En février 2001, de par ma relecture de vieux journaux intimes afin de partager sur le site, je vis que l'univers me demandait alors si j'étais prête à recevoir financièrement d'un homme, de l'amoureux, du conjoint demandé.

Au fil des mois suivants, l'univers me fit voir que je ne l'étais point en me plaçant en situation d'insécurité financière.

Le 23 février, ma fille la plus jeune m'annonce qu'elle veut vivre avec son père, qu'il lui faut la réponse d'ici une semaine.  Je désirais qu'elle fasse un essai d'un mois afin de s'assurer qu'elle y serait bien avant de faire toutes les démarches qui changeraient alors grandement mes finances.  Son père ne voulut rien savoir de cet essai.

Je désirais aussi retourner en Europe et il me fallait de l'argent pour cela.

Sur un autre plan, je trouvais lourde la responsabilité financière de la maison et des rénovations à y faire encore avec le peu de moyens financiers que j'avais.

Je voyais l'arrivée d'un conjoint comme un sauveur sur le plan financier.  L'univers me fit voir tout cela autrement au cours de l'année.  J'avais à faire confiance en mon propre sauveur intérieur, en la vie.

Cela me faisait peur le départ de ma fille car cela impliquerait pour moi une baisse des revenus de moitié alors que j'arrivais à peine déjà.

Le 29 mars, alors que ma fille s'apprête à quitter pour aller vivre chez son père, je me sens alors déchirée entre d'avoir confiance en la nouvelle énergie, la peur de l'inconnu, l'insécurité financière.

Le 2 avril, je reçois des papiers de justice, mon ex veut arrêter immédiatement la pension. Le plafond de la chambre de coloc défonce, le toit coule de là.  Plusieurs tuiles en même temps.

Le 3, je fais donc un détachement de la maison et des meubles au cas où j'aurais à vendre.  J'espère que non, afin que ma fille ait toujours une place pour venir dormir.

Le 4, je regarde l'option de transformer la maison  afin d'accueillir d'autres chambreurs.

Le vendredi suivant mon ex ne paie rien, je serai donc dans l'obligation d'aller demander l'aide sociale.

Je lâche prise, je demande à mes guides de s'occuper de l'aspect financier et matériel et de m'envoyer des signes pour la maison, ce que je dois faire avec.

Pour mes parents, selon eux, juste à me trouver un emploi et ainsi je pourrai garder la maison.

Je demande à coloc si prêt à me suivre sur mon chemin, les conséquences possibles sont exprimées.  Car je sens que j'ai à continuer mon chemin de travailleur de lumière, sans emploi selon la société.

Je fais le bilan de l'argent en main, des crédits disponibles sur mes cartes, des revenus qui entreront et des dépenses.  Je suis correct pour quelques semaines.  J'ai encore le droit aux allocations familiales selon les paroles de mon avocate et d'attendre le procès.

Le 16, j'accepte sans gaieté de coeur de recevoir l'aide sociale et voit à prendre rendez-vous qui est fixé au lendemain.  Lors de celui-ci, j'apprends que je peux garder la maison de par fiston qui vit encore avec moi, sa  valeur et le fait que j'ai coloc comme chambreur.

Tout au long de ce mois, il ne faut point oublier que j'avais la croyance qu'un miracle se vivrait à travers un conjoint et sa prise en charge de ma vie financière.

Le 21, mon corps me transmet message que je vis grande insécurité et que je ne fais pas assez confiance en la vie.

Je me demandais si je pouvais expérimenter que l'argent soit en surplus dans ma vie afin de me gâter, me dorloter, de voyager et de m'offrir même une voiture.  je me demandais aussi si je trouverais en moi la force nécessaire pour continuer sur mon chemin de l'âme au-delà des normes de la société et de ce qu'était l'état de mes finances.

Je vis qu'encore une fois, je plaçais mon bonheur à l'extérieur de moi, dans l'amoureux futur pour le plan financier de ma vie.

Le 25, je reçois mon premier chèque d'aide sociale.  Une voisine me parle de quelqu'un à qui je pourrais louer une chambre.  Je vis que j'étais autonome financièrement dans un sens depuis 6 ans, sauf que mes revenus provenaient de la pension et des allocations, donc j'étais payée en tant que mère et pour voir à l'éducation, au bien-être des enfants.

Un chambreur est présent pour la première semaine de mai.

Le 9 mai, mes guides me firent voir que si mes revenus avaient baissé, le nombre de gens sous ma responsabilité aussi.  Et que dans tout mon passé, j'avais toujours eu de quoi manger, un toit, des vêtements, donc de faire confiance.  Et que là je m'en faisais plus car les sommes d'argent étaient différentes du passé.

le 14, les doutes reprennent, je me juge fortement, me sens incorrecte de ne pas recevoir d'argent par emploi, de "dépendre" d'un homme pour mon toit.  Ressurgie alors la blessure mis à jour d'avec mon ex-mari alors qu'il payait toit-nourriture et que pourtant je payais le reste avec le peu que je recevais d'un emploi ou des allocations.  J'avais tendance à évaluer ma valeur en fonction de l'argent que j'apportais.

La lecture que je faisais pour mon site, me ramenait à mes débuts de cheminement, lorsque je doutais pour mon avenir financier avec mes 3 enfants à charge, que j'avais fais confiance et que depuis, j'avais réussi et cela sans emploi.

La vie me teste dans ma confiance, le 2 juin, les réseaux de caisse bloque, je ne peux donc savoir si l'argent est bien entré, je dois être patiente et faire confiance.

Début juin débute un cours affilié à l'aide sociale afin de m'aider à réintégrer le marché du travail, je n'ose point dire non, la peur d'être pénalisée financièrement est là. J'y fais quelques jours, trouve les perles cachées, me regarde dans ma peur, l'affronte.  J'ai vision d'avoir à franchir un précipice et de risquer d'y tomber  si je quitte ce cours, je me reconnais dans mes limites du moment dont je ne me sens point la force de dépasser. Quelques jours passent et je sens mon chemin plus fortement. Le 13 je quitte le cour, je choisis de ne point laisser la peur conditionné ma vie.  Le jour même je signe chez l'avocat un papier comme quoi je ne demande point les arrérages de pension à mon ex-mari.

Coloc me fait travailler mon ego et d'apprendre à recevoir financièrement d'un homme à travers des petites sommes qu'il me donne tout au long des mois, ma mère aussi m'aide un peu. L'aide sociale augmente de quelques dollars, les allocations aussi, cela m'aide à retrouver pleine confiance en la vie, en mon chemin.

Le 4 août je prends conscience que je vois l'amoureux comme un moyen utilisé par l'univers pour les finances, tout comme les dons, le chambreur, un emploi sont des moyens.  J'ai à faire confiance sans chercher à savoir quels moyens l'univers utilisera.

Le 7, je reçois un papier d'un palier de gouvernement pour les allocations familiales qui me demande de rembourser les sommes depuis le départ de ma fille.  Je téléphone, reçoit les explications, je comprends et accepte le système.  Il reste que sur un conseil erroné d'un avocat, je dois maintenant rembourser plus de 700$ à ce gouvernement et je sais maintenant que l'autre gouvernement m'enverra une demande semblable dont la somme s'élèvera à plus de 800$.  Comment vais-je faire pour rembourser tout cela ?

Au fil des jours, je me sens comme si une épée de Damoclès était au-dessus de ma tête, le 2e papier va arriver.  Je fais confiance en un sens, je mélange des restes de pots de peinture qu'on m'a donné et je repeins alors le salon et la salle à dîner.

Le 21, j'arrive à saturation de mes cartes de crédit, du fait que les allocations sont du passé, j'ai un trou de 300$ chaque mois dans le budget.  J'atteins mes limites pour ma sécurité financière.  Coloc m'achète mes cigarettes, cela fait grincher mon ego car pour moi se sont des choses personnelles.

J'apprends à recevoir par diverses voies et non par celle que je croyais, soit un conjoint.  Je vivais une bataille intérieure car je ne voulais point demander aide financière à l'homme présent dans la maison, soit coloc.  Je vis que, comme j'avais choisi une voie hors norme, je recevais aussi d'une certaine façon, hors norme.

Je pris aussi conscience que j'avais envoyé à mon ex-mari des pensées négatives à propos de l'argent, je voulais qu'il sache ce que c'était que de vivre pauvrement, et que celles-ci me revenaient.

Le 23, je pris conscience que durant toutes les années avec mon ex-mari, je me posais rarement la question si j'aurais  assez d'argent, je faisais confiance et j'avais rarement la pensée que je risquais d'en manquer.  Il n'en tenait qu'à moi de revenir vraiment dans ce même état d'esprit du passé même si c'était lui alors, qui craignait continuellement d'en manquer.

Le 24, je reçois le papier du 2e gouvernement pour les allocations.  Je tombe dans le découragement.  Mes guides me font voir, encore une fois, le passé, quand je faisais confiance et ce qui arrivait alors.  Je vis très clairement que la vie faisait en sorte que je reçoive d'ailleurs pour régler mes factures.

Le 6 septembre, je craque, je ne me sens plus la force de continuer sur mon chemin de l'âme, je me dis que le lundi suivant, j'irai voir pour trouver un emploi.  Ma grande me prête alors une somme d'argent.

Lundi le 10, tôt le matin, je reçois un représentant de la ville pour le tas de bois du garage et mon terrain, une tuile de plus qui pourtant, fait que je ne peux aller voir pour un emploi.

Le 11, sur le net, j'apprends la catastrophe des tours aux U.S.A, je me recentre alors et aide d'autres afin d'aider les âmes à aller dans la lumière.  Ma journée est si occupée que je ne vais point voir à un emploi.

Les  jours suivants, mon père vient m'aider et l'on décloue, coupe, corde tout le bois du garage.  Encore là, point de temps pour trouver emploi et je saisis le message de mon âme, ma place n'est point dans un emploi, j'ai déjà celui de travailleur de lumière.

Le 17, débute la relation amoureuse avec Jean H.. Je vois en lui le conjoint annoncé.  Je travaille sur moi dans cette relation et pourtant j'y mets fin au bout de quelques semaines.  Je dis alors non à une relation où je ne peux être moi-même en échange d'une sécurité financière.

Du troc, des échanges de services se vécurent avec des voisins.

Le 20 septembre, j'eus la sensation que c'était de ma faute cette nouvelle situation financière au lieu de voir cela comme si  j'avais simplement été remerciée d'un emploi.  Je vivais sentiment d'injustice, que je ne méritais point cela pour tout ce que j'avais apporté, donné à mes enfants, durant mon mariage.  Je vis aussi que mon ego avait fait en sorte que je n'avais point osé dire que ma situation avait changé.  J'avais tenté de vivre comme avant pour payer mes factures.  J'avais sensation que c'était comme si je me sentais coupable de ne point choisir le chemin de tout le monde.

Je vis aussi que je prenais encore sur moi les anciennes accusations de mon ex-mari à propos de l'argent.  Soit d'être une mauvaise gestionnaire alors que je tentais de gérer avec un revenu  qui avait baissé de moitié.

Le 26, je reçois comme message de mes guides, que tant que je ne lâcherai point prise sur l'argent, ils ne pourront agir, que mes doutes, peurs, pensées  sont alors en priorité pour la création future.

Le 28, je reçois de nouveaux papiers des gouvernements, je reçois aussi un appel de l'avocat, mon ex m'accuse de vouloir vivre à ses crochets en ne cherchant point d'emploi.  Il se défend, pourtant je ne veux point recevoir de pension de lui pour moi.  C'est de par l'aide sociale, que je m'étais sentie obligée de demander et selon ce que mon avocat me disait.  Mon ex a  fouillé sur mon site et se sert de mes écrits pour m'accuser. Cela me donne une claque.  Je passe le reste de la journée à vivre en me sentant morte-vivante.

Début octobre, Nathalie de Suisse en visite chez moi, m'aide à retrouver confiance en moi, faire confiance pour l'aspect financier de ma vie.

Le 1er octobre, je vais authentifier mes écrits chez l'avocat, cela fera en sorte que le juge tranchera en faveur de mon ex, qu'il n'aura point à me verser une pension, c'est cela que je souhaitais.

Au retour de chez l'avocat, remonte en moi le souvenir du début avril, alors que j'avais posé la question pour les allocations, que mon intuition me disait de leur téléphoner et que je n'avais point fait suite aux dires de l'avocate d'alors.

Lors d'un dialogue avec mes guides, ils me firent voir ce que j'avais eu à enseigner à mon ex-mari sur le plan de la sécurité financière, de faire confiance, ce que j'aurais à enseigner à Jean H. et qu'en fait, c'est à moi-même que j'avais à l'enseigner.

Le 7, je vis que j'avais encore sur moi, des vieilles pensées de mon ex, que Emploi = sécurité, alors que Créativité, faire ce que j'aime était de la non sécurité.

Le 8 je vis que la partie en moi qui était insécure pour l'argent était celle de l'ancienne énergie, celle de la nouvelle faisait confiance.

Le 9, je vois que j'ai peur de téléphoner aux 2 gouvernements, je me sens mal de ne pas avoir l'argent nécessaire pour les remboursements.  Je me sens incorrecte.  Pourtant dans le passé, lorsqu'arrivait un imprévu, je n'avais pas toujours les sous et pourtant tout finissait par se régler, des ententes pouvaient se faire.  Je voyais trop cette somme à rembourser comme une montagne alors que la vie me faisait justement apprendre à jongler avec des sommes plus grosses.

Je me dis alors que je devais passer à l'action, leur téléphoner, envoyer une certaine somme, en gage de ma bonne foi.  Au moment où je vainquis ma peur, lâcher prise, fut sur le point de leur téléphoner, un miracle se produisit.  Un ami de la France avec qui je discutais sur le net, m'offrit la somme dans un don.  Je n'en croyais point mes yeux.  Il écoutait son intuition tout simplement.  Je vis alors, que celui-ci avait plus confiance que moi dans mon travail de lumière et me le démontrait à travers ce don.  J'étais tellement ébahie, que les larmes de joie ne sortaient même pas de moi.

À travers un travail sur moi, je pris conscience que je n'acceptais pas du tout cette partie en moi qui se sentait insécure financièrement. Non acceptation de celle qui avait besoin d'une certaine base matérielle pour avoir foi.  Tous ces mois avaient été là pour en arriver à voir cela et dépasser cela.

De par ma relation avec Jean, mes pensées vagabondaient souvent sur  l'aspect financier de ma vie avec lui.  Mes guides me rappelèrent à l'ordre de les laisser travailler et de penser à Jean en tant que relation amoureuse.

Le 18, je pris conscience que je me sentais coupable de désirer vivre aisément comme si je ne méritais point de vivre ainsi. Je vis aussi que mes soucis d'argent avaient à être illuminés.

Je sentis que je vivais un dilemme, une part en moi désirait travailler des affirmations d'abondance, ce surplus d'argent et une autre trouvait que cela était alors signe de non confiance d'avoir  à  programmer ainsi mes pensées.

Je vis que les sommes d'argent n'arrivaient qu'à la dernière heure, comme pour me démontrer mon manque de confiance en la vie. Et je m'inquiétais encore pour les factures à régler des prochains jours.

Je pris aussi conscience que même si j'en avais assez de calculer aux sous près pour l'épicerie, par exemple, je continuais quand même de le faire au lieu de faire confiance. Je vis aussi que j'avais fait cela même avant de me marier, qu'une partie en moi aimait calculer pour savoir où elle allait, donc de contrôler le futur. Tout le reste de la journée, lors des commissions, la vie mit sur ma route des gens me ramenant  à des temps de ma vie où l'argent était point une priorité dans ma vie pour ma sécurité intérieure.

Le 30, lors d'une sieste je rêvai à mon ex, que je ne méritais point de recevoir financièrement d'un homme.  Remontèrent alors en moi ses paroles comme quoi c'était de ma faute si notre mariage n'avait point fonctionné, parce que je n'avais point voulu travailler  après la naissance de la troisième et mon arrêt du travail de couture à la maison, et qu'ainsi, cela n'amenait aucun surplus d'argent.  Je prenais encore sur moi ses paroles qui lui appartenaient.  Il me jugeait selon ses critères à lui.

Je vis alors en relisant un livre, que ma peur d'en manquer était encore présente.

Je regardai tout ce que d'autres avaient accompli pour moi dans le passé, et amené alors en argent pour moi sans que j'aie à payer ma part et que tout s'était placé pour vivre du beau ainsi.  Quelques heures plus tard, j'apprends que mon ex m'accuse encore, que c'est de ma faute s'il doit payer un avocat.  Cela me fit voir, que quoique j'aurais vécu, apporter d'argent, il aurait continuer à m'accuser de ce qui lui serait arrivé.

Le 2 novembre, a lieu le procès avec mon ex mari et le lien matériel d'argent avec lui est rompu définitivement.

Le 3, je fis un certain bilan des derniers mois au niveau financier.  Que même si j'avais conscience que l'aide sociale fut une protection, je vivais cela dans l'inconfort.  Que dans une certaine période de ma vie, j'avais concilié l'argent par un chambreur mais surtout par un prêt.  Que cette année, les gros surplus étaient arrivés surtout par des dons.

4 ans auparavant, j'affirmais que j'étais richement payée pour qui j'étais mais comme  je bloquais au niveau de recevoir et manquais de confiance en moi, cela bloquait l'arrivée de ce revenu de dons.

Je vis que:  quand un homme prend soin financièrement d'une femme, il fait alors don pour qui elle est, ce qu'elle lui apporte.  Avec mon ex, cela ne fonctionnait point car je donnais temps, soutien mais lui ne voulait pas faire entièrement don au niveau argent.  J'avais aussi à voir l'argent qui arriverait comme un don pour qui j'étais.

J'avais encore à faire confiance, et reconnaître la pleine valeur de la travailleuse de lumière que j'étais.

Le 7, je mets fin à la relation amoureuse avec Jean H. malgré mon insécurité financière et ce qu'il pouvait m'apporter sur ce plan.

Le 8, je me recentre, paie mes factures selon mes intuitions et dit à mes guides que je leur faisais confiance. Pourtant dans la journée, mes craintes reviennent.

J'avais beau avoir conscience que je passais plus de temps à me faire du souci qu'à faire confiance, j'avais fortement tendance à retomber dans le négatif.  Je manquais de patience, je désirais que tout arrive vite et se place vite. 

Mon corps me fit voir mon non amour tout au long de ces mois car ma vue de proche baissait graduellement. 

Je continuais malgré tout à travailler des affirmations d'abondance, afin de me sentir sécure intérieurement, retrouver ma foi.

Le 19 novembre, j'eus vision d'une vie antérieure où j'avais terminé mendiante après avoir vécu avec un riche mari qui m'avait ensuite rejetée parce que je ne pouvais enfanter.   Je vis alors que je craignais encore qu'un conjoint  veuille me changer en échange de l'apport financier qu'il apporterait.

Le 21, un autre miracle se vit pour payer des factures, une amie de Belgique me fait don d'une belle somme d'argent.

Le 27, je pris conscience que tout au long de ma vie, ma crainte de manquer d'argent me faisait alors emprunter des sommes en cachette afin de ne pas être jugée incorrecte, dépensière ou autre.  Heureusement, je voyais que je n'avais point reproduit ce schéma avec mes enfants car je les laissais libres de dépenser leur argent comme ils le voulaient.

En décembre, je réussis à me recentrer, cela amena des surplus d'argent arrivant par divers moyens.  Je réussis à me sentir plus dans l'abondance, moins dans le manque.  Mon corps me le faisait vite savoir si mes pensées retombaient dans le pessimisme. Je prenais conscience plus vite que je m'attirais les situations selon les soucis.  Mais ma fatigue émotionnelle de toute l'année était là, mon système nerveux était épuisé, j'avais besoin de repos afin de m'aider à rester dans des pensées positives. Cela amena en moi un certain lâcher prise.

Le 22, coloc reçoit des bons alimentaires en cadeaux, cela me fait du bien de remplir un grand panier de provisions.

Le 25, alors que ma patience , ma foi est testée à nouveau, je prends conscience à travers divers signes, que l'univers ne me demande nullement de rembourser les gens qui m'ont fait des dons.  Ce furent justement des dons, des cadeaux.

2001 se terminait enfin, mon fils me souhaita un 2002 plus prospère, moins difficile.  Il le fut même si j'eus à travailler fortement sur moi ma sécurité intérieure dans les années qui suivirent. Ma difficulté avec l'énergie qu'est l'argent.

Ce qui fut fascinant au cours de tous ces mois après le départ de ma fille, ce fut de constater que lorsque j'étais bien centrée, confiante, écoutant mes intuitions, tout coulait, l'argent arrivait pour honorer les obligations.  Et que lorsque les peurs, l'insécurité revenait, cela bloquait, les moments étaient alors très difficiles.  Il est vrai que mon revenu mensuel était plus bas que les dépenses courantes.

© lumdam 2006