Jonathan

Ce titre, parce qu'il y eut entre autre le passage de Jonathan de la Belgique, qui amena la cohabitation sous un autre aspect de vie.

Le 12 janvier, coloc partit voir sa nouvelle copine et cela me fit tout drôle de me retrouver seule à nouveau en soirée.

Le 24, je discute sur "cara" avec Jonathan qui est au Québec pour 2 mois chez une connaissance à St-Jean-sur-Richelieu.  Il se cherchait un emploi par ici pour ensuite y immigrer.  Je l'invite à venir aussi loger chez moi le temps d'explorer ma région pour des emplois.

Le 6 février, je pris conscience que je me sentais mal de recevoir aide financière de la part de coloc, car il n'était point l'amoureux.  J'acceptais mal qu'il me paie mes cigarettes, chose que je trouvais personnelle, au lieu de lui exprimer tout simplement ma gratitude.

Le 23, je reçois téléphone de Jonathan, il arrivera vers 5h et a un rendez-vous pour un emploi dans le coin pour 2 jours plus tard.  Dès son arrivée en soirée, il vient avec coloc et moi à des retrouvailles du mouvement scout, soirée de danse et d'amusements.  De retour à la maison en fin de soirée, j'ai ensuite discuté avec celui-ci jusqu'en milieu de nuit.

Dans les jours suivants, je discute, échange souvent avec.

Le 25, il revient confiant de son entrevue, il se sent bien chez moi, demande s'il peut revenir plusieurs jours.  Je dis oui.  Il repart donc chez l'autre connaissance et reviendra plus tard.

Le 1er mars, coloc attend un téléphone de ses enfants, on ne sait trop s'ils viendront ou pas pour la fin de semaine.  L'attitude de l'ex de coloc me dérange, elle organise le temps de coloc, il ne peut alors aller où que ce soit, car attend continuellement une confirmation de présence ou d'heure d'arrivée de ses enfants.

Le 3, je vis découragement, j'entends le toit couler dans la chambre de coloc.  En journée, je reçois email de Jonathan qui reviendra le soir-même.

Le 4, Jonathan a des rendez-vous divers pour sa journée et je lui laisse alors une clef de la maison car il risque de rentrer tard et je ne veux point avoir à l'attendre.

En même temps que je faisais du nettoyage dans la maison, je déléguai à coloc de défaire les armoires de l'ancienne cuisine du sous-sol afin de réaménager la pièce.  Cette pièce était reliée à coloc pour un de ses karmas. Et le 9 mars, j'eus l'intuition que j'avais à lui donner mon capteur de rêve, ce que je fis.  Déjà nous savions que cela faisait suite au travail vécu sur notre vie amérindienne.

Le 12, Jonathan repart pour aller chercher le reste de ses bagages.  Il terminera son séjour chez moi.  Il reviendra le lendemain et a encore la clef.  Entre-temps il s'était fait une petite copine qui demeurait dans la ville à côté de la mienne.

Le 18, je prends conscience que je suis dans un schéma avec Jonathan.  Je m'oublie pour m'occuper de lui, occuper son temps lorsqu'il était présent.  Pourtant je n'ai point l'intention, ni le désir de jouer à la mère avec lui.

Je vis aussi, que cela me dérangeait que coloc parle de ses enfants avec grand détachement, comme s'il ne désirait pas plus que cela leurs présences.  D'un autre coté, j'étais contente quand ils n'étaient point là, puisqu'ils tiraient beaucoup d'énergie dans leurs querelles internes et leur inaction dans leurs temps ensembles.

Le 20, mon corps m'indique que je suis non amour envers moi-même, que je ne prends pas assez mon espace avec Jonathan.  Bien souvent, dès qu'il arrivait dans le salon où j'y lisais ou y travaillait pour mon site, j'arrêtais alors tout pour discuter avec, je n'osais point continuer ce que je faisais.

Le 21, Jonathan m'annonce qu'il a un autre rendez-vous.  C'est merveilleux pour lui, tout semble se placer pour immigrer ici.  Nous discutons de la possibilité qu'il devienne chambreur  ici dans le futur.

Le 23, Jonathan perd la clef de la maison, je lui en redonne une autre.

Le 26, je dois plier sur mon ego et demander à Jonathan s'il veut bien m'acheter quelques trucs à l'épicerie.  Depuis son arrivée ici, je ne lui avais demandé qu'une très minime part pour la bouffe, rien de plus.  Cela lui fit plaisir de pouvoir me rendre ce service.  De mon côté, mon ego n'aimait point avoir à faire cela.

Le 13 avril, j'ose encore demander des sous à Jonathan pour pouvoir acheter de la nourriture. 

Le 16, en discutant avec coloc, nous primes conscience qu'en décembre et janvier, du fait qu'il m'avait dit qu'il ne pourrait peut-être point m'aider, de son côté il avait amené une peur du manque en lui.  Inconsciemment, tous deux avons alors eu, vécu plus de difficulté avec l'énergie de l'argent. Aussi, de mon côté, j'avais alors réagi comme par le passé,  que j'étais point correcte dans ma demande d'argent, donc cela avait entraîné tout le reste.

Le 19, Jonathan repart pour la Belgique.  Un emploi et une chambre l'attendent au Québec, il ne lui reste qu'à voir à toute la paperasse pour la demande d'immigration.  ILa même apporté avec lui la clef de la maison, élément symbolique pour lui.

Le 29, je discute avec coloc de ma difficulté à demander des sous surtout pour des choses qui me sont plus personnelles, telle la cigarette.  Il fut merveilleux professeur pour faire travailler mon ego, car attendait patiemment que je fasse mes demandes, que j'ose aller de l'avant.

Le 12 mai, suite à l'arrivée de Mintaka dans ma vie, coloc vit tout un ménage intérieur, des prises de conscience, car  de par cette présence amoureuse dans ma vie, notre quotidien change.

Je discute aussi sur le net avec Jonathan.  Il tombe dans le découragement depuis son retour en Belgique.  Parallèlement je discute avec Yannick sur "msn", un ami de ma fille Gaby, qui désire avancer dans son cheminement, travailler sur lui-même.

Le 18, j'ai des mots avec Yannick, il s'offusque facilement de ce que je lui dis que j'aime ou j'aime pas.  Pourtant il parle de venir passer un mois chez moi cet été, afin de mieux apprendre, que je l'aide à devenir autonome.

Le 21, ouf, je m'aperçois que Yannick demande beaucoup d'énergie.  je dois mesurer chacune de mes paroles sinon il se sent alors rejeté aussitôt.  J'avais la sensation de manquer de patience, de tolérance.  Si ce n'était point de son désir évident d'avancer, je vis que je ne le prendrais sûrement pas chez moi durant l'été.

Le 25, en discutant avec Yannick, je prends conscience que je vivais un certain schéma avec lui.  J'avais tendance à lui faire observer son côté qu'il voulait changer, ce qui faisait qu'il le prenait mal à chaque fois.  Il aurait fallu que je le rassure continuellement et pourtant je n'avais point envie de jouer à ce jeu-là. Je demandai l'aide de l'univers pour transformer cela.  Monta alors en moi, de voir, pour les prochaines discussions, qu'il parle de ce qui est, fût dans sa journée, ou le passé ou le futur, de façon constructive.  Je vis aussi dans cela, mon propre miroir, j'avais tendance depuis 2001 à voir le négatif du passé et moins le positif, ce qui était constructif.  Et mon âme m'amenait justement à travailler cela à travers l'ouverture, l'écriture qui n'avançait que peu pour "Forces du Passé".

Le 26, je dois m'affirmer avec Yannick car il ne respecte point le fait que j'inscrive que je suis "occupée" sur "msn". Il tente le chantage émotif, cherche à me culpabiliser mais je tiens bon.  Je tiens ferme durant quelques jours.

D'un autre côté, le 27, je discute avec fiston qui vient de se trouver un emploi, il débutera à payer une pension, sa part à lui aussi pour cette cohabitation dans la maison.

À suivre...

© lumdam 2006