Juillet 99 à Avril 2000

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Mon aventure, expérience dans ce nouveau monde se poursuivit. Tout cela me permettait de continuer mon travail sur moi dans l'amour. Le 17 juillet 99, je vécus une expérience assez spéciale. Alors que j'étais à discuter avec un d'Europe, et que celui-ci me croyait malheureuse parce que j'étais seule depuis quelques années, je vis que j'étais en lutte de pouvoir avec lui. Nos visions du bonheur étaient à l'opposé. Selon lui, personne ne pouvait être heureux seul, fallait absolument être en couple. Je demandai alors à l'univers pour lâcher prise, me recentrai et ont alors monté en moi 3 questions pour lui, dont la dernière l'a laissé sans paroles. Cet homme admirait beaucoup le Dalaï-lama tout comme je l'avais en grande estime. Je lui demandai s'il admirait le Dalaï-lama ? Si selon lui le Dalaï-lama était un homme qui savait ce qu'était le bonheur ? naturellement il me répondit oui à ces 2 questions. Je lui demandai alors: le Dalaï-lama a-t-il une femme dans sa vie afin d'être si heureux ? Il a quitté sans me donner de réponse. De mon côté , j'étais étonnée de ces quelques questions qui avaient ainsi jailli en moi et qui avaient mis fin alors à cette lutte de pouvoir. Cet homme n'est jamais venu me redire que j'étais sûrement malheureuse. En même temps que je vivais cela, je fus aussi étonnée par les réactions d'un autre homme. Je n'avais que très peu vécu cela dans ma vie, on m'offrait de prendre ma défense, d'aller se "battre" en mots pour moi. J'avais refusé cette offre car j'avais conscience de ma leçon de m'affirmer, le faire avec le coeur et non avec le mental afin qu'ainsi se terminent les luttes de pouvoir. J'eus aussi à vivre un sentiment d'impuissance à aider un ami qui m'annonça qu'il allait peut-être mourir à cause d'un problème de coeur. Je trouvais que je lui apportais peu alors que lui me disait lui apporter beaucoup de par mon écoute.
Le 9 août, je reçus le nouvel ordi, depuis quelques temps, le "chat" allait mal sur l'ordi de mon père et je m'étais demandé ce que cela signifiait. Maintenant je pouvais "chatter" entièrement de chez moi. Je pris aussi conscience que ceux avec lesquels je m'étais affirmée en étant dans le coeur, ne revenaient plus sur "cara", je ne les recroisais plus. Je "chattais" chaque jour ou presque, et je rencontrais plusieurs du Québec lors de repas au restaurant. Je pris conscience que sur le net, je jugeais les marocains et que je ne discutais point en privé avec eux. Pourtant même certains européens me faisaient perdre mon temps, prenaient mon énergie. Je leur reprochais de juger et je faisais de même en sélectionnant avec qui je parlerais. Je vis que j'aurais intérêt à regarder les arabes en y allant avec mon coeur. Déjà il y en avait deux avec qui je discutais régulièrement et dont le respect était entre nous. Sur le "chat", j'eus à faire face à des enfantillages d'un. Il agissait en gamin capricieux et j'étais alors prise dans une forme de lutte de pouvoir avec. Je me demandais comment m'affirmer en douceur avec ce genre-là.
Le 2 septembre, je vis qu'à travers ma fatigue, je devenais intolérante face aux arabes, qu'ils ne comprenaient point un "non", face à ceux qui prenaient de l'énergie, face à celle en moi qui manquait de confiance en la vie, en ses guides, en son pouvoir de co-créer, face à celle en moi qui avait le goût de répondre vulgairement à ceux qui ne parlaient que de sexe sur le net. Je n'aimais point me découvrir ainsi. Au fil des jours, de par le travail sur moi, j'arrivais de plus en plus à m'affirmer avec les arabes sans pour autant être en lutte de pouvoir avec eux, sans réagir émotionnellement et me fâcher. J'organisai une rencontre de "cara" de ceux du Québec pour une quinzaine de personnes. Se discutait aussi mon projet de voyage pour l'Europe, des gens m'offraient le gîte. Je demandais direction pour ma vie, et dès que j'arrivais sur le "chat" je me trouvais à faire de l'écoute avec plusieurs. Lorsque je craquai après une discussion très émotionnelle de par sa lutte de pouvoir, j'eus la surprise de trouver épaule, réconfort dans ce monde virtuel. Je pris ensuite des moyens disponibles sur le "chat" afin de ne point être harcelée en privé. De prendre ainsi plus soin de moi. Une belle amitié se développait avec Dan de la Suisse qui allait devenir mon frérot virtuel. De par les confrontations que je vivais encore avec certains sur le net, je vis que je disais enfin non à répondre à leurs attentes. Que c'était comme de dire à l'autre, je ne suis point une enfant, je suis capable de prendre soin de moi. Que j'étais aussi capable de laisser l'autre prendre soin de moi. J'avais aussi à faire face à des hommes qui demandaient l'exclusivité quand je parlais avec eux, ne fallait point que je discute avec d'autres en même temps, et je dis non à cela. De par le temps d'attente bien souvent pour avoir réponse de l'autre, j'avais la capacité de tenir plusieurs discussions en parallèle. J'étais étonnée des témoignages d'amour que je recevais à travers le net et des offres d'aide pour mon voyage. Didier me dit alors que c'était ma récolte de ce que j'avais semé. Je partageais mon temps sur "cara" ou sur icq dont quelques amis plus intimes étaient ajoutés dessus. J'eus à faire face aussi à quelqu'un qui avait pseudo sensiblement comme le mien, une seule lettre était différente, un N au lieu d'un M. Cette dame était mon opposé dans sa façon d'agir avec les gens. Quand j'arrivais sur le salon virtuel, des gens s'en prenaient à moi suite à une altercation avec elle. Cela me fit beaucoup travailler sur moi, j'avais une belle réputation, j'étais aimée sur le net et cette personne apportait alors image de moi différente car peu de gens portaient vraiment attention à la différence dans le pseudo. Je lui parlai plusieurs fois afin de voir ce qu'il en était. J'eus à tempérer aussi les réactions de certains quand ils prenaient conscience de la différence et en voulaient à l'autre dame. Mes enfants me reprochèrent d'être dépendante de l'ordi, pourtant quand je regardai cela, je vis que je ne m'empêchais point bien souvent d'aller déjeuner seule au resto. Je ne m'empêchais aucune activité, ne refusais point de sorties pour être absolument sur le net. Le "chat" était pour moi une activité que j'aimais et lorsque j'en avais assez, j'arrêtais tout simplement, prenais même des soirées à relaxer pour moi. Oui je donnais beaucoup de mon temps sur cela, car j'apportais beaucoup aussi, aidais, guidais, écoutais et apprenais des leçons de vie pour moi. De par la quantité de gens en même temps et avec qui discuter, Internet devenait pour moi un puissant miroir pour ma propre évolution. Plusieurs qui me connaissaient depuis un moment sur le net, furent surpris de voir comment je m'affirmais de plus en plus. Dans des discussions avec certains, je vis que cela venait me confronter avec ma mission, avec mes difficultés avec l'argent, avec mon travail sur moi pour la relation amoureuse. Internet me servait d'outil afin que soit devant moi, plusieurs miroirs de plusieurs facettes de ma vie. Je vis que mon travail de lumière sur Internet était le double du temps d'un emploi ordinaire, et cela, sans structure d'horaire. Cela était beaucoup de temps à côtoyer diverses énergies et qui faisaient en sorte que je me sentais vidée bien souvent. En plus de tout ce que je vivais avec mes enfants, la maison, les soucis financiers. Je vis que pour quelqu'un qui avait la sensation de peu apporter, j'apportais beaucoup de mon temps, de moi-même aux autres. J'avais à réviser mon regard sur moi-même et voir que je recevais beaucoup d'amour en retour. J'avais aussi à prendre un repos de tout cela, car je me laissais drainer mon énergie parfois à juste lire ce que les gens disaient, leurs luttes de pouvoir. J'expérimentais aussi de recevoir de l'énergie par ceux qui offraient de m'en envoyer.
À partir du 1er octobre, je fis moins d'heures sur le net et cela me fit grand bien. Internet me permettait de m'ouvrir, de partager avec d'autres mon travail sur moi, mes craintes face à des situations, des gestes à poser pour atteindre des buts. À travers des discussions, je recevais des messages pour continuer mon évolution. Je me fis plaisir et fis plaisir à plusieurs en Europe en leur téléphonant. Autant je vivais des moments d'affrontements, de travail sur moi pour me dépasser sur des plans moins faciles, autant j'apprenais à développer l'humour en moi, me laisser aller à m'amuser, à rire sur le net. De par les rencontres, les amitiés qui se créaient, cela me permit de me dépasser sur le plan de la conduite automobile tout en me respectant dans mes limites. Se vivait alors grande joie avec les gens qui avaient partagé toutes les étapes avec moi. J'assistais parfois à des "lynchages" virtuels, cela m'attristait de voir autant de méchancetés, de gens si malheureux derrière cela, que d'aimer et de s'entendre, de trouver des solutions, ils ne voulaient rien savoir. Je vécus des situations de colère envers des amis qui baissaient les bras et j'appris encore une fois que je ne pouvais aider quelqu'un qui ne voulait pas s'aider lui-même. À la fin d'octobre, je sentis plus le désir d'approfondir les relations avec les gens du moment plutôt que de faire de nouvelles connaissances sur le net. J'avais plus le goût de rencontres plus concrètes, sur le plan physique et moins en virtuel. Regarder, entendre, toucher l'autre. Je pus constater que lorsque j'étais plus fatiguée, je devenais alors moins patiente, moins tolérante, j'entrais plus facilement en lutte de pouvoir, dans l'émotionnel avec les gens sur le net.
Après quelques jours de repos du net, en y allant aussi incognito, je vécus l'expérience de sentir en moi ceux qui cherchaient inconsciemment à tirer de l'énergie aux autres. Je vis aussi que j'étais encore fragile dans mon énergie. Le 17 novembre j'assistai à un combat que des gens faisaient, ils testaient le niveau de tolérance et de patience des autres en les agressant verbalement. Je fus peinée d'assister à cela et cherchai à parler avec eux pour comprendre leur but. Je vécus souvent d'expérimenter d'envoyer de l'énergie aux gens, de leur faire massage énergétique et que ceux-ci ressentent malgré les grandes distances. J'apprenais doucement que dans le monde virtuel, l'invisible, la distance n'existait plus. Le 20 novembre je découvris un nouveau salon sur "cara", celui "Prophétie des Andes", j'y pus alors discuter avec des gens qui vivaient phénomènes, expériences semblables à moi depuis ma lecture de cette série. La vie me ramenait à cet outil de ma mission, pour retrouver mon énergie et je vis que les discussions y étaient moins une perte d'énergie de par le thème précis. Dans les jours qui suivirent, je retournai de temps en temps sur ce salon et l'ouvrir même à plusieurs occasions.
Le 4 décembre, je vécus d'être agressée verbalement par 2 personnes qui me prenaient pour quelqu'un d'autre. Avec le premier, je pus régler la situation en privé. Avec la deuxième, elle fit crise de jalousie et m'agressa encore plus en public sur qui j'étais. J'ai ensuite constaté qu'elle avait fait cela sur un salon où peu de gens me connaissaient. Cela venait toucher mon ego dans le paraître et me fit voir que le charisme que je dégageais en dérangeait plusieurs. La veille, je m'étais sentie agressive envers mes enfants, et là je me faisais agresser. Je me demandai quelle partie en moi agressait quelle autre partie de moi. Le 21 décembre, je sentis la colère gronder envers un qui se plaignait d'être malheureux avec sa femme mais qui ne se séparait point par peur d'avoir moins de matériel. Je me demandai alors si j'étais devenue intolérante face à ceux ainsi, face à ce que j'avais été dans le passé.
Début janvier, un sentiment amoureux naît en moi à nouveau envers un de la France. Parfois je sentais qu'il vivait émotions négatives et cela amenait beaucoup de tristesse en moi. Je sus que je devenais trop sensible, je captais trop à travers Internet ce que les autres vivaient. Avec quelques femmes, nous allions jeter un oeil souvent sur les salons pour les jeunes de 10-15 ans car plusieurs avaient eu des difficultés avec des adultes qui cherchaient à profiter d'eux. Nous donnions alors outils aux jeunes afin qu'ils puissent se défendre et gérer de telles situations et assumions une certaine surveillance de qui était là, discutions en privé avec tout adulte, surtout homme qui se trouvait là alors que point leur place. Fin janvier, j'eus à faire face à des gens irrespectueux, me faisant du chantage émotif au suicide, menaces, etc. J'eus alors à m'affirmer et dire NON à tout cela.
Début février, j'apprenais plus à gérer mon énergie sur le net, dire non plus fermement à ce que je sentais qui n'était que peu constructif pour avancer. Le 11 février, je vécus culpabilité envers Karen suite à des propos d'un ami, j'avais créé pour sa classe mais ne m'étais point impliquée dans son projet scolaire de "chat". Je me suis regardée et j'ai vu que je n'avais point envie de m'engager à nouveau envers des jeunes, d'où ma non implication . Je ne me sentais pas prête à un autre engagement sur du long terme. Il y avait beaucoup de potentiel en moi pour ce projet, je manquais de confiance en mes capacités et surtout j'avais besoin de penser plus à moi. Par la suite, je discutai de tout cela avec Karen, de mes prises de conscience. Je m'écoutai et dis non à faire de l'écoute lorsque je ne me sentais point en forme, en état. J'exprimais de plus en plus ma spiritualité, ma vision de vie sur le salon. Des gens venaient ensuite me voir en privé pour exprimer leur admiration, comment la force que je dégageais, les paroles que je disais, mon vécu que je partageais, les aidaient à travers leurs propres épreuves, leur cheminement. J'eus à prendre conscience que même si le lien de jumelle était puissant entre Karen et moi, elle n'était point moi, n'avait point le même passé, même bagage de connaissances, point le même entourage continuellement que moi et ne percevait alors point les gens de la même façon que moi, de par ses propres leçons à apprendre. Fin février, je pris un certain congé des tireurs d'énergie en allant sur le "chat" incognito et en me mettant invisible sur icq. Je ne parlais alors qu'avec ceux avec qui je vibrais le plus. Je pris conscience qu'en faisant cela, afin de ne point me mettre en colère après les gens, je fuyais alors mon propre droit à exprimer ma colère dans tous les plans de ma vie. Je pris aussi la décision de mettre la connexion Internet sur câble afin de libérer ma ligne téléphonique. Le 27 février, je sentis qu'une partie de ma vie sur "cara" s'achèverait bientôt avec ce voyage en Europe, que je débarquerais du train qu'était "cara", sans trop savoir où j'irais. J'en avais assez du superficiel, des dragueurs de ce salon des 40 ans et plus, j'en avais assez des hommes arabes qui ne savaient point entendre, écouter et ce qu'était le respect. J'avais encore besoin d'un recul. Je voyais que certains adoraient prendre le rôle de victime pour attirer, avoir de l'attention. Je me préparai à une rencontre du net où je laissais mon intuition me guider pour la personne qui me recevrait à dormir, une préparation au voyage en Europe.
Lors de la rencontre du net en tout début de mars, je vis que tout était là pour que je partage encore plus mes connaissances ésotériques et spirituelles, du travail sur soi, de mon cheminement. Suite à cette rencontre, j'eus un très bon "feeling" envers une femme, a alors monté en moi images de vies antérieures ensemble. Ce qui fut fascinant aussi, ce fut de constater en discutant que nous avions presque décidé à la dernière minute pour aller à cette rencontre et de son côté elle avait en plus reçu message de son grand-père décédé comme quoi elle allait rencontrer quelqu'un de spécial pour l'aider dans son chemin. Nous nous demandions bien en quoi consisterait ce chemin. J'avais à l'aider à dépasser le sentiment de culpabilité datant de notre vie antérieure, soit, tristesse, culpabilité d'être partie, d'avoir quitté le clan, de ne point m'avoir écouté quand j'étais sa mère. Le 13 mars, je rêvai que j'étais comme au bout d'une route et que là je devais attendre avant de poursuivre une autre route. Sur cara, de plus en plus de jeunes venaient vers moi, des adolescents, je me demandais ce que cela signifiait. Je pris conscience que grâce au salon des 40 ans et plus, j'avais appris à ne plus me laisser impressionner par les beaux surnoms qu'on me donnait, comme : ma douce, ma belle, que cela faisait partie des moeurs des Européens. J'eus encore des luttes de pouvoir face à ceux qui s'amusaient à provoquer les autres et je me sentais fautive de réagir ainsi. Je n'avais point d'humour selon certains. Pour moi il y avait certaine limite à l'humour. De par le voyage qui approchait, je fis le bilan des progrès accomplis depuis Gilles, de ma confiance en moi acquise, du fait que je devenais de moins en moins dépendante des compliments des autres pour me reconnaître, reconnaître ma valeur. Je continuais chaque jour d'être sur le "chat" à écouter, discuter, partager, travailler sur moi et il m'arrivait certains jours de désirer plus du concret, échanger plus sur la spiritualité, vivre tout cela en moins virtuel. Je sentis que Karen avait difficulté à me donner le droit d'être faible et fragile à l'occasion. Je ruai même dans les brancards avec elle. Je vis aussi que c'était sa propre difficulté à se donner le droit d'être fragile et faible parfois. J'avais difficulté moi aussi sur ce plan-là, j'apprenais doucement à me donner ce droit. Je pris conscience que je m'en voulais de chercher la présence des gens avec qui je me sentais bien sur le net. Je craignais inconsciemment de redevenir dépendante d'eux et d'aller ainsi leur chercher leur énergie. Je vis que tout cela ne me rendait point malheureuse s'ils n'y étaient pas, donc, que je n'étais point dépendante, j'avais envie de discuter avec ceux que j'aimais tout simplement. Je vis que la perfectionniste en moi se sentait coupable d'éprouver des attirances pour discuter, envers certaines personnes plus que d'autres, surtout aussi si par rapport à des hommes qui étaient en couple. Ma crainte de retomber dans ma dépendance affective était forte. Je passais alors d'un extrême à l'autre, soit je ne m'attachais point, soit je me sentais coupable de m'attacher. Je me faisais donc arriver ainsi des hommes en couple. Comment pouvais-je attirer l'amour dans ma vie si je craignais d'être amoureuse ? À travers un travail sur moi, je vis que cette crainte n'avait plus sa raison d'être, que par le passé, j'avais réussi à gérer, travailler sur ma dépendance affective. J'avais à voir cette force-là en moi. Internet me permettait à travers toutes ces discussions, de faire connaissance avec des hommes, de voir tout cela en moi.
Début avril, je me retire de plus en plus du salon "40 ans et plus" pour aller sur celui "ésotérisme et spiritualité" en journée surtout. Je pouvais ainsi plus discuter, partager de ce qu'était ma vie avec le monde de l'invisible, de l'énergie, du travail sur soi. Je vis que cela me permettait de transmettre mes connaissances et d'éloigner Patrick avec qui j'avais vu que relation amoureuse ne pouvait se vivre de par nos visions opposées. Je recevais à la maison pour quelques jours une connaissance de France aussi. Je m'inscrivis à un forum suite à un article dans une revue, afin d'échanger avec d'autres gens sur le vécu de Gilles L., auteur du livre "Le futur de l'amour", une nouvelle façon d'aimer. À travers un de France du salon ésotérisme, je connus un autre "chat", plus privé , ailleurs que sur le site de caramail et m'y inscrivis. Je retrouvais là des gens du Québec dans un cheminement semblable au mien. Mon temps fut de plus en plus entre le salon 40 ans, le salon ésotérisme, le forum et le nouveau "chat" qui portait le nom "Eso". Je faisais de nouvelles connaissances avec des gens plus intéressés à l'ésotérisme et la spiritualité. Le 11 avril, je pris conscience que face à ceux du chat Eso, je me sentais petite du fait que je ne canalisais aucune entité, ne me promenais point dans d'autres dimensions, je n'étais point médium. Ma mission n'était que de guider dans une certaine "ombre", en restant dans les coulisses. J'avais à reconnaître que ma mission était aussi importante, simplement que mon chemin était différent du leur. J'avais à me donner cette même tolérance, générosité envers ma façon de prendre soin de moi, de cheminer, que j'avais envers les autres. J'avais à m'accepter et m'aimer sans conditions dans ces "ici et maintenant". La leçon de m'affirmer avec les arabes revenait de temps en temps afin que je voie où j'en étais rendue dans celle-ci. Et le départ pour l'Europe se rapprochait de plus en plus.
Jusqu'à maintenant, j'ai surtout partagé les expériences vécues avec les gens sur le virtuel. Il y eut pourtant d'autres leçons travaillées de par le côté technique. De par l'ordi qui boguait souvent, du "chat" de caramail qui faisait défaut, cela me faisait travailler ma patience, mon sens de l'humour, de prendre cela avec un grain de sel. De par l'accès difficile parfois au salon "40 ans", salon dont seulement un certain nombre de personnes pouvait être en même temps, cela me faisait travailler ma patience et persévérance à y entrer. J'avais pris conscience aussi, que lorsque je me mettais en attente de recevoir réponse de quelqu'un à travers un mail, le dit mail arrivait en retard. Tout cela me permettait de travailler le lâcher prise. L'univers me faisait travailler sur moi dans tous les aspects de ce monde virtuel. |
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© lumdam 2004