Jean H.

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Depuis avril 2001, ma situation financière avait changé. J'avançais avec un revenu plus faible que les dépenses. Les signes étaient là qu'un homme arriverait dans ma vie pour s'occuper de tout cela. Tout était en place pour un nettoyage de peurs reliées au passé. Pour un autre avancement à travers une autre relation amoureuse. De par tous les signes, dialogues, je crus que Jean H. était celui attendu. Voici mon histoire avec lui.
Le 17 septembre, je le croise sur cara. Cela faisait depuis mon voyage au printemps de 2000, que je l'avais peu croisé sur cara. Dans les jours suivants, je discute avec lui chaque jour. Le 20, j'eus sensation qu'il ne passait sur cara que pour prendre mon énergie. Il désirait discuter longuement avec moi et pourtant ne le faisait que quelques minutes. Il me disait de belles paroles, cela venait me réchauffer et pourtant j'avais la sensation de revivre le vécu d'avec Serge G. et Patrick. Je continuai pourtant de discuter avec lui. Le 25, alors que je discutais avec lui, je me suis demandé si je ne mettais point des barrières face à lui par crainte de revivre le passé. Je retournai alors dans mon album de voyage voir les souvenirs d'avec lui. Je m'ouvris à lui sur mes ressentis lorsqu'il repassa sur cara. Je relus mon journal et vis que depuis son retour sur cara, beaucoup de belles choses nouvelles arrivaient aussi dans ma vie. Il me dit qu'il me croyait mariée et cela me fit me souvenir des messages de mes guides à propos du futur conjoint. Je me demandais si l'argent arriverait si je me laissais aller dans une relation amoureuse avec lui. Le soir même, je choisis de dire oui à une relation avec lui tout en me disant d'observer les signes suite à cette nouvelle direction que je prenais. Presque aussitôt, mes pensées allèrent beaucoup dans un futur avec lui. Le 26, je constatai que dès que Jean arrivait sur cara, tous mes autres dialogues en privés s'arrêtaient d'eux-mêmes par mes interlocuteurs et que dès que Jean quittait, ceux-ci reprenaient. Nous avions tous deux 3 enfants, tous deux 2 filles et un garçon. Le 28, à travers notre discussion, je découvre que ce qu'il est, voit du futur, est semblable à ce que je rêvais de connaître dans mon adolescence auprès d'un homme dans une vie de couple, au niveau de seconder un homme d'affaire. Les fins de semaine, il n'était point présent sur le net, je lui écrivais alors des emails pour lui partager mes vécus, les choix que je prenais de continuer sur mon chemin de l'âme, hors des sentiers de la société. Je me questionne aussi si ma force d'avancer n'est point reliée au fait qu'il soit dans ma vie et veuille m'offrir une certaine sécurité financière. Je me demandai si je ne le percevais point comme sauveur financier .
Le 1er octobre, je reçus mail de lui dans lequel il me confiait sa peur pour moi. Pour lui, il désirait que je mette de côté un temps mon chemin spirituel afin de me chercher un emploi pour ne pas risquer de perdre la maison, pour être mieux vue par la société. Je compris sa peur et je vis qu'elle était le reflet de ma propre peur, du jugement des autres. (Dans un même temps, j'authentifiais un de mes écrits sur le web, dont mon ex se servirait contre moi pour le procès. J'avais choisi d'être vraie. Et j'avais les 2 papiers des gouvernements pour des sommes à rembourser.) J'envoyai à Jean un mail dans lequel je le rassurais, que pour moi, vendre la maison, serait un dernier recours et que j'avais besoin de peu financièrement, par année pour vivre. Ce jour-là, lors d'un dialogue avec mes guides, je vis que ce que j'avais à enseigner à Jean H. face à l'insécurité financière, matérielle, j'avais par le fait même, cela à me ré enseigner tout comme je l'avais fait inconsciemment au long de mes années avec mon ex-mari quand il était question du futur. Je vis aussi une drôle de coïncidence, je n'étais pas attirée par les hommes à moustache et barbe de par mon vécu où cela égratignait ma peau avec mon ex-mari. Et pourtant, dans le présent, Jean H. avait ce physique alors que cela n'avait point été le cas lors de mon passage en Belgique. Tout comme pour Patrick qui n'en avait point sur sa photo et qui avait ensuite lors de notre rencontre sur Paris. Le 3 octobre, lors d'une discussion avec Jean H., nous parlons de fonder une entreprise de création. Dans les jours suivants, tout se met en place de mon côté pour rencontrer des contacts futurs pour Jean ainsi que des cours pour moi. Ce projet amène une fébrilité en moi, cela me plaît de créer du nouveau. Je le seconderais en quelque sorte au niveau secrétariat, administration, ce en quoi j'ai déjà des compétences de par mon bagage du passé. Cette relation avec Jean H. m'amène par le fait même à faire un nettoyage face à mon passé du temps de mon mariage. À me regarder dans ce que j'avais été, comment j'avais regardé mon ex aussi. Je continuais à partager par mail mes prises de conscience avec Jean H. Pourtant lorsque je recevais ses réponses, je ne me sentais point comprise, point soutenue, il tenait encore à ce que je trouve un emploi. Je vis aussi que cela était le reflet de mon propre soutien en moi-même. Le 5, lors d'une discussion, j'osai lui demander s'il me ferait vivre avant son arrivée s'il en avait la possibilité. Il me répondit que oui, cela me fit du bien, je me sentis rassurée, je me sentis aimée. Je fis la nuance d'avec mon ex, d'avec Jean C., de comment j'étais reçue face à des demandes d'argent. Je vis ma progression intérieure, la baisse du sentiment de culpabilité, de ma sensation d'être incorrecte de faire de telles demandes. J'osai aussi dire à Jean mon désir de pouvoir m'appuyer sur une épaule, de remettre ma vie entre ses mains en quelque sorte, le temps de me reposer, de refaire mon énergie pour ensuite avancer et relever d'autres défis. Ce jour-là, j'eus vision d'une vie antérieure avec lui. au temps des Incas (voir Réincarnations, Vie Incas) Je vis à travers cela, que je n'avais plus à me sacrifier, que j'avais acquis le droit d'expérimenter l'amour de couple selon mon idéal. Nos retrouvailles étaient suite à une promesse sacrée entre nous de ce temps ancien pour continuer à avancer. Le 6, je sentis l'énergie de Jean à mes côtés. Je pris aussi conscience que d'aimer Jean H. avec sa crainte pour mon avenir financier était alors de m'aimer moi dans ma propre crainte. Le 8, j'apprends que Jean vit encore avec sa femme dans des chambres séparées. Ce sont ses enfants qui lui ont dit qu'il serait plus heureux séparé. Cela me ramena au passé d'avec mon ex alors que le début du processus de séparation fut à l'amiable. En discutant avec lui, je pus voir qu'il refaisait le schéma de notre vie antérieure, il sacrifiait encore son bonheur pour le bien de sa famille, de son entourage. Je me demandai de mon côté, en quoi avec lui, je reproduisais le schéma antérieur. Lors d'un dialogue avec mes guides on me fit voir que mon sentiment de culpabilité de ne pas chercher d'emploi amenait alors un certain sacrifice en moi. Je perçus aussi que Jean venait aussi d'Atlantide, d'où sa frayeur face à mon chemin spirituel ouvert, non caché. Le matin du 9, aucune présence de Jean sur cara, je sens alors en moi poindre le vieux sentiment de passer en dernier dans la vie des hommes que j'aime. Je lui envoie alors un mail pour lui exprimer que j'aimerai plus de temps avec lui. Au cours de la journée, comme j'étais pris dans mes soucis d'argent, je vis comme une lourdeur d'avoir à lui enseigner en plus de moi-même, de faire confiance pour la sécurité financière, sécurité intérieure. J'avais donc cette vision-là à changer. Je me demandais aussi si Jean n'utilisait alors que des mots de l'ancienne énergie, donc que cela résonnait sous forme de peur de sa part pour moi. Ces échanges entre nous sur "cara" me permettaient de mieux le découvrir afin de mieux choisir ensuite si je désirais vivre avec et partager sa vie. Voir si je l'acceptais tel qu'il était avec ses peurs et faiblesses. J'eus aussi la sensation que j'avais de la difficulté à accepter ce qui représentait l'ancienne énergie pour moi. Pourtant j'avais navigué dedans durant plusieurs années de ma vie. Cela m'avait été utile pour devenir celle de maintenant. Je me demandais sur quoi j'avais à lâcher prise afin qu'il arrive plus vite au Québec. Je vis qu'à travers cette lourdeur que je percevais d'enseigner à Jean sur le plan de la sécurité intérieure, cela signifiait que je n'acceptais point en moi cette partie qui vivait l'insécurité . Je vivais aussi une certaine déception face à lui, une partie en moi s'attendait à de l'aide de sa part, du soutien moral et financier face à la somme que j'avais à rembourser . Un don pour cela venait de m'arriver d'un ami et non de l'amoureux. Pourtant je ne savais même pas s'il en avait la capacité de faire ce geste. Je gardais comme souvenir de mon passage en Belgique, que les habitants y vivaient beaucoup en fonction des modes, des courants de la société et non comme la liberté d'expression qui se vivait au Québec. Je vis que pour Jean H. la sécurité était plus reliée au matériel qu'à la foi. Alors que pour moi c'était le contraire même si dans les temps présents, ma base face au matériel était fortement ébranlée ainsi que ma foi. Je vis aussi que je n'acceptais point en moi la partie qui avait besoin d'une certaine base matérielle pour se sentir en sécurité., pour avoir foi. Je me demandais si je n'attendais pas trop de la part de Jean, de ce qu'il ferait par amour pour moi. Le soir même, je lui envoyai un mail pour lui exprimer ce que j'avais vécu durant ma journée face à lui, les prises de consciences à partager. J'osais prendre le risque qu'il me rejette suite à cela. Je me déclarais ainsi à moi-même, que mon bonheur ne dépende point de la présence d'un homme à mes côtés. Le lendemain matin sur cara, je fis en sorte de laisser Jean s'exprimer sur qui il était, ses peurs, ses aspirations. Je pus constater qu'il en avait point l'habitude. Cela lui était difficile. De par ce souci financier en moins, je me sentais alors plus sereine, plus à même de voir Jean avec amour puisque les émotions, réactions étaient déjà du passé. Je vis dans tout cela, que c'était comme si on me demandait de le guider, de lui enseigner et qu'en retour, il s'occuperait de l'aspect financier de ma vie tout simplement. Cela était à suivre. Le 11, sur cara, Jean s'ouvre un peu plus à moi pendant notre discussion. Je le sentis très pudique dès qu'il était question de sexualité. Le 12, il me dit qu'il avait regardé au niveau de l'immigration et qu'il regardait de très près pour venir passer ses vacances chez moi. Je constatai que j'avais tendance à regarder ce qu'il ne faisait pas, n'était pas au lieu de voir son côté lumineux, divin. J'avais cette tendance du fait qu'il me parlait peu de lui. J'avais à transformer cela. Le 14, alors que mes pensées vagabondaient vers Jean et ce qu'il pourrait faire financièrement pour moi, mes guides m'interpelèrent et me dirent qu'encore une fois, je ne les laissais point faire leur travail pour les finances de par le cours que prenait mon imaginaire. Cela me ramenait aux paroles d'avant: "sois et rayonne, on s'occupe du reste". Le 15, suite à la carte téléphonique que me laissa une amie, je décidai de faire une surprise à Jean et lui téléphonai. Le 16, Jean discuta plus longuement avec moi sur cara et j'en fus heureuse. Par la suite, mes pensées m'amenèrent à me voir mieux habillée pour lui, pour être à ses côtés. Ce que je découvrais de lui me plaisait et je constatais quand même que j'avais tendance à être en réaction. De vieux schémas revenaient en moi, être rebelle dès que je sentais que l'autre voulait me changer. Je savais que j'interprétais selon mon vécu d'avant. Ce midi-là, il s'ouvrit un peu plus à moi, à mes questions qui pouvaient être indiscrètes. Il planta du net et me téléphona alors pour quelques minutes. Dans l'après-midi je laissai mes pensées vagabonder vers des moments avec lui. Mon corps ressentait même du désir par instant. J'avais hâte de vivre les sensations avec lui auprès de moi, d'être dans ses bras. Je pris conscience qu'autant avec Gilles M. je m'en voulais de vivre de telles pensées, que j'attribuais alors cela à la dépendance affective, autant avec Jean j'acceptais cela en moi. C'était comme si avec lui j'enlevais toutes barrières et plongeais dans l'action de l'aimer sans chercher à me protéger puisque je voyais mes réactions afin de les dépasser. Je me sentais l'envie de plus prendre soin de moi physiquement avec lui, de faire le ménage aussi de ma garde-robe afin de lui faire tout de suite de la place. Je me disais que peut-être je sentais qu'il ferait attention à moi, que sa barbe n'égratigne point ma peau, haleine fraîche, etc. Je me sentais fière qu'il me choisisse comme compagne, je prenais cela pour un honneur. Qu'il veuille prendre soin de moi. J'avais eu la sensation le matin même lors de notre discussion, qu'il verrait à ce que j'ai des vêtements plus luxueux, comme lorsque je m'en offrais à 18 ans. Je me demandais si c'était cela que mes guides voulaient dire en me demandant si j'étais prête à recevoir plus au niveau du matériel. Car avec Jean, je vivrais alors dans une certaine classe sociale plus prospère. Je constatais que j'avais envie d'être plus belle dans mon apparence physique pour lui, je me demandais si c'était un plus. Si c'était alors de perdre qui j'étais ou si c'était une réconciliation avec la partie en moi qui aimait faire attention et bien paraître dans le passé. Cette partie en moi qui aimait se sentir belle, attirante autant de l'extérieur que de l'intérieur. Envie d'être séduisante pour le séduire ? Envie de donner ? Me donner corps et âme en quelque sorte ? C'était aussi d'avoir des attentions pour l'autre. Je m'imaginais à St Côme pour nos premiers moments ensemble. Nous avions discuté de contraception et même s'il n'aimait point les préservatifs, il était prêt à en utiliser pour me respecter. Il avait aussi émis son désir d'avoir un enfant avec moi. Lorsque je regardais le passé, mes peurs avec Jean C., Gilles, je me rendais compte que pour Jean H., j'étais prête à laisser tomber les longues fréquentations pour le plaisir de vivre à ses côtés, de le découvrir dans la vie quotidienne. (Ce que je ne voyais pas à ce moment-là, était que ma peur, mon insécurité matérielle du moment me faisait voir en Jean H. un sauveur pour lequel j'abdiquais une partie de qui j'étais, et cela inconsciemment. J'étais sur un nuage rose en quelque sorte.) Le 17, les soucis monétaires, matériels revinrent en force en moi. Je fis le ménage et passer à l'action dans le garde-robe. je manquais de confiance que mon travail de lumière amène ma sécurité financière, amène la réparation du toit, etc. Je trouvai drôle de voir que Jean H. était d'origine arabe tout comme celui qui m'avait enseigné le "tchat" à mes tout début sur "cara". Qu'il soit ingénieur comme l'était Rock, celui du début de mon cheminement, élément déclencheur de l'époque. À travers un bouton dans l'oreille, je compris le message de mon corps, mon impatience à entendre Jean me dire le jour de son arrivée. Le 18 à mon réveil, surprise, Jean est déjà sur le net. J'avais hâte que Jean arrive afin de quitter le système d'aide sociale. Je n'acceptais point d'être sur ce système même si j'en voyais toute la protection. Je savais pourtant que Jean n'arriverait point tant que je n'aurais point accepté cela en moi. Jean vivait un problème avec une hanche, je lui envoyai la métaphysique afin qu'il comprenne le message de son corps. (En gros, une difficulté à amorcer le mouvement pour aller de l'avant) Le net planta et j'eus envie de lui téléphoner. Je le fis et il me dit que le soir même il téléphonerait son médecin pour sa hanche, voir s'il devait être opéré et ainsi savoir plus vite quand il arriverait ici. Le jour même, je vécus le contact des âmes avec Kader et dans la sieste qui a suivi, je rêvai que Jean se joignait à Kader et à mon ex-mari pour se féliciter mutuellement car chacun était là pour me permettre de me dépasser et retrouver pleine maîtrise en moi. Le 19, Jean me dit qu'il n'avait pu rejoindre son médecin. Il avait peu de temps pour me parler car devait servir de chauffeur pour sa femme et sa fille. Les autres passaient avant lui dans sa vie. Je pris conscience que lorsque je faisais confiance pour l'argent, tout se payait et que là, je n'avais aucune certitude de quand Jean arriverait, que cela pourrait prendre 1 an et plus. Donc, j'avais à retrouver confiance en mon pouvoir de créer ma vie et surtout alors, j'avais à me recentrer, me discipliner afin de revenir dans le Être-Faire-Avoir. Je demandai ensuite à mes guides si j'étais pour être sur l'aide sociale jusqu'à l'arrivée de Jean. Ils me répondirent que j'en sortirais avant. Je demandai comment. Ils me dirent que par la force de mes pensées, je pouvais me faire arriver tout ce dont j'avais besoin. (Je souris en écrivant ceci, car mes guides n'avaient point tort, je suis sortie de l'aide sociale bien avant l'arrivée de Jean, car Jean n'avait point à arriver dans ma vie.) Jean me disait qu'il avait de plus en plus envie d'être à mes côtés, qu'il me sentait près de lui dans l'invisible. Je me demandais de mon côté, s'il aurait le courage de penser plus à lui en venant vers moi. S'il arriverait à dépasser son karma de notre vie antérieure. Je savais aussi que l'univers me faisait patienter pour l'arrivée de Jean afin que je sache de plus en plus ce que je désirais vivre, découvrir. Afin que j'accepte mieux aussi, de recevoir. Le 22, je me sentis frustrée face à Jean, car sur 1 heure de sa présence sur le net, il n'y eut qu'environ 10 minutes de discussion où ce fut surtout moi qui ai parlé. Un peu plus tard, il ne passa qu'en coup de vent. La sensation de passer en dernier revient alors en force en moi. Je comprenais sa situation mais j'en venais alors encore une fois à oublier mes désirs, besoins, pour continuer à être amour, être forte pour l'autre, etc. Je me demandai ce que j'avais à comprendre à travers tout cela, à travers cette sensation. J'eus ensuite l'idée de prendre congé du net pour quelques jours, de ne songer qu'à moi, mes besoins, prendre soin de moi. Je vis que de passer en dernier dans la vie de Jean était le reflet de ce que moi-même je passais souvent en dernier dans ma propre vie. J'écrivis alors un mail à Jean pour lui faire part que je prenais ainsi soin de la femme fragile en moi en prenant un recul du net. Le 23 au matin, un mail de Jean m'attend, il accepte ma décision. Je vais alors sur cara incognito pour lui parler. Le 24, je retourne sur "cara" incognito pour parler un peu avec Jean. Vers 15h il me téléphone pour me souhaiter un joyeux anniversaire à l'avance alors que Mintaka est de passage chez moi. Le soir même j'envoie un mail de remerciement à Jean et je prends conscience que je suis en train de lâcher prise sur l'argent et les comptes à payer. Le 25, Jean passe sur le net pour me souhaiter à nouveau bonne fête et m'envoie aussi une carte de voeux à travers le net. Il m'indique aussi qu'il saura ce jour même pour sa hanche. Je lui parle alors de gestes concrets et de visualisation créatrice. Le soir même, de mon côté, j'affirme qu'il sera là pour Noël. Ce soir-là, j'eus de la difficulté à m'endormir, je repensais à nos discussions à propos des préservatifs et je sentis que j'avais à l'exiger, respect ainsi pour moi-même. Le 25, Jean n'est point sur cara, je passe alors par une gamme d'émotions, encore la sensation de passer en dernier tout en sachant qu'il avait sûrement un empêchement pour ne point y être. Je quitte pour aller déjeuner au resto avec une copine et au retour, aucune nouvelle de Jean. Un peu plus tard en matinée, il me téléphone, me donne des nouvelles pour sa hanche, il aura à faire de la physiothérapie, cela reporte donc de plusieurs mois son séjour au Québec. Je vis alors déception, et il la sent. Le soir même j'écris long mail à Jean H. pour lui exprimer mon vécu émotionnel de ce jour, ainsi que le dernier mouvement de cour de mon ex-mari. Le 26, je lui écris un autre mail pour lui partager mes états d'âme, mon manque de force du présent ainsi qu'un autre mail plus joyeux en fin de soirée. Le 27, alors que j'écrivais à Kader, je fis la prise de conscience suivante: en ne me donnant point le droit d'être faible, d'exprimer cette faiblesse à Jean ou autres, je les empêchais alors de découvrir, d'exprimer leurs propres forces. J'envoyai alors une autre lettre à Jean pour lui exprimer tout cela. Le 30, alors que je jase sur cara avec Jean, je lui exprime mes doutes qu'il se sorte de son filet, qu'il pense vraiment à lui. Un peu plus tard, il repasse sur cara en me disant qu'il n'a pas dit son dernier mot face à venir aux fêtes chez moi. Il me téléphone un peu plus tard en journée, je suis heureuse d'entendre sa voix. Suite à une courte sieste, je reçois vision que je ne crois point qu'un homme veuille me donner, prendre soin de moi financièrement. Cela ramenait en moi les paroles de mon ex-mari: que notre mariage avait coulé parce que je n'avais pas voulu retourner travailler en plus d'élever les 3 enfants. Je fis alors une relecture des livre de Lise Bourbeau, et j'eus à remercier l'univers pour ma protection présente par l'intermédiaire de l'aide sociale. Et que oui, ma valeur était telle qu'un homme pouvait désirer donner pour moi. Je voyais comme une "folie" qu'un homme veuille prendre charge financière de ma vie, donc déjà l'utilisation de ce mot me donnait une indication précieuse sur tout cela. Je vis que pourtant, Gilles M. avait réussi à placer son voyage lorsqu'il avait transformé le but de celui-ci pour m'offrir aussi quelque chose, donc de me choyer. Je vis aussi tout ce que plusieurs hommes avaient fait pour moi, pour me choyer depuis que je suivais mon chemin de l'âme. Et que ceux-ci le faisait par amour, dans le don, en croyant à mon chemin. Je vis que mon ex m'attaquait à travers mon site, donc à travers mon chemin de lumière car j'étais "incorrecte" selon ses critères. Tout cela reflétait ma non foi en mon chemin de par le fait qu'il soit don, non rémunéré comme la société le veut. J'avais à voir que l'univers s'occuperait de moi à travers aussi l'aide financière de Jean. Je vis aussi que ma non confiance que Jean dépasse ses peurs me venait de mon passé avec mon ex-mari où celui-ci me critiquait, me blâmait s'il avait à dépenser de l'argent pour moi, ce qui avait alors entraîné un manque d'estime de moi, une non reconnaissance de ma valeur. Ce qui me faisait accepter plus facilement la pension de mon ex-mari était la pensée que je les éduquais seule, ma paie pour voir à tout puisqu'il m'avait remis l'entière responsabilité du temps avec eux de par mon choix de me séparer. Ainsi je me sentais moins coupable de recevoir cet argent. J'écrivis un autre mail à Jean pour lui partager toutes mes prises de consciences de la journée. Le 31, il se vit des discussions, des échanges sur cara avec Jean. Je me dis que j'ai à visualiser Jean à mes côtés pour Noël, afin de matérialiser cela.
Le 1er novembre, je vis tristesse, point de Jean sur cara. Vers 16 h, j'apprends que je dois être au procès le lendemain face à mon ex-mari. Le 2, Jean est sur cara, je lui partage ce qui se vivra ce jour-là. Je n'ai aucune nouvelle de lui durant la fin de semaine. Le lundi 5, je lui parle franchement, le bouscule un peu afin qu'il bouge pour lui. Je continue les visualisations face à lui et je me donne une limite de temps. Je fixe au 1er janvier suivant pour faire le bilan des actions concrètes qu'il aura fait et voir si je continue avec lui ou pas. Arrêter de m'oublier en donnant du temps à l'autre, car c'est encore seule que je suis dans mon lit, dans ma vie. J'ai le droit de recevoir autant que je donne. Je désirais que Jean bouge car j'aimais ce qu'il était, ce qu'il désirait m'offrir. J'avais envie de marcher à ses côtés pour grandir, partager mon quotidien, vieillir auprès de lui. En soirée, je pris conscience que je passais d'un extrême à l'autre avec Jean. Là j'affirmais trop que je fixais une limite de temps. Je me sentais comme si alors, je ne lui donnais plus aucune chance d'agir. J'avais la sensation qu'en agissant ainsi, je me fermais le coeur pour ne point souffrir si une rupture survenait. Je me demandais si ainsi je ne cherchais point à ne pas trop m'attacher à lui, à nos rêves de futur ensemble. Suite à une situation sur cara, je vis que l'enfant en moi cherchait à ce qu'on s'occupe de lui. Il désirait recevoir attention, affection, être cajolé, dorloté, se sentir aimé. Je remerciai pour cette prise de conscience. Le 6 au matin, ni présence, ni mail de Jean sur cara. Je vécus difficulté à garder mes pensées positives face à Jean. Je vis que j'avais perdu confiance en ses paroles. Je me demandais si je ne laissais pas mon passé m'envahir face à Jean, tout le vécu de fausses paroles, promesses non respectées. Je me demandai ce que j'avais à Être, à faire pour mon évolution dans l'amour, face à Jean. Le 7 novembre, je mets fin à ma relation avec Jean suite à une discussion entre nous. Le matin-même au réveil, avait monté en moi la pensée qu'avec mon ex-mari je m'étais oubliée pour ne point qu'il vive de peine. Et là, Jean H. me demandait presque la même chose. Il avait continuellement une excuse pour ne pas bouger de son côté à sa venue ici, alors que tout se plaçait du mien pour des contacts pour lui. Il avait oublié de me dire qu'il n'y serait point la veille et avait une excuse pour ne pas m'avoir alors téléphoné. Il n'était point prêt à dépasser ses peurs. Il m'avait aussi dit que je serais beaucoup mieux quand il arriverait, que je l'aiderais alors à temps plein dans l'entreprise, qu'ainsi je serais "ok" financièrement. Je lui demandai ce qu'il faisait de mon travail de lumière dans sa vision du futur commun. Car j'avais pleine conscience de mon côté que si j'apportais du temps plein en début de démarrage d'entreprise, par la suite, la comptabilité, l'administration de tout cela n'était qu'une tâche pouvant se faire à temps partiel. Je dis alors NON à la matérialisation d'un rêve parce que je ne me sentais point acceptée dans qui j'étais, mon chemin de vie. Je vis dans cette relation que le cadeau qu'elle fut, que fut Jean, était de reconnaître ma valeur et ne point m'oublier à nouveau. Je me demandai si j'avais pris la bonne décision et sentis que je n'aurais aucune nouvelle de mes guides tant que je douterais de moi face à celle-ci. Je regardai aussi ce que je rejetais en moi en disant non, en mettant terme à cette relation. Je mettais terme car le respect de moi-même était important et cela ne semblait point être le cas de sa part puisque me laissais aussi l'attendre sans trop se préoccuper de moi. Je mettais terme car je n'avais point envie d'une relation ou l'autre serait dans l'Avoir. Je mettais terme car j'avais le désir de continuer mon cheminement, être à l'écoute des intuitions et prendre les risques pour continuer à Être. Je mettais fin à la relation car la communication semblait n'aller que dans un sens et j'avais envie de vivre des dialogues, des échanges. Je mettais fin car j'avais envie d'une relation avec désir de soutien mutuel, ce qui ne semblait pas être la vision de Jean. Je mettais fin car il aurait fallu que je sois une autre et je n'avais nulle envie de vivre cela. Je mettais fin car j'avais envie d'être au côté de quelqu'un prêt à réaliser ses rêves et de s'écouter, capable de prendre soin de lui. Je mettais fin car je ne tombais point dans le piège de l'illusion de la sécurité matérielle et d'oublier alors mon être. Je me sentis ensuite en paix, en accord avec ma décision. Même coloc me trouva rayonnante lorsque je lui partageai mon vécu de la journée. Je remerciai mon âme pour cette expérience avec Jean., cette autre finalité de karma, ce dépassement de moi-même pour Être Amour envers moi au lieu de chercher à être aimée des autres. Et de me montrer à travers cette expérience, que j'avais le droit à réaliser mes rêves au niveau du couple avec le défi de l'entreprise et d'une prospérité matérielle. Et je me remerciai de m'être donné le droit d'aimer à nouveau, que cela me démontrait aussi de par mes pensées, visions, gestes accomplis, que j'étais prête à vivre le couple et non juste de le rêver. Je choisissais d'arrêter la relation amoureuse car nos visions de vie était différentes, il était dans le Avoir-Faire-Être et j'étais dans le Être-Faire-Avoir. (En effet, quelques mois plus tard, se vivait le début d'une forme de relation de couple avec Beau Monsieur, dans laquelle j'eus à me reconnaître encore plus dans ma valeur tout en la vivant dans une très belle harmonie.) Durant la journée du 8, je vis que j'avais à faire attention pour ne point tomber dans le piège de l'accusation, mais bien de voir le merveilleux en lui et que mon choix d'arrêter la relation l'était de par nos conceptions différentes d'un vécu de couple et de mon sentiment d'être non respectée. Transformer cette séparation en lumière. J'espérais n'avoir que des paroles de sagesse à son égard en le recroisant sur cara. Je pris conscience à travers le blocage de ma créativité, que la femme blessée était encore là en moi, qu'elle avait encore été touchée dans ce qu'elle était. Que même si mon homme en moi l'avait défendue, soutenue, elle s'était encore blessée dans cette relation avec Jean et à travers le vécu du procès avec l'ex-mari. Je sus que je devais lui donner beaucoup d'amour afin d'aider sa guérison. Le 9, je recroise Jean, je ne nourris point la discussion plus qu'il en faut et cela m'amène à voir que dans le passé, j'étais celle qui amenait le plus d'énergie dans les discussions. Que si juste lui, c'était alors de parler de pluie et du beau temps, sans plus. Le 13, je discute avec Jean, il me dit qu'il accepte mon choix. Je sens à travers cela qu'il garde espoir que je change d'idée. Je vois le cadeau dans le fait qu'il ne m'en veut pas, reflet de ma propre acceptation de mon choix, de ma non culpabilité. Je sentis un plus de son côté au niveau du dialogue. Je pris conscience aussi que j'acceptais mieux ses attitudes en tant qu'ami que je ne les acceptais en tant que couple. Je vis que la femme blessée du passé agissait alors pour se protéger, qu'il y avait un manque de confiance en moi encore présent. La peur aussi d'avoir à me battre continuellement pour être moi. Je rejetais son côté Avoir-Faire-Être ce qui était le rejet de mon propre côté dans lequel j'étais retombée depuis avril. Je vis aussi que si j'avais ses attentions, je me sentais alors aimée et heureuse. Je vis qu'une partie en moi demandait au conjoint ce qu'elle ne demandait point à un ami, soit d'être plus à mon image. Je me demandai si je voulais ainsi le contrôle sur le conjoint afin de ne point revivre de me sentir sous son contrôle. En discutant de cela avec une amie, il en ressortit que j'aspirais à ce que le conjoint soit comme moi afin de ne pas me sentir rejetée dans mon être comme par le passé. Je cherchais alors une forme de contrôle pour ne pas être contrôler. Pourtant je savais que l'autre serait différent et que grâce à cela que je grandissais. Je vis que la femme blessée avait beaucoup réagi et que c'était aussi parfait ainsi car j'avais à prendre soin de moi avant tout. J'avais à me choisir, je devais continuer à me regarder dans cela. Ce que je voyais en lui et qui me dérangeait était ce qui me restait du passé, de ma peur à le revivre, d'où ma réaction aussi de rompre. Je ne sentais quand même point que j'avais à renouer avec lui en tant que couple. Je vis que mon insécurité m'avait poussée à être pressée avec lui même si je venais de la dépasser en rompant. Je vis qu'une partie en moi avait besoin de recevoir des preuves d'amour à travers des actions de sa part. C'était comme si je craignais de me blesser à nouveau avec quelqu'un dans le Avoir-Faire-Être au niveau d'une vie de couple. Je me demandai pourquoi j'avais autant besoin de preuves d'un amoureux alors que je n'en demandais point de la part de Cricri. Je vis qu'on tolérait d'un ami car cela nous affecte moins puisque non à vivre dans un quotidien, non en projet futur alors avec celui-ci. Je vis que mon besoin de preuves étaient le reflet de ma non confiance en moi en couple. Le 14, je passe sur cara, point de Jean. Ensuite l'électricité manque plusieurs heures. Je vois dans cela un signe qu'on ne veut point que je fléchisse et revenir sur ma décision en le recroisant. Dans la soirée, je vis que j'éprouvais un peu de culpabilité face à Jean H. Je savais que j'avais fait le travail sur moi face à ce que je rejetais et que j'avais alors choisi de ne point vivre avec les conséquences de ces attitudes, donc que je n'avais point à me sentir mal. Ce soir-là je croisai ma copine Danielle à qui j'avais envoyé depuis des semaines la photo de Jean pour en avoir son ressenti. Elle me dit alors qu'elle n'avait pas osé me le dire pour ne point me peiner. Elle voyait en lui, un homme aimant trop les femmes, un faible, un indécis qui donnait l'impression d'être fort mais ne l'était point vraiment. Je vis encore plus le clin d'oeil des guides à travers la panne de courant du matin. Le 15, je discute avec Jean sur cara, lui exprime mes dernières compréhensions sur moi-même. je sens alors qu'il croit que je fais amende honorable et que je reviendrai vers lui. Je lui redis que je continue à me choisir et ne veux point vivre le Avoir-Faire-être. Il semblait penser qu'il n'avait qu'à m'attendre et que mon vécu financier me ferait revenir vers lui. Le 16, sur cara, j'eus l'intuition que Jean surveillait si j'y étais. Le 19 , je discute avec Jean, il semble vouloir avancer, je lui donne alors divers outils de cheminement. Dans la journée, je pris conscience que ce dont on a peur, on se l'attire. Je craignais de rencontrer quelqu'un voulant me changer dans qui j'étais et j'ai alors croisé Jean H. qui a agi comme cela. Drôle la vie, car le lendemain de cette prise de conscience, point de Jean sur cara. Le 21, alors que je discute avec Jean, lui donne des outils, j'ai la sensation qu'il acquiesce à tout ce que je dis pour rester avec moi, dans l'espoir encore d'un futur avec moi. Parfois le doute revient en moi, si je n'ai pas à laisser Jean me gâter comme il disait vouloir le faire et ne point me préoccuper qu'il soit dans l'avoir. Je me demandai aussi s'il était vraiment prêt à prendre le train des opportunités que je lui offrais par les outils. Et je vis qu'il n'en tenait qu'à moi d'avoir assez confiance en moi, que je ne pouvais plus perdre ma liberté d'être à moins de donner à l'autre ce pouvoir. Le 29, Jean est sur cara, la discussion est superficielle. Il quitte vite sans que je puisse lui dire que je ne serai point là le reste de la journée, comme s'il s'attendait à ce que je sois toujours présente pour lui.
Le 4 décembre, je discute avec et je constate que si je n'amène pas de sujet, il n'y a pas vraiment de discussion. Le 6, je ne vais point au-devant de lui sur cara et il ne vient pas me parler. Et le lendemain, le même scénario se vit à la nuance qu'il quitte le chat plus tôt. Encore une fois, le 10, je constate que si je ne vais pas lui parler la première, il ne vient pas me parler. Je constatai alors que cela venait me déranger. Je me demandai en quoi. Pour moi c'était que ses paroles n'étaient que de belles paroles sans fond, je revivais une blessure du passé la -dedans. Dans la journée, j'eus l'idée de l'enlever de ma liste amie de cara (cet outil nous permettait de savoir si l'autre était en ligne même s'il n'était pas dans la même pièce virtuelle que nous). Je vis aussi que je restais accrochée à lui quelque part en voulant être là pour l'aider s'il désirait avancer, s'il avait des questions à me poser. Je me sentais mal à vouloir couper le lien. Je fis pourtant le geste. Le 12, je me sentis comme libérée, comme si le fait de l'avoir enlevé de ma liste et en ayant fait autre geste avec essence du conjoint, je m'étais alors libérée de liens du passé. Le 21, je vais lui jaser. Il m'apprend que sa hanche va mieux mais je constate qu'il n'aurait jamais vraiment quitté son pays pour venir me voir. Il vivait trop dans la peur qu'il arrive de quoi de négatif à ses enfants même si ceux-ci étaient adultes. Le 25, je prends conscience que Jean H. me reflétait une partie de mes rêves d'adolescente, de soutenir le conjoint homme d'affaire. Pourtant dans le présent, selon ce que j'étais devenue, ce rêve ne me correspondait plus, surtout face aux affaires et matériel.
Je n'ai que peu recroisé Jean H. par la suite et quelques mois plus tard, je quittais le chat de caramail pour d'autres sites chats. Je l'ai pourtant revu à l'automne 2004 lors de mon séjour en Belgique. J'allais ainsi boucler vraiment une boucle du passé. |
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