Argent -3-

Tout un écueil que ce thème.  Au fils des ans je continuais à travailler sur moi face à cela.

Juillet 1999

Le 29 juillet, alors que j'étais en camp scout et partageais sur mes soucis d'argent depuis la baisse de revenu suite à la majorité de ma grande, l'amie à mes côtés, me parla de retourner voir l'aide sociale pour obtenir un revenu qui compenserait cela.

Je regardai en moi et j'eus l'impression que d'aller là, serait de revenir à la case départ suite à ma séparation d'il y avait 4 ans.  Je sentais que j'avais pouvoir intérieur et qu'il y avait autre chose, autre solution pour moi pour les finances.  Je lâchai prise et quelques jours plus tard l'intuition revient en moi de faire confiance.

Août

J'avais souvent la sensation de tourner en rond de par mes difficultés financières, face à ma sécurité intérieure, que le soutien financier arriverait par un homme et que j'avais surtout à le laisser entrer dans ma vie, ma maison, qu'il me fallait mettre mon orgueil de côté.

Fin août,. suite à un conflit avec mon fils, je pris conscience que je vivais dualité en moi.  Qu'il y avait encore la pensé que j'étais indigne d'être prospère et de recevoir abondance financière et matérielle en me jugeant sur le fait que mes actions étaient différentes des autres. Que je ne voyais pas assez ma valeur, qui j'étais, ce que j'apportais aux autres de par mon cheminement.

Il y avait la rentrée scolaire des enfants et point d'argent à venir pour cela.  Finalement ce fut Gaby qui m'avança la somme à partir de ses prêts et bourses. J'avais eu à plier sur mon ego afin de m'ouvrir à elle et de lui demander un prêt.  Derrière cela, la peur d'être jugée mauvaise gestionnaire, vieux schéma d'avec mon ex mari encore présent en moi.

Je pris conscience aussi, que je craignais de dépendre financièrement d'un homme et que pourtant, j'avais fortement le désir d'avoir soutien financier du conjoint pour continuer en toute liberté ma mission collective.  Ce qui faisait en sorte que je remettais ma situation financière dans le pouvoir d'un homme.  Il y avait donc là dualité.

Septembre

Début septembre, je fus testée dans ma confiance de par mon ex-mari qui oublia de m'apporter les chèques de pension.  Je vivais bataille de devoir lui téléphoner et de risquer alors lutte de pouvoir en discutant avec lui. J'avais pourtant besoin de cet argent pour payer les effets scolaires, des vêtements pour les jeunes et la nourriture de la semaine à venir.  Je pris sur moi et lui laissai message téléphonique, m'affirmai en douceur.  Le soir même il m'apporta pour 4 mois d'avance de chèques de pension.

Milieu du mois, Gaby me parle qu'elle désire aller habiter avec son copain.  Cela ramène soucis d'argent en moi.  Éventualité d'une baisse de pension alors de par son départ.  Je savais que j'étais testée sur ma foi, ma confiance pour le plan financier, que quelque chose d'autre arriverait.  Je perdis pourtant de l'énergie à trop penser à cela.  Je me demandais si je devais retourner sur le marché de l'emploi et pourtant la vie m'amenait à aider des gens sur Internet aux heures d'un emploi.  Je désirais aussi aller en Europe pour mon anniversaire, j'avais donc besoin que mon temps soit disponible.

Mon fils me reprocha que nous étions pauvres.  Je rêvai à mon ex mari et compris que je lui donnais encore inconsciemment du pouvoir sur ma vie face à l'argent.  "Que j'étais mauvaise gestionnaire, que je n'étais pas capable comme lui de mettre de l'argent de côté."  Je regardai alors mes réussites financières depuis la séparation et je vis que :

-Nouvelle hypothèque

-Payer = 6000$ part de maison à l'ex mari

-Régler + 2000$ Zellers

Rénover salle de bain du premier

-Payer le voyage scolaire de Cricri

-Payer activités scoutes, soccer

-Payer cinéma, resto aux enfants

-Payer articles scolaires

-Nouvel ensemble de cuisine

-Presque tout repeint les pièces de maison

-Fins de semaine à St-Côme

-Vêtements neufs pour les enfants et moi

-Système de son, télévision, vidéo, cd

-Nouvel ordi rentré

-Mes déjeuners au resto régulièrement

Donc point pauvre.

Je regardai si vrais les reproches que l'on me faisait dans le passé que j'étais à rien faire:

Jusqu'à la naissance de Cricri, j'avais souvent fait retour au travail et les temps à la maison, il y avait la surveillance et l'occupation de Nico et Gaby et j'avais gardé des jeunes aussi.  Ensuite, cela avait été un an et demi de couture à la maison et après j'avais débuté le bénévolat scout et depuis 4 ans, il y a eu scout et j'étais à l'école  de par mon cheminement, travail sur moi pour me préparer, pour devenir qui je suis et ce que j'apporte aux gens.

Je recroisai Pierre C. et compris que j'étais dans le contrôle à vouloir savoir ce qui arriverait pour l'argent de par le départ futur de Gaby.  Je recommençai des affirmations et visualisations face à l'argent, aux comptes à payer.  J'eus l'impression que le conjoint n'arrivait pas du fait de mon ego qui avait difficulté à ce que se soit lui qui me soutienne en partie des finances.  Et du fait que je me sentais "incorrecte" de ne point avoir d'emploi et de ne point avoir le désir d'en avoir un.

Fin septembre, de par l'arrêt scolaire de Nico et l'éventualité d'un changement de programme pour Cricri, cela me donnerait remboursement d'argent à venir.  Soucis revenaient et s'ébauchaient certaines solutions:  louer une chambre, emploi à temps partiel, emploi à domicile.  Je vis aussi que pour moi, surplus d'argent signifiait alors une sécurité.

Lors d'une discussion sur le chat avec une connaissance de la France, a remonté que cette difficulté avec l'argent pouvait être reliée à ma vie antérieure avec Michel L. et qu'un lien dans l'invisible existait alors encore.  Cela avait été un mariage de raison où l'argent coulait à flot, et Michel L. avait plus connu de surplus d'argent les quelques mois où il fut dans ma vie.  J'avais constaté qu'il avait débuté à se rapprocher de moi dernièrement et qu'il se servait de mon nom pour  tenter de se faire ouvrir des portes pour du crédit chez certains marchands.  Je demandai donc à l'univers à ce que soit coupé ce lien.

Suite à la lecture d'un livre, je retenus ceci:  "Les blocages à tous les niveaux dans ta vie sont causés par la non acceptation."  Je me demandai si c'était dans le fait que les autres me considèrent pauvre.  Je regardai ma journée où j'avais croisé une dame de ma connaissance, vivant plus à l'aise que moi et qui pourtant avait choisi aussi de ne point avoir d'emploi.  Je me disais que je méritais aussi de vivre ainsi, que je n'étais point obligée de vivre avec un faible revenu de par mon choix de chemin.  Je vis qu'il y avait en moi une ancienne croyance comme quoi:  "missionnaire" se devait de vivre dans le dénuement.  Je pouvais changer cela.  Je vis que ma sensation de "misère financière" datait du temps de mon mariage, que je reliais alors surplus d'argent avec emploi.  Mon service à la lumière était aussi un travail sauf que l'employeur en était l'univers.

Je donnai preuves à mon mental que depuis 5 ans l'univers avait pourvu.  L'essentiel avait été présent et que c'était le surplus qui bloquait de par ma pensée reliée à l'emploi.  Je voyais que des gens étaient prêts à me recevoir pour mon voyage, m'offrant gîte, nourriture, que cela était une partie de mon salaire au service de la lumière.

Je pris conscience que du fait que je m'étais sentie mal de demander des prêts à certaines personnes, je vivais alors difficulté à les rembourser alors que face aux comptes où je me sentais bien, tout se remboursait sans difficulté.  Je constatai que je me sentais victime, croyait que les gens avaient pitié de moi si je recevais surplus de leur part. 

Qu'avec mon ex mari, dès les débuts, je devais apporter contribution financière sinon il n'y arriverait point.  Cela fut jusqu'au moment où je me suis affirmée, n'ai plus voulu de 2 emplois (emploi et enfants) et que nous avons quand même réussi à arriver avec son seul emploi et les allocations gouvernementales pour les enfants.

Souvent aussi j'avais vécu colère envers lui car je faisais attention pour économiser sur les vêtements des enfants et le peu des miens alors que lui s'offrait plus luxueux, qu'encore là je me sentais victime, d'avoir à m'oublier.

Je me regardai comment je me sentirais si je m'offrais, dépensais un 20$ pour juste moi au resto au lieu d'offrir repas aux enfants avec cette somme.  Je vis alors que je m'y sentirais très mal.

Plusieurs fois durant mon mariage, ma mère me conseillait de m'offrir aussi de quoi, des vêtements neufs au lieu que tout soit juste pour les enfants.  Les autres passaient donc avant moi, que je devais vivre pour la famille.

Je me sentis mal aussi face à Nico, que mon voyage en Europe passe avant de lui offrir plus matériellement et du fait qu'il se sentait pauvre.

Je voyais que mon revenu avait diminué de 200$ par mois et que j'avais pourtant réussi à payer les entrées scolaires, habiller les enfants, payer pizza souvent, payer les comptes.  Je voyais ce 200$ comme une perte et cela avait amené alors une impression de "manque" dans ma vie.

La chambre de Nico au sous-sol n'avançait point, je me sentais obligée de la continuer, alors rien ne se plaçait pour cette rénovation-là.  Je regardai ce que j'avais craint, m'étais sentie obligé cette année-là, que lorsque j'avais foi, faisait par plaisir, alors l'argent arrivait.  Je m'étais sentie pauvre quand les gens de mon entourage m'offrait aide matérielle et financière.

Je vis que j'avais peur que futur conjoint déplaise à Nico, que ce dernier se sente alors rejeté comme ce qu'il avait vécu avec son père à l'arrivée de sa copine dans sa vie.  Cela faisait aussi bloquer l'arrivée de revenus par un conjoint.

Je reçus des idées pour transformer mes pensées face à l'argent.  Je m'imaginai jongler avec de grosses sommes afin que cela se crée dans l'invisible.  Je vis que j'avais difficulté à imaginer cela, que j'avais beaucoup l'attitude de calculer avant de dépenser. 

Je recroisai Pierre C. et me souviens de ces mots où il me disait que j'étais incorrecte de ne point avoir de surplus d'argent.  Je vis que pour moi d'avoir des biens matériels comme la maison, meubles étaient plus importants que de l'argent pour rouler, à dépenser.

Je vis que si j'étais payée pour le temps à écouter, je serais alors riche.  J'avais donc à réviser ma vision de moi-même, de ma valeur, face à la vieille croyance que je faisais rien, que j'apportais rien.

Octobre

Dès les premiers jours, ma grande me parla de lui verser sa part de pension à son départ de la maison.

Quelque fois j'adoptais des attitudes d'abondance comme d'offrir le déjeuner à une amie au resto.

Je continuais le travail d'affirmations, de visualisations.

Au milieu du mois, la pensée d'offrir à Michel G. de lui louer une chambre vient en moi.

Je vis que côté matériel, je tentais de contrôler Nico pour ne point être contrôlée par lui.

Je vis aussi que lorsque je me fixais une date pour les finances, rien ne se plaçait alors que si les dates étaient fixées de l'extérieur, cela se plaçait.

Les questionnements, pensées de manque, moral bas face à l'argent revenaient.  Je me voyais pris dans une prison d'être serrée financièrement.  Je savais que j'avais à transformer les pensées et je retombais dans le schéma de négation au bout de quelques temps.  Cela faisait remonter en moi les pensées aussi, d'être une mauvaise mère de par la non réussite financière que je voyais de ma vie présente.

Je lâchai prise sur le voyage car rien ne s'était placé financièrement pour la réalisation de celui-ci.  Je vis que je me sentais mal face aux gens d'Europe de ne point avoir réussi.

Pour mon anniversaire, je reçus un nouveau sac à main et portefeuille.  Pour moi cela était élément symbolique afin de m'aider à transformer ma situation financière.

Je vis une annonce pour emploi à domicile, téléphonai, cela n'était point pour moi.

Novembre

IL y eut des temps de travail avec mon père, donc argent qui entra.  Travail sur moi de transformer les pensées se poursuivait.

De par ce que je vivais avec Nico, j'avais eus à voir avocat et j'en profitai pour demander informations face à une pension pour Gaby.  Je lui rapportai donc ce qu'il en était. Je n'avais point à lui donner sa part. J'avais juste à aviser son père de son départ et à eux de voir pour la pension.

J'offris de louer une chambre à une connaissance.  Le prix ne lui convenait point et plus tard je compris que j'aurais alors entré le même vieux schéma d'attitude de par sa présence.  Je repensai à la solution de louer à Michel G., regardai en moi où je bloquais face à lui, face surtout à la présence de ses 3 enfants chaque fin de semaine.

Il y eut du retard pour certaines rentrées d'argent et je reliai cela à mon propre retard pour certaines actions à faire.

Le 17 novembre, je fis le rêve suivant:  que je ramassais des pièces de monnaie partout sur une plage.  La veille, j'avais trouvé 4 sous en allant chercher quelqu'un à la gare.  Cela me ramena à une affirmation faite dans le passé, comme quoi les gens me donnaient argent pour qui j'étais, que l'univers s'occupait ainsi de moi.

Certaines connaissances cheminant tout comme moi passèrent dans ma vie le temps de me dire qu'elles avaient difficulté à me comprendre dans mon chemin.  Que je poursuivais celui-ci au-delà des difficultés financières. (Ce que je ne voyais point à l'époque, c'est qu'elles me servaient de miroir pour ma vision de ma propre valeur, ma propre foi en la valeur de ma mission.)

Décembre

À part les affirmations qui se continuaient, il y eut peu de travail sur moi face à l'argent ce mois-là.

J'eus seulement à aller chercher moi-même les remboursements scolaires et ce jour-là je reçus aussi un don d'argent pour les cadeaux de Noël de la part d'une connaissance.

Janvier 2000

Le 1er c'est le départ officiel de Gaby de la maison.  Lettre enregistrée fût envoyée à son père pour l'aviser.

Le 2, je remets en projet le voyage en Europe pour le mois de mai.  J'avise Michel de ma proposition pour lui louer 2 chambres, dont une servirait à ses enfants.  Je vois avec lui, le prix, le fonctionnement, la nourriture, etc.  Il y réfléchit quelques jours et me donne son accord, qu'il aménagera le 1er février.

Le 3, une amie d'enfance vient me voir avec un projet de vente-achat par Internet comme emploi à domicile.  Je bloque de par l'avance de fonds à y placer.  Je lui demande réflexion.  Je regarde si le produit résonne en moi, comment je me sens là-dedans. Me souviens du vécu du passé dans la vente de produits.  Je vis que cet emploi était en contradiction avec mes valeurs car amenait alors les gens à la consommation du Avoir. Je dis donc non à cet emploi.

Le 8, Michel me demande de remettre son arrivée au 1er mars de par son mois de janvier trop chargé en activités.

Le 12, Gaby me reparle de l'aider pour ses études, de pension.  Je regarde tout cela et lui donnerai 100$ par mois lors des mois de scolarité, elle me signera des reçus.

Je reçois mes papiers d'assurance-vie suite à ma demande d'argent auquel j'ai droit sur les placements de cette police.  Le montant accessible me convient  et m'aidera pour le voyage.

J'accepte l'offre de mon frérot virtuel qu'il paie ma passe de train lors du voyage. Il ne veut pas que ce voyage soit mis de côté à cause de l'argent, surtout que pour lui, je le recevrai en juillet 2 semaines avec sa copine, donc que je lui sauverai le coût des hôtels.

Fin janvier, soucis reviennent pour l'argent face aux 2 chambres du haut à repeindre avant l'arrivée de Michel chez moi.  Sa chambre et l'ancienne de Gaby qui sera pour Cricri.

Je vais voir ma voisine si son offre de billets à bas prix fonctionnent encore.  C'est oui, elle m'en redonnera nouvelles.

Mon père me parle d'avoir une carte de crédit afin d'avoir une sécurité financière de plus pour le temps du voyage.  Comme je reçois régulièrement par la poste des annonces pour cela, j'ai papier pour une première demande à faire.

Je regarde pour établir mes impôts, ce que je recevrai, je ne peux envoyer mon rapport tout de suite car il me manque un papier de l'école de Gaby.

De temps en temps, les pensées retombent temporairement dans le négatif face à l'argent.

Février

Dès le début, je fais des calculs afin de voir à réparer au moins les murs des 2 chambres du haut et pour la peinture.  Je fais les actions que je peux et qui ne demande aucun sou.  Les sous arrivent ensuite doucement pour ce qui est minime de coût afin de continuer les travaux.

Nico me reproche d'être à la charge financière de son père.  Je vis colère, me regarde là-dedans.  Je vois alors les anciennes paroles de son père:  si je travaillais, on aurait plus d'argent et il en serait plus heureux.  Nico me ramenait alors un ancien schéma à dépasser.  De mon côté cette pension était afin d'offrir toit, nourriture, etc... aux enfants, sa part de responsabilité envers ses enfants, qu'au moins cette responsabilité parentale était tenue.

Est-ce que je me punissais encore inconsciemment de mon choix de vie ?  Avais-je encore la crainte en moi que le futur conjoint m'oblige à aller chercher emploi pour être heureux avec moi ?

Le 15, je demandai un prêt à mes parents pour acheter la peinture pour au moins une pièce, soit la chambre de Cricri.  Ils me dirent oui sans difficulté.  Je me sentais comme coincée car je savais pourtant que plusieurs sommes arriveraient, mais seulement en avril.

Le 17, surprise, entrée d'argent imprévue de par une ristourne sur mon hypothèque.  Je demande aussi à Michel s'il veut bien m'avancer une partie du loyer afin que je repeigne sa chambre.  Il dit oui sans problème.

Je pris la décision de mettre Internet sur modem câble, afin de pouvoir libérer ma ligne téléphonique, et cela, dès que l'une des grosses sommes à entrer arriverait.  Nico est prêt à ce que sa chambre attende encore et que ce branchement Internet soit comme cadeau d'anniversaire en quelque sorte.

Le 26, arrivée de Michel et de ses enfants.  Je constate alors que j'ai difficulté à demander quelques sous à Michel, il fallait racheter quelques articles d'épicerie car non prévu ses jeunes dès la première fin de semaine.

Mars

Le 3, le remboursement d'impôt arrive en avance.

Le 16, la somme de l'assurance-vie entre.  J'en profite alors pour régler plusieurs obligations.

Le 23, je réussis à demander en douceur et fermeté le remboursement de médicaments, des lunettes, pour les enfants dont son assurance à son emploi prend la charge.  Ceci était convenu dans les papiers de séparation et divorce.

Avril

Sur 2 demandes de carte de crédit, l'une est acceptée.  Je fus stupéfaite de la somme accordée, 6000$, soit presque la somme que j'avais donnée à mon ex mari pour lui racheter sa part de maison, indirectement l'univers me remettait cela.

Je teste la carte avec l'achat d'un livre sur l'énergie.  Je m'aperçois que je peux faire des retraits d'argent dessus.  Je suis donc parée pour mon voyage.

Je profite d'une offre associée à cette carte et solde alors le compte d'une carte d'un magasin à plus haut taux d'intérêt.

Les billets d'avion offerts par ma voisine, les dates ne peuvent fonctionner.  J'hésite sur la décision à prendre, changer mes dates ou payer des billets par l'agence de voyage.  Je vis que j'avais à faire acte de foi, faire acte indiquant ma valeur, et je demandai alors à mon agence pour les billets d'avion et les payai plus chers que par ceux de ma voisine mais à des dates qui me convenaient vraiment.

Et le 26 ce fut le départ pour un mois en Europe.

© lumdam 2004