Fragments de Vies

Au cours des années, certaines bribes de vies sont remontées en mémoire que je ne pouvais vraiment situer géographiquement ou dans le temps, ni en savoir l'histoire, mais qui eurent leur importance de par l'émotion à dépasser.  En début de l'année 2002, il y en eut quelques-unes, les voici.

Note:  En mars 2001, j'avais eu vision d'une vie antérieure heureuse.  J'avais partagé celle-ci dans "Confusion" pour "Bob".  J'y étais femme de marin qui attendait que le bateau de son mari arrive à bon port.  J'y avais 2 enfants avec et j'étais heureuse dans ce couple, malgré les longs moments de solitude.  C'était une première fois qu'une telle vision de moments heureux, remontait en moi.

Le 27 janvier, alors que je transmettais un message pour des amitiés sur "cara", je sus que dans cette même vie avec eux, j'étais une mendiante.  Un peu plus tard lors d'un dialogue avec mes guides, ils me dirent que la mendiante faisait partie du passé.  Que dans ma vie présente j'avais choisi d'expérimenter différemment, donc que mon sentiment de mendier en recevant des dons n'était point adéquat pour cette vie-ci.

Le 1er mars, alors que je travaillais sur moi face à l'aide sociale, remonta en moi une phrase :  "T'es rien sans moi".  Je sentis que cela venait de 2 vies, l'une où je m'étais fait rejeter parce que je ne pouvais enfanter et où j'étais alors devenue mendiante et la vie avec celui retrouvé consciemment, soit Michel L. et où j'avais fait mariage de raison.

Le 18 mars, remonte en moi une vie de prisonnier, accroché à une poutre.  Les souvenirs émotionnels qui sont remontés en moi furent ceci:  je me faisais du soucis pour ma femme et mes enfants.  Mon ex-mari était de cette vie-là, il était celui qui s'occupait des prisonniers, il avait plaisir à les voir souffrir, j'y éprouvais alors compassion envers lui.

Parallèlement à la montée de ce souvenir, je me sentais en colère envers mon ex de par les gestes qu'il faisait envers les enfants et que ces derniers en souffraient, le parent en moi réagissait. 

Je vivais aussi une douleur dans le haut du dos, comme si je sentais physiquement le crochet. Dès que j'acceptai mieux, avec amour ces bribes de passé, la douleur disparut.

Je me demandai si mon sentiment d'impuissance à ne pouvoir aider mes enfants dans cette vie-là qui faisait en sorte que je revivais les mêmes sentiments dans ma vie présente avec mes enfants, et que là, je les avais bien souvent fait  passer avant mon propre bonheur.

Un peu plus tard en journée, une amitié a une vision, suite à une poutre que j'avais enlevée dans le sous-sol de la maison, elle y voyait un homme pendu à cette poutre, pourtant cela ne résonna point en moi.  Je ne sentais point que cette vision m'était reliée.

Le 3 mai, en discutant avec une connaissance de "cara", monte en moi vision d'une vie antérieure à Brocéliande où j'y étais druide et elle une petite fille que sa mère m'avait confié par amour pour la petite.  Je vis à travers ceci, que nos vies actuelles avaient un certain parallèle de par nos enfants pris dans le piège d'un père manipulateur.  Le sentiment de vouloir par amour le meilleur pour nos enfants était relié aussi à cette vie-là.

Le même jour, dans un travail sur moi face à Cricri, remonte la vision de ma vie antérieure avec Michel L., où Cricri y était aussi, et fut revécue alors la douleur de la perte de l'enfant, le sentiment d'impuissance de n'avoir pu l'aider.  (Voir "U.S.A" de la période "Prophétie des Andes").  De revivre cette vision m'aida à mieux comprendre, dépasser ce que j'avais à vivre face à Cricri.

© lumdam 2006