment de mendier en recevant des dons. Le 31, je discute avec une amie sur cara, celle-ci me dit que l'argent me tombera du ciel quand je m'y attendrai point. Je vis que c'était bien vrai en resongeant au don de Damien de l'automne précédent. À chaque fois que je craquais, mes guides me faisaient voir le passé, de faire confiance.
Le 2 février, alors que je fais les courses pour la nourriture, je vis moment de colère, j'en ai assez d'être dans l'obligation de regarder continuellement les prix et de tout calculer pour cela. J'en ai assez de cette habitude qui est là depuis les années avec mon ex-mari. Le 3, lors d'un dialogue avec mes guides, me fut dit d'enlever de mes épaules le fardeau des soucis financiers, du manque. J'avais droit à l'abondance et j'avais aussi le droit de me sentir insécure encore et encore car j'avais choisi de m'incarner en tant qu'humaine et d'expérimenter cela. Le 4, je vis que je subissais en quelque sorte ma situation financière, je me demandai comment transformer cela. Je me demandai si j'avais trop d'attentes de la vie, si je donnais assez en échange de ce qu'elle me donnait, si je m'attendais trop à une récolte extraordinaire. Qu'avais-je à apprendre à travers cette insécurité financière, qu'avais-je à dépasser ? Quelles parties de moi avais-je à découvrir pour les aimer ? Je me revoyais en début de cheminement, où je faisais confiance pour l'argent sans savoir d'où cela viendrait. Dans le présent, je regardais trop si cela arriverait par conjoint ou des dons. J'avais la sensation d'avoir échoué dans cette leçon, cette expérience que je vivais depuis près d'un an puisque je n'arrivais pas à avoir totalement confiance pour l'arrivée du surplus financier. C'était comme si je prenais les derniers mois comme une "punition", une non reconnaissance de ma valeur alors que tout était là pour m'aider à grandir davantage. Je me sentais une incapable quand je regardais ma situation financière, j'avais la sensation d'avoir raté ma vie. J'évaluais ma valeur à mon revenu financier . Le 5, je pris conscience que la sensation d'autonomie était un état. Je pouvais être sur l'aide sociale et me sentir autonome et je pouvais avoir un emploi et me sentir non autonome. Une sensation n'était point due à un état de faits. Le 6, je vis ce qui me stressait dans le présent: mon inconfort face à l'argent, d'être sur l'aide sociale donc d'avoir à me sentir talonnée pour trouver un emploi. Je sentis que le seul moyen de m'enlever ce stress était tout simplement de faire confiance. Je vis aussi que je me sentais mal de recevoir aide financière de la part de coloc, que ce soit lui qui paie pour mes cigarettes alors que j'avais à le remercier, à exprimer ma gratitude pour son geste qu'il avait librement choisi. Encore ce sentiment de mendier qui revenait en moi, qui était à dépasser. Il est vrai que je ne voulais point passer à l'autre extrême et croire que tout m'était dû des autres. Mes guides me dirent alors, pourquoi ? puisque j'avais tous les droits divins de recevoir ce qui m'appartenait, l'abondance. Dès que je reçus les papiers pour faire mes déclarations d'impôt, je passais à l'action, je savais qu'ainsi une belle somme d'argent me serait disponible. (L'univers pensait autrement, rire, car pour une première fois, cela prit beaucoup plus de temps pour les recevoir. L'univers me testait ainsi dans ma confiance.) Le 7, un ami me fait part qu'il m'enverra un don. De ce fait, je vis que je me sentais beaucoup moins anxieuse et plus joyeuse envers mon futur. L'espoir refaisait surface en moi. (Encore là, l'univers me testa, car cela prit plus de temps qu'avec le don de Damien pour le transfert à partir de la France, la somme n'arriva que le 18 février.) Le 9, lors d'une sieste, je fais le rêve suivant: je suis avec mes parents et suite à ce que mon père me dit qu'il m'avait prêté une somme d'argent, je me mets à mélanger des choses. Je me retrouve devant un comptoir d'aide sociale où on me disait avec un regard de jugement qu'on n'aimait pas que j'aie inscrit telle ou telle somme comme dépenses. Mes parents étaient peu loin et je me suis retrouvée avec les yeux qui se fermaient , j'étais dans l'impossibilité de les ouvrir et je sentais qu'on ne me croyait pas que cela m'arrivait. On me renvoyait bêtement en m'indiquant d'être à l'heure au prochain rendez-vous mais la personne qui m'avait accusée et à qui je voulais justifier certains chiffres ne revenait pas. Lorsque je réussis à me calmer un peu, l'oeil gauche a pu s'ouvrir et voir à nouveau, ensuite je me réveillai. (Cet état d'avoir les yeux qui se fermaient et dont j'étais incapable de les ouvrir, fut fréquent dans beaucoup de rêves durant ces années-là. Mon insécurité, ma peur de voir ce qui se passerait pour le lendemain se reflétait ainsi. Au fil du temps j'eus une meilleure compréhension de cet état que je vivais lors de ces rêves que je faisais durant mes siestes surtout.) Ce jour-là, je vis un certain élément conducteur à travers les divers rêves que je faisais depuis un temps. C'est lorsque j'étais en état de peur face à un jugement que mes yeux se fermaient alors et plus je paniquais de cet état, plus je me battais pour les ouvrir et plus ils restaient fermés. Je vis que lorsque j'étais confiante, qu'aucune peur présente, même dans les rêves où j'étais face à mon ex-mari, je ne revivais pas cet état d'incapacité à ouvrir mes yeux pour voir. Était-ce mon insécurité, ma sensation d'être coupable, de me sentir jugée ? Était-ce l'enfant en moi qui cherchait l'approbation du parent, représentant alors l'Autorité ? Quelques heures plus tard, je reçus une belle leçon à travers une dame que j'aidai à se rendre au magasin du coin et l'attendre pour la reconduire à sa porte, je lui offrais mon soutien car le sol était glissant. Cela avait été tout naturel pour moi de l'accompagner et même de l'attendre, c'était une femme âgée et je savais que ma présence à ses côtés la rassurait. Je trouvai cela drôle, car j'avais tout fait pour rassurer l'insécure en moi tout en ne lui donnant pas le droit d'exister alors que là, j'avais donné ce même droit à cette dame. Je remerciai l'univers pour cet enseignement. Le 11, je vis ma situation autrement. Je vis que c'était grâce à l'insécure que j'acceptais les dons, que j'acceptais d'être aidée. L'insécure me permettait de RECEVOIR ce à quoi j'avais droit, d'être payée, récompensée pour qui j'étais. J'accueillais enfin, faisais l'acceptation de l'insécure en moi. Subsistait malgré tout en moi le désir, le rêve de dire à l'aide sociale que je n'avais point besoin de leur aide, que l'univers pourvoyait autrement à mes besoins matériels afin que je poursuive mon oeuvre et continue à rayonner. Le 12, alors que j'aurai à me rendre à un rendez-vous de l'aide sociale, je m'aperçois que je n'accepte pas la situation actuelle, que pour moi, elle ne devrait pas exister suite à ce que mes guides me disaient depuis des mois. J'avais la sensation d'aller à "l'abattoir", d'être condamnée en ayant cette obligation d'aller à ce rendez-vous afin de ne pas être pénalisée. Encore cette peur. Je vis que j'avais à agir, mettre mes énergies à la bonne place, transformer mes pensées comme j'avais réussi dans le passé et surtout, j'avais à voir à ne point me laisser abattre si cela prenait plus de temps que je le voulais. Qu'avais-je à perdre à tenter cela ? peu et tout à gagner dont entre autre, de retrouver ma foi en mon pouvoir de créer ma vie car je la subissais depuis un temps. Un peu plus tard je vis que face à l'aide sociale, je me sentais mal de demander leur aide et que maintenant je m'attirais les rendez vous comme pour nourrir cette sensation. Le rendez-vous se passa super bien, après quelques questions de sa part, elle but littéralement mes paroles lorsque je lui parlai de ce qu'était ma vie, mes intuitions, elle prit même en note l'adresse de mon site web et me souhaita bonne chance sur mon chemin. Au lieu d'un rendez-vous de jugement, ce fut un bel échange où j'enseignai. Le 21, j'affirmai qu'il était temps que vaches grasses soient dans ma vie, que surplus financier soit continuel. Le 28, je constate que j'ai encore tendance à regarder ce qui est à payer, les sommes à entrer pourtant j'en avais assez de cela.
Le 1er mars, suite à la lecture d'un livre, je notai ce qui montait en moi. Dans cette vie-ci, karma de culpabilité d'être riche en argent dû à l'autre vie où je n'avais point fait de bien à moi-même (boisson) tout en ayant beaucoup d'argent. Et, non acceptation de l'aide sociale car pour mon ego, équivaut à mendier, alors que tout simplement je reçois ainsi. Il y avait encore des scories du passé en moi, comme quoi je ne méritais point de connaître l'abondance, richesse en couple et matériel en même temps. Je sentis que je mettais le doigt sur quelque chose sans tout avoir éclairci pour l'instant. Il était vrai aussi que mon ego voulait s'en sortir seule financièrement et pourtant sans emploi, il y avait là une ambiguïté. J'en discutai avec coloc et je vis qu'une partie en moi avait alors fait depuis un an, beaucoup d'écoute, de relation d'aide sur cara afin de me justifier, de me déculpabiliser de recevoir l'aide sociale, qu'ainsi, j'avais moins la sensation inconsciente de "mendier". Remonta alors une phrase: "Tu n'es rien sans moi" qui venait de 2 vies, de karma avec l'argent en couple. Je pensai que ce temps sur l'aide sociale était un "vide" entre la protection financière de mon ex-mari et celle qui arriverait à travers nouveau conjoint. J'avais à voir que ce temps de vide, même si mon ego houspillait, je l'avais passé à écouter mon âme, me dépasser dans des limites. Que tous les évènements que je m'étais attirés depuis avril 2001 étaient en grande majorité là pour dépasser ma peur d'être jugée. Face aux finances, je vis ma progression puisque je réussissais en ayant confiance, à régler les factures, les quelques retards. Le 2, je vois que j'ai à arrêter cette tendance que j'ai de calculer à l'avance ce que je paierai selon les sommes à entrer, de faire confiance à mes intuitions chaque jour tout simplement. Je vis à travers une situation chez mon dépanneur que j'avais tendance à voir comme une "dette", du négatif mon compte chez eux au lieu de voir le degré de confiance qu'il avait en moi, il y avait aussi mon malaise à ne point tout régler aussi vite que je le voulais. Le 4, je prends conscience que je prends pour acquis que ma "sécurité financière" sera dans une relation de couple à long terme. Pourtant je vois bien que ma relation avec Mintaka ne m'amènera point vers cela. Je laissai venir, il était vrai que si j'avais eu bonne somme d'argent en banque, je ne m'empêcherais alors point de vivre ce que j'avais à vivre avec lui. Le 5, je demande à l'univers don d'argent pour les factures à payer et j'affirme que je suis richement payée pour qui je suis. Parallèlement, en début mars, je refaisais l'aménagement, peinture de pièces au second étage de la maison. Mars se vit avec des hauts et bas au niveau des finances selon mes pensées, mes peurs, mes doutes, ma confiance. Le 7, dès mon réveil, je prends conscience que je pense trop aux factures, aux comptes alors que du temps d'avec mon ex-mari, je n'y songeais point. Le 9, suite à une lecture, je vois que mes moments de doute peuvent être aussi des moments de nettoyage, que j'aurais alors intérêt à me mettre en état d'observation au lieu de combattre. Le 14, lors d'une marche, j'ai la sensation que les tuiles des 12 derniers mois sont maintenant derrière moi, que maintenant du nouveau arriverait pour moi, que mes revenus allaient augmenter, que j'allais m'en sortir. La vie me fait un sourire à travers une situation, je vais payer mes taxes, donner un certain montant et ne sens aucun jugement de la part de la dame qui me reçoit. Je sentais dans son regard, qu'elle me disait qu'il n'y avait aucune honte à éprouver de ne pouvoir payer que selon mes capacités actuelles. Le 17, alors que je tentai de comprendre la signification métaphysique pour un écureuil qui était tombé dans ma cheminée. Je me demandai si je fuyais quelque chose car l'écureuil représentait aussi l'indépendance financière et j'avais point l'impression d'être indépendante dans les moments présents. Je dépendais beaucoup des autres pour une grande partie de ma vie financière. Mes guides me firent savoir que pour le moment tout m'était caché car il y avait une partie en moi que je n'acceptais point, que je ne la fuyais point, elle m'était encore tout simplement cachée. J'avais tendance à les fuir eux, à fuir le dialogue avec eux, je craignais que nos dialogues me fassent alors songer à mes soucis financiers même si je savais que c'était des échanges, que je recevais alors des outils pour mieux avancer. J'avais besoin de penser à moi et de prendre un certain congé du travail sur moi. Je me sentais mal de ne point utiliser tous les outils qu'ils m'offraient. Ils me firent voir qu'ils ne m'obligeaient à rien. Il semblait que je voulais être parfaite à leurs yeux. Le 20, je lis un article qui parle de changements futurs au niveau de l'aide sociale. Ces changements m'apporteraient du plus mais j'espère au fond de moi que j'en serai sortie à ce moment-là. Le 22, je vis moment de découragement, le remboursement d'impôt n'est pas encore rentré, je dois alors encore une fois, reporter de quelques jours le paiement pour l'hypothèque. Je continue à me redire que je vais y arriver, me sortir de cette situation financière, régler les comptes. Le 26, leçon pour mon ego, je dois demander à Jonathan qui vit temporairement chez moi, d'acheter certains articles de nourriture. Le 27, après une sieste, je me réveille avec la pensée de mettre l'accent, efforts sur des visualisations comme quoi les factures sont payées, que tout est déjà réglé.
Le 8 avril, suite à mon refus pour un don pour mon site web, je compris que je m'étais alors choisie encore une fois, mon bien-être intérieur passait avant de faire n'importe quoi pour recevoir un don. Dans la journée, je vois que la perfectionniste en moi n'aime pas que je n'arrive pas à maîtriser, me sortir de la situation financière, que cela prenne plus de temps que 5 ans auparavant. Je vis aussi que j'avais une douleur au coude gauche depuis que j'avais dit non au don était présente, comme si une partie de moi se sentait coupable d'avoir refusé. Je pris conscience que mes factures ne se payaient point par amour, mais par peur. Ma peur d'être jugée revenait en force de par ma situation financière qui ne se transformait pas. Le 9, suite à une discussion avec un sur cara, une offre de sa part, je vis à travers cela, que l'univers m'indiquait qu'elle avait des sous pour moi. Je pris aussi conscience du fait qu'une partie en moi ne voulait pas être avec un conjoint que pour son argent, pour la sécurité financière que cela représenterait. Pourtant je savais que l'argent n'était qu'une énergie, que ce serait son choix de pourvoir à mes besoins primaires sur ce plan-là. Le 11, suite à un regard sur mon passé, je vis que majoritairement dans ma vie, l'argent était arrivé à travers un homme, une énergie masculine pour mes besoins primaires, et non que par un emploi pour moi. Les temps d'emploi n'amenaient qu'un certain plus. J'avais à arrêter de rêver à autre chose, de vouloir par ego, me débrouiller seule monétairement. Le 13, je redemande une mince part monétaire à Jonathan qui est encore présent dans la maison. Le 14, je prends conscience que j'ai des larmes à libérer, afin de libérer la souffrance de la dernière année. Le 15, je retourne dans des calculs, fait des bilans et vois que c'est peu comparé à ce qui s'était vécu 5 ans auparavant. Je réussis à laisser quelques larmes couler. Le 16, suite à la lecture d'un livre, je me demande quel plaisir j'ai à me faire souffrir autant avec l'argent, les finances ? Me faire dire que je suis correcte pour gérer au mieux ? Me venger ainsi inconsciemment de mon ex qui ne me trouvait point ok sur ce plan-là ? Etait-ce un plaisir de me mettre en situation financière précaire afin de me faire arriver l'homme sauveur ? Quel plaisir là-dedans ? Qu'on prenne soin de moi, ce que mon ex n'avait point fait ? Était-ce depuis janvier que les factures avaient commencé à prendre du retard ? Etait-ce suite à Cricri qui savait que je ne pourrais acheter de cadeau de Noël ? En soirée, j'en discutai avec coloc et nous vîment qu'en fait, nous nous étions tous deux mis dans cette situation lorsqu'il avait eu peur de ne plus pouvoir m'aider. Qu'alors, en moi, il y avait eu une réaction inconsciente, ça y est, je suis pas ok avec l'argent. Et que tout cela aurait entraîné le reste. La racine du plaisir qui amenait cette souffrance, était-ce aussi que je me sentais, avais peur d'être incomprise dans mon chemin ??? Le 17, remonte en moi un jeu de mon enfance. Avec les garçons du quartier , ils me retiennent prisonnière et un plus vieux vient alors à mon secours. Était-ce que quand je ne me sentais pas ok, je refaisais le même schéma afin de m'attirer ce plaisir d'être sauvée ? Dans ce jeu, je me sentais alors importante pour un homme ? Je vois aussi que mon père avait toujours été là pour me secourir, est-ce que je cherchais inconsciemment à faire réagir les gens autour de moi à travers ma situation pour revivre ce plaisir-là ? Je vois aussi que dans ma vie actuelle, le plan financier est un plan sur lequel je n'ai point la sensation de me donner ce qu'il me faut. Un peu plus tard je prends conscience que l'argent avait arrêté de rentrer du fait que je me sentais mal de recevoir autant de dons d'argent. Le 18, suite à l'entrée d'une facture, je téléphone au service de l'impôt, je désire savoir ce qui se passe cette année, on me répond que d'ici le 30 je recevrai mon remboursement. J'eus alors à faire des appels téléphoniques pour faire des arrangements pour plusieurs factures. Mon ego en arrachait avec ce geste. J'avais à faire confiance que l'argent arriverait mais que je ne saurais par quel moyen. J'eus l'impression d'avoir mis un certain blocage à l'univers en ne comptant surtout que sur le remboursement d'impôt pour régler les factures. Je me cassais encore trop la tête, ne lâchais pas assez prise totalement. J'avais oublié que je pouvais tout transformer à partir de chaque présent. Le 20, j'observerai que mes pensées avaient tendance à retourner dans les calculs et que j'arrivais à transformer cela et lâcher prise. Le 25, tout en me rendant à ma banque et que je faisais encore des calculs, je choisis d'écouter mes guides qui me redisaient de faire confiance en mes intuitions et j'eus la surprise de voir que le remboursement d'impôt était arrivé. Le 29, je discute avec coloc de ma difficulté à demander des sous dès qu'il s'agit de choses personnelles pour moi, comme pour l'achat de mes cigarettes. Un peu plus tard, grâce à une lecture, je pris conscience que je n'avais pas encore accepté avec mon coeur cette leçon, cette expérience d'avoir à demander des sous pour juste moi.
Le 7 mai, je prends conscience qu'au lieu de vouloir tout régler d'un coup, je serais mieux de donner plus régulièrement des sommes, même si minimes. J'avais trop voulu tout régler ces derniers mois et pourtant cela avait amené au contraire de plus en plus de retard. Le 14 mai, j'apprends que le don offert en avril pour mon site web est encore là pour moi, c'est sa contribution pour mon chemin de lumière. Je remerciai pour ce cadeau merveilleux. Le 19, je discute avec l'essence du conjoint, il me dit qu'il m'enverra argent d'ici son arrivée. (Il y a eu amoureux avec Mintaka, mais point encore de conjoint, pourtant je vois très bien aujourd'hui, que l'argent fut là, est là pour que je puisse encore continuer mon travail de lumière.) Le 23, surprise, je reçois une ristourne de ma banque. Je vais pouvoir régler d'autres factures et je m'aperçois que le matin je m'étais trompée dans un calcul, qu'il y a donc un surplus dans mon compte, je peux donc acheter des sacs de terre pour continuer la création de mes plates-bandes. Le 27, Nico m'apprend qu'il va commencer un emploi et qu'il me paiera dorénavant sa part pour la nourriture. Le 28, mes pensées retombent et mon estomac me fait mal, signe que je ne digère point ma situation financière actuelle. J'ai à voir autrement. Le lendemain, tout en travaillant sur le terrain, le découragement me gagne à nouveau, je vis colère pour ma situation financière actuelle et mon corps me le fait savoir une fois de plus car je me blesse à une main. Pourtant avec ma banque, un arrangement se prend, dorénavant l'hypothèque sera prise chaque mois à une date qui me convient mieux selon les entrées mensuelles d'argent. Le 30 mai, je craque, les larmes se libèrent enfin, je suis arrivée au bout de mon rouleau, de mes limites émotionnelles. Par la suite, je vois des solutions temporaires et je sais qu'une sortie du tunnel se fera dès juin, par l'aide financière de la part de Nico et de par l'arrivée future de Jonathan comme chambreur. C'était dans le "ici et maintenant" que je ne voyais point de sorties, que je me sentais étouffée dans le tunnel. Cela me prend un certain temps pour me décider à passer à l'action avec certains comptes et pour constater ensuite que j'étais tout simplement retombée dans l'illusion du manque, du besoin, de ma peur du jugement encore une fois, alors que tout avait bien été, j'avais bien été reçue dans mes demandes d'arrangements. Le 31, le découragement me gagne à nouveau car il pleut dans la chambre de coloc. Comment vais-je arriver à faire réparer le toit ? J'en étais au point où je ne me sentais plus la force de voir à tout, à tout assumer pour la maison. J'avais beau voir , regarder que je m'en étais sortie dans le passé, j'avais difficulté à me sortir de ce découragement. Je demandai l'aide de mes guides, de l'univers pour retrouver pleine confiance, lumière, amour en moi. Je me sentais encore une fois dans un passage à vide. Je relus mai de l'année 2001, revis le symbolisme lorsque j'avais défait l'escalier du garage, la démolition de ce symbole de sécurité entre 2 mondes. Que j'étais selon la tradition amérindienne, quelqu'un oeuvrant dans le don. J'avais à ce moment-là écrit pour mon site, partagé la période de ma vie que j'avais intitulée "Recevoir". J'avais pris conscience que j'avais à accepter d'être dépendante financièrement du conjoint. J'avais réussi à finaliser le partage sur la relation amoureuse avec Jean C. J'écrivais alors que j'avais finalisé au niveau argent et culpabilité. L'univers me démontrait pourtant en cette fin de mai 2002, de par tout cet émotionnel que je vivais, que j'avais encore des scories à nettoyer., À suivre... |
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