Aide Sociale

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Suite au départ de ma fille et de l'arrêt de la pension par mon ex en début d'avril 2001, j'eus après un temps, à aller demander de l'aide sociale pour pouvoir vivre et payer mes factures. Alors que je ne pouvais rien entreprendre d'action contre mon ex suite à cet arrêt, lors du rendez-vous à l'aide sociale, je sus que l'univers me protégeait, même si ce moyen ne me plaisait point, car l'aide sociale déclara que mon ex n'avait aucun droit d'arrêter la pension sans un nouveau jugement de cour. Ceux-ci prirent donc un recours contre lui. Ce fut après des jours de batailles intérieures, que le 16, j'avais accepté de téléphoner pour recevoir de l'aide sociale. Que c'était aussi là, le temps que mes guides placent autre chose sur ma route.
Le 9 mai, suite à une convocation reçue de l'aide sociale pour m'intégrer à un groupe de retour au travail, je me sentis très mal, je me demandais comment expliquer à un système que mon emploi était celui de travailleuse de lumière. Le 11, lors d'une rencontre avec l'avocat, j'apprends que l'aide sociale peut m'obliger à demander une pension pour moi à mon ex. C'est une action que je ne veux point faire. Je désire couper totalement ce lien avec lui. Les jours suivants furent une bataille intérieure, l'univers me demandait-il justement de faire cette demande ? Je vis qu'en faisant cela, je me sentirais encore dans l'obligation de me justifier pour l'argent. Je vis aussi que je me sentais dans ce même état face à l'aide sociale. Je n'acceptais point avec mon coeur de recevoir encore de l'argent de mon ex, car je passais mon temps à imaginer des scénarios qui feraient en sorte que je n'aurais rien à faire envers lui. Le 15, je dis oui pourtant, je signe la demande de pension proposée par l'avocat, par crainte de représailles de l'aide sociale et en croyant que c'était ce que l'univers me demandait de faire pour recevoir ce qui m'était dû. J'en avais le corps qui tremblait suite à ce geste. L'après-midi même, je constate que je m'étais trompée dans l'heure du rendez-vous pour la rencontre de groupe de l'aide sociale. Je téléphonai immédiatement pour ne pas être pénalisée et un autre rendez-vous me fut donné pour un autre jour. Était-ce là un acte manqué ? un message de l'univers que je n'avais point à participer à ce groupe ? Que j'avais déjà un travail. Le 28, je pris conscience que je me sentais très mal d'aller assister à un rencontre alors que je n'avais que peu l'intention de chercher un emploi, j'avais l'impression de mentir. Tout en discutant avec une amie sur le net, je vis aussi qu'il y avait sûrement des perles cachées à cueillir pour cette rencontre et le cours qui s'en suivrait. qu'il y aurait peut-être là des gens à écouter, aider, guider. Le 29, j'assiste à la réunion et m'inscris pour le cours qui débuterait le 4 juin. J'avais la sensation de vivre une boucle à l'envers, car le cours serait la réplique de celui que j'avais pris peu avant ma séparation, pour un retour sur le marché du travail.
Le 2 juin, je croise une femme qui me ramène aux premières années après ma séparation, lorsque je recevais un peu d'aide sociale, que j'avais été mise à la porte d'un organisme, que l'univers me démontrait alors que ma place n'était point là. Je me sentais déchirée, beaucoup de signes m'indiquaient qu'un homme entrerait dans ma vie, pourtant j'allais passer bientôt 5 semaines dans un cours. Comment alors serais-je disponible pour lui, pour continuer à aider dans mon travail de lumière ? Où devais-je aller, le chemin de la société ou mon chemin de l'âme ? La société n'étant point prête à accueillir mon chemin, j'aurais alors à continuellement me justifier en recevant de l'aide sociale. Le 3, alors que je relisais d'ancien journaux, je pris conscience que j'avais à me libérer du concept de "liberté de temps" pour la durée du cours. Le 4, le cours débute, je prends conscience à travers celui-ci qu'au cours des dernières années, de par mon cheminement, j'ai développé le côté investigateur en moi. Je donne l'adresse de mon site à plusieurs. Je prends conscience aussi que j'ai dépassé plusieurs des outils proposés car ma vision de la vie a changé. Je sortis de ma journée de cours avec un mal de tête, tellement la journée s'était passée dans le mental. Note: En métaphysique, un mal de tête, le corps indique que l'on agit à l'encontre de l'être que nous sommes. Et ce cours allait à l'encontre de ce qu'était mon chemin de vie. Le 8, alors qu'on nous demande de préparer un CV et une lettre de présentation, je bloque. Rien ne s'écrit, pourtant j'ai la capacité de les faire et même de les adapter selon le genre d'emploi recherché. Je vois dans cela, que mon âme ne veut point que je prenne ce chemin. Que ce travail à faire, ce geste était en désaccord profond avec mon coeur. Encore une fois, je sors de ce cours avec un mal de tête. Dans l'après-midi, j'y retournais en apportant un sac pour rapporter de là-bas toutes mes choses. je songeais à quitter le cours. Dans les jours suivants, je me visualise souvent annonçant à l'aide sociale, au responsable du cours, que ma situation avait changé et que je n'avais plus besoin de me trouver emploi, que j'étais capable de vivre sans emploi pour plusieurs années. (Je souris en écrivant ceci. Car en 2004, suite à la vente de la maison, de par le léger capital que cela m'a rapporté, je vis grâce à cela, en continuant mon chemin de lumière et je pourrai le faire pour encore quelques années. À cause de mes doutes, de mes peurs, de ce qui m'attachait encore à la maison, aux enfants, de ce que j'avais à apprendre, cela pris 3 ans pour que cette visualisation se réalise.) Lors de la fin de semaine, je me vis comme si c'était de tomber dans un précipice que de quitter ce cours, les risques de pénalité, je me respectai alors dans mes limites du moment. je voyais très bien que la peur conditionnait ma vie. Le 11, je pris conscience que j'allais de mon plein gré au cours de Transition Travail, alors que là je m'y sentais obligée par l'aide sociale. Durant ce temps, je ne chômais point le reste du temps comme travailleuse de lumière. Cela ne s'arrêtait point. Au cours, en entretien avec la "coach", j'eus sensation d'être sur le banc des accusés de par le fait que je n'avais aucune ambition de carrière, de par ma vision de vie et de ce que le futur semblait m'annoncer. Je me souviens aussi que 6 ans auparavant lors du programme de l'aide sociale, j'avais craint d'être pénalisée alors que j'avais le droit au contraire de quitter le programme. En était-il de même pour ce cours ? Le 13, je retrouve assez de force en moi, de paix, de confiance en mon chemin et je quitte alors le cours. Je choisis de dépasser ma peur tout en étant prête à en assumer les conséquences. Par la suite, je vois que je ne suis point pénalisée d'avoir arrêter.
Le 1er octobre, lors d'un travail sur moi-même, j'eus à voir le côté positif du système de l'aide sociale, car depuis le début, je n'en voyais que le côté négatif, le mal-être de recevoir par eux. Que si je me sentais jugée, alors en effet j'envoyais cette énergie et je recevais du jugement de l'extérieur. Je suis testée dans mon choix de chemin, car la personne du cours me téléphone à nouveau pour m'offrir une autre sorte de cours que je refuse. Ce système était bon pour plusieurs, de mon côté, la vie m'avait toujours amené un emploi quand telle était ma route d'être dans un. Le 6, suite à l'écriture de "Tristesse", je pris conscience que tant que je ne me reconnaîtrais point dans ma valeur intrinsèque, rien ne bougerait et que je resterais alors dans le système de l'aide sociale. Je voulais bien recevoir, d'un autre côté, je ne voulais point tomber dans son extrême et croire que tout m'était dû. Je compris que j'avais à accepter avec le coeur ma situation actuelle, et de recevoir à travers l'aide sociale encore un moment. Car plus je cherchais à sortir de ce système, et plus la vie m'y laissait dedans. Cette acceptation fut très longue à se faire. J'avais beaucoup de difficulté à voir l'aide sociale simplement comme un moyen utilisé par l'univers dans le présent et que l'argent pouvait arriver par différentes sources. Même si je savais que c'était la façon qu'avait l'univers pour me protéger et qu'ainsi je n'avais aucun déboursé à faire dans le procès avec mon ex-mari. J'avais très hâte de voir quand l'univers me sortirait de ce système.
Le 1er novembre, j'affirme fortement que le lendemain, lors du procès, le juge tranchera, tout sera réglé et chaque partie sera satisfaite. En effet ce fut le cas le lendemain. Mon ex n'avait plus rien à me payer, mon lien était enfin détaché, et il devait rembourser l'aide sociale comme conséquence de son arrêt de pension sans nouveau jugement. J'étais curieuse de savoir comment mon âme me ferait arriver des revenus hors de l'aide sociale. Le 26, la sensation d'être traquée était encore en moi, je vis que cela était surtout dans le fait que j'étais redevable de mes faits et gestes à l'aide sociale. Je me sentais coupable de recevoir financièrement par ce moyen. Je n'arrivais point à me sentir en pleine confiance de mon travail de lumière. je me sentais énormément jugée par les autres, le système. je ne voulais point que l'on dise que je "vivais au crochet de...."
Le 8 décembre, je vis que c'était surtout parce que je recevais de l'aide sociale que je me préoccupais encore plus d'avoir un emploi. Tout au long de ces mois et les années qui suivirent, je regardais à chaque semaine les offres d'emploi dans les journaux locaux. J'avais ce besoin de faire ma part de l'entente qui existe lorsqu'on reçoit de l'aide sociale. Note: En ce moment même, alors que je finalise l'écriture de ce thème, je me demande si justement, je fus plus longuement sur ce système de par mes doutes sur mon travail de lumière et ma crainte d'être pénalisée par le système si je ne respectais point l'entente ??? |
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