Sexualité

![]()
|
Au fil du temps, j'avais travaillé sur moi face aux relations amoureuses, y voir les blocages, où cela en était rendu dans la guérison des blessures du passé. La sexualité faisait partie des blessures. À travers "Guérison" , je te partageais que ma guérison était bien amorcée, que le temps aussi me le dirait. En 2001, je pus constater qu'il me restait encore quelques écueils, quelques scories à nettoyer. Voici ce qui fut vécu.
Le 11 février 2001, alors que j'étais à retranscrire mes lettres à un inconnu, je pris conscience que la sexualité était encore une barrière en moi pour vivre une relation amoureuse. Je me demandais si relié au vécu avec Patrick. Si relié à la protection que je venais de remettre sur mon corps suite aux aveux de coloc, de son attirance à mon égard. Je sentais que c'était sur ce point de par les discussions que j'avais avec mon aînée depuis quelques jours, propos qui concernaient la sexualité et la pornographie. Je demandai alors un signe afin de savoir si bien cela. Le 13 février, je vis que je craignais d'être déçue, de ne point vivre une belle sexualité avec un autre homme, de ne point m'y épanouir là-dedans. Le 22 février, alors que je relisais sur mon été 96, face à Sylvain D., Pierre C. et Alain L. (Relation Amoureuse), je me demandai si j'étais prête à recevoir à ce niveau-là comme j'avais à apprendre à recevoir au niveau monétaire. Quelques jours auparavant, lors d'un dialogue intérieur avec mes guides, j'avais eu à accepter que la sexualité soit très active dans un premier temps avec l'amoureux à venir. Je pris conscience que je retenais parfois des gestes de tendresse envers coloc par crainte d'éveiller son désir sexuel puisque de mon côté je n'avais aucun désir envers lui. Je pris encore une fois conscience que suite à mes vécus avec Gilles M. et Patrick, que de les accuser intérieurement d'en avoir voulu qu'à mon corps, était alors le propre rejet de mon désir de leurs corps, de ma sexualité, sensualité. Je me demandais si je craignais de vivre vite la sexualité avec un homme, que cela soit alors signe que je désirais le garder à travers ce moyen, car cela avait été le cas inconsciemment dans mon passé de jeune adulte. Que vivre ma sexualité exprimait alors une peur de perdre l'autre. Parfois, la pensée que coloc soit l'amoureux venait en moi, et à chaque fois je me sentais testée. Est-ce que cela était afin que je me respecte dans mes limites, ou cherche à me dépasser par orgueil en allant vers lui alors que je n'étais aucunement attirée, que mon corps ne voulait point être touché par lui. Le 3 mars, je pris conscience de l'ambiguïté de mon être. Je grossissais pour ne pas être désirée sexuellement pour ne pas être qu'un corps et je désirais être mince afin de plaire à celui qui me plairait. Le 28 mars, suite à certains signes, je me demandai si une partie en moi n'était pas en colère envers celle que j'étais, qui s'était laissé aller à vivre l'aventure avec Patrick. Et si de par le passé d'avec mon ex-mari, je me sentais encore dans l'obligation de faire l'amour avec celui qui s'occuperait de l'aspect matériel, financier, de ma vie. Le 29 mars, je me questionnai à nouveau si je m'étais enfin acceptée dans ma sexualité de par les expériences vécues avec Gilles M., Patrick et Madame Y. Et du fait que maintenant, lorsque j'avais des désirs physiques, je les comblais à travers la masturbation. Je ne revins peu à des questionnements sur ce plan-là durant les mois suivants. Le 13 août, à travers une discussion sur "cara", je pris conscience qu'était encore en moi la crainte de n'être qu'un corps pour l'autre. Le 21 août, j'accepte enfin mon corps tel qu'il est, avec le message de protection qu'il a pris. Le 10 septembre, mon âme me ramène à lire d'anciens dialogues avec eux. J'eus à voir que d'une relation à l'autre, l'aspect sexuel s'était amélioré, embelli, que je vivais alors joie en moi dans ces aspects-là et que dorénavant je ne pouvais aller que vers du mieux. Et en effet ce fut le cas avec "Beau Monsieur" en 2002. |
![]()
