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Il y a ... Le 11 janvier 2002 Il y a des matins où je me lève et que le poids des soucis pour des situations qui ne sont point encore vécues se remet sur mes épaules. Il y a des matins où mon âme me redit de faire confiance à travers des mots d'un frère de lumière. Merci Asphalt pour ces textes que tu m'as envoyés ce matin qui m'ont permis de retrouver lumière en moi, d'enlever le poids sur mes épaules afin que ma lumière intérieure rejaillisse. Namaste. Je t'aime. Extrait de son propre journal "Extrait de la Matrice... Lundi 7 Janvier 2002 Le jeune guerrier de la lumière se releva difficilement, il posa sa main sur la plaie ouverte pour empêcher le sang de trop couler. La douleur très intense le fit à peine vaciller, il sourit légèrement, regarda son bras saigner, puis leva les yeux vers la Bête. Elle était quatre fois plus grande que lui et ses yeux vitreux dégageaient une haine effroyable. « Seigneur de l’Ombre, je te remercie… oui je te remercie pour le coup d’épée que tu m’as porté, je te remercie de mettre mon courage plus bas que terre pour lui donner l’occasion de se relever et de grandir, je te remercie d’avoir ébranlé ma Foi… Sans toi, je ne serai que Lumière, alors que grâce à toi j’aspire à être Lumière. Être des ténèbres, la lutte est inégale. Je possède l’Univers et l’étincelle Divine en moi alors que tu n’as que la haine pour te battre. » Et le jeune guerrier comprit alors que son épée et son bouclier de cristal ne lui servait à rien. Non, il comprit qu’il pouvait chasser les ténèbres en levant les bras vers le ciel et faire briller l’étincelle divine qui est en lui. Il comprit qu’il suffisait de réveiller son cœur de Lumière, la pierre de Jade qui rayonne à l’intérieur de lui. Alors devant l’immensité de ce monstre, il leva les bras vers le ciel, ferma les yeux et pria son Dieu intérieur. Il le demanda avec tellement de force, tellement de Foi, qu’une Lumière éblouissante sortit de son corps au niveau de sa poitrine. Un arc-en-ciel de couleur rayonna de Maëlik et éblouit la Bête à lui en faire perdre la vue. C’est à travers une douleur et un cri effroyable que le monstre disparut dans ce qu’il restait des ténèbres. Alors Maëlik remercia et rendit grâce à son Ange d’Or intérieur pour l’épreuve qui lui fuit offerte." Et ce 2ième. "Il y a bien longtemps, dans un pays aujourd’hui oublié, un homme passa sa vie à lire tous les poèmes que le monde avait conservés. Il acquit au fil des décennies une sagesse divine et infinie. Vers la fin de sa vie, estimant qu’il avait assez lu, il se mit à écrire pour faire ressortir tout ce dont son cœur et son âme s’étaient nourris. Le Sage écrivit alors des centaines de poèmes tous plus beaux les uns que les autres, et puis les derniers poèmes se faisaient plus rares et plus courts mais de plus en plus beaux. Juste avant de mourir, alors que même son élève, devenu Sage, n’avait lu ses écrits, il décida de tout brûler et d’écrire un dernier poème ; l’unique qui pour lui crée l’essence même de la Vie. Ce poème d’une ultime et infinie beauté contenait un seul et unique mot : « Amour » Extrait de la Matrice." © Asphalt-lumdam 2002 |