Ex-Conjoint

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| Au fil des
années, j'avais entrepris de guérir en moi les blessures
vécues durant mon mariage ainsi que les croyances du
passé qui m'empêchaient d'avancer, de créer ce que je
désirais. En 2001, je pus voir ce qui restait en
moi et je pus aussi voir tout le rapport karmique que
j'avais avec lui afin de nettoyer, dépasser et ainsi
finaliser les liens restants avec lui. Voici ce
que fut mon vécu face à mon ex-conjoint lors de cette
année d'ébranlements.
Le 20 janvier je rêve que mon ex me demandait de faire l'amour avec et que je semblais dire oui pour ne point le peiner. Je me demandais ce que signifiait ce rêve. Le 19 février, je triai des photos afin d'en faire la distribution aux enfants, photos d'eux et de leur père. Je vis alors qu'aucune émotion en moi face à lui, seulement des sourires pour celles qui reflétaient des merveilleux souvenirs avec les enfants. Le 23 février, lorsque Cricri m'arrive avec son désir de vivre chez son père et que tout devait aller vite pour lui. La machine du plongeon dans le passé avec lui, se remit en route. Le 26 , alors que je vivais de la colère, je vis que c'était la partie en moi qui s'était laissée manipuler à travers le chantage affectif dans le passé qui refaisait surface afin d'être guérie.
Le 23 mars, suite à tout le branle-bas pour Cricri, j'écrivis une lettre à mon ex, lui exprimant ma colère, ce que j'avais sur le coeur. La lettre se termina avec de la compassion pour lui et fut ensuite déchirée. J'avais sorti de moi mes émotions. Le 28 mars ma grande me fit voir que j'entretenais les pires scénarios sur son père face à Cricri. Je prenais mes précautions afin qu'il ne vienne pas chez moi en mon absence en demandant sa clef à Cricri.
Le 2 avril, je reçois la visite d'un huissier avec des papiers de cour. Je sens que mon ex est aux abois de par la demande d'arrêter d'urgence la pension. Il ne veut point la payer en avril. En lisant tout le document, j'ai alors la sensation de revivre l'étape de la séparation où il était la pauvre victime. Pourtant j'avais 6 ans de journaux où y étaient relatées les fois où les enfants avaient été victimes de son chantage affectif de par ce qu'ils me disaient avoir vécu avec lui. Le 3, suite à ma visite à mon avocate je vis que dorénavant, je serais entièrement libre des manigances de mon ex de par la coupure du lien pour la pension. Le 8, je fêtai 6 ans de liberté depuis ma séparation avec lui. Le 6 de la conciliation en numérologie. Le 17 avril, je vais à mon rendez-vous pour l'aide sociale, car mon ex n'a donné aucune pension depuis le départ de Cricri. Ceux-ci me disent qu'ils prendront un recours contre lui, il n'avait aucun droit d'arrêter une pension sans nouveau jugement établi. Je vis alors que mes guides me protégeaient et que l'aide sociale était le moyen utilisé pour prendre recours contre mon ex qui avait défié la loi. De mon côté, je n'aurais point pu prendre un tel recours. Le 19, je vois que l'aide sociale agit vite. En l'espace de 30 minutes, par 4 fois, je reçois appel de chez mon ex, comme j'ai l'afficheur et vois d'où vient l'appel, je ne réponds pas et laisse le répondeur prendre les messages, il n'en laissa aucun. Je constatai que j'avais eu peur de répondre, peur d'être confrontée à lui, je n'avais point envie de l'entendre m'engueuler pour les conséquences de ses actions. Il aurait beau m'en vouloir, ce n'était point moi qui avait pris action contre lui mais le système , la loi qu'il avait défiée. Si son avocat ne lui avait pas fait voir les conséquences possibles, cela ne me regardait point. Je lui envoyai ensuite de la lumière car je sentais qu'il en avait besoin. Le 27 avril, je rage contre des attitudes que mon ex a envers notre fils. Je sentis que j'avais à illuminer ces sentiments négatifs qui m'envahissaient encore envers lui afin de m'aider à avancer. Je sentis que j'avais encore avec lui un lien au niveau de l'argent surtout.
Le 9 mai alors que j'étais sans nouvelle de l'avocat et du recours, je demandai à ce que tout se règle de façon juste et parfaite pour l'évolution de chacun dans la lumière. Le 11 mai, je rencontre un nouvel avocat, celle qui s'était occupé de moi était en congé de maternité. Il m'indique que du fait que je reçois aide sociale, je suis obligée alors de demander une pension pour moi, même si depuis la séparation, la pension ne fut que pour les enfants. Je me demandais comment alors je pouvais couper ce lien d'argent avec mon ex. Lors de ma marche pour me rendre à cette rencontre, j'avais senti fortement la présence de mes guides à mes côtés. Je pris conscience que c'était mon ego surtout qui ne voulait rien demander à mon ex. Je sentis pourtant que de faire cette demande serait alors que le temps jouerait en ma faveur. Je demandai un signe comme quoi la bonne direction à suivre. Le 12, je fus observatrice d'une bataille en moi avec mon ego. Cela permit de trouver la blessure d'avec mon ex et face à l'argent. Pendant mes années avec lui, à part toit et nourriture qu'il payait, le reste des choses à payer, c'était à moi de le faire et j'avais à certains moments participer aux dépenses directes pour la maison. Je sentis que d'accepter de recevoir encore de l'argent de lui était mon acceptation afin qu'un futur conjoint s'occupe du coté financier de ma vie tout comme je sentais que cela m'était dû pour ce que j'avais donné dans le passé. Je sentis aussi que peu importait le résultat, l'important était le geste à poser afin que j'avance. Ce même jour, alors que je marchais , a monté en moi une image de vie antérieure, de l'indienne tenant son fils mort dans ses bras et se jurant que jamais plus elle ne dépendrait d'un homme car cela signifierait alors lui donner pouvoir sur sa vie. Je sentis fortement cette promesse, j'avais sensation d'être de retour dans cette vie-là. Je pus constater ensuite que bien souvent au fil des années avec mon mari, il me faisait sentir que je dépendais de lui financièrement. Je vis aussi que nous sommes malgré tous interdépendants donc que la dépendance est une forme d'illusion. Je pris ensuite conscience que je n'avais point accepté avec mon coeur de recevoir à nouveau de l'argent de lui car je m'imaginais des scénarios faisant en sorte que je n'avais point à agir et de dire à l'avocat de faire la demande. Je vis que je lui donnais encore du pouvoir sur ma vie, de me sentir jugée par lui de par cet acte demandé. Je vis aussi qu'avec lui, j'avais eu à me justifier pour l'argent et que je reprenais un certain même schéma en étant sur l'aide sociale. Je me demandais d'où me venait de devoir me justifier. Je vérifiai dans le dictionnaire la définition de ce mot et c'était de prouver son innocence, de se dégager de sa responsabilité. J'eus la sensation que j'avais alors pris sur moi la responsabilité du bonheur de mon ex à travers l'argent. Que de vouloir prouver mon innocence sous-entendait qu'on m'accusait, qu'il y avait donc en moi un sentiment de culpabilité. Dans le document de justice, mon ex m'accusait de n'avoir cherché aucun emploi depuis 6 ans, de mon côté, personne ne m'avait dit que je devais obligatoirement en trouver un de par la séparation. Pour moi, j'avais l'emploi d'éduquer mes enfants, fait le choix d'être une mère au foyer pour eux et je suivais aussi le chemin de mon âme. Je pris conscience que dans le passé, il me faisait ressentir qu'il avait besoin de l'argent que j'amènerais afin d'être heureux. Donc que son bonheur dépendait de ma contribution, que c'était de ma faute s'il n'était point heureux. Que c'était ma faute si notre mariage avait échoué parce que je n'avais point voulu aller travailler tout en élevant mes enfants. Parallèlement, je travaillais sur mes pages web au niveau de la relation amoureuse avec Jean C., je vis que là aussi j'avais eu à travailler sur mon ego pour l'argent, j'avais peur de dépendre de lui, je craignais alors de perdre ma liberté d'être et crainte d'être jugée. Au fil de ma journée, je vis que mon ex n'avait désormais plus le pouvoir de me punir à travers les enfants puisque les 2 grands avaient 18 ans et s'affirmaient face à lui et que la dernière vivait avec lui. Le 15 mai, je donne mon accord à l'avocat afin qu'il demande pension pour moi. Il sait que je le fais par obligation envers l'aide sociale et que je désire couper ce lien. Je ressortis de cette rencontre avec des tremblements dans tout le corps. Par l'entremise d'un message que reçut Farcel, je sus qu'une certaine lutte serait longue. Je sentis que c'était face aux avocats et pension avec mon ex. Le 17 mai, j'eus vision et information nouvelle sur ma vie égyptienne avec lui. Que nous avions pris contrat pour évoluer. Qu'il avait choisi de suivre la voie du matériel afin que s'élève en moi ma partie spirituelle. Que toutes les actions qu'il faisait dans le présent était selon son âme même si lui n'en avait point conscience, afin que je poursuive mon ascension. (Pour de plus ample détails, voir Égypte-2). Je le remerciai alors intérieurement ainsi que son âme. Le 28 mai je reçus une autre information concernant notre vie égyptienne. Je sus ainsi d'où me venait mon sentiment de culpabilité, de prendre le bonheur de mon ex sur moi. J'avais donc un lien de culpabilité à défaire. En discutant avec une amie, je sentis que j'avais à faire une transmutation envers mon ex afin de l'aider à se libérer du poids de sa haine à mon égard, son âme me le demandait. Je fis ce rituel le soir-même. Le lendemain, je reçus durant une absence, un appel de l'avocat, je lui retournai son appel mais n'en eut aucune nouvelle ensuite.
Le 4 juin je reçois un appel d'un palier de gouvernement qui active maintenant un dossier face à mon ex au sujet de la pension. Le 5 juin, je vois que la cause est encore retardée car je dois passer voir un autre avocat pour signer un document indiquant qu'aucune médiation n'est possible avec mon ex mari. Le 8 juin je signe chez l'autre avocat et surprise, c'est celui au moment de la séparation. Le 13, je signe autre papier avec mon avocat afin de continuer la procédure et que se termine aussi ce lien d'avec mon ex. Je ne demande point les arrérages de la pension non donnée depuis avril. Pour une deuxième fois, j'eus l'impression de renaître et je me sentis libérée de lui. Pour moi les enfants n'étaient point juste un lien avec lui, ils étaient ma richesse, le trésor de mes années avec lui. Je vis que 11 semaines s'étaient écoulées depuis le premier passage de l'huissier. Je laissais à mon ex l'argent, il en avait besoin beaucoup plus que moi pour être heureux. Je savais que l'univers me ramènerait cela multiplié.
Le 4 juillet, alors que j'étais à relire les débuts du journal dans lequel j'écrivais, je pris conscience que j'avais tendance à critiquer mon ex dans son attachement au matériel, à l'argent. Je vis alors que c'était ma partie en moi dépendante de l'autre pour l'argent que je rejetais ainsi. Et que c'était alors le miroir de ce que je ne voulais point être. De savoir aussi qu'il achetait telle ou telle chose à Cricri était pour moi qu'il achetait son amour et je craignais alors que l'amoureux futur, de me dorloter, soit alors qu'il achète mon amour. Je sentis que j'avais à regarder au-delà dans le geste de donner de l'argent. Je me demandai si je retiendrais de donner, d'acheter pour les autres si j'avais de l'argent, par peur qu'ils croient que je veuille les acheter. Est-ce que donner devenait alors pour moi synonyme de les acheter ? Je vis que non, que pour moi cela aurait été de partager mon abondance tout simplement, sans attente de retour. Que je n'étais point mon ex. Le 12 juillet alors que je suis à lire "Plus loin sur le chemin le moins fréquenté", je souris sur certains dires de l'auteur comme quoi il est bon d'exprimer sa colère envers quelqu'un afin de pouvoir entreprendre le processus de pardon et de guérison. Que d'excuser l'autre est un faux pardon et que la colère est non exprimée de la souffrance vécue. Je souriais car la veille j'avais vécu de la colère envers mon ex et l'avais exprimée. Le 23, je vécus souffrance de voir que mon ex ne cherchait point à ce que soit respectée l'entente avec Cricri, ses fins de semaine de visite chez moi, alors que de mon côté, dans les années avant, j'avais fait mon possible pour que les activités familiales coïncident avec les temps où les enfants étaient avec moi.
Le 7 août, suite à une lettre pour rembourser un gouvernement, je vis qu'il y avait encore en moi de la rancoeur face à mon ex. Rancœur du fait que j'avais la sensation que lui se payait du bon temps, dépensait sans compter alors que j'avais faible revenu et que je devais calculer constamment avant de dépenser le moindre sou. J'avais cela à travailler. J'avais aussi la sensation qu'il s'en tirait à bon compte et que je payais encore de mon côté pour ce qui lui arrivait. Le 13 août, j'eus à écouter ma grande dans son émotionnel. Son père et sa femme lui était tombés dessus, qu'elle était incorrecte dans sa chronique sur un site web, qu'elle devait leur prouver son amour. Selon eux, mon site web était dû à une grave dépression, cela me fit sourire. Je sentis que mon ex et sa femme devaient être très malheureux pour agir ainsi. Je n'aimais point le fait que les 2 grandes en veulent maintenant à Cricri pour tout leur vécu avec leur père. Le 15, alors que je relisais des journaux pour partager sur mon site, je pris conscience que je m'étais inconsciemment créé un certain schéma depuis la séparation. Que de vivre avec peu de sous me permettait de jouer le jeu de la martyre comparé à mon ex. Je lui reprochais de jouer au martyre mais ne voyais point la martyre en moi. Je remerciai alors pour cette prise de conscience. Je me souviens alors que la nuit d'avant, j'avais rêvé de lui, que je m'y sentais étouffée, que j'avais l'impression d'être encore sous son emprise. Le 21 août, je pris conscience que je ne m'amusais plus dans mes demandes à l'univers et que la situation présente d'avec mon ex était le reflet de ma propre insécurité financière si je n'ai point un minimum de revenu qui entre. J'eus à regarder ma situation depuis mars et ce qu'elle m'avait appris. Cela me permit de prendre conscience et de voir aussi en moi la défaitiste, la martyre, de voir qu'une fine lutte de pouvoir existait encore avec mon ex. Le 22, je vis qu'inconsciemment j'avais envoyé à mon ex dans le passé, des pensées afin qu'il sache c'était quoi de manquer d'argent et mon intention m'était retournée car je vivais cette situation-là. J'avais à transformer cela, lui envoyer pensée d'abondance puisque c'est ainsi qu'il est heureux.
Le 6 septembre je notai dans mon journal que 21 ans plus tôt je me mariais. Ce fut une journée où je craquai, me libérai des tensions à travers des larmes. Le 7, j'étais à relire mes journaux de l'année 97 et je vis qu'à cette époque, je transformais plus vite, prenais conscience plus vite lorsque j'avais des pensées négatives envers mon ex. Que j'avais à observer cela pour mieux gérer. Le 13, je vécus un début de journée fort dans l'émotionnel, de par les situations qui m'étaient arrivées et arrivaient encore, je me sentais traquée, je vécus du ressentiment envers plusieurs dont mon ex, et malgré mon état je réussis à les illuminer dès que j'en prenais conscience. Je sus aussi que ce sentiment d'être traquée me venait de ma vie antérieure en tant qu'amérindienne. Depuis plusieurs mois, je dépassais des karmas de ma vie amérindienne et cela s'entremêlait avec les résidus à dépasser de ma vie égyptienne. Le 20, à travers un travail face à l'argent, je pris conscience que je prenais encore sur moi les accusations de mon ex sur ma façon de gérer l'argent. Le 28, je reçois un appel de l'avocat, je dois aller authentifier un document, mon ex m'accuse de ne point chercher d'emploi en se servant d'un de mes écrits sur mon site web. Le 29, je constatai que mon mental repartait dans un scénario de défense comme si on faisait, une partie en moi faisait mon procès.
Le 1er octobre je vais chez l'avocat et je vois que le document à identifier est "5 ans plus tard" qui est dans la période "Recevoir". En sachant cela je pus voir qu'on avait visité vraiment de fond en comble mon site web. Que leurs âmes en avaient grand besoin d'un côté. J'ai authentifié le document car j'avais choisi d'être vraie et même si mon nom n'apparaissait nul part sur mon site, c'était bien mes écrits. J'avais conscience que les conséquences seraient que le juge tranche en la faveur de mon ex et cela me convenait puisque je ne voulais rien recevoir de lui. En sortant de là je me sentais en paix, en accord avec ma vérité intrinsèque, le reste était dans les mains du divin. Le contrecoup de cette découverte fut que je bloquai plusieurs jours avant de pouvoir écrire à nouveau pour mon site. J'avais sensation de revenir 7 ans en arrière lorsqu'il avait trouvé et lu mon journal intime. Je fis la numérologie de ce jour-là, soit 1-10-2001 = 5 Libération et celle du jour fixé pour la cour soit le 2-11-2001 = 7 Victoire. Je déclarai que le jugement serait prononcé ce jour-là. Tout en étant dans la lecture de la 11e Prophétie, je vis qu'en pensant continuellement que mon ex, sa femme et notre fille étaient axés sur le matériel et l'argent, cela faisaient que ma vie était alors affectée sur ces plans-là. J'avais à voir le divin en eux, toujours et toujours. Voir leurs âmes en souffrance et non les matérialistes en eux. De par Jean H. qui était présent dans ma vie, lors d'un dialogue avec mes guides, ils me firent voir ce que j'avais eu à enseigner à mon ex et qui se retrouvait avec Jean H., soit de ne point s'en faire d'avance pour l'argent, et que j'avais cela en quelque sorte à m'enseigner encore. Le 4 octobre, je fus en réflexion profonde face à mon ex. Je vis que j'avais peu chercher à voir ses qualités avant ou après le mariage. Comme si une partie de moi ne voulait point voir afin de l'accuser de mes malheurs. C'est comme si cela plaisait à une partie en moi de démontrer comment il était afin de "justifier" ma séparation. C'est comme si je me plaçais dans des situations où j'aimais inconsciemment me sentir incomprise, une victime de l'incompréhension des autres. Je me demandai si karmique et comment transformer cela. J'avais à accepter qui j'étais dans son entier. Acceptation de ma partie divine. Acceptation de ma partie qui aime donner aux autres, à tous et non à juste une personne ou un groupe de personnes. Je constatai que je jugeais beaucoup surtout si la personne ne m'aimait pas telle que j'étais, ne m'acceptait pas. Cela était le reflet de ma non acceptation de moi-même. Je condamnais pour ne pas être condamnée. Je vis que j'avais peur de revivre condamnation, exécution, etc, des vies antérieures pour qui j'étais, avais été. (Voir "Orion") Comme si d'accuser mon ex de mon malheur l'empêchait alors de m'accuser à nouveau du sien comme cela avait été dans notre vie en Égypte. Le soir même je vécus des hauts et bas, diverses compréhensions. Je vis que je portais le fardeau des accusations de mon ex qui me reprochait de vivre à ses crochets alors que lui aussi avait besoin que l'autre amène de l'argent pour être heureux. Alors que je ne lui avais point demandé de l'argent mais bien ma liberté d'être durant toutes ces années. Le 6 octobre, je réussis à écrire "Tristesse" exprimant mon senti face aux gestes de mon ex. Je me sentis alors vidée tout en me sentant libérée. Le 7 , alors que j'étais en pleine lecture pour la période "Retour dans le Passé", je pris conscience de certaines paroles de mon ex qui s'étaient inconsciemment ancrées en moi face à ma créativité dans le passé: C'est beau mais ça rapporte rien. Donc que pour moi, emploi = sécurité et que créativité = non sécurité. Le 12, je me levai avec le rêve de la nuit. Rêver de mon ex à qui je disais non de jouer un jeu de paraître et que je recevais alors plein de choses de plusieurs personnes. Des gens s'occupaient de moi. Le 16, je pris conscience qu'il existait encore en moi du ressentiment face à mon ex. Le 18, je fis le rêve suivant. Alors que je rêvais d'un amoureux à mes côtés, il y avait aussi Cricri qui arrivait pour environ 1 heure, juste de passage. Je retenais alors les gestes de l'amoureux et mon ex arrivait et engueulait Cricri car elle n'arrivait pas à se décider pour quand elle reviendrait me voir. Juste avant de m'endormir, j'avais eu vision de Kader et mon ex se donnant la main et se félicitant de m'avoir bien eu car avaient comploté pour que je retrouve mes pouvoirs de maître et ensuite se mêlaient à eux Jean H. qui leur disait qu'il continuait afin que je poursuive ma maîtrise. (Note: peu de temps avant je venais de vivre de prendre contact avec Kader dans l'invisible, voir "Au-delà de l'Être" et je vivais relation amoureuse avec Jean H.) Je constatai qu'encore une fois dans le rêve, je parlais dans le vide avec mon ex. Et dans la vision, il me disait avoir choisi ce chemin du matériel à fond afin de mieux enseigner aux enfants dont Cricri, l'opposé de ce que je leur enseignerais. Je trouvai cela bizarre. Le 23, mon fils reçoit un appel de son père, c'est moi qui avais répondu et je fus ébahie car le dialogue avait été normal de mon côté et semblait mieux du côté de mon ex. Je vis en cela un signe que mon travail intérieur portait fruit. Le 25, je rêvai de mon ex qui m'accusait que de ma faute face à l'évolution de notre fils. Je tentais de me défendre et rien ne sortait en parole , je laissais alors tomber et mon ex me donnait alors des choses. Je vis en cela, que quoi que je dise ou je fasse, il m'accusera continuellement de quelque chose. Le 26, je reçois visite à nouveau d'un huissier. Mon ex assigne coloc à se présenter à la cours. Je vois dans tout cela que mon ex se bat vraiment contre le système. Son erreur, avoir arrêté de payer la pension, avoir joué au juge. Je me demandai quand tout cela finirait. Le 30, alors que je travaillais sur moi, je pris conscience que les paroles de mon ex me disant que ma faute si notre mariage avait coulé, à cause que j'avais voulu rester à la maison pour élever les enfants et donc ne point amener part d'argent. Que ses paroles là ne m'appartenaient pas et que je n'avais point à les prendre sur mes épaules pour mon futur. Je constatai aussi qu'en venant m'attaquer à travers mon site, je sentais qu'il jugeait alors que je ne méritais point selon ses critères le don de mon temps, que le don de moi-même ne valait rien puisque mon site est don. Que cela venait alors refléter ma non foi en mon travail de lumière, en son importance puisque don et non rémunéré. Je constatai aussi que ma non confiance que Jean H. pouvait dépasser ses peurs me venait de mon passé avec mon ex où celui-ci me critiquait, me blâmait s'il avait à dépenser de l'argent pour moi, ce qui avait alors entraîné un manque d'estime de moi, une non reconnaissance de ma valeur. Ce qui avait fait que j'acceptais plus facilement de vivre avec sa pension pour les enfants sans me sentir coupable, était que je la justifiais par mon travail toute seule d'éducation avec eux , mon salaire pour être mère et père puisqu'il m'avait remis toute la responsabilité sur les épaules de par mon choix de me séparer. Le soir même, ma grande me téléphone en pleurs, son père l'avait encore rabaissée et m'accusait encore et encore que tout était de ma faute ce qui lui arrivait financièrement dans le présent et que sa femme soit alors obligée de travailler plus afin de payer les honoraires d'avocat. Le 31, je prends conscience que mes pensées dérivent souvent vers des scénarios où je me défends des accusations de mon ex ou du système. Qu'ainsi j'émets un tel champ vibratoire que je me fais arriver des situations où on m'accuse
Le 1er novembre, alors que je voyais que pensée de mon ex et de juge revenait, j'affirmai à haute voix et fermement que le lendemain tout serait réglé, que le juge trancherait et que le lien avec mon ex serait terminé. À 16 h, je reçus appel de mon avocat, je n'avais point reçu de papier mais je devais être présente aussi le lendemain pour la cour. Le soir même, ma petite Stéphanie de France avec qui j'avais fait beaucoup d'écoute dans le passé, fut celle qui me fit regarder mes peurs face au procès du lendemain. Ce fut merveilleux cadeau. Le 2 fut grosse journée au tribunal à attendre notre tour. À un moment de cette journée, je regardai droit dans les yeux mon ex et lui envoyé beaucoup d'amour, de son côté, il a vite fui mon regard. Vers 15h ce fut notre tour, durant la journée chaque partie avait signé des ententes et ne restait qu'au juge à trancher face à une pension pour moi. L'avocate de mon ex se fit réprimander par le juge sur le genre de dossier. Mon ex parla le premier en exprimant qu'il était la pauvre victime qui faisait tout pour ses enfants et que ceux-ci étaient indisciplinés avec lui, etc. Il avait même une nouvelle pièce, soit une autre de mes pages web, daté du 13 octobre, donc qu'il fouillait encore mon site. Et coïncidence ? 22 ans auparavant, un même 13 octobre, je débutais avec lui. Ce fut ensuite mon tour de répondre au juge. Je fus vraie et déclarai que je fonctionnais selon intuitions et faisais confiance pour le futur et que je ne voulais point de pension car dès que question d'argent avec mon ex, les enfants en subissaient le contrecoup. Son avocate voulut m'interroger et le juge lui a redit qu'aucun droit, elle a donc redemandé mon ex à la barre. Tout au long du déroulement du procès, je voyais une huissière me sourire. Je sentais qu'elle me disait ainsi qu'elle en avait vu beaucoup comme ça dont le mari accusait son ex de tous les torts et que la vérité était autre. À travers elle, j'ai senti qu'un ange veillait sur moi, que mes guides étaient présents et qu'eux savaient toute ma valeur, mon chemin de vie. Lorsque le juge prononça sa décision, je me sentis soulagée, en paix. Je sortis du tribunal la tête haute en accord avec moi-même et enfin libérée du dernier lien d'avec mon ex. Le 5, je pris conscience que je prenais sur moi la situation financière de mon ex, ses accusations. J'avais à déposer ce fardeau qui ne m'appartenait pas. Je vis aussi que je prenais sur moi les émotions que les enfants vivaient suite à leurs dialogues avec mon ex. Le soir même, avec que je travaillais le rituel de détachement des liens avec ma fille, je vis que le lien existant encore avec mon ex se situait au niveau frontal. Le 7, au réveil, était remontée en moi la situation où j'avais flanché, pas pris mes jours de réflexions avant le mariage pour ne pas faire de peine à mon ex et qu'alors je m'étais oubliée. Ce même jour, pour ne point m'oublier, je mis fin à la relation avec Jean H. Le 26, je reçois les derniers papiers de cours, la finalité du procès avec mon ex. J'avais envie de pleurer comme si j'avais à me libérer de toutes les tensions vécues face à mon ex depuis le début de l'année. Alors que je me remettais dans la lecture pour des pages web, je sentis que j'avais à trouver les perles cachées de mes 15 années de mariage, finaliser ainsi en beauté, mettre du baume sur les cicatrices. Alors que j'affrontais une situation sur le net de quelqu'un voulant se suicider, je vis que je m'étais détruite aussi dans mon estime de moi par culpabilité, pour ne pas faire le malheur de mon ex dans le passé. Le 28, j'envoyé lumière à mon ex et sa femme. Alors que je me promenai sur le web, je tombai sur un site pour les seconds conjoints et je vis alors que point mon cas d'avoir abusé de mon ex, qu'au contraire, je m'étais mise dans la "misère" en quelque sorte afin qu'il ait plus d'argent pour vivre. Je n'avais demandé qu'une minime pension dans le passé et même l'avocat m'avait réprimandée et dit que je devais alors demander le double, ce que j'avais refusé. En observant mes pensées, je vis que je me justifiais encore de mes choix de vie, des accusations de mon ex, du regard des avocats, du juge, de ceux de l'aide sociale. Je restais accrochée à ce jugement de vivre aux crochets des autres et qu'en moi cela amenait encore une émotion de honte. Je constatai que quoi que je fasse, d'où qu'arrivera l'argent, mon ex m'accusera encore et encore de ses maux, que cela lui prend une coupable de ses malheurs car il est incapable pour le moment d'être seul responsable de sa vie, d'être adulte, de s'aimer, de se regarder et d'assumer affectivement sa vie. Je pris conscience que même séparée de lui, je me privais de belles choses pour pas que lui soit malheureux à cause de moi alors que lui seul peut et crée son bonheur et malheur. Il était temps que j'enlève de sur moi la vie de mon ex, ses états d'Être. Au fil des pensées, des dialogues intérieurs avec lui, je constatai que je n'acceptais point en moi la partie égocentrique, la partie perdante. J'écrivis alors la page web pour les perles cachées des 6 années suivant la séparation. J'aspirai à ce que ces prises de conscience face aux liens me retenant encore à mon ex soient alors libération pour moi et mon âme. Soient baume pour guérir la femme blessée en moi de jadis et qui souffrait encore et s'était donc attiré Jean H.
Le 1er décembre, alors que je me regardais dans mon ressentiment face à mon ex, je sentis que j'avais à accepter cette émotion en premier lieu, car appartenant à la femme blessée en moi et qu'elle était ressurgie au tribunal pour être guérie. Le 5, une amie venu me voir, me fit prendre conscience que chaque fois que je reparlais de mon passé avec mon ex, inconsciemment je remettais alors en action le lien avec lui. Le 6, je rêvai de mon ex, de m'affirmer avec lui et qu'ensuite je lui donnais nourriture dont il manquait.. Je compris de ce rêve, que pour lui, il était blessé dans le fait que je vivais dans "sa" maison, ne voyait point que je lui avais racheté sa part à sa juste valeur. Le 7, sur le net, alors que je discutais avec un, je constatai que je retombais en basses vibrations car il me faisait parler de mon ex et que je vivais à nouveau du ressentiment. Le 9, lors d'un travail sur moi, je vis que je restais dans un vieux schéma d'avec mon ex, que je me sentais incorrecte de demander quelque chose pour moi. J'avais encore cela du passé, pourtant j'étais incorrecte selon lui, selon ses critères que sa femme doit apporter de l'argent car sinon il en manquera et ça lui fait peur pour son futur. Le 25, j'apprends que mon ex visite encore mon site et se sert de mes écrits pour me rabaisser aux yeux de ma plus jeune. Je me demandai alors de quoi il avait si peur pour agir ainsi. Mon coeur de mère souffrit de cela. Et je ne voulais point jouer avec elle le même jeu que lui.
Au fil des années suivantes, j'eus encore quelques miettes à nettoyer face à mon ex, mais ce fut surtout durant cette année 2001, de par tout le processus amenant au procès que je vécus un grand nettoyage sur notre passé et sur le lien karmique avec lui. |
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